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La Question Prioritaire de Constitutionnalité est arrivé.

Dans un environnement juridique européen ou les saisines de inconstitutionnalité sont a


l´ordre du jour dans la majorité des pays, la France a crée après la reforme
constitutionnel de 2008 un mécanisme pour saisir les disposition qui peuvent attenter
aux droits protégés par la Constitution.

La question prioritaire de constitutionnalité permet aux justiciables, au cours d´une


instance judiciaire, la possibilité d´invoquer l´inconstitutionnalité d´une disposition
législative. Cette question est transmise par le juge du fond au Conseil d’État ou à la
Cour de cassation, puis au Conseil constitutionnel.
La question prioritaire de constitutionnalité (QPC) a été instaurée par la réforme
constitutionnelle du 23 juillet 2008. Avant la réforme, il n’était pas possible de contester
la conformité à la Constitution d’une loi déjà entrée en vigueur. Le développement de la
réforme se trouve dans la loi organique nº 2009-1523 du 10 décembre 2009 relative à l
´application de l´article 61-1 de la Constitution et dans le règlement intérieur du 4
février 2010 sur la procédure suivie devant la Conseil constitutionnel pour les questions
prioritaires de constitutionnalité.

La QPC constitue une grande avance en matière de garantie des libertés


constitutionnelles aussi comme mécanisme de control de l´action du pouvoir législatif.
Avant l´existence de la QPC, la constitutionnalité d´une loi était contrôlée qu’avant sa
promulgation, maintenant il existe aussi un control exercé par le citoyen.

On peut analyser la QPC de deux perspectives, pour répondre à la question « qu´est-ce


que la question priorité de constitutionalité? »; en analysant celle-ci comme un
mécanisme de défense des droits et libertés constitutionnelles ou en analysant comment
la QPC se met en œuvre. Aussi on peut se formuler les questions de « quels profits
apporte la QPC aux droits des citoyens ? » et «quel est la procédure pour poser la
question ? ».

On verra en premier terme que la QPC est une ampliation des droits des citoyens face
aux pouvoirs publics qui établit une garantie de défense des droits et libertés
constitutionnelles (I). Cet a dire que c´est un control « a posteriori » qui suive les
mécanismes qui existent dans autres pays ou c´est possible une révision des normes
après sa promulgation. La QPC est un nouvel filtre qui évite la possible validation des
normes inconstitutionnelles à cause d´une majorité au Parlement.
Dans le cas de la QPC le propre justiciable est qui pose la question parce qu´il pense
que la norme atteinte a ses libertés constitutionnelles. C´est vrai que le justiciable besoin
de l´aide d´un avocat, mais il a la possibilité d´appeler directement à la juridiction. Dans
autres pays comme l´Espagne c´est le juge qui fait cette appellation.

Après on parlera sur le développement de la réforme de la Constitution, a travers de la


loi organique nº 2009-1523 et le règlement 2010, qui établissent la procédure pour mise
en œuvre la QPC (II).
Et finalement on expliquera que la procédure commence quand le justiciable invoque
l'inconstitutionnalité d'une disposition législative qui lui affecte au cours d´une instance
judiciaire. Le juge transmise la question au Conseil d’État ou à la Cour de cassation, qui
doivent décider sur l´admission ou non de la QPC. Après de l´admission sera le Conseil
Constitutionnel qui déclare la constitutionalité ou inconstitutionnalité de la norme, les
conséquences seront différentes dans chaque cas.

PLAN
I- La QPC, garantie des libertés constitutionnelles.

A/ Un control “a posteriori” pour contrôler l´action du Législative


1. Contrôle a priori des normes.

Avant la réforme de 2008, il existait déjà une procédure qui examinait la


constitutionnalité des lois avant sa promulgation. Celle-ci question sur la
constitutionnalité des lois est une contrôle « a priori », ça veut dire que la norme passe
un premier filtre ou l´Etat assure que la norme respect le principe de légalité et elle est d
´accord à la norme suprême.

2. Contrôle a posteriori par la QPC.

Le contrôle « a priori » peut être pas efficace quand il existe une majorité d´un signe
politique dans les organismes commandés à faire cette fonction. C´est pour celle-ci qu´il
était nécessaire un deuxième contrôle des lois « a posteriori ». Dans ce cas, qui fait cette
fonction de procureur de la constitutionnalité est le propre citoyen immergé dans une
juge. La QPC assure l´accomplissement du principe de légalité.

B/ Les justiciables peuvent défendre leurs libertés constitutionnelles


1. Droits et libertés garantis par la CF 58

Les garanties objet de la protection de la QPC sont les inclues dans le bloque de
constitutionnalité français. Elles sont objet de la maxime.
a. Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789
b. Préambule de la Constitution de 1946
c. Constitution Française de 1958
d. Charte de l'environnement de 2004

2. Nouvelle arme pour se défendre

Le développement de la QPC ampli les droits du procès du justiciable, qui pouvait être
objet dune manque de défense face à l´application d´une disposition inconstitutionnel.
Maintenant le justiciable peut exercer moyennant son avocat la QPC, ainsi le justiciable
a un nouvel mécanisme pour se défendre face aux tribunaux.

II- La mise en œuvre de la QPC.

A/ La procédure
1. Régulation de la QPC
a. Constitution ; articles 61 et 62.

La base de la régulation se trouve dans la CF 58 qui après la réforme de 2008 a crée la


QPC de manière générique en laissant à développer par une autre régulation (, qui sont
les suivantes)

b. Loi organique 2009-1523 du 10 décembre 2009 relative à l´application de l


´article 61-1 de la Constitution.
c. règlement intérieur du 4 février 2010 sur la procédure suivie devant la Conseil
constitutionnel pour les questions prioritaires de constitutionnalité

2. Comment s’invoque l´inconstitutionnalité


a. Suspension de la procédure

Juste après d´invoquer l´inconstitutionnalité de la disposition le procès est suspendu


jusque la décision su Conseil Constitutionnel ou de l´admission de la question par le
Conseil d´Etat ou de la Cour de Cassation. Cette suspension du litige peut être utilisé
par l´avocat du justiciable comme stratégie pour gagne du temps, en utilisant la QPC d
´une mauvaise manière.

b. Filtre du Conseil d´Etat ou de la Cour de Cassation

Après de la rémission du juge au Conseil d´Etat ou de la Cour de Cassation, ils ont de


décider si la QPC posé a les conditions établis par la législation pour être admis. Les
conditions que a de avoir sont les suivantes :

- La disposition législative critiquée est applicable au litige ou à la procédure, ou


constitue le fondement des poursuites ;

- La disposition législative critiquée n’a pas déjà été déclarée conforme à la


Constitution par le Conseil constitutionnel ;

- La question est nouvelle ou présente un caractère sérieux.

c. Décision du Conseil Constitutionnel

Lorsqu’il est saisi, le Conseil constitutionnel a trois mois, à compter du jour où il a été
saisi, pour rendre sa décision. La décision finale du Conseil Constitutionnel ne peut pas
être saisi, elle est une décision firme qui établis la conformité ou non de la disposition
avec la Constitution. Cette décision permettre apporter une plus forte sécurité juridique
aux citoyens, qui peuvent être plus sures quand ils aient d´affronter une juge.

B/ Les conséquences après la décision du Conseil Constitutionnel

1. Disposition contestée conforme à la Constitution


Si le Conseil constitutionnel déclare la disposition contestée conforme à la Constitution,
la juridiction doit l’appliquer, à moins qu’elle ne la juge incompatible avec une
disposition du droit de l’Union européenne ou d’un traité.

2. Disposition contestée contraire à la Constitution

Si la disposition est contestée contraire à la Constitution, celle-ci a deux consequences ;


que l’application de la disposition est écartée dans le procès concerné et que la
disposition est abrogée soit immédiatement, soit à compter d’une date ultérieure fixée
par le Conseil lui-même.