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Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l'homme et l'univers / Louis-Claude de Saint-Martin
Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l'homme et l'univers / Louis-Claude de Saint-Martin

Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l'homme et

l'univers / Louis-Claude de Saint-Martin ;

préface de [

]

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Saint-Martin, Louis-Claude de (1743-1803). Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l'homme et
Saint-Martin, Louis-Claude de (1743-1803). Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l'homme et

Saint-Martin, Louis-Claude de (1743-1803). Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l'homme et l'univers / Louis-Claude de Saint-Martin ; préface de Papus [Gérard Encausse]. 1900.

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MUOTHE~E

MARy!N!8TE

L<~)s-M)HR )n SA~T.MAMTtN

~tF~p~

 

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1~

A

TMD~Ï

 

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MAPt'UMTS QUt KXtST~NT

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ET

1~

t 'TÏ~H~t~DC!

L'UNIV L U~1VM&

P~oe

de P/!P~S

PAMS

~D/N~V

D~ ~'O~P~JE'

CHAM~~i.

~t<B?VÂ7~

iÊSt~EHR'

~J".

9,nU8~E8AVO!8,~

1

~MMAU NATUREL

MUOTHÊ~E

~!s.C~t<R

<t~?~

MAMNISTE

nR SAÏNT-MARTIN

(t.t)P<))(.tM.)

<a.v~

t

TABLEAUNATUREL

f~ ~PPOKTS QUtEX!STENTKNTHE

N~ ~HOMMËETL'UNIVERS

P~oe

de PAPUS

PAMS M/?'my DJ?L'ORDRE~M~MMNH? CHAMUEL, ÉDITEUR 5, RCEDE SAVOÏS, S

i8CO

PREFACE

Chacun ~M JMe/M&~Mde cette grande chevalerie

l'ordre J!f!!f<tMM~, chacun

formant

nos ~'ot~M

de

des

fZ6~a/

que constitue

soldats

du Christ

nos loges,

<t'<:M<Me de son MteMa: à d'évolution ~f<<Me~e

frères,

~?'eMM

de ses

de se

autant yM'd celle <o/<MM.

par

Le D~str

perfectionner

le Me~cp,~

et le sède

<p0t'~

tante de Mt-M~e

<&MMdes ~N~

pour

MMPCM< arides, f~M<~ cons-

éviter

de juger

les autres

sé-

C~eM!ea<, <~?'N yM'Oa est si tolérant

personnelles,

donnent

naissance.

pour

jaeM

fAomMC de Désir aux facultés

en faire

un Nouvel Homme.

mystérieuses

ses fautes

peu

dans

~Mt K)M<

C'Mt, M~M~'a~M!~

foc~OM :a<~M(&<e~C~~<M*

\<

H~'A'~

MN~H<~ MiM'aA} à MM /c

~C~~

OMC ~M~'ee /<?

J!/a~<MM/f~ce~<~o~Me~e ~aM~/M~at~Ma~'M~'N. ~a:M M'atWM pas.

~M~e yMe /<? Philosophe /MPOMt)M et &OM<M<'atVM~'oM

C/~tM!

/MMc NOMH<(?~a~«'

d'aMN cette ~K', de Me~/cM~'

f~!tM MO~'C MM~C C~K<atM<<t~<M.

~a~

les oK~a~M

du M!«~'c sont ra~M a~~at'~M~,

~<'t< a~o~aA~s

~'MH 0'

<4MM<

P~O!M C<W)NM ~MM~'MMMM<<~ /M <~KN<OH de ~-M~

aM~ wo~'M~ ~a~t'M~

(les ?MeM~)'M

est ~OHMCHt'.

qui

t'OMS

ont

<ifoM< /a/)<!MM'C/<<j~Ke

t'~tC~Ct'P~

~CN

m<M

/hM~7

<f/~ CH t'oMa Mt~traN~

htfnu Natun'!

o

la pensée (le mettre (le ~otM nos /M.

le « Ta-

cette

~'<M.

MM.

/iK~o~o

Nous M<;OMS <)'<~j~M~ ~OMMeMf tHCOM~e

(le vérités, eAots~at'

fonction de dispensateur

visible, ~oK~' Moas <~ce~<e~ des éloges que co~'e

f/M<<e et votre désir de rester tMCOHMMne MMt'a<eM<

<o~w.

~faM /a<MeF-MO! ~~M'cM)'

/'0t'e

au moins

ces ~:<t~ toutes les attaques

qui maintiennent

MWCM<BM MMMCM<voulu lui donner d'extension

epMa~e. ~o/<<a~ de f/a~a/t~

contre

et

M~-

cA~<<eMMe dans une

~oyMf de s~<teM<Mp et de ~a~'M~MHc, ~MS tous des CeH<)'M d'instruction

contemporaine aucune M'O~BMee, nous nous sommes élevés du positi-

pM~e ~aM~cy~~M'a

Raison

sortis pres-

sans

l'illuminisme

en /a!MaM<e la

place

à /a-

et au

Z~'e

Examen

la grande droit.

quelle ils ont légitimement

Et

a! nous laissons

de c<)~ les superstitions

et les

erreurs,

répandues

par les

~e~

c~

nous

en-

ft)6PACR

<a

~)~<M!S MOMN f~ «M~M< <~MP~ca/t'MMC <~ /.O~aA<

~M(! ce/M) da t'e~)' Ot MatM MC <?OM~M<! ~MN

/~<M' /CN ~t~'t'N ~'MHa ~< QWK~, /!OMt' tOM~M' t/atM

~'t'~e~tWf~ <f«M<t A~<t~Mt) <~ fF'KM a~tNMC

«t'eM~/M.

OMNNt

<S'<M)~/<Msa/</a~

~'MMC~t'aM~ec<t!Ma,~MM'~ ~~faMN

MNMS <t<WM

tf<* /MC

le f/aM)H~c <~<'A'o~e ~'c~HOMt' là o~ t'~tc

~e tf

<ifM6'~Ht~ ~~HtP)',

~«'

le /<H<?<'

~M<

~<M!d'f, le ~t<!M d'~t~<!t)<

ot <f~<~MC

~Mtf~ la /)~Nf<

action, KaMN SQtWM ~!M tMMN ne ~OK~OMN rien J!ft<'

et notre ~MO-

t'aMce, sans ~MM~aMcs ~M

K«<M-tM~MM

des <?~'<'N~M~'ca.

/)a~'

nos /«K~

J~aM<.

</aMS celle

~O'a~

C'M<. eM e~,

clefs

~MaH~ ~oM~e <~ la ~C«'MCe actuelle

<~M< /<a!

s'est t'cM~M coM~e

NOM<

~MC

MMt~M C~CMt~ de <y<!t/<<fsf<<H

« cteftt d'argent

et yMe

livres, c'e~ ~M<M<~ fAaMWM a ~'eM<<e <'oMsc«'Mee de

son <M/!t~a~<

~MtMMMSMMvâerat ~deoMtpease!'

~eMCM, ~MM<

/e~

eoM)'<t~e dfa~M les

« e!ofa d'or M sont en Mo:M et MOM<<aM~~Bs

que M ~M

~e//e

voile ~«N

et ~Mf

et /a co?:~aMce MMMt'aM-

e/t /'<!S~M~<!MCedu ~~MM'C<S!M'.

Alors

la Science

M<o/

terrestre

intense

s'~CMOM!< ~'M~eMeM< la Science

~a~

la

de

/M~)'a~, ~<eK /otM ce

!~M<M~M!<!0weM< ~e~Me; a~'& s'MC

MOM<~ <<?{/M~'M, de luttes et de calomnies ~M:M<f CM

atteint

Pa!x

le plan

du e<Bar.

où le Pa~<&M et la Pitié ~M'OM!W~< la

Et c'e~

? ~M'~ faut

chercher

l'explication

<~CMyM~<~ t~Me avec laquelle Saint-Martin,

de cette

deux

<Mt

KMSpACE

fois ~'MMWMO' «M moment

/M~MM, ~'CCC~a~ MM~MM< <~ ~M<*M~' ~'M~O~tM~

de l'action

/<? ~!M aigu

de la

~MM-

de la Ft~e MCMS.

~es~

(lans la ~M~'a~oH

<~M

verbe vivant

« M~e

~HMMMK o

~'M!~K!<~«<< aussi pou de 4'<t MP~AyNt'~MPyMet~

celle

dans /'<!M~'e

vie. C'~«!< KH « Participant

deta,v fois H~, MH <0<c!~a. 0~ COM!p~M<~ comment (le

un moment ~a~'M~ ~OMMC~ M't~MC~ COMMeM<de

telles /<!M/~ les <~M!<~M~ les f~POHCe~

Mo~'c pteMa: MaMrp ~'<~<< le Crocodile à A'Mf tM<M-

lion car !/<t NM en fermer M~CMS~

initiatique

<<'MMe ~a!<A!; car

vivait

tout

entier

des ~CK~

Plans

» MM

telles <~MCMM«MMdans

sous le <t'tp~ t;0t~

chaque fois yM'</ ~'a ~OM/M. «MCMHde ses oMW<~e~ ccMe Aa~<p~ M'

Et ~M

/?MCMeM< que <KS ce « Tableau Naturel des

qui existent

entre Dieu, t'Homme

ot l'Uni-

~Mr les clefs

secrètes

des MM~eKa?

primordial

et du

7~t'o<.

e~e~MN

Rapports

vers » composé o~'c<!MM de M~a~

< des /~tM grands

mattres

intellectuels

contem-

~KM'OMM, Saint

Yves d'Alveydre,

a reconstitué,

~0~

fa~M~aMCe incessante

les clefs

/Ma~ <~<~e:~

d'un

de

cet Archéomètre

à gauche de toute la Science

Thau)

<

de ~'tMMM!

toutes

yMt /M< la TaBBA CM, en

Be TA (/'4A~-Z~-

vivante

<)M d'antiquité.

jCteHM<, s<MM doute, ce <?'ac<ï:~a~a~c,

titre

de

<fMMe vie de N. S. ~M~

~:e7t des obscurités

y~e

dissipées

des erreurs.

Christ,

et a&?'N~ seront

et seront <~<~M:<M bien

Que chacun

des /M

de ~'0~<e

JMa~<MM<e <M~

H~ACE

)&

<?(' CM POM)M!('M~W<Mdes W~ffeM~

<~<~

~a~

<S'a~M<<<Mj.

< OM<f~ <t!«~'<c. tfM c~

0~'a,

t'CM!PM)'CBM ./OMf.

en aMe~<ifa?«f ~<~KM~MH ~'apAatHa

t'<*a~Ma~c?M' de Notre

<<Mt?aM<?asa ~M'~a)'cM<

~Mo tfaM~M /<pN

<S'a~<< en m~n~

~!M

M~M~Ma <~ ~'0<e

~MÏM<fMN ~aHN ~tMM'~ la ~aM'e ofM M~M<~ao

~~a~'<?.

yM*< ~'a~at~H<

~OMN?

/MCOMMM.Ao~'p ~M~'a~/c

PAPBS.

AVIS DES ÉDITEURS

~M)' les Ma~M

cfM AfaMMsc~ de cet OMM'a~e,

que nous tenons <<Me jOe~O?!Me tMe~~MC, il P.T'M-

~a~ MM~?'<!Mcf Mo~e

oft~'eM~e. ~yaM<o&ser~

~dM~oMs

of'MMe <fe~M~e

~MeMOMNeM~MM~ees~c~

<~<MMMC ~MMM< jOOM!cfMCOM~,MaM~Me

~Me/bMM~Mee~MeM!M~OM;pa!eM~Me~'a:

/eM~~M

c~ce~Mïa~~OMo'a~e,

quel-

~aMM~<i?'MM~C7M'ejoa~cM~'

yM!MM&/e

nous auoMNc~M<~oM*

/es <M~<M'j~ ccMCM~ et à la /??

y~M'e: e~ No?'~ ~Me s'ils Me sont point de ~M~eM~

C~M'~ aient étd ajoutés par ~MC~M'MM <X ~M!

NM?'C~COH/?~NOM~faMM$C7'~C~acMM~OM~'?'<! faci- lement les discerner.

~M!eM!C~ ~ac~! CM p<MMMM'M-

des <<f!M~

morceaux

de ce

t~O~N

r~/y/O~V

B'~B/iMOMtC,

<7~

TABLEAU

Des ra~por~

D~

rFojmme

qui

NATUREL

~ïs~~

revers

entre

!~oa vérités

Mcondcs

et lumineuses do l'homme

se sent

pour

satisfaire.

qu'i!

existeraient

existeraient

son

tour-

un p e n -

un pen-

m~tne une

~/o~<

au-

voulu

tout ce

vi-

moina

mont,

citant

contradiction

quel tiennent

pour !c bonheur

si l'attrait

qu'il

que pour

eHos était

Ce serait

qu'ayant

dans

qu'il no pût jamais inexplicable, radicatetuent

il nos regards,

ainsi

de l'univers,

dans !o promier cos Vérités,

il tes eût écrites

los dérober

qui nous environne,

vante dos étenMnta;dans

!os actions

t'n fait dans la force

encore,

l'ordre et l'harmonie

et plus clairement

de toutes

dans

t

le caractère distinctif qui constitue t'homme.

H est bien

cfnfbrme

aux lois de cette

qu'elle

n'a pas

multiplié

lumière,

pour

et que,

a

plus

Cause

nos

pri-

yeux

mitive,

los rayons

la connaissance

de nous

de penser

do sa propre

nous en interdire

a placé

près

instructifs,

et l'usage

nous-mêmes

si elle

et dans

tant d'objets

f'cst

amener, éclatants et généraux, e' nos désirs.

pour et afin de nous

nous

les donner

a méditer

et à comprendre a des résultats

par leur

moyen,

qui pussent calmer nos inquiétudes

i

a

HpaVcritéacesseraientdo noua para!trc inacccssibtes

si par

8aia!r

des soins

tH qui

attentifs

nous

et inteMi~ent~,

sans

de !a tumiore

<t't'f

nous ~avio~

<!« ~un!

cottonencons

ont

t'e~se pr'~enté

a ncua,

parce

p a r c e
rentpH-

rentpH-

qu!

ca<

les

vrnit'

que co ut, con'papQndant

rait

Mann <toHt« <!« nous rnpprot'hpt'

<tMtx PxtrCmeh. Pour concoMnr

par (Uss!pot' !t<s ttouh's nature <!p !'ho)))h~,

alora le prineipat

objet qu't'tte

se ptopusc,

et

à lut but «! impôt tont,

qui 8<' sont

<~cvt!s sur la

p)Ut'« (?«' f'~st

aMhcr tu t'OHnaittSton'c <!t's toit) ut <!<' ta tmtMM' d<'s autres

ftlKM.

L'hanttno

mut~rit'H~,

po<u' ainsi

~r<< (ju'its 8'np&)'t)nt int<?rit!)H'<'u)cnt <'t d'uno nomi~ro in-

\)8iMo, aont n~nntnoios

ieur rang successif

p«r cxMtnptf, HVMnt<}HM d'~h'vcr

<te tft <pto d(t!t n~-

M au'iMno (MMvro

<p<i t'n nont,

et qui,

n)xt-

par

n« p~Mt doxm'ri'Mxiatt'm'u

suns y prtM'~tw

dins

!(~ t'tussxncps

pm' (<«;t <tt'<t, cr~atrit't's,

aussi fncih'ft A <tistin{;tt<'t'

qm' pnrh'ut't)

tUHVrt'uios propri~t~s:

un~)ti)!co,j'Mn

Mi conçu

!o p!an,

ou la p~ns~o, j'ai

U(!opt<~ ce phut,

fait choix des ntoyena

li te r~ntiner.

propres

ut ('nun

j'ai

Il est ~vident que tfs fxcutt~sixvisiMMS.par

de produire

cotto

tcsHUottcs

Hont, par

et qu'eUca

aurait

facuttca

en fussent

la

j'ai eu I« pouvoir

tour nature,

en sont

pu no

qui me rendaient

atterccs.

Depui:; même supériorité, ne pas le détruire

t'existencc

ont

donné

étaient

avant

couvre,

tr&i) sup~) iourcx a leur

repue,

en quoique a'i! venait

à périr,

resteraient

et pendant

sa durée.

rt~uttat

tout & fuit indopendantos.

pas recevoir

enfin,

l'Être

l'existence

capable

qu'il

l'a

puiaqu'ayant

c'est

Car cet ~ditice

les

~na

que de la lui donner

ottca conservent

!o pouvoir,

sorte

de !e détruire lui continuer

les facultés

lui

qui lui

après

co qu'oties

Non seulement

mes sens,

ces facultés

je

sont supérieures me dispenser et étrangères

a loura

de recon-

à mon

de

en être

radical

productions;

naître

qu'elles propre corps, tous

les organes

mais

ne puis

sont supérieures

parce qu'elles

parce

dans

que mes sens peuvent

opèrent

le calme

bien

et les ministres,

mais non le principe

3

et~n~MtPur.pm'wqufmcs au lion

impulsion,

sen~ n'agissent ~trp intcneotu~

que

agh

que purf~qu~ mt'x facutt~s

mon

d~tiht~raUon;

intettcMtufuesont

par

par

un pou voir r~p! surmt's fM<'M t't Fuax~cpar

vo!ont<~ peut h'ur tntpOHpf;

sens, t<n<'nqu'<('st'n

h's diu~ronta

étendent

quo ma

n'oM

exercices

m) !~u quo mt's sens

<tM*Hnponveir

hor: pnrco ({u'cnti)).

puasif sm* c<'s fnt'u!(<!a, cettH <!(' tes ahsut'-

Mn G~otn~tM~, h p~oaton

pour

t~t s~na,

!a p!tM

Maso

mtt!f<

do)~

tes

notnbros

hora (ht RcnsiMc.

serMpukuft«

(oujt)Ut'!)t}H«tqMM<}h(tM)' A<t~h'Mt'tt p~)n~, conutmduns cottp tnohitutto do tigtu'cs dont t«)ua tionnuiasons !oa rop.

ports et les rapports

«t t~ ptut< sut~ftuaunt~

M!atio<M

oorpoMUt~;

Mt tes

vtWi) Hont absotumont

Cettt) mm~hM th~ (Muvrosdo l'hofnmodoit

nMï' des

ohjcta

d'un

ntat~r!cts

ordn'

Hup~r!eur;

et tes plus

n<'u« <)ti- <~tr si oos

~«'

«insi h<u)' ~trc dM putssMnocH atahttta et. pot'ttttt*

rw

faits tes plus

<!enncn'

nentoaqu! en son~s o~nt~ n~coaaain's.pourt'tons-noHtt

refuser d'aduMUro <~K) dos r~sM!tats tnat~ruds

<~o!gn~a

<!« la

plas

par-

faits, t<ds ({uo r<'si8t(!tu'<! do laNMturo physique g<!n~rah)

«tparticutiôre, ttup~rieuros do perfections, g~n~rateur.

id~o à ia fois simpÎM

at më<ne toi pour

ca-

ractère fondatuentat

soient toutes distinguées

Hontogahxnont ces résultats?

plus

<e

nous

h) produit doPuissancoa

uno u'uvt'e

duns

Plus

Hn indigo

ronfonne

son PrincipM

doue

une

de

cotte

soute

Pourquoi

d~iorious-nous

et vaste,

qui nous

ou're

ht production

?I?

par

dos chosos, quoiqu'cnps

et par

leur

!cur action

La suptMontu donc

dispense

facuttes anatoguos se manifestent

productions ne soient ou modification, garder comme

couvres

des productions

d'être

de la Nature

ne los

ou

le r<!au!tat. de

Puissances

à colles

pas

do

en essence nécessairement toutes formées

et en vertu

qui

la

ces

re-

dans l'homme,

pour Car, quoique par des transpositions de les

se dispenser

ses œuvres.

que on ne peut dos espèces

de créations,

puisque~ par de substances qui n'existaient

ces divers arrangements

mateneHes,

auparavant

et combinaisons

des

objets

principes.

nous réalisons

que dans

leurs

A.

Si t'edince

universel

do la Nature antérieures

na

peut

être

qne

fn-

en

l'«'uvre

noua avons

eultea,

nous; et nous pouvons amrmerque

~tant )n«t~r!e!a co~me

aMp~t'ieur, toa ofgancs ae!!o no doivent pas

ont crées et qui !es dtrigent,

corps ne connaissent

ment exister

visible

de ft~ultes

sa production,

de ces

la même certitude

do l'existence

que do la realite

dp celles

qui se manifestent

tes faits dota d'un

quohtuo

de

ta Nature

tes faeuttea

Nature

ordre

uttiver-

!es

tca nAtn's,

physiques

connattre

ptun

au) couvres, m notre évidem-

savons

que ni nos

c( !!es que nous

en nous.

t)e<n0me t'ouvre Mnivo'setto de OM faeuMs inviaiMos,

leur résultat,

la Nature

entin pourrait

n'avoir

jamais

existe, e!!e pourrait

sans

deiourpuissanconi

existent

rienoa,

perdre l'existence

qui l'ont

qu'eue

a repue,

que les !aenttes

proiluito,

perdissent

riMn

do leur indosttuctihinte,

puisqu'eltca

de leurs

independamtnent comme mes facultés invisibtes des fcuvros

que je produis.

productions

existent

tnute-

indépen-

damment

« Arrêtons-nous

un moment

évidente

Supérieures

et lisons, de t'exiatence a ta Nature.

des révolutions

dans !'Univcrs de ces Puis- H

Astres

même,

sances Physiques,

la prouve

« Quel quo soit le centre

des

<waM~,

centre commun

lour

loi lour

donne

pur lequel

a tous

une tendance

à ce

ils sont également

uttir~s.

M

« Cependant

nous tes voyons

conserver

de ce centre,

s'en approcher régulières,

soton

des lois

s'unir

& lui. )<

et

tantôt plus,

jamais

ne

teur distance tantôt

toucher

moins,

le

ni

« En vain

l'on oppose l'attraction

mutuelle

de ces Astres

planétaires,

autres,

qui fait

que se balançant

tes

uns

par les

ils

se soutiennent à l'attraction

mutuellement

et résistent

toujours

tous par-là

à demander

lière

autres

commun

centrale;

l'attraction

il resterait

car,

pourquoi de ces Astres

pour

mutuelle

pas d'abord

et particu-

les uns

aux le centre si leur balan-

vers

ne les joint

les précipiter

t ~us ensuite

générale

de leur attraction

cement

et d'une

et leur soutien certaine

dépend

de leurs dinerents

aspects il est sûr que par

position

respectn'e,

!-oR--

Jeut'a mouvements

qu'ainsi

MA «tre ah~r~e,

nenco

qu'on o On pourrait

journatiers

cotte position

teur loi d'attraction

depuis Jongtempa,

de m~me

!enr aUrihue.

avoir

que te ph~MOuëna M

recours au\ Ëtoitea

uxcs,

varie

et

aurait

do perma-

qui, mai.

~r<! iV«o)')n~ <a<t<nt'<' Q& <ca

p~uvfxt in(!net' mu' <'ux. !csattit'M'

ft'nt icm' c(t)tt)'c t'onoouM,

sont

des auh'cs

contn)' f('ux-c)

Astres,

att!-

Miosi datte; tours

ot tes 80ttton!r

n~MVtWfnts.

Honhh~'ntt

do !a saine phyHi<))«';)unis, <}<«' t'<'t'td<'<'ia (tifticutt~.

«OuuM~x' !<< Ktuih's

Ct'tt« ht~p pm'nttt'a!i <'nh'<<)' t)ah)n'!«'n«')tt

ttaos

~t'ando,

t!'<)~ h'x

8t){;«, cMM

toix t)imp!<<s

fwa!t

!<' vt'Mi, <<'n«

<ix<'s pn)'a!st«'nt

ht

co)ts<'t'vcr d'oMca, qm'

))t<)o)t' pns!<!«)t

nous s<t)nt)M'a s! t~uign~

nouM t)'Mv<u):< sur ('t' puint

turc. «Kn st'c(tnd uxcs, t'mtxnf

(ju'4'n dt(T~r<')tts <'ndn)!ts t'ut's Et«!t<'M, <pu ctMu!u'

d~ coxjcc-

qu'un"

il scnut

smf'ncp

n

Ji<'u, quand

vt'tti <{tt'<<'s

sont

nior,

do nou-

et

<'ttt'!<t<' pat'iUMSpnt, on no poun'ait

du CM,

il ))'<t!t paru

««t c~sso do tw ntonh'cf

n<' <t<* ()MM ctdtc

<pu fut

je

n'<u(u'(pt~c

par ptusi~urs do CMSsiop~o

Astt'onooM'H <'n I<;72. dans !a t'onstcUatton

<'Ho ~gata d')))«n'd «n ~t'at)d<'ut'i(tc!tUt<'

Sh ius, <'t.d< d<' sort*' qu'on

df i& Lyro,

pu!H

iot pn'stptt* uussi ~rand~

ta voyait

que Venus P~t't~H.

on ph'in

tnidi,

A ia vu~ simple

Muis ayant

revu«. D'aptes

qu'<'ti<! avait fait des apparitions

riodc pourrait

p<'n M peu sa huniers,

observations,

on ne l'M pius

on

a présume

quo sa pe-

années,

et

p«rdn

d'autres

précédentes,

etqueiques

être de trois cents

Qu'ainsi e!!o pourrait

vième

siècte.

')

repara!trc

sur

la fin du dix-neu-

« Si nous observons

panni

aussi

de teUes révolutions,

fixes,

de tels chan- douter

que

Il est

les Etoi!es

d'entre

que la

sur la région

gements

quctques-uncs

on ne peut

e!!es n'aient un mouvement.

variation

d'une

à laquette

pour

certain

doit innuer

porter assez de prépondérance

seute

elle appartient en déranger

de ces Etoites

et y

l'har-

monie

toca!e.

»

« Si t'hannonio

locate peut

se déranger

dans

une des

6-

nxea, ce dérangement

niions

h toutes

garder constamment

!n force de l'attraetitm

toua iea autres «Mccosstvemcnt « On ne voit et si ht Nature

des Etoiles

peut s'étendre donc fesser

et céder

t'omme

!ouM relions.

Astronà

EHcs pourraient

de

A

leur position

respective

générale qui, tes reunissant

<!e spfnhtabtcs

Mn t'<'nt;c(*on<n<M)), ann~antira!<

M

d~sHstres;

!p syst~nw <!c t'Un!v«rs.

point

a'att~w,

arrivor

c'<~t <t'um' mMni~r« h'ntc,

<n)i

laisse tOMJotn's un nr<trc nppm ont n~nor

Il y adunc un«f<)rt'opt<ysi<p<"i)n'isi)(tt\ HUp~rit't))'«tUtx

d< Motnos yt'HX.

!toi!M8 fixes, t'ntnntf t'cHt's-t'ih'sttnt

uuxpt)))tM<<s,ct~ni

los soutient

tous

Joignant

nous avons d~ja ~t)dt!i«s,

n'oxisto

Nature, vont t'tre produits

contraire

<h)ns h'ur <'sput'< t'Honnf t'Hos soutiennent

leur «nt'cintc.

d'amuo~iM

que

qu~ i'Hnivt'rs

invisibles

h's «tr~s K<'))t<ih!('t; n')th')'))t<~ dons donc wtt«

preuve

aux

raisons

qup

par

comme

nous r~pM~rnns

des facultés

créatrices,

tes faits

<ttaterie!s

a la

dei'uomme

ne peu-

qu'au

une

connne

et

iode.

que par ses facultés

créatrices

et indépendante existent

oeuvres

invisibles;

les facuttes

de mes

de runiveracnt

existenco nécessaire mes facuttes invisihtes

pendamment

de l'univers, nécessairement a

materieHes.

Tout

se réunit

ici pour démontrer

la supériorité

de

t'homme,

quoi s'e!ever jusqu'à ta démonstration

et invisible

puisque

pouvoir

est d'une nature impérissable.

Qu'on n'oppose sibles et matériels

bête.

en vue ces actes

mais ces actes

gueront

de produire,

trouve

dans

ses propres

facultés,

do

puistm'it

dans les

du Principe

que son

les actes

a l'homme

actif

a le

Etre

dont l'univers

a'uvres

reçoit l'existence

même matérielles

la preuve

et ses lois

qu~il

il trouve

point & ces renexions.

qui sont communs

son- et & la eu

En parlant

toujours

de ses œuvres,

naturels

nous n'avons

frappants

point aux animaux. qui le distin-

et par des

qui l'assimilent

et d'intelligence,

de génie

par des caractères

signes exclusifs.

Cette différence de l'être intellectuel

sensible

ayant dans l'écrit

de l'homme d'avec avec une entière

de cetOu-

son être

évidence

été démontrée

dont j'ai

tiré l'épigraphe

7

nous nous bornerons faire exécuter

anus noua convaincre

A' ~'tHP~

le P~MC~e

& faire remarquer ht moindre

que nous

<fe ~t'p

ici

vrage,

que do nos vo-

nous ne pouvons

lontés

avec noMs-memes

comment

portons

partout

<~c

Ma. Or

la vie pourrait-il

ffc f<?~'a c~~c

périr? Cependant,malgré dans une dépendance et sensibles.

physiques t'n hn toutes

conuH!tr<!

vue iotitue

entre

moins,

nous ne pouvons

sime si cet objet ne nous communique

et nous

ce caract&ra distinctif,

absolue,

relativement

On nu peut antdoguea

l'homme

est

idées

porte

a ses

nief <)M'it no

!es facultés t'ar une sont

et te sentiment

tumiere

aux oh}ets <m'it peut

sinon

ia

(lui exiato

mêmes, néan-

objet sen-

toutes nos découvertes,

sectetdn

rapport ut !es citoses

notre propre

en avons

prive,

avoir l'idée d'aucun

s<)s inwressions

ta preuve soit en entier

en t'o que te défaut

soit en partie,

de nos do ia con-

sens nous

naittaance des objets <mi teur sontreiatifs.

n est vrai

que souvent,

les idées

et que,

par comparaison,

une

même

en

la

à

des

à

par nous condutsant

sorte

d'induction,

nous fait former

mais alors

loi, puisque

sort

do mobile

seconde

nous.

seuie analogie, des idées secondes

la connaissance

conjectures

sommes

toujours

ces pensées

première

premières

par

dos objets présents sur des

objets Joignes

soumis

la

nous

c'est

encore

le premier

et que,

n'auraient

objet connu

sans

été produites

qui

lui, ni t'ideo

ni i'idéM

Il est

dans

donc certain et tes idées

une véritable

dans

la suite

des

qu'on

qui leur

des

ce qui concerne

sont analogues,

principe

lumières

les objets

l'homme

nous sur sa vé-

sensibles

est

tirerons

ritable

servitude;

de nouvelles

idées

dont

loi.

Indépendamment

que l'homme

d'une

qui dirige

il a celle

comme

acquiert

classe,

l'univers

journellement

objets

a celle

et ces mêmes

qui doit

objets il a dos idées

sensibles

par l'action

actre

de ces

il

sur les sens,

d'une

y présider;

loi, d'une

Puissance

objets

matériels

il tend

enfin,

de l'ordre, par un mou-

M

vement

gendror

Il ne peut cette d'une a lu

toute ttarmonie, où aboutissent le véritable

naturel,

vers t'ttarmonie

une

qui sembto

tes en-

 

il a

est

et cependant supérieure,

les lois,

qui

te Heu do

d'au

émanent et

Car

tel est

tes

ab-

de tous

ptus

les

do leur

excepter

~«~,

attsotu-

et tes conduire,

se créer

force

comme

et

de

toutes

résultat

toutes

nature

Il n'est