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Je nai pas vu la mer.

Mes yeux,
Guetteurs qui forent lair, fantastiques lucioles ;
mes yeux (aviseurs) au cur nocturne ; matres
de lastrale coupole ;
des mondes toils ;
mes yeux vagabondants,
familiers/ de lhorride vertige de labyme ;
mes yeux perants de viking, de promontoire ;
mes yeux vaganbodants,
jamais la mer ne virent.

La cantilne onduleuse de sa courbe qui tremble


Ne bera point mes rves,
De ses sirnes points nous lrotique plainte
Ni largent-vif dclair qui longe son dos et roule
Nassomma ma rtine.
Rsonantes ses trombes
Jamais, ni ses silences, nai-je pu our.
Ses courroux de Cylope, ses plaintes ou bien ses hymnes,
Inbranlable, son mutisme, quand argents et ors
Des soleils et des lunes, tels de prennes pleurs
Ecoulent ses richesses, zphyr aux yeux pers !

Point humai son parfum !