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Alice au Pays des Merveilles

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Alice au Pays des Merveilles

Bewertungen:
3/5 (1,293 Bewertungen)
Länge:
115 Seiten
1 Stunde
Herausgeber:
Freigegeben:
Jun 18, 2015
ISBN:
9789635241972
Format:
Buch

Beschreibung

Alice au pays des merveilles est une œuvre de littérature enfantine écrite par Charles Lutwidge Dodgson, sous le pseudonyme de Lewis Carroll. Le livre foisonne d'allusions satiriques aux amis de l'écrivain et aux leçons que les écoliers britanniques devaient mémoriser à l'époque. Le pays des merveilles, tel qu'il est décrit dans le conte, joue sans cesse avec la logique.

Herausgeber:
Freigegeben:
Jun 18, 2015
ISBN:
9789635241972
Format:
Buch

Über den Autor

Charles Lutwidge Dodgson (1832-1898), better known by his pen name Lewis Carroll, published Alice's Adventures in Wonderland in 1865 and its sequel, Through the Looking-Glass, and What Alice Found There, in 1871. Considered a master of the genre of literary nonsense, he is renowned for his ingenious wordplay and sense of logic, and his highly original vision.


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Alice au Pays des Merveilles - Lewis Carroll

978-963-524-197-2

Chapitre 1

Descente dans le terrier du lapin

Alice commençait à se sentir très lasse de rester assise à côté de sa sœur, sur le talus, et de n’avoir rien à faire : une fois ou deux, elle avait jeté un coup d’œil sur le livre que lisait sa sœur ; mais il ne contenait ni images ni dialogues : « Et, pensait Alice, à quoi peut bien servir un livre où il n’y a ni images ni dialogues ? »

Elle se demandait (dans la mesure où elle était capable de réfléchir, car elle se sentait tout endormie et toute stupide à cause de la chaleur) si le plaisir de tresser une guirlande de pâquerettes valait la peine de se lever et d’aller cueillir les pâquerettes, lorsque, brusquement, un Lapin Blanc aux yeux roses passa en courant tout près d’elle.

Ceci n’avait rien de particulièrement remarquable ; et Alice ne trouva pas non plus tellement bizarre d’entendre le Lapin se dire à mi-voix : « Oh, mon Dieu ! Oh, mon Dieu ! Je vais être en retard ! » (Lorsqu’elle y réfléchit par la suite, il lui vint à l’esprit qu’elle aurait dû s’en étonner, mais, sur le moment, cela lui sembla tout naturel) ; cependant, lorsque le Lapin tira bel et bien une montre de la poche de son gilet, regarda l’heure, et se mit à courir de plus belle, Alice se dressa d’un bond, car, tout à coup, l’idée lui était venue qu’elle n’avait jamais vu de lapin pourvu d’une poche de gilet, ni d’une montre à tirer de cette poche. Dévorée de curiosité, elle traversa le champ en courant à sa poursuite, et eut la chance d’arriver juste à temps pour le voir s’enfoncer comme une flèche dans un large terrier placé sous la haie.

Un instant plus tard, elle y pénétrait à son tour, sans se demander une seule fois comment diable elle pourrait bien en sortir.

Le terrier était d’abord creusé horizontalement comme un tunnel, puis il présentait une pente si brusque et si raide qu’Alice n’eut même pas le temps de songer à s’arrêter avant de se sentir tomber dans un puits apparemment très profond.

Soit que le puits fût très profond, soit que Alice tombât très lentement, elle s’aperçut qu’elle avait le temps, tout en descendant, de regarder autour d’elle et de se demander ce qui allait se passer. D’abord, elle essaya de regarder en bas pour voir où elle allait arriver, mais il faisait trop noir pour qu’elle pût rien distinguer. Ensuite, elle examina les parois du puits, et remarqua qu’elles étaient garnies de placards et d’étagères ; par endroits, des cartes de géographie et des tableaux se trouvaient accrochés à des pitons. En passant, elle prit un pot sur une étagère ; il portait une étiquette sur laquelle on lisait : MARMELADE D’ORANGES, mais, à la grande déception d’Alice, il était vide. Elle ne voulut pas le laisser tomber de peur de tuer quelqu’un et elle s’arrangea pour le poser dans un placard devant lequel elle passait, tout en tombant.

 « Ma foi ! songea-t-elle, après une chute pareille, cela me sera bien égal, quand je serai à la maison, de dégringoler dans l’escalier ! Ce qu’on va me trouver courageuse ! Ma parole, même si je tombais du haut du toit, je n’en parlerais à personne ! » (Supposition des plus vraisemblables, en effet.)

Plus bas, encore plus bas, toujours plus bas. Est-ce que cette chute ne finirait jamais ? « Je me demande combien de kilomètres j’ai pu parcourir ? dit-elle à haute voix. Je ne dois pas être bien loin du centre de la terre. Voyons : cela ferait une chute de six à sept mille kilomètres, du moins je le crois… (car, voyez-vous, Alice avait appris en classe pas mal de choses de ce genre, et, quoique le moment fût mal choisi pour faire parade de ses connaissances puisqu’il n’y avait personne pour l’écouter, c’était pourtant un bon exercice que de répéter tout cela)… Oui, cela doit être la distance exacte… mais, par exemple, je me demande à quelle latitude et à quelle longitude je me trouve ? » (Alice n’avait pas la moindre idée de ce qu’était la latitude, pas plus d’ailleurs que la longitude, mais elle jugeait que c’étaient de très jolis mots, impressionnants à prononcer.)

Bientôt, elle recommença : « Je me demande si je vais traverser la terre d’un bout à l’autre ! Cela sera rudement drôle d’arriver au milieu de ces gens qui marchent la tête en bas ! On les appelle les Antipattes[1] , je crois — (cette fois, elle fut tout heureuse de ce qu’il n’y eût personne pour écouter, car il lui sembla que ce n’était pas du tout le mot qu’il fallait) — mais, je serai alors obligée de leur demander quel est le nom du pays, bien sûr. S’il vous plaît, madame, suis-je en Nouvelle-Zélande ou en Australie ? (et elle essaya de faire la révérence tout en parlant — imaginez ce que peut être la révérence pendant qu’on tombe dans le vide ! Croyez-vous que vous en seriez capable ? ) Et la dame pensera que je suis une petite fille ignorante ! Non, il vaudra mieux ne rien demander ; peut-être que je verrai le nom écrit quelque part. »

Plus bas, encore plus bas, toujours plus bas. Comme il n’y avait rien d’autre à faire, Alice se remit bientôt à parler. « Je vais beaucoup manquer à Dinah ce soir, j’en ai bien peur ! (Dinah était sa chatte.) J’espère qu’on pensera à lui donner sa soucoupe de lait à l’heure du thé. Ma chère Dinah, comme je voudrais t’avoir ici avec moi ! Il n’y a pas de souris dans l’air, je le crains fort, mais tu pourrais attraper une chauve-souris, et cela, vois-tu, cela ressemble beaucoup à une souris. Mais est-ce que les chats mangent les chauves-souris ? Je me le demande. » A ce moment, Alice commença à se sentir toute somnolente, et elle se mit à répéter, comme si elle rêvait : « Est-ce que les chats mangent les chauves-souris ? Est-ce que les chats mangent les chauves-souris ? » et parfois : « Est-ce que les chauves-souris mangent les chats ? » car, voyez-vous, comme elle était incapable de répondre à aucune des deux questions, peu importait qu’elle posât l’une ou l’autre. Elle sentit qu’elle s’endormait pour de bon, et elle venait de commencer à rêver qu’elle marchait avec Dinah, la main dans la patte, en lui demandant très sérieusement : « Allons, Dinah, dis-moi la vérité : as-tu jamais mangé une chauve-souris ? » quand, brusquement, patatras ! elle atterrit sur un tas de branchages et de feuilles mortes, et sa chute prit fin.

Alice ne s’était pas fait le moindre mal, et fut sur pied en un moment ; elle leva les yeux, mais tout était noir au-dessus de sa tête. Devant elle s’étendait un autre couloir où elle vit le Lapin Blanc en train de courir à toute vitesse. Il n’y avait pas un instant à perdre : voilà notre Alice partie, rapide comme le vent. Elle eut juste le temps d’entendre le Lapin dire, en tournant un coin : « Par mes oreilles et mes moustaches, comme il se fait tard ! » Elle tourna le coin à son tour, très peu de temps après lui, mais, quand elle l’eut tourné, le Lapin avait disparu. Elle se trouvait à présent dans une longue salle basse éclairée par une rangée de lampes accrochées au plafond.

Il y avait plusieurs portes autour de la salle, mais elles étaient toutes fermées à clé ; quand Alice eut marché d’abord dans un sens, puis dans l’autre, en essayant de les ouvrir une par une, elle s’en alla tristement vers le milieu de la pièce, en se demandant comment elle pourrait bien faire pour en sortir.

Brusquement, elle se trouva près d’une petite table à trois pieds, entièrement faite de verre massif, sur laquelle il y avait une minuscule clé d’or, et Alice pensa aussitôt que cette clé pouvait fort bien ouvrir l’une des portes de la salle. Hélas ! soit que les serrures fussent trop larges, soit que la clé fût trop petite, aucune porte ne voulut s’ouvrir. Néanmoins, la deuxième fois qu’Alice fit le tour de la pièce, elle découvrit un rideau bas qu’elle n’avait pas encore remarqué ; derrière ce rideau se trouvait une petite porte haute de quarante centimètres environ : elle essaya d’introduire la petite clé d’or dans la serrure, et elle fut ravie de constater qu’elle s’y adaptait parfaitement !

Alice ouvrit la porte, et vit qu’elle donnait sur un petit couloir guère plus grand qu’un trou à rat ; s’étant agenouillée, elle aperçut au bout du couloir le jardin le plus adorable qu’on puisse imaginer. Comme elle désirait sortir de cette pièce sombre, pour aller se promener au milieu des parterres de fleurs aux couleurs éclatantes et des fraîches fontaines ! Mais elle ne pourrait même pas faire passer sa tête par l’entrée ; « et même si ma tête

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Rezensionen

Was die anderen über Alice au Pays des Merveilles denken

3.0
1293 Bewertungen / 165 Rezensionen
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Leser-Rezensionen

  • (4/5)
    I don't feel like the modern illustration fits with the classic work for some reason. Otherwise the images are beautifully done.
  • (3/5)
    A good way to introduce a child to the idea that words and sentences can have multiple meaning depending upon the context. A sort of point-of-view pontification.
  • (5/5)
    Great Illustration
  • (2/5)
    The problem is this particular edition (Bookbyte digital), which is not complete, and does not include the introductory poems.
  • (2/5)
    Ugh, I hate nonsense books. I get that this is for kids and the whole premise is fun nonsense. When Alice falls asleep she goes down into a rabbit hole and enters Wonderland, a place where everything is fun and nonsense. There is no point to anything and everyone is weird and can you tell how much I dislike this book. There is no plot, just a dumb kid named Alice, wandering around Wonderland talking to animals and packs of cards, playing croquet with flamingos and the like. Totally bonkers.
  • (5/5)
    To celebrate the release of Alice Through the Looking Glass, I thought of rereading Alice's Adventures in Wonderland as well. At the thrift store, I've found this beautiful Russian/English edition from 1967 with gorgeous illustrations in black, red and white. A neat addition to my collection! ~ June 2016
  • (5/5)
    I absolutely love this book. It's complete nonsense of course, but that's the great thing about it. Alice, a little girl, falls down a rabbit hole and enters Wonderland, filled with talking animals and strange creatures, and a pack of cards that has a life of its own. It's a dream, and like most dreams it makes absolutely no sense at all. It was one of my favourite books as a child, so I decided to re-read it after 30 odd years, and I'm glad I did. It made me laugh out loud.
  • (5/5)
    It was such a whimsical vacation read. It was funny and crazy and strange and amazing. The world that Lewis Carroll created was so believable despite its obvious absurdity. The characters are interesting despite only brief encounters with some of them. The crazy poetry and songs were literary works of art in and of themselves. The best part of the book was the ability to lose yourself in Wonderland and allow your imagination to run along with Alice on this fantastic adventure. It was a light read with no deep thought required...perfect for summer vacation!
  • (2/5)
    An Exercise in Insanity

    This book was insane. The adventures she had and the creatures she met...It all sounded like what a bad acid trip would be like.

    I'm honestly not sure I enjoyed it. This may require a re-read in the future.
  • (5/5)
    Classic children's story. Lots of fun nonsense. The very last paragraph is really sweet.
  • (5/5)
    This book is an enjoyable read for all years from 2 to 99 years old. It is a fantastic and fun read and should be read to children and grandchildren and handed down from generation to generation. Reading it as an adult, the symbolism is very noticeable in the narration. If you haven't read Alice before, you should not hesitate as it should not be missed!
  • (5/5)
    I used to think the iconic Tenniel illustrations could not be bettered, but Jansson's are wonderful. The only edition of Carroll that contains a glyptodont (Doedicurus). Bonus fact: the first country mentioned in the text is New Zealand.
  • (5/5)
    Lewis Carroll was the pen name of Arthur Dobson, a gentlemen reputed to like VERY little girls and who woiuld probably be photographed and put among the "unclean" today. This is arguably the most imaginative childhood story ever written that does not involve violence (the Red Queen is no exception! She yells off with their heads" a lot, but note she never actually does it.
  • (3/5)
    This marks the first book I've read on my iPod Touch.
  • (5/5)
    Carroll's "Alice in Wonderland"is an adventurous tale about Alice and her dilemmas in Wonderland, and her journey to get back home. Alice begins chasing a talking rabbit. Curiosity gets the best of her when she falls down a large hole in the ground while following the rabbit. This hole in the ground is somewhat of a portal to another land, a strange land. She finds herself not being big enough to enter through certain doors, and she finds her self too big to enter some doors. Ultimately, she depends on potions to regulate her size through out Wonderland. She meets many strange characters such as the Mad Hatter, Cheshire Cat, The Rabbit, and the Queen, along with many other strange characters as well. For the most part, Alice finds herself in many compromising positions and finds she just wants to go home. Finally when she makes it home, the reader finds that Alice had been dreaming the entire time. This novel is one of my favorite books of all time. After being assigned this book in the 8th grade, I've read it at least once every two years. When we read this book in class, my teacher made some interesting connections between the character Alice and real life teenagers. We talked about Alice's inability to find the right body size and being uncomfortable with her body throughout her journey. This related to teenagers today because it seems as though teenagers are always trying to change their image or physical appearance to fit in. Also, the connection between Wonderland's chaotic, fast paced ways and real life. Nothing is predicable and anything can happen. This is just like life in some ways. While reading this book in a middle school setting, a teacher could ask the kids to journal about the ways in which they feel they might have in common with Alice.
  • (4/5)
    Alice's Adventures in Wonderland is the Classic nonsense tale of an English girl falling down a rabbit hole, there to encounter the strange world of absurdly anthropomorphized animals and playing cards, enigmatic messages and, well, sizing issues :-D

    A Classic is usually a novel that has become so ingrained in the collective memory or culture, that one might not be sure whether one has read it or not. The reputation of the book itself precedes the actual experience of reading it and the characters are often the prototypes of later iterations and any number of adaptations. If you've never experienced Lewis Carroll's Alice's Adventures in Wonderland, or read it once before, or even if you've read it multiple times, it bears (another) reading. As familiar as many are with the tale, to actually read or hear the original, un-Disneyfied tale is a pleasure as the nuances of the language surface and fade in ephemeral logic and gently wry humor. The subtlety, whimsy and detail of Wonderland, its inhabitants and their language lends itself to repeated discoveries.

    Michael York as the narrator of this audiobook edition brings a nice range of character voices to the story, never sounded absurd himself as he renders the tale of Alice with obvious affection and a master storyteller's grace. His smooth, somewhat effete British voice evokes the romance of an afternoon spent on the Thames and brings the curiouser and curiouser world of Carroll's creation to life.

    Redacted from the original blog review at dog eared copy, Alice's Adventures in Wonderland; 07/12/2011
  • (4/5)
    I genuinely do not know if I've read this book before because I have such vivid memories of a TV adaptation which follows it almost exactly. Nothing at all like the Disney film - much darker and weirder (like the book, really).
  • (4/5)
    Alice in Wonderland is a classic book. One day Alice sees rabbit and she runs after it. She follows it down a rabbit hole and she arrives in the Wonderland. Then many exciting things happen. I think this book is read by many people of many ages. This book made me so exciting. This story is one of my favorite books!
  • (4/5)
    I think this book is the epitome of English eccentricity, which is why I loved it. There are several stories around the author, one that he was an epileptic, and that the falling down the hole was a description of one of his seizures, another one which my sister insists on was that he was a drug addict, which sort of taints my view of this as a children's book. I prefer to think he was a brilliant man with a vivid imagination, why is that so hard for people to believe? It's the perfect book to read to a child to spark their own imagination and give them a love of books and reading.
  • (2/5)
    The most over-rated book of all time in my opinion - in the face of stiff opposition from Pilgrim's Progress and Catcher in the Rye, to name but a few. I was both bored and disturbed by the claustophobic and nightmarish nonsensity of this messy fever dream of ghastly characters. The mad hatter, that terrible queen, all those odd substances saying eat me and drink me, then swimming through the sea of dormouse tears - most off-putting. Mind you, that might have been 'Through the Looking Glass', possibly the only book I hated even more than Wonderland.
  • (4/5)
    The genre of this story is classics.I know this story but I haven't read this story ever.So I enjoyed reading this story.Alice falls down a hole and go to The Wonderland. There are lots of unique character,for example the Caterpillar, the Cheshire Cat and the Mad Hatter and so on.The character of this book is very unique and I like them.This is very interesting story for me.
  • (5/5)
    Johansson is an absolutely delightful narrator for this iconic children's story. She brings all the characters to life. Enough has been written about this. I just loved listening to the story. As an adult I can hear the poignant straddling of childhood's joys with childhood's fears, in a manner which endears and delights!
  • (4/5)
    This edition contains both "Alice's Adventures In Wonderland" and "Through The Looking-glass" As with the general understanding of the two stories is mainly presented to today's culture through the Disney's animated classic, most people know of both these stories. Upon reading them both, I noticed the elements that were used from each of them. A majority of it was obviously from "Alice's Adventures" with only some pieces from "Looking-glass" added.
    In my opinion "Alice's Adventures" was much more enjoyable when I read it. I enjoyed the poetic elements in "Looking-glass" but for overall likability, I side with "Alice's Adventures"
  • (5/5)
    Written in 1865, Alice's Adventures in Wonderland is a wonderful fantasy adventure story about a little girl who drinks a potion, which makes her very small. She falls down a rabbit-hole into a fantasy world populated by absurd anthropomorphic creatures. Reading level: 9-10.
  • (4/5)
    A book about a girl's adventure into an unknown world, experiencing many new and different things while making friends and enemies along the way. Taking the reader into this fantasy world, the book also leads the reader through Alice's journey through her identity crisis and self-discovery.
  • (3/5)
    no matter how hard i tried, i couldn't get past thinking that this book just really wasn't written for children. It was so frustrating...everyone was so mean to Alice.
  • (4/5)
    It's a game! It's a mathematical Illustration! It's a satire! It's well illustrated! It's a book that succeeds at practically every angle you come at it from!I loved for the illustrations when I was young, and I loved the Annotated Alice when older. Even though Ms. Liddell's photographs reveal a rather unpleasant looking young person, I'm happy with the written Alice whenever I open it.I feel it should be read by everyone, and it's riddles explored, both the staed ones and the implicit problems.It was originally published in 1865.
  • (4/5)
    It is loaded with lots of literal interpetations of language and crazy dream like twists! Funny, silly, definately entertaining. I think my favorite part was Alice's conversation with the White King.
  • (5/5)
    The book that made me want to read!
  • (5/5)
    Timeless, relatable story for many young readers. Fosters and an amazing sense of imagination. Student learn that whenever they face an obstacle they can overcome it. One theme in this book is life being a puzzle. This story is similar to how a child might think. I think it would be a very good book to use in the classroom.