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tnnr.l,na, t I, ahrt.

L'odysséedu généralJose (1968) du CubainJorge Fragâ

\, versun lrorsreme ctnemo

FernondoSolonos. Octovio Getino

Nous rcproduisotts Ia q asi totolité du

Manifesk H^ci^ ln

tercet cîrc, du groupe

Cine Liberuciotr,cosigné par Femanilo

Solanas ct Octavio Cetino.

ll n'y a passi longtemps,cela aurait semblé

une folle rventureque de vouloir créer,clans

lsr px1,

coloni:é.nu néncolonises cr môme

dan. le. metropolc.impiriali\te

un cinemi

..

en

. ('lneml

'rryt

rlc

,l

r,,tit,tt ti ,r'nrn /r'.,r'sr,

rrri. un

Ùccolonlqlll0n, ( ln(mir clsll

ju.qu'rlorsrlnnnyrnc dcspeclilcle.

de di\enis

senrenl: objetde consommlion. Dutrsl? nteil-

Itnr ù:

ctrs.h tinint ftutitir alltr jtqn

,n

rëmoiBnoged? kt décompositio des valcursde

ld lr trect'i\i. ox dls ittjuttir(s st,crnlis.nnis

d'unennnière générale, il ne déptssa par le

,,tJr, d un rrn,'n,t,k,iff.tj. i

tu li,tiz,,tù! 'n\Biifrcalion,
tu li,tiz,,tù!
'n\Biifrcalion,
,t6 il )t,1oil -ta
,t6 il )t,1oil
-ta

t.rus.t,it i',r,ti ic cinitniatle

en dehors tle I'Histoire: le

cinémuale la plas I'dlre. Prisonnierde cette

.iturtion, le (inéml. l inrrrumenl de comrrruni-

cationle plus efficacede notreépoque. était

destinéuniquement à siltisirire les intérêts

idéologiqueset économiqucsdes propriétaires

desfi rmescinématographiques, c'est-à-dire des

mrîtresdu marchémondial du cinéma,pour la

plupxnnord-américains.

96

v.tt

rn 1ûi:-iùnt. (i,'lnû

Errilrl pos.iblede \ortir dc ccltc \rtuJ.

(ion ?Commentaborder un cinénadonl le coûl

devaitalteindre plusieurs milliers de dollars,

rlors qu€ les chaînesde distributionet de

projcctionétaient dans les mains de I'ennemi?

Commenlassurer Ia conlinuitédu travail?

Ctnttntentarriver au pauple avecce ciÉnn ?

Commenlvaincre la répressionet la censure

imposéespar le système? On peut rnulliplier

lcsquestions rJans tous lc\ \en\,elle:, abouti\-

saientet elles âboutissentencore pour beaù-

coupâu scepticismeou bien à desa/iài.r rers

que: o II

ne Nut po\ ! avoirde cinëmaréyolu-

.Le

cincrnir

un cinemaou un rn

ti,\tunircatunt I,t rt\t,lutio't.,

I'litique
dc

rô!olulionnrire.

révolulionnairen a été possibleque dânstes

nrls

liberé\ - ransle soutiendu pouroir

...

h révolutionsont impossibles). L'ereur

\ icntdc ce qu onrbordrit h rialiteer le cinenr.r

ilveclâ mêmeoptique que la bourgeoisie.On

ne proposaitpas d'aulres modèles de proouc

ti()n.de distributinnet de prujectionque ceuÀ

rllr(lnumi\silil le cinemJhollyr\oodien.

,Jmentp.r(e que.sur le plln

nrrllllque. nn n eliltlpit\

 

pre(i

ideoloÊiquect

encore ntr\enU,dJn\

par

ruDoof(i

1,.cinénn. ir unediffércncirlion

  • I Jênlocieer I

lr polilique burrrreoire.

Une

n,'lilique rëlhrmi.rr.qui \r rrrduisrilprr un

dialogueâvec I'adversaire, par la coexiitence,

parI'assuiettissement

descontrâdictions

natio-

nxlestux contradictionsent.e

posésuniques

I

deux blocs sup-

I'URSSel les États-Unis, er

cerî ne pouvaltet ne peut encourâqerautle

chosequ'un cinéma destiné à s'insérerdans le

'\\,èlne. ctl nri\imumun tinènhtL!ai n\trnil

êtr( I'iile n progre.rsisre "

du tittirna du sy.s

r' n'(: en fn dt ntnftc un cin,ttnuron,l,tinë

u dtt(ndreque le conflit nrcntlial soitpot.if

qu?t)vtlt résoluen faveur du socialisme D'ur

dkul!<cralors d. sigûeq,tdltalûf Les tentâiives

lesplus audacieuses

de ceuxqui

ont essayéde

s .lltaquerà lil forteressedu cinémaofficiél ont

fini.comnte le

dil si bien6orl4r.d, < par sefarre

prtndrc à I'inlérieùrdc la lbr.teressËo_

rctard,comme cela se produithabituellement

en cequi concemeles couches cultivées de nos

pa)|:

/noa\ tlc rivolurit'tt,uh,inc.

I ipùlcc

de h lutteriêtnamienne,le tlévelottpenenfaun

n, 'u.v?û(ntt th. lih.:mtnnnandnl

.\ttrt

It.Il

dont ,1 i,:tful-,\

tlu ûarsntottdr, Llutrt th(Dt ttû l ût\-

lu(c drrniwai tkondill de massesen réyolu

I.hn,tokt celudewnoit ut

fait

subsnniel sons

Iequelcet tlueslios n'auraient nas pu seDosef. I

Une:iruurinnhi:ttriqnc nnL,veilee:r un iofunte t

uunrcauntiçvnr ù rrorerçla luueunri-iù

t

rialisterequéruient orrri uu" nrtlud" n#r--

t,elleet ftvolutiunain le la part des cinéastes

du noûde entier.La questionde savoirsi un

cinémamilitant était possible avantla révolu-

lronir commencé:rlaire phce. drns cenrin.

groupcsencores

th( l

t,'htiol

limités, àcelle de savoirsicelâ

était ou non nécessairepoùr conrribuer à ren-

ttorrily'c. C crt i prnir rl urrr

Llirchrppemcnt de.

répon\erffirmrtirc que le

po\:ibilites J trouvé.petil à petit.a \e frclerlc

\ok orn\ de notnhreu\p3)s. Il \uffi] dc citer

lesnenJrcah nord-âméricains, les crna3rornnli

du mouvementétudiant italien. Ies fllms des

Etatsgénéraux du

cinémafiançais et desnlou-

tenrcnl}eluJirnts rnÊhi\ et jirponiric.

(Lrntrnur-

lroncr ijpprofondisscmenl de I (tuvre J unJoris

I\en. ou d un Chr. l\4arkcr.Il rutlt de voir

le. film. d un SrnlirCoAlvare/ r Cubr ou

  • I eu\ rcque plucieuri cineJ\tes \onl rn lrainde

réaliserdans < notre palrie à lousu.

comme

îurait dit Bolivar,à traversun cinémarévolu,

lionnaireIatino-âméricain_

Dans Lasituation néo-coloniale, detLr conceptionsde la cuhure,de I'art, de la science,du cinéma.çont I concurrentes: la conception dotninantcet la û,tlccltion nt ionalc.

Les espoirsnés dessnnées 1960

MLrisdes questionsétâicnt posées. prornel

lcuscs. ellessur8issaient d'une siluiltion histo-

"irrûc nnuvellÈ.une \ttualron

I

hquc c

| 'rn'nnre de ctnitnt Jrri!nit.rrec un cèrlrin

Un dibât approfondisur b,rôlc tteI'intellcL-

ttel .t de lertist? de\àntla libétutiànenrichir

aujoùrd'huiies perspeclives

du travailintellec-

tueldâns le mondeenticr. Mais ce débnt oscille

cntredeu\ pôler: Iun qui .e prnposedc fairr

dcpendft' rrrul(i le. losrihilrré. inlrllecluellei

J( rrrv il d unc,i,nctionçpe(tliquemcnt

p,,li

lrqueou pôliliin-milir ircer qui nic ler pcr\pc{ . :

Fo1tuù'tto Sùhrrt! rr

li

tuts? l.

trûûlttnùar

l. ùtuù,tp

tives de toute âctilité ârtistiqueparce qu'on

pensequ'une tclle activité esl ibrcéme0tabsoÊ

béepâr lc système.et I'autrequi défendune

dùalitédu travailde I'inlellecluel d'unepar!,

  • 4 I o: vre d'utt >. < le privilègede

la beauté>,

an et b€autén'étant pas nécessaircment

liés aux

parnous. L'int€llectuel s'insère dans châcun de

ces fails en le prenantcomme une entité à

conigerau seind! fâit mêmeet pasdu dehors,

avecdes mélhodeset

des modèlespropres et

nouveaux,

hecoin:'

er rl Lturn

du prL,ce((us

lun

I

lolitique révolutionnrrire.

ll"litiquc. Eènèrr-

de n)anife\teq

enffttt\|t,,tt

lemenl\ouç lt Jormede \iÊnarùrc

anti'impérialistes.

Attiser le feu

Dans les faits : l'ârt sânslien

avec1a politique.

Ces d€ûxpôles, à notre îvis, reposenlsur

deuxomissions; la prcmièreprovienl d'une

conceplionde lâ culture.de Ia science,de I'art,

du cinimacomme dc tr:rmelunivl,que\ et uni-

vcrselset lâ deuxième,de ce qu'on ne voit pas

chirementque rr tt\1'l tirt r. fdr! p l,h hl

ttrt,Ttt:n Ltu Itù toit ltttlitique rw I iutIino-

livtt tr ht I',,urgc,,itit.

,ttttt: .h no k tttou tcr

nass?sllûblis\cnt la ôLersitëdu (hangenult

el où l?t,rsayunt Êard?s i tellcctuelles.sur las

Jionts nùliplts. cot n?tlceûtà I'ludier et à Ie

Culture,rrt, science.ci'léma répondenl tou-

_jours aux intérêtsdes classes cn conflit. Dans

la situalioDnéo-coloniale, deux conceptions de

lir cullure.dc lan. de Ia science,du cinémir

sontconcurrcntes : /fl conccptioltdolllituote et

la concaptiqnnatiowrlc. Et cellesituation per-

sisteratant quc le nationalne s identifiefapas

rvec le pnu\ôir.lant que regnem lr :ilUiltiùn

de colonieou de semi-colonie. Bien plus, la

dualiténe pourrâêtre dépassée, pour pawenr

à I'unique.à I'universel,

que lorsque les rneil-

leuresvaleurs de l'hommepasseront de la pros-

criltioni lhélcmonie.quc lorsqucb liberl

rionJe l honrmecerr unirerselle. E! c endrnt.

il ] J nolrecullure el leureullurc. ,,,lrc, ilcarn

et I(ut cinéno.Notre culture en tani

Qu'impul-

sionvers l'énrâncipation

continuem, jusqu'à ce

que cclle-cise malérialise,i êtreune culntc

srôr?r'.tir,(el elle entraînerââvec elle un art

cuhvcrsif, unercicnce.uhvcrsire. rra,lrr, rl,r

\

subl|lrsil.

Le lirit dc nc pus avoir conscienccde celte

dualité enkaînegénéralemenl l intellcducl ij

abortlerlas e-rpressittnsartistiqtks ou \ci?nti

frques telks ql'dl$ o tétrt o

\'l?s ldr

(lass?,q|i doiliùrnl l? ntuttlt ett y anorkutt,

. tlt,lrslt ntcillzurtlc: trts,r1dquts ctnt'ctluutr.

Onn'apprcfondit

pus assez les possibilités

d'un

lhéilre.J une irrchiteclu'e.

d une midecine.

  • d unepsychologie.

d'un cinémade lr révolu-

tion, drns une cullurevenant de no s et faite

Il estévident que la cùltureet la conscience

révolulionnairesau niveaudes masses ne pour-

ront êtreobtenues qu'à lraversla conquêtedu

pouvoirpolitique, mais il n'en est pas moins

vlai que lorglni\rlionde. molen\ s(ientill-

queset anistiquesen mêmetemps que celle des

molens f'olilicn mililaires.prepire le Ierriin

pour que la révolu(iondevienne une Éalité et

que les problèmesqui se posenrà partirde

la

prisedu pouloir soientplus lacilement résolus.

A rrsverison actinn, lintellecruel

./ril u.fi-

lic

.lutl estle Jront dr lrdvdil où il peul laire.

ralionnellementet sensiblement,le travail le

plus efficace.Unc fois ce front déterminé,sa

tâcheest de préciserquelle est, à I'inrérieurde

ce front.lâ lrùnchéede I'ennemiet où et cotn-

mcnl il peutsituer la siennepropre. C'est de

cettc taçon,dans ætte ctu?ll( d dranatique

rccherahequotidieme que pourrontnaître un

cinéma,une médecine, une culture, de la révo-

lution.buse I lxquelle\'rlirnenlera dèsi pre

'ent l hommenoureau donl prrlâil le - Che

Pils un homne âbslrait,ou < lâ libérationde

I'homme,, mâis un autrehomme, capable de

se drcssersur les cendresdu vieil homnre

rliéné que nous sommeset que cet homme

noureiruparviendr.r.r JétrLrire irr uisttt tlts

û4o1td'hui le .|tu.

La lutteanti-irnpérialiste

des peuples du tiefs

mondeet de leu$ équivalentsdans les métro-

polesconstitue dès maintenant l'axe de la révo,

lul]on. LLtroisiène cirâna, c'est pour no]ril

cclui qui rccônnaîidan.s cèttc lutic lâ Dlus

gigantesquemanifestûtion culturelle. scie;tifi ,

que €l anisliquede notre époque,la grandq

possibililéde conslruire,à partir de chiLque

r'eUnle. unepcrsonnllitr lihir(e; ln J;cùlr,ni.

sationde la culturc.

La cullured un pays néo-colonisé. cornme

son cinémâ.son( simplementl expression

d

unedepenJrncc

glohrlc Êinér lricede rnoLle-

lc: ct devrlcuri néc dc\ hesoincdc I e\oansiorr

lrnpenaIsle,

98

V.ts

tn

t,?^iatn? (n{nu

L heurcdes brds;ets. Le Che: u Vie et morl sontdeletmirés parcere violenceouotidienne n

99

t.,t,u,I,,

\.,l,rt,r

'!

1 ..

'tt;,

J.

!\n.,1,"ùt,

1, r'ùJ.

Pour s imposer,le néo-colonialismeu bercrn

de convÂincrrle pcuplcdu paysdépendmt de

son infériorité.Îôt ou lard. I'honmc inférieur

reconnritI humme \upirieur:ccrte recnnnJis-

sancesignille la destructionde sesdéfenses. Si

tu veuxêtre un homme.dil I'opprcsscur.il faut

êtrecomme moi. parlerle mêmelâûgrge, ces-

serd êtretoi mêmeet t'âliénerù moi. Déjàùu

xvU"siècleles missionnaires jésuilesproch-

mâientl'aptitude de I'indigène(cn Amérique

du Sud)À copierles cuvres d':rrt européennes.

Copiste.traduc{eur, intcrprètc. aù micuxspec-

conscienceet d'unesubjeclivi{é nirtionalcs sùs-

cllpliblc\de \( di\el,'pp(r.des(ru(tion qùi

commencedès que l'enfanl r accèsaux formes

d'informalion.d'enseignemenl et de culture

domintnle.En Argentine26 ehaine. de téliri-

sion,un rnilliond'appareils récepteurs, plus de

  • 50 stirtionsde radio,des centaines de joumaux

et rcvues,des rnilliersde disques,de films,

etc-.vienncnt aiouler leur rôle de colonisalion

culturcllcdu Êoùl et desconsci(ncé.1lensei

gnenrenI ouverlemenr néo-colonill rlJns le ori-

-maire et le secondaire-quéiômplète funiver,

tàleur, l intellecluel néo-colonisésera lou-

siié. " Pour Ie néocolonialisme. les médiaî

jours pousséÀ ne prs assumerde possibililés

sont plus efficacesque le nrpalm.Le

récl, le

cÉatrices. C'est âloru que se développent

vrai. Ie rationnelsont. de mêmeque le

peuple,

l'inhibition.le déracinement, l évasion, le cos-

enmtrge de la loi. La violence,le crime.la des,

mopolitismeculturel, lâ limitalionârtistique,

tructionenaniventàdevenirlaPaix, l'Ordrc. la

le:'orêoccuDrtion\

metrnhvsioucc

etlr trahiqon

chosenormâler. La véritééquivaut alors à une

âù pays .

s bversion.N'impofie quelleforme d'expres-

Ll culturedcvient hilinpue non pr. en rai

sonde l utilr.ationd une,loubleltngue Intis il

causede la contiguTtéde derixmodèles cultu-

relsde

pensée.L'un national.celui du peuple,

Irulre

etfirnger.

eelui rles clu.'es soumise' ii

  • l ertérieur.I'ldmirrtion Jes ilrrses .uperieu

respour les Etats-Unisel pour I'Europeest le

tributde leursoumission. Avec la colonisahon

de!clsser rupérieures. lu(ukure del impérir-

lisme introdùitindirectement chez les mâsses

desconnaissances^qu'elles

absorbent sans pou-

voir lescontrôler'.

De mêmequ'il n'esi pas maîtrede la tene

qu'ilfoule, le peuple néo colonisé n'esl pas non

plus maîtredes idées qui l'entouren(.

Connâîtrelâ réâlité nâlionalesuppose de

s'enfonc€rdans le maquisdes mensonges et dc

la confusion.né de lâ dépendance. L'intellec-

tuel estobligé de ne paspenser spontanément,

ou s'il le fâit. il court le risquede penseren

françaisou en anglais, jamais dansl langue

  • d uneculture qui lùi coil fropre. crr celle-ci.

de mémeqùe le prnceqçu. de lrbirrtionnîrio

naleet sociale,esl encoreconfùse, en està scs

débuts.Chaque donnée, chaque information,

chaq e concepl,toul ce qui oscilleautour de

nousesl une carapace, un jeu de miroirsqu'i)

n'estpas facile de démonter.

sionou decornmunicalion qui tenlede montrcr

lâ réaliténationâle est subversion.

Pénétrationcullùrelle. colonisation pédago-

gique.le: mlss meLlirs unis\entirujourd hui

en un effort désespérépour rbsorber,neuln-

lirer ou éliminertoule expression qui réponde

à unetentative de décolonisation. II existede

la pafl du néo-colonialismeune sérieuse Ienla-

tive de castrcr.d'absorbgr les fonnes de la

cullure qui pouûâientnâître en margede ce

qu'il se propose.On essayede leureûlever ce

qui pourraitIe! rendreefficaces el dùngereu-

ses: on essâye,en somme,de dépolitiser.Cela

rerientir diredctrchcr l rruvredes nccc'sitis

de la luttepour l émancipalionnationalc.

Des idlcs telleJque o h beautéest révolu-

lionûtira et soi >, < loul cinémanoweau est

rëtnlu!ionnttirt , t,tt lt'

rt'lintitnt

itlcalis'

l?s qui n'uflecleûlpas le ialut néo-eloniol;

aussicontinuent elles à concevoirle cinéma,

l'art et la beâutécomme des abstractio s unr

vr,.se/leset non prs en élrciteliaison avec les

prccessusnationaux de décolonisation.

L' avant- g ar d e tapag e us e

Toutcinéma nouveau esl-il révolutiut- naire ?

Les moyensde communicationde mùsse

tendent à compléter Iii

destnrctiond'une

Toulc lanleti'e d( outuslatio

ldt!, . 4

t

t

strt p,t' ,, nohli.r.

,

poliliser d'a1c mntiàre ou d'ne

tn?

e )'io-

t

,tEter, à

aulft det

, outltts Ju I'tullr.

i

let tt nrt ,tnit'nn.llt r4cnl

.t .r'nsihltrtun! Fart l,t lltttr. l,aù I it lltct?l

It

:r-stùnte, est acc?ltéc orec indiférenrc

el

r00

vt^

tù toi\iaDù

t ikiù.

ttart( p(trfoi.\ lui t:onvi?ni.ln

yinùcnte,

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ttott crttfonn i vnc, lu sitt:4rl?t.(be II iùl. I' i n

lAûon n

td(s l)roduitsEti.\'trjoutItt du nMr

d'a(hut tapitulisr(,des ùj?ts

rtottt/ttttt! uur tirtation

rlki d( \,cnte(t

J, ù/r:t4 tq.ttitt. S

t)ti lu bo tgeisi?

o elle nênt

b(ni

d Lut?

los. pl s ou moitlrquotidit'nnc tlt chocs,tl'éli-

t? ls cîi\atlts, de violenctuntrttléat, c'est"

atalircd( ctfta t,iolenc(qui, [orsqu'elleesr

dhsoûla lat l( s\stù rc,cst rétluitr à un sinple

,r,i,fl,r'. C csl lc tur dc, rturrt,rpla,riqrrcs

:n(,ulr\:tnlc\con!Ottie\ J\ec del(LlJtrOnpitr

lû Douvellebourgeoisie pour la décoralionde

scsâpparlements ct de ser pelitsprlais: les

n'urre,\thtiilft es.lrottleuscct

tspdqer!sck,nl

rl arant ganlc sonrupplautlic par lesthsses

do|titkn.les.la li ér uft d'ëcr^,ain\

Nliti

rl|,(s q t s? preou\tpctltdc sûjtuntiqucet de

I hoDiDtcc nt(u lle du tejnpset l( I esparc

donncune allure de lârgeurd'esprit déntocra-

tiquerux maisonsd'éditions cl auxrevùes dù

,\.1èm| ..le

irnemJ de conte\rirrion e.t lirncépir

lcsnmnopolcs dc dislributionet surlcs gnnds

DAICItCSCOmmerCtilux

lllle". " lnsérctI e t'rc onnk un.litilaûlinal

dt 1:tl? pro(essus de lihlrutiut, uwnt l? kt

si|'.r,ù [,arti,at h l,t

. ln it

d.t:

ltrh.titttl

. t,l

dt ttt tiL nklnr.,litfiatdn l t\th.tkl , rL!

l/, .wr?d/rtellc( \Jnt. i notrct\i\

et

rrilc"

rulre chose- les sourcesà partir desqùclics.

comrneaurait dit Fanon,Ia tlécolonisationsera

possiblc.c'est-à-dife à pilrtirdesquelles seronr

possibles la

mlin

..

culrurc.le cinémil.ir beauté.cru,

ic plu| impnrnr pour

{cu,.,

cc qui c(l

nolrecullurc. nolrc cincnÉ cl nntre:er.siletlit,

beiluté.

Le cinéma,

tant que spectqcle,

\'adr6se ù tn tltrcdtgluti.rsant, t t,sl

le point le plus élevéuuquel puisse parvenir le cinémabourgeois.

Ênréalité,ll lrrirude des ( prolestations

pcr

nrses) par le syslènreest bier plus grande

ql| ilne I'admetlui,nrêmc.

De sorlequ'il-.ànrr

urt ortistesI illusiorlqu ils ,lgiss?lt ( (o rre

/.,.1l:rlùne) en allantau-delà de certâines Imr

lc\ (itroire( el ili ne (e

rendcnlpJ\ comptequr

'rx rr tJrt Jnlt\)\tamepeur èlrc cbs rbr et

ulilisépar le système

aussi bicn comme uù fiein

qI( (onrme ltnf ilulocorrection

nejc\cJire.

DissoudreI' esthétique dansls viesocirle'

7,o!ûc\t:es l

tativs k

prollrcssistcs,, pûrce

(1 tt

il

rlt tt tltr ntrutLluftutr' tùn:, i.nr,, l,

/'arr/;r;r., Jc rôùl ue qui esl nôrre. un in,lrutn{:nt

dc

notrclibélxtilD concfèle, ptrce qu

eltes

nrirnquenl en somntedc politisâlion. /ir?i.rtenr

t,':'t

'l:t,nir

l,til,

tnn,ltistttr,dr

,"r,ar,,

..Elle.

I irnrctrorirtton

de .es proJurr\ culturcl

s()nt condamnées

à

réilliscrla meilleure(Iuvrc

0e gâuchcque Ia

droite puisseaujourd.hui

ildnrettfc cl ellespcrmettenl à celle-cidc sur

vtr'rc. n

Replacerlcs Drots.les

actionsdrantâ,

llluù'. le-\imrÊeL l.l nit rl\ pcuvcntjo er un

'(\r"r(voluIonnrirc.

l.roir il.

peuvcnt itre

uti_

les. lir oir ils se transtbrmentin itrlnespour lil

Le'

per,pecti\(shi.il,,riques d

Am(trqu(

lrllneel Je lirpluftrrt Je\ liry\

.

f rlrsmcne r ùnlprs Jrn.

v,utn,. r i npL:-

le\cns J unaft1ih \_

.ement de l:tpolilique derepres.ron

ntris hicn

vcrs un

acctolssementde celleci.

Nous

n îlloùs pas vers des régimesdémocratico-

bourgeois,mais ,rers des formcsdictato.iales

de Êouremcrnenr.

Le\ lu e. poltrlc\ lihefles

democralique\

Ju licDLl irnil(her de. concrs

sionsnu syslème.l îmènenl à ics rcstrcintLc.

étântdonné l'étroit espacedc manccuvrequ.il

s esl laissé.La façadcde la dérnocratiebôLrr-

Êeoise.

il )

r longlcmp.qu clle\'est eflo dftic

au siècledemier en Amérique

Le cycleouve

lâtineÂvec ses premières tentativesd'âffirrn€r

unebourgcoisie

[ationâlc quisc différencic

de ,

la métropole(en

Argentine avec le lédéralisme

avecLopez et Francia. '

de Rosrs.au PÂragay

au Chiliavec Bengido er

Balmaceda)

et leurs

continurteursà notre siècle: tentatives

natio-

nôl-rorrgcoir?.r, nâtional-populaires.

démocra-

tico-bourgeoises

de Cârdenas.d yriqoyen. de

Hâyùde h Torfe.de

Vargirs,d AguiircCerda.

de Per6n.d Arhenr.elc. il s'agitiir d,un cvcle

qui.du poinlde vuedcs perspectives rérol"-

1)onnatres. estcomplèlement épuisé. Les lignes

qul peuventpcrmettre d'approfondir la tenlc-

livc historiquede chacuneàe

cesexpériences

.:

passentlujourd hui p r ces rllilicuxqui ont

Fcmi"dr

S'lirn\

ùu tu ta|? dc trda'r.n\ft

l.

n"al,

Vtrt

ut

ln

isièrt

ri,

tna

conpris que le continentse trouvedans une

situaiionde guene et quisepréParent

à en faire,

sousI'empire des circonstances,

le Viêtnam de

la prochainedécade. Une Suene où la libéra-

tion nationalene pouna être conquiseqù en

la posantcomme une libérationsociale, le

socialismeétant la seule percpectivevalable de

n'importequel proccssusde libération.

Pasde place pour Ia passivité

Actuellemcnt,en Amériquelatine, il n'y pâs

de placepour lâ passiviténi pourI'innocence.

L'engrgementde I'intellectuelse mesureaux

risquesqu'il prendet passeulement à des mots.

desidées, mais aux actes qu'il accomplitpour

la causede Ia libérâtion.L ouvri€rqui fait la

grèveet qui risquedc perdresa possibilitéde

travailou de survie.le(udianl qui mel\â r'irr-

rière en jeu, le militant qui gardele silence

sous la tottute, chacund'eux, Par ses acles

nousengage à quelquechose de beaucoupjllus

importantqu'un vaSuegeste de solidarité'.

Dansune situâtion oir < l'élat de fait > rem-

Dlace< l'état de droit >, l'intellectuel,un

tra-

vailleurparmi les autres,qui agit su. un des

frontsde lâ culture,devra tendre. pour ne pas

se renier.à

devenirtoujoûrs plus radicalafin

d étreù Ia hruteurde .on epoque.L impui:'-

sâncede touteconceplion réformiste a déjàété

suffisammentdémasquée

non seulement sur le

plcn politiquemais irussi rur le plun rle Ju

cultureel du cinéma. plu\ prrliculièrement

drns

ce dernierdont I'histoirc est I'histoir€de la

dominationimpérialiste, dc la dominationyan

Keesunoul.

Cinémasnstionaux

Une culture, n cinénll I1eso,ll p(s natio'

uux parce qu'ils se silucnt d!,ts alescodr?s

géogrqthiquasdll?rnitfus, ntuis quand il.ç

ripontlcnt aux bcsoinsparliculicrs d? dé\)tloP'

peme, 4.lc libérûlionde chaquepeuple.

Le cinémaqui règneaujourd'hui dâns nos

pays,créé pour juslifier et fâire rcceplerla

dépendânce.origine de tout son développe-

ment,ne peut être âutrechose qu'un cinémâ

dépendant,un cinémasous-développé.

Si au débulde l histoire(ou de la préhiq-

toire)du cinémaon pouvaitparler d'un cinéma

allemand,d'un cinéma italien, d'un cinéma

suédois,etc., nettementdifférenciés et répon-

dantà descaractéristiques

nationales prcpres,

aujourd'huide tellesdifférences ont disparu.

Les frontièresse sont estompées parallèlement

à l'expansionde l'impérialismeyankee et âu

modèlede cinémaque celui-ci allait imposer:

le cinémaaméricain. II s'avèredifficile, à notre

époque,de distinguerà ûaversle cinémâcom-

mercialet mêmedans le cinémâdit < cinéma

d'auteurs ", aussibiendans les pays capitalistes

quedans le\ prys \ocitli\le\.une euvte qui

echappeau\ modèlesdu cindmtJméricâin.

Lâ dominationde ce cinémaest telle que des

æuvresmonumentâles comme Ia Suerre eî I4

/dr.[,

du soviétiqueBondartchouk, sont en

rnêmetemps des exemples monumentaux de la

soumi.sionà lou(es les proporitions

impo'ees

par le cinémâaméricâin (structure,langage,

etc.)et en conséquenceà la conceptionqui est

la sienne.

Lr soumrcsiondLr cinémr rux modèlesamé-

ricflin\.même qunnd rlle ç

limitei la forme

et au hngrge,conduil r irdoplercentines for-

mesd idioiogiequi onfeuce langaÊecl pcsun

autre comme résultat. L'appropriationde

modèle\qui. en upptrence.ne sontque techni

ques,industriels, scientifiques, etc., amèneà

Dne situation conceptuelle de dépendance

depuisque le cinimae\t uneindu:lrie: miis

a h differenced tutrc. Industlicsc'esr une

industri€pensée et structuréepour

les idéologiesdéterminées. Une

35 mm. 24 imagesà lt seconde; des lamp€s à

arc, une salle commercialcpour le. specla'

teu6, ce sontlà desfaits, mais non pas conçus

pourtrânsmettre grrluitement quelque idéoJo_

gie, maispour satisfaire âvant toul les besoins

èulturelsei deplus-vrlue d'une idéologie partl'

culièred'u[e conceptiondu monde: celle dù

câpitalismeaméricain.

Construireou subirl'hisloirc

Adopter de façon mécûniqueun cinéma

conçucomme un spectacledestiné aux

Srand$-

sÂlles,d'une durée standard, avec des slructÙ'

rcs hermétiquesqui naissentet meurenrsur

l écran,satisfâit, c'esl certain, les intérêts com-

rrrcrciluxdes groupe\ producleurs.mri\

rnène aussià I absorptionde tbrmesde la

c,'nceprionbourgeôile de Ierislencequi \onl

lir conrinuiléde 13fl 1800.de Ian bour-

l

\

I

'

gcois: I'homtnen'e.\t atdmisque con,ne un

alrJ?tcotlsotllnût?ur et passif; plutôt que da

l i reconnaîtreune dltitude à cotlstruireI'his-

b[t", on lui recontl ît seulenlentle droit ue rr

|ir. de lëcôutet cr le la subir. lc ctnéma,

elr tùnt que spectacle.s'adresse à un être

déglutissant, c'est le poin(le plusélevé âuquel

puis$e parvenir le cinémt bourgeois.la

nronde,l'existencc, le devenirhistoirique res-

rcnt enfermésdans les limiles d'un

iableau,

lr .cène d'un thidtre.licran d une projec-

rinr: lhommeesr plui con\iLlërécomm( un

c,,rrsommâteur

d

idiologic ilue comme un fai-

scur didéologies,C'est en pâffant de cerrc

annccplionque h philo\ophie bourgeoiseel

l

nnlcnlionde la plu\-\alue sq ç6nixg[çn1r.r.-

veillcusement.

On \r lrouveJlor\ de\tnl un

ciI;mr cirlculdpar

de\nrott'vrlloni.

les \pecirliste\ deirnillyscq

po sqi prr le. socinlogue\

et

les psychologues.

par les éternelschcichcurs

dc('ave\el desku\trirtions des m \se\, des

tini à vendrela vie en pellicule.la vie comme

Ju ciném. h realirételle qu

plI leSÙlJsses ÙOmlnAnle\.

elleejt conçuc

l* secondcinéma :

cinémad'auteur

Lt frr;.riàrc rq'un.,ei celir.que nouj pour

rron,itppeler le plemier cinêmr. erl neervel ee

qu on

,:inûns

a appelé o le cinéma d'auteur,,

I'eltression ,,

o Ia

le

Nourtelle

Vollc,, k le cinéna ôvo, ou. conventioo-

nellement, le

deuxièmecinéma. Celte

réponse

slSniljait un progÈs, dansla mèsureoir elle

e\prirr]xit li

re!endicion de l ruleurir .

e\pti-

Inerlrbrcment

dansun langagenoD sttnJafd:

c

etàllune ollverture vers une lentative dedéco

lorlrs tloncùlturelle. Mâis les

tentutivcs cn sont

ei t l(s

ari!écs i\ un point tel qr'?lfus o t u

tunt(t

P(ùni:ies/î

fu slsftiri?.Le cinéilstedu

oeuxiène cinémâs'esl lûisséprendre dans Ia

lonercsse dont

0e ( ltire. Lr

parle Godârd,ou ert en vote

rechcruhed un

mlrchi

de

.j(iU00{l\pecutcurs en Argentinerchilfre qui

est supposécouvrir les fiais d'une produchon

indépendânte).

la

proposition de dévelopDerun

mécanismede produclion industriellepaiallèle

à celuidu systèmemais pour être diffusé ieton

lesnormes qu'il impose,la luttepour améliorerl

lesloiç de prorecriondu cinemiet -

lesnliluvals

loncltonnsrres

changer'

pour en metre lcur

plûcede moins mauvais>,

etc

..

toul cela esr

unedémarche 5an. perspectire

riable. si ce ,

n estcelledede\enirofliciellementl

:rilcjluner

cl trondeusede h rociêté.c est-à-diredËrlar

sociéténéo-colonisée ou de la sociétécapit'a-

lrste

Despos\ibilitc\ reellcs et rlifferentesde cel-

les qu'offfe le syslèmene sontpossibles que

lorsquelon tient(omple de. conditionssui-

\anies| élaborerdes euvres que

le systèn? e

peutpûs absoûer et étnngèresà sesbesoitrt,

ou der cuyres tlui soie

fat(s

!,our

le cofi-

bellre direcrcnent et e.xplicùenent.AuctJne de

cesconditions n'entre dans les possibilités que

poursuivit le deùxièmecinéma ;

maison pèur

Iestrouver dàns la percéc révolutionnairevels

un cinémaen margedù systèmeet contfe le

iyslème.un cincmr de libérflrion:Ie

In)i

hrtellectuelscoupés tlu peuple

Une des tirche\les plùs ef,lcûcesdu neo-

colonialismea étéde détachercertains milieux

intellecluels.surtout les artistes,de la réalité

nJlionirleet de

derrière - I ird

leqfrire. pâr conlre,s alislcr

er les modèle. universelr

lnrtllrtrutl:

ct tt

istts ont en

t:ptkrul

I arrière ales luftes pollulai,-es,quond th

tt ttllti.

t fnt rcntrt ellt:. Ler couchesiqui

ont mieuxtravaillé pour la constructiond une

culturcnationale (comprise contmeune impul-

\ion\er\ l.ldécolonicittion)

n

L,nr iuslement

Dar '

eri le:.eltreq inslru es. mai" le. milirul lesplur

exploiléset les moins civilisés.Les orgànr-

sarioniponulaires

se :ônl, ir iustetilre, louiour:,

nÈllée\dc - l inlellectuel

,.'er dc " laniirc

Quand ccux-cin ont pâséIé ouverlement utili-

séspaf Ia bourgeoisieou I'jntpérialisme.

ils

I'ont été indirectementcar ils sè sont pour lâ

plupanlimités à proclamer une polirique de

' lir\.el democtrtie - Jlantpcur rlè r,rut ce

pouvJrlilrorr une llurcnJtinnale,

qui

J\ant Deur

de contilminerI'arl piLrla politique.I'artisté par

,;

102

103

t.nhtrl,t

\ihtu^

,\t

Lt

tù!'

,h

Inh\tttn,

I

l"

ùùrh

le militantrévolutionnairc. C'est ainsi qu'ils

Le troisièmecinéma

onl masquélcs causesinternes qui ont provo-

quéles contrâdictions de la sociéténéo-coloni-

sée en mettântau pfemicr plan les causes

extérieuresqui. < si ellessonl lt coldition des

changemenlsne peuvenlen aucuncas cn êtrc

le fondement\). en remplîçant.dâns le câs

dc I'Argentine.Ia lultecontre I'impérialisme

ct I'oligrrchreinLligène prr h lultede lr Llémo-

cratie contre le làscisme,en supprinant la

(ontrrdiction fnndamcntaled un pals néo-

coloniséet en l remplaçant< ptr unecontra-

diction qui

irriritune cnpie rle lr contridiclion

Cedétâchemenl,

dc Iapan dcs co chesintel

lectuelleset des ân;sies,des processusnâtio-

naux de libérationqui. entre autres.aide à

comprendreles limitationsidéologiques dâns

lesquelles ils se sonl développés,tend

aujourd'hùià diminuerdans la mcsurcoir les

unsel lesrulres commencenl à découvrirqu'il

est impossiblede délruirc I'ennemisins se

rrllier aupûravlntà unc lutte pourdes inléÉts

commlns.L'ûrtisle (otnntence à senlirl'itlsuf-

IA cdpaciléd. s\,tl11ùscet aeplnttration cl),,

I'itnage fihnée. Ia possibilitéd'un document

vivantet d'uneréalité nue. Ie pouvoird'expli- l

cationdes moyensaudiovisuels dépassent de

loinn imponequel rDtre Inoyen dc communl

câtion.Inutile de dire queces ccuvres, qui par'

\rennenlù e\ploilerintclliÊemrnent lcc po i ..

bilitÉ.de l

imJÊc.le do.atedes concept\, le

langageet la structurequi émanentde lâ nar

rationaudio vi\lrclle, obliennent des resultat"

elficrccsdrns le domrinecle lr politi:'rtiùnet

de h mrrbihsationdes crdres el mèmedJns le

travailau niveâudes masses Ià où celas'avère

possible.

-1

Lesétudirnts qui sontdescendus

dans )'ave- l

nue18 de Junio à Montevideoel quionl élevéi

des banicadesaprès la proiectionde M. grs-

td,i los cstudieles (J'aifi? I?s itlldianls) de

Mario Hândler.ou ceuxqui ont improvisédes

manifestationsà Mcrida cl à Cârrcasen chrn,

tant " L'intemalionale>

aprèsla projectionde

.frsutrc dason to <ùtlonnism?ct d( sa ré,\ î(

inrhtilnll,. Lc< nrsrni'r(ionsrevolutionnili-

res.àleur tour. découvrent levide qu'engendre.

surle plan culturel,la lutle pour le pouvoir. Les

difficultésque présentela réalisationdans le

domeinedu (inémr. le. limirrtinn.idéologi

quesdes cinéasles d'un pÀysnéo-coloniirl,

etc.,

L'heureclt brasic*, ou la croissantedemande

de films commcccux de S$tiago Alvârezet

le\

docùmennire: cuhrins. les deb.rt:, /, ' ria-

ùio s et lesnsscnlblées

q\i s. Jbrnent prèsld

pftieùiot1 allû(lestit1eou seni-c[anlestie de

t? troisiènetinémd, tout celaouvrc une vore

lortueuseet difficilequreIrlpruntent

âussi maiÈ

ont élé les élémenlsobjcctifs qui ont fâit quc

jusqu'à maintenantles orgânisiltionsdu peu

lle n'avnientpâs accordé au cinémaI'attention

qu'il mérite.La penséeécri{e. les infoamatrons

imprimées,la propagandemurùle, les discou.s

tenant.dans les sociétés de consomnrâtion,

les

organisâtionsde masse (Cinegionnli Iilrri er'

Italie.document^ires

dù Zen!: kutut aDJ^po'l,

,

elc.).Pour la premièrefois en Amériquelatine--'

Âppamissenl des organisalions disposées à I'uti-

et lesfbrmes d'information. d'explication et de

politisationverbale continuent à ôtrcjùsqù'à

mÂintenantlcs principâuxinslruments de com-

lisationpolitico-culturelle du cinéma.Au Chili.

- Ic parti socialis(c.qui foumit à sescâdres du

matérielcinémltographique révolutionnaire et

municirtiondans les organisationset les cou-

chesd'âvant gîrdc ou desmasses. Mtis Ielait

quecertrins cinéÂstcs se soient .esitués el qu'ils

âienl de ce lait produit des films utiles à la

libérÂlion.r pennis à quelquesilvanl-gardes

politiqueçde Llecouvrir l imporllnc( Ju crnénrr

en tantqùe moyen de communicâlion,

ct de

conprendfequ'en faison de ses caracléristiques

particulièresil pcrnrelde rnsscrnblcr.pendrnt

lir,lurie(l

une trojecrinn. d(.

force.d oriÊinc\

divc$es.dcs gcnsqui n lluririentpeul-êtrc plls

réponduI l'rppel d un discoursou d uncconfé

rcnce.Le cinémas avèreun pré{exleefficace

el il ajouteÀ cclir lc contcnuidéologique qui

_l!1est propre.

leur donne des direc(ivesdans ce sens.en

Argentinedes groupesrévolulionnaires pérc-

ni\terel nonpëroni.te: cu*si minifeslenl leur

rnteril drn\ ce Llnm.inc.Dc .nn côld,

L

OSPAAAL" (ollJhore ir Ir rcrli.urioncl a la

di.rriburionde lilnr.qui conribuenlir lx lutle

rnr impérialr\le. I eL orpJnr\irrrnns re\olulion-

nîrrcsdecouvrenl h neees.rtede r:.rdreiqui

srchcnlutiliscr dc la mcilleurclaçon possible

uncciInêrir. un Irirgnél,,fhirneou ln:rpnarell

rle projectitrn. /, \ ,rir,,r-r,/r',/r'r l','IiIil ,r Pl

lrt ,tvnr-t,tr'lc:,rlieilr/'r .s. ttthl' ritû à

lttrtit li

Lt r/r/,,forrrrrracher lc

fn||vnir à

l'ennemi,dans un travâilcommun qui lescnt-

chilmuluellemenl.

104

V.^

un t,risii.ùe I h!]tu

Dffacer l'aura magiquedu cinéma

Cenrinsdes rspecrs qui. il n

)

pJ\ lorrt-

l,nrpc.terirrdticnt lulrlisrtion Ju cineminr

lLrn{qu instrumentrévolutionnaire étaienl re

, problèmedes appareils.les difficultéslechnr-

ques,1l spécialisâtionrcquise obligatoirerrrenr

ir chaqueélape du travail.les prix-élevés. erc.

Les progrèsréalisés aujourd'hui dans chacun

J( (e\ dnmlinc\.h

,implificrrrinn

Jestlri_

ril\.de\ mrÊnétophone\. le.

nnurelurproEris

dansIe domainede Ia pellicule. lesoellicules

ultrasensibles qui peuvènt ctDterI'imace sans

éclâirâgespécial. Ies cellulcsincorporàes, les

cnloni\èrcccpte \i

\ u.rlion,il .lerienrun

CunghrDin. un delleur ru scnice du colon.

un oncleTom. renégatde sa cl4sseet.de sa

rircc.ou UniJiol.

ser\ iteltr \) mfrlhiqUecl Ëloi

cssryerle refusersl

porrr étre un

lc\quc: nris quilndil

jrlurlton d opprei\ion rl pa

..

e

artn. un sâuvage,un

mângeurd.enfants. Le

rc\o[rtionnrire eç1. lortr le,y,tème, porrr crrrr

qui nc donnentpr) de

|eur de ceur qli ne,

assaillanl,

utiiio_t

première batalJle,

nangentpas. un scéléral, un

latcuret, par conséquent,la

qu,onm(nc conlre [ti ne{c \ilucpitr \ur leplin

pnlrrrquernir\ lc lrvretlcc le. rc

..

ouricscr

leslois policières.

pn';'ri.dins l obtenrionJe lJ .\nchnrnrsation

rulliori\uelle. rour celJ rjùuri i lr diffuironJc\

cot)nit:\Jncesdj'n\ (e dirmJinepJr lej rc\ue)

'péLialisee.

a

prrnd

tirlge cr rnèmcpnr de.

li\ée\.J serviJ /.rrl\

puhllctlrunsnon \peci

ttti,rL lait Iitk

t

orttfhiqtrc, i ttti,ttnt,t

faisaitappa-

(?ll? oureolequasi Dqgique qui

tilrtctc crnema conme ne poùvant être qu'a la

po ée des < ârtistes), dcs ( génies> ou des

. plivilégiés '. plu.r b ponecrlc.
. plivilégiés '.
plu.r b ponecrlc.

Le cinénradevient dc olus en

r'h.se.plrr. nornËrcu\cr.

Lcs (\pirirncù\ rJlrlr.ee:cn l-rrnceDJr CLll\

l\'lirrler.qui r donnede, c;Lrnern.

a

,lei

ù ,'uvner\. iprc. lertritvoir ippris comrncnl lc5

!roup.,.

mirnier.dans le but de permettre au travail_

lcur de filmer, conme s il

l écrivait.sa pro_

erfrêriences qui

pru\ l\t"n du monLte. sont Jes

ou!rfnrJu crnclllJ d(s per\pecti\e\ in;Jrte\.el.

avrnt tout:

une nouvelleconception du fitit

1

cinémrrogtuphique

cr

de la signifiaalion de l

a notrecpoque.

Tsrzpn ou Lutnumba?

PIuslhomme esr e\plniré. plu{ on le con.i

dèreconme insigniflanl. plus

il résisre. Dluson

le placeau niveau des bêtes. On peut voircans

AdieuAfriqne

I.

du fascisteJacôpeti les suu

vJIe\ :]lricarn hôlc\e\rr:rminllriie. ctsirngui

..

nrrre\.snunti. i

urrcuhje. te iLnrrchir:

de lirprotccrinn

une -f,,is

hllnche.

qu ih .e \nnr(litiil.

.lJrl1n

e\l tttorlcl

;l si

pllce jont nes lcs

Lumumbr.le. Lnhen'lulir. le. NkL,lnoel lc\

,vtrcTtnlnamut,'.

ct c e\t

li quelquechose que

p:trdon e pil(.

Lu litn_

re ne,r-uotontuttstnc

ne

taisiea étércmplacée paidcs fantômes.et arurs

I'homntedevienl une vedeltede h morl afin

queJacopetti puisse lllmer commodémcnt son

executlon,

Jt lirith ut,'lnrint, ,1,,n, i

,,\r:,r,,.

A

ornrrJr

lifirnl t.i(ettrnlomciredisrolvenr

lrpl.rceil humrne\irrnt. L, in,,

i

lutio,i6t sinulknuinut un dnénu

ûo

et d( L\r1,\tnt(titù1,

qtrc le tÉo-L\lonidliti,

I

i

poir llri,.cr

dr h r,, ù-

d? d(stftx.

u!:(

D(stn,l,tio l(

t atdo

n(1ed? l i-ùthnt,

ftalitënqhiktnte

ht viriij

dut^

tttlc not6.Co sh-ut!iotjI' nc

rt

(inc d( \.ic, t?stitutkrtttc

n inlort? lûqtkllt de ser?.Vr?.rri.r,,ç.

Le fait de renletkeles choses à leurolace er

L i

.

'l\'n,tl;ii?tt .r /.,,iï'ir,r/irrri. que re \rrl

Je

..

nnsornrn.rtion oir ,lan. lc

ùJn\ lir {ociire

prys nio colonisé. reco t,rc t tout d u t,oile

u nlul?s ?t d ul)114r?ntcr. plus

la réalité.

c( (llI tmlr,fle lil. c e\l unC rmrrle intires.iC

que

ti{,clr(

lcirlilc. 14,,tkk

l'ttq,L

,l;

l,

thti,i, t.t

tl.,

Lu,r,'utcs |ir Lr tn,ttsrrn,+it, ,,tt t.t,t

n,

t,\.'ut

'jr li

'1

ht h,

r,ri\ie. l

n!, Jt

li\e|\

..

ttt,

I, nr\/,1r,\//,:. D unlr p.rfl.

h,

r-(ui\

irrlr"in:r:r;nrr

rine

r:ri-

s!'lnl hnr lr c,'nti,tI. l(quilrb,r. llr ...

son. I o.drc. lefiicâciré. la possibilité .

d.ê(rc

quelqu n ,_ D aùtrc part. lôs fanrirrl]cs. nous,

rer

pr\.

I'irrc\{clt\.lc\ inJnlcnl ..

l(.

le, sntr\1le\(1,,p

'iltr(ur\ rle rlcs,rtirr ..

eurrnri le ni,,

de leur rendlc leur véritablcsignificiriiofi esr

qlclq c,ho.c

d c\trttnumcnt.irhvcrsi, ru

..

i

nr,,cnlnnrîlc que Jrns

bicndin' lir (irùrt'on

lc( \Octclc\

L'econ.^mIl.rtir,r.

[',lrn.,C. dcr

nières I itpparcnteanlbigullé ou lLl oseudo

objectiviréde

l

inlbrmàiion dans la

Dresse

irtitr:. rJun.lu litlL'Irrut(.ilc

..

oÙ lir rilrtrvc

"

libertéqu ont lcs orsrnisationspopulaircs

dc

l

..

ltr\

pr^f\rc\

inl,,milti,,n,.c(\scnl

'dumrr

J

itri

rLllc. n,ur,lc\erirurtr. rcr'irrrl,lc

rr.,t|rr

de lr

lion qutnd i1 s rgil de lil Iélévisionel

f,rdi,,.lc. dcu\

ll0s Pri\jirnt.

mu\ljn.d lnt,,r_

lc systènte.

nriltionconlrôlés ct monololisésp;r

LCSeXpcrrcnccs

tU nlomcntdes événenrcnts

de

l\4aien Frrncesont ilssez explicùes sùr ce plm.

t0.s

I:lnanh

S.knar

nu h

ra!.

l.

l

D\bnt.r

l(

Dtntl.

I

Cinémadocumentaire et cinémsrévo- lutionnaire

Dirq.le monJe oir règne l'irréel. l erpre.sion

anistiqueest pousséevers la fantaisie.la fic-

tion, lcs langagesclés, les signeset les mcssa-

gcs insinuésenlre les ligncs.L ârt se détache

de(iiril\ concret\ qui pourle nin colonirlisme

sontdcs lélnoignages d'accusation el toumesur

lui-mômcet se pavanedans un monded'abs

traclionetde fantômes,ilse situehors du temps

et de l hisloire.Il peutsc référerau Viêtnam,

rnâis loin du Viêtnam,à l'Amérique latine.

maisloin du continent.là oir il perdson effi-

cacireel .e. molens.la oir il .e rlepolrtisr

-Le cinéna dit doctotrcnlûire,avec Ie vaste

chnntp

,1u,nbhtsx

ttth

tf,t(tl\t'rt.

L!ui titt

rlu dirLrctiqueà la retonslrucliond'un fdil ou

Ll'unehi,\toire, est sonsrloul? kt bas! d'oil

doit Nrtir

lL cinéna

|olutionnairc. Çhaqte

imagequi documente.témoigne, réfute, âppro-

fondit, b vérité d'unc situalion,est quelque

chosede plusqu'une imagc de lihn ou un fait

puremen{artistique ; ellc devient quelque chose

que le systèrnene peulabsorber.

Le témoignagcd unc .érliténâtionalc cst, en

outre,ùn moyeninestimâble de dialogueet de

connâissanceau nivciru mondial. Aucune fttrme

internationalede luttenr poutra réussirs'ilû'\

a pasun échangemulueldes explriences entre

lespeuples, si on ne détruit pas, à I'échelle

monrli:rlecontinent.rlc

el ntlinncle lr hrll'ani

sationqu'essâyc de maintenirI'impéritlisme.

ll

n y

a pas tlc possibilitl d'arès à lo

(onnaisr,nc,d ,tnpÈnli!é htntqu n? s. ûa

lise pasune uctiontendanl à rrat$forficr,de

dnque ftont

dc lutt4 Ia ftalité a|1oftlée.<Il

nc suffit pasd'interpréÎer le monde,il s agitde

le changer>. Cettephnsc de Marx, il faut /d

relr.,/erà chaqueinstant.

Cinémaapologétiqae ou dialectique?

Partantdc cetteattitude, il rene au cinéasl?

à détrtuvrirnn proprehn,qàge, celui tlui sur

gira tle sa t,isionmilitank cl ltLotsÏonnrtlrik?l

It c fttdàrc du thèmt tp il lbotdr'td. A ce

propos.il fautsignaler qu il exislccncore, chez

certâinscadfes. de vieilles positionsdogma-

tiquesqui consistenlà n'tttendrcde la partdtr

cinéasteou d

liErc d. h i,tl

l îrtiste qn une risionapolosé'

;. flu\ pn.f'vrtion rlt , e qtt un

désircruitidëulcment.!u'ell? soil qu? de re

(lu'c\e e7. Cespositions qui cachentau fondl

un manquede contianceen ce qui concemeles ,

possibililésde Iaréalité même. onl amené,dûns '

cerlainscas, À utiliscrle lângagecinémâlogrd-

phique(omme unesimple illustrrtion iderli.ie

d'lrn[ail. à vouloir?nlet,?r it Ia réalitésrs pro-

fon(les conlrudicriotts, so rithessedidleaique,

qui estce qui peutdonner à un film beauléet

efficacité.La réalitédes processus révolution-

naircsdans le mondecntier, malgré ses aspects

cnnlu\et negilif:,.conlrcnr une li1'neJumi-

nante,une synlhèse Âssez riche et assezstimù-

lânlepour ne pasla schématiser par des visions

partialesou sectaires.

lÆ cinémapamphlel, le cinémadidactique,

le cinémad information,l€ cinémâd'essai de

lemniÊnrge. toure forme milirrnle d e\pression

e.t vrlJble et il \prait aL)surdedc tlitur dei

nonl?s eslhAiquesd( lrdvail Reccvoirtolt li-l

peuplc,lui

fournirce qu'il y a de meilleur.ou,

comnlcl J drl leChe. rerlecrer lc Fuflc cn lui

donnantdc la

qualilé.Il seraitbon, devanl les

tendancestoujours latentes chez I'aniste révu-

lutionnairede rabaisserlâ rcchercheet le lar-

gaged'un thèmeà une espècede nlo popu-

1i.1,'1e, de tenir comptede celâ.câr si telle est

bien I'ambiancedlns laq.ucllcsc mcuventles

milsses,cela ûe peuten aucuncas les aider à se

débârrasserdes iraceslaissées par I'impéria-

lisme.L'efrcacilé obtenuepat les meilleures

æuvresrlu cinémamilitanl prouvr queles co"-

chesconsitlérées (omtnearriérëes sonl sufr-

santne optet ù conprentlreIe sens eroct

d'uncassodation d'i d;ges,d'un eJfettle non-

tage.de n'imponequelle |eûtetirc Li guistique

qui \? titue en .fonction d' ne idée pÉcise.

  • D rurrepJn. le cinémarêrolutronnrire

n esl

pases.enriellemenr

celui qur rllu.tre ou docu.

menleou ll\e pir(5i\cmenl une si{u3lion. mr

celui qui essayed'agir sur elle. comme n,

ëllment d'ittlrulsion et de correctiot. C'esl-

à-direde découvriren

transformânt.

_l

Les diltérencesqui existenlenlre les divers

processusde libérationfonl gu'il n estpas pos'

sible d'ttutblir des règlestlui se ro draietll

aniuersel/es.

Un cinérnaqui, dânsla sociéléde