LES ANNONCES DE LA SEINE

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Jeudi 29 avril 2010 - Numéro 21 - 1,15 Euro - 91e année

RENTRÉE SOLENNELLE

Barreau de Chartres

Défi de demain par Alain Malet...........................................................

JURISPRUDENCE

Question prioritaire de constitutionnalité
Arrêt du 16 avril 2010 ..........................................................................

SOCIÉTÉ

Plan alerte enlèvement
Signature de l’avenant à la Convention ...............................................

VIE DU DROIT

Cent avocats et plus…
par Bertrand Favreau ...........................................................................

Conseil Supérieur du Notariat
Assemblée générale du 28 avril 2010..............................................

DIRECT

2
5
7
8

24

Rapport sur le livre numérique .............................................10
Confédération Nationale des Avocats ................................10

BILANS.......................................................................................11
ANNONCES LEGALES ...................................................14
ADJUDICATIONS................................................................22
SUPPLÉMENT

La garde à vue

Etude de législation comparée du Sénat

Barreau de Chartres
Séance solennelle de Rentrée - 23 avril 2010
our la première fois depuis sa création le 17
juin 1948, s'est tenue le 23 avril 2010, en la
grande salle du Palais de Justice de Chartres,
une audience solennelle de rentrée du jeune
barreau sous la présidence du bâtonnier Alain Malet.
La présence de Jean-Louis Debré, président du
Conseil constitutionnel, a donné à celle manifestation
un éclat particulier. En un exposé étincelant, le président du Conseil constitutionnel, clair, précis, incisif, a
analysé les principes et la procédure de la question
prioritaire de constitutionnalité dont le fondement
repose sur l'article 61-1 de la Constitution, issu de la
loi du 10 décembre 2009.
Magistrat avant de devenir homme politique : maire,
député, président de l'Assemblée nationale, JeanLouis Debré, connaît les avocats et estime le monde
judiciaire. Il n'hésite pas à apporter sa parole dans les
barreaux pour expliquer ce nouveau champ d'activité,
cette niche qui s'ouvre à ceux-ci. Il a réuni les bâtonniers à Paris pour leur expliquer qu'une salle leur est
réservée rue Montpensier. Actuellement, il effectue
une grande tournée des Barreaux de France : après

P

Nïmes, Clermont-Ferrand, Limoges, Chartres, Arras
et Laval, il se rendra prochainement à Strasbourg,
Marseille, Orléans puis Nanterre.
Brillant "orateur", avocat incontournable de la "cause"
de constitutionnalité, l'assemblée salua son intervention par des applaudissements nourris.
Le vingt-deuxième bâtonnier du Barreau de Chartres,
déclara ensuite ouverte la première audience solennelle en présence de nombreuses personnalités : le
président Jean Seither, le premier substitut : Christian
Paul-Loubière, maire de Jouy conseiller à la Cour des
comptes, député suppléant de Chartres et le président de la Conférence des Bâtonniers, Alain
Pouchelon.
Alain Malet a ensuite retracé l'histoire de son barreau
né en 1948 et rendu hommage à ses prestigieux prédécesseurs qui ont conféré à leur profession éclat et
audience : Guy Cupfer, le premier bâtonnier, député,
président de la commission des lois, et Claude
Gerbet, avoué, avocat, bâtonnier, député-maire de
Chartres, vice-président de la commission des lois de
l'Assemblée nationale.

J OURNAL O FFICIEL D ’A NNONCES L ÉGALES - I NFORMATIONS G ÉNÉRALES , J UDICIAIRES ET T ECHNIQUES
bi-hebdomadaire habilité pour les départements de Paris, Yvelines, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val de Marne

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Rentrée solennelle

LES ANNONCES DE LA SEINE
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Qu'entend-on par question prioritaire de
constitutionnalité ? Qu'entend-on par
disposition législative ? Qu'entend-on par droits
et libertés que la Constitution garantit ?
Pourquoi la question est-elle prioritaire ? Fautil prendre un avocat pour poser une question
prioritaire de constitutionnalité ? (oui, dans les
procédures où la représentation est obligatoire ;
non, dans les procédures orales) Quand poser
une question prioritaire ? A quelles conditions
devant toute juridiction relevant du Conseil
d'Etat et de la Cour de cassation, le justiciable
peut-il saisir directement le Conseil ? Non. C'est
la juridiction saisie après examen qui, par
conclusions spécialement motivées s'adresse
selon l'ordre juridictionnel au Conseil d'Etat ou
la Cour de cassation. Ceux-ci après un examen
dans le délai de trois mois formulent le recours
devant le Conseil d'Etat ou la Cour de cassation.
L'audience est publique, les avocats y plaident.
Fort de l'exposé du président Debré, le bâtonnier
Malet, en des propos précis, a résumé des traits
essentiels de la loi du 10 décembre 2009, sa
question prioritaire de constitutionnalité.
La deuxième partie de son allocution est celle
d'un bâtonnier compétent, conscient de ce que
représente sa fonction, son importance, les

Etablissements secondaires :
4, rue de la Masse, 78910 BEHOUST
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1, place Paul-Verlaine, 92100 BOULOGNE
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Directeur de la publication et de la rédaction :
Jean-René Tancrède

Comité de rédaction :
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Thierry Bernard, Avocat à la Cour, Cabinet Bernards
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Antoine Bullier, Professeur à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne
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Jean-François Pestureau, Expert-Comptable, Commissaire aux comptes
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Gérard Pluyette, Conseiller doyen à la première chambre civile de la Cour de cassation
Jacqueline Socquet-Clerc Lafont, Avocate à la Cour, Présidente d’honneur de l’UNAPL
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Francis Teitgen, Avocat à la Cour, ancien Bâtonnier de Paris
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Commission paritaire : n° 0708 I 83461
I.S.S.N. : 0994-3587
Tirage : 13 364 exemplaires
Périodicité : bi-hebdomadaire
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3, rue de l’Atlas - 75019 PARIS

2009

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Les manuscrits non insérés ne sont pas rendus. Sauf dans les cas où elle est autorisée
expressément par la loi et les conventions internationales, toute reproduction, totale ou
partielle du présent numéro est interdite et constituerait une contrefaçon sanctionnée
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Le journal “Les Annonces de la Seine” a été désigné comme publicateur officiel pour la
période du 1er janvier au 31 décembre 2010, par arrêtés de Messieurs les Préfets : de Paris,
du 29 décembre 2009 ; des Yvelines, du 16 décembre 2009 ; des Hauts-de-Seine, du
23 décembre 2009 ; de la Seine-Saint-Denis, du 22 décembre 2009 ; du Val-de-Marne,
du 18 décembre 2009 ; de toutes annonces judiciaires et légales prescrites par le Code Civil,
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- Vente au numéro :
1,15 €
- Abonnement annuel :
15 € simple
35 € avec suppléments culturels
95 € avec suppléments judiciaires et culturels

COMPOSITION DES ANNONCES LÉGALES
NORMES TYPOGRAPHIQUES
Surfaces consacrées aux titres, sous-titres, filets, paragraphes, alinéas

Titres : chacune des lignes constituant le titre principal de l’annonce sera composée en capitales (ou
majuscules grasses) ; elle sera l’équivalent de deux lignes de corps 6 points Didot, soit arrondi à 4,5 mm.
Les blancs d’interlignes séparant les lignes de titres n’excéderont pas l’équivalent d’une ligne de corps
6 points Didot, soit 2,256 mm.
Sous-titres : chacune des lignes constituant le sous-titre de l’annonce sera composée en bas-de-casse
(minuscules grasses) ; elle sera l’équivalent d’une ligne de corps 9 points Didot soit arrondi à 3,40 mm. Les
blancs d’interlignes séparant les différentes lignes du sous-titre seront équivalents à 4 points soit 1,50 mm.
Filets : chaque annonce est séparée de la précédente et de la suivante par un filet 1/4 gras. L’espace blanc
compris entre le filet et le début de l’annonce sera l’équivalent d’une ligne de corps 6 points Didot soit
2,256 mm. Le même principe régira le blanc situé entre la dernière ligne de l’annonce et le filet séparatif.
L’ensemble du sous-titre est séparé du titre et du corps de l’annonce par des filets maigres centrés. Le
blanc placé avant et après le filet sera égal à une ligne de corps 6 points Didot, soit 2,256 mm.
Paragraphes et Alinéas : le blanc séparatif nécessaire afin de marquer le début d’un paragraphe où d’un
alinéa sera l’équivalent d’une ligne de corps 6 points Didot, soit 2,256 mm. Ces définitions typographiques
ont été calculées pour une composition effectuée en corps 6 points Didot. Dans l’éventualité où l’éditeur
retiendrait un corps supérieur, il conviendrait de respecter le rapport entre les blancs et le corps choisi.

2

Jean- René Tancrède

Didier Chotard
Frédéric Bonaventura

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Publicité :
Légale et judiciaire :
Commerciale :

principes fondamentaux que doivent respecter
les avocats. Une citation de Jacques Verges y est
appropriée.
Le bâtonnier Malet, en termes éloquents, nous
dit ce qu'est et doit être un avocat. Au jeune
barreau auquel il s'adresse de le méditer en
soulignant à son tour les ouvertures qu'elle offre
au Barreau.
Pas de “Secrétaires de la Conférence” pour la
première rentrée du Jeune Barreau Chartrain
mais une troupe composée de Maxence
Génique dans le rôle du présentateur, Laure
Pavan dans le rôle de Maître Baratin, Perrine
Chaboche dans le rôle de Maître Schengen,
Marie-Elise Pagnon dans le rôle de Maître
Encart, Frédérique Vannier dans le rôle de
Maître Syndiqué, Sonia Gameiro dans le rôle
de Marianne, Maître Xavier Torré dans le rôle
de l’escorte et Mahir Agirdag dans le rôle du
porte-panneau, qui, par le jeu de questions et
de réponses, charma l'assemblée en suscitant le
rire ponctué d'applaudissements mérités.
Cette représentation fut baptisée “QPC” non
pas “Questions Pour un Champion” mais
“Question Prioritaire de Constitutionnalité”.

Alain Malet

Défi de demain
par Alain Malet
oyez les bienvenus dans cette salle du
tribunal de grande instance de Chartres
à l'occasion de la première rentrée
solennelle de notre barreau,
Monsieur le Président du Conseil constitutionnel,
Votre présence nous fait particulièrement
honneur.
Elle est l'occasion de vous exprimer la grande
admiration que nous vous portons pour votre
action et notre profonde reconnaissance pour
l'estime que vous portez aux avocats.
Vous avez rendu destinataires tous les avocats
de France d'un CD-ROM contenant la

S

jurisprudence de votre Cour suprême depuis
sa création.
Cet instrument remarquable, comme
l'aménagement d'une salle au Conseil
constitutionnel qui doit permettre à mes
confrères d'y travailler, mérite toute notre
gratitude.
Vous avez convié à diverses occasions, les
bâtonniers de France au Conseil constitutionnel,
lors de la mise en œuvre de votre réforme,
manifestant votre souhait d'associer pleinement
le barreau à cet élargissement du contrôle de
constitutionnalité des lois dont on ne peut que
se féliciter.
Il renforce la cohérence de notre système
juridique dont la constitution est la pierre
angulaire.
Par cette réforme, Monsieur le Président, que
l'on peut qualifier de véritable révolution, vous
avez clairement manifesté votre souci de donner
à l'exception d'inconstitutionnalité, toute sa
mesure, mettant ainsi fin à une anomalie.
En effet, le contrôle de constitutionnalité restait
un contrôle a priori que seules les autorités
politiques pouvaient mettre en œuvre.
Or la pratique a révélé les insuffisances
objectives du contrôle a priori alors que
l'inconstitutionnalité d'une loi apparaît surtout
au moment de son application.
Désormais, le justiciable peut être à l'origine d'un
procès en constitutionnalité, lorsque la loi porte
atteinte à tel ou tel de ses droits fondamentaux.
Le nouvel article 61 institue un recours du
justiciable médiatisé par le juge.
Ainsi, la constitution qui devient un moyen
pour le justiciable de défendre ses droits contre
la loi, sort de l'univers politique et universitaire
pour rejoindre les prétoires.

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

Rentrée solennelle
Cette réforme, vous l'avez souhaité, défendu,
endossant ainsi la responsabilité de sa mise en
œuvre qui vous placera parmi les grands présidents de l'histoire du Conseil constitutionnel, faisant ainsi résonner votre nom à l'unisson de celui de votre père Michel Debré, fondateur de la Vème République.
C'est un moment historique que nous vivons,
une avancée considérable dans la défense des
libertés publiques et un honneur ce soir de vous
compter parmi nous. (…)
La rentrée solennelle est un moment important
de la vie des barreaux.
En l'instaurant pour la première fois aujourd'hui,
à Chartres j'ai voulu donner à mon ordre la
tribune qui lui revient de droit, celle qui lui
permettra de s'exprimer publiquement sur des
questions de société de première importance,
celle qui l'autorisera à faire valoir la primauté
des principes fondamentaux de l'institution
judiciaire, celle qui enfin lui permettra de
défendre les libertés publiques, et privées, de
défendre l'indépendance de la profession qui
fait sa force, de défendre sa déontologie qui
impose son respect.
Les bâtonniers du barreau de Chartres, avaient
jusque-là il est vrai le privilège de pouvoir
prendre la parole à l'occasion des audiences de
rentrée du tribunal de commerce et de celles
des conseils de Prud'hommes.
C'est du reste dans ce contexte que j'ai pu porter
la voix de mon barreau en janvier dernier, faisant
état de ses inquiétudes et ses interrogations face
aux défis qui se profilent et aux grands enjeux

qui s'annoncent, notamment sur le plan pénal
et en matière de gouvernance de la profession.
La parole donnée au bâtonnier lors des
audiences de rentrée du tribunal de commerce
et des conseils de Prud'hommes, manifeste une
véritable marque de courtoisie de la part des
présidents de ces juridictions, qui, je l'espère,
perdurera, puisqu’aucune règle ne leur impose
qu'il en soit ainsi.
C'est en effet l'occasion de marquer l'estime et
la considération réciproque du barreau avec les
juges consulaires et prud'homaux.
Avec l'audience solennelle de rentrée du barreau
inaugurée aujourd'hui, les bâtonniers trouveront
le cadre adapté pour évoquer les sujets qu'ils
auront à cœur de traiter, sous une formule qui
leur est entièrement dédiée et s'inscrira dans la
vie de notre barreau comme cela se pratique
couramment ailleurs.
Depuis ma prestation de serment, j'ai vu neuf
bâtonniers remplir à Chartres cette fonction et
ne veux à aucun prix oublier l'exemple de
chacun d'entre eux.
A cet instant précis j'ai également une pensée toute
particulière pour les anciens bâtonniers que j'ai
personnellement connus et qui nous ont quittés :
- le bâtonnier Elie Mercier à qui j'ai voulu donner
son nom à notre nouvelle salle du conseil de
l'ordre et à qui nous devons l'aménagement de
notre maison de l'avocat, dont l'acquisition s'est
faite sous l'égide du bâtonnier Gibier, le
1er avril 1983,
- le bâtonnier Jacques Chardon, un des
fondateurs de notre barreau, ancien adjoint au
maire de Chartres,

- le bâtonnier Claude Gerbet, ancien député et
vice-président de la commission des lois au
parlement.
J'associe à leur mémoire Claude et Jean-Pierre
Tremblay dont le départ prématuré nous a tous
saisi avec stupeur.
A travers eux, je veux rendre hommage à tous
ceux que j'ai vu vivre notre métier avec passion,
talent et dévouement.
Cette rentrée 2010 nous plonge tout
naturellement aux origines de la fondation du
barreau de Chartres.
Il faut remonter au 17 juin 1948 pour assister à
la création de notre barreau composé alors de
trois avocats :
Maître Guy Cupfer, Maître Jacques Chardon,
Maître Jacques Vallet.
Maître Guy Cupfer était alors proclamé premier
bâtonnier de l'ordre des avocats près le tribunal
de première instance de Chartres, après une
élection, vous vous doutez, chargée de suspens.
Le 24 juillet 1948, il était procédé à l'élection des
trois premiers membres du conseil de l'ordre,
sous la présidence du bâtonnier Cupfer, le
barreau s'étant quelque peu étoffé pour compter
désormais six avocats, soit le double en moins
d'un mois, un véritable record.
Ainsi était né le barreau de Chartres composé
actuellement de 136 membres et dont je suis
aujourd'hui le 22ème bâtonnier.
Ainsi en va-t-il dans notre barreau comme dans
tous les barreaux de France :
- chaque bâtonnier pendant les deux années de
son mandat, dépose à son tour, ses propres
pierres sur celles de ses prédécesseurs, afin de

L'avocat joue un rôle essentiel dans notre démocratie où il doit conserver sa vocation première :
Alain Malet
être au cœur du débat pour la défense des droits fondamentaux.

Photo © Jean-René Tancrède - Téléphone : 01.42.60.36.35

Laure Pavan, Perrine Chaboche, Marie-Elise Pagnon et Frédérique Vannier

Alain Pouchelon, Pascal Fournier, Philippe-Henri Dutheil, Eric Azoulay

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

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Rentrée solennelle

Jean-Louis Debré
contribuer à rendre plus solide et plus beau
notre édifice commun, sans perdre de vue qu'il
n'est qu'un maillon de la chaîne qui se déroule
éternellement avec le temps.
Le bâtonnier est avant tout le premier défenseur
des avocats de son barreau, il est aussi leur
bouclier.

Il m'apparaît légitime de le rappeler solennellement aujourd'hui.
A l'heure des grands changements qui se profilent,
il nous appartient, mes chers confrères, de
réaffirmer sans cesse, que l'avocat joue un rôle
essentiel dans notre démocratie où il doit
conserver sa vocation première : être au cœur du
débat pour la défense des droits fondamentaux.
Cette mission sera d'autant plus efficace, que
nous conserverons notre cohésion et notre
unité indispensable pour avancer et faire face
aux défis de demain.
En outre, une profession comme la nôtre, aussi
ancienne soit-elle, a l'obligation de se tourner
vers la modernité.
Aujourd'hui la modernité c'est notamment la
communication électronique dont la mise en
œuvre est abordée avec détermination par
l'ensemble du barreau.
Pour ne pas perdre de vue nos valeurs faisant
notre force et assurant notre pérennité, je vous
invite à méditer notre serment, tout
spécialement en ces temps, où il m'apparaît
important de réaffirmer ces principes :
- la dignité, qui impose le respect mutuel et
réciproque,
- la conscience, synonyme de rigueur morale et
professionnelle,
- l'indépendance, indispensable à une défense
libre et efficace,

- la probité, nécessaire pour gagner le crédit du
juge et le respect de son client,
- l'humanité, enfin, qui fait l'essence même de
notre profession d'être au service de notre
prochain.
Notre confrère Jacques Verges définit la
noblesse de notre profession en ces termes :
"Nous ne sommes pas obligés d'accepter une
cause. C'est là un grand privilège. Mais quand
nous disons oui au client, sa confiance nous oblige
à le défendre par toutes les voies de droit, dût-on
déplaire au Prince et à sa Cour."
Enfin, pour conclure mon propos, permettezmoi de me tourner vers nos jeunes confrères.
A la jeunesse du barreau de Chartres l'avenir de
notre profession, et le témoin qui passe de main
en main depuis les origines de notre institution
chartraine.
C'est elle qui demain affrontera les épreuves,
essuiera les mutations, et démontrera son
courage et sa capacité d'adaptation.
C'est en elle que nous plaçons nos espoirs afin
que vive éternellement notre belle profession
et notre barreau de Chartres.
Elle ne manque ni de talent, ni de courage soyez
en convaincus comme moi-même je le suis, car
à travers elle rayonne notre avenir et notre
espérance.
2010-187

Barreau de Saint-Brieuc
avec le soutien du Barreau de Guingamp

sous la présidence de

Monsieur le Bâtonnier Pascal EYDOUX
du Barreau de Grenoble
Ancien Président de la Conférence des Bâtonniers
Ordre des Avocats au Barreau de Saint-Brieuc
Palais de Justice - Parc des Promenades - 22000 Saint-Brieuc
Téléphone : 02 96 33 73 05 - Fax : 02 96 62 17 58

2010-189

4

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

Jurisprudence

Question prioritaire de constitutionnalité
La Cour de cassation brouille les cartes

lors que le Conseil d’Etat vient de
donner l’exemple de la coopération
loyale et constructive en renvoyant
devant le Conseil constitutionnel
trois questions prioritaires de constitutionnalité
par des arrêts simples et sobrement motivés, la
Cour de cassation a choisi quant à elle la voie
de l’obstruction absurde et de la complexité
délibérée : en renvoyant à la Cour de Justice de
l’Union européenne deux questions
préjudicielles préalables à l’examen d’une
question prioritaire de constitutionnalité dont
elle était saisie, dont l’une touche à la loi
organique qui est la clef de voûte du nouveau
dispositif français de contrôle de
constitutionnalité a posteriori, la cour
régulatrice cherche à introduire un cheval de
Troie dans le dispositif voulu par le Constituant.
Son arrêt du 16 avril 2010 confine à
l’invraisemblable ; il constitue une véritable
provocation.

A

1°) Tout d’abord, la Cour de cassation viole la
Constitution de la Vème République : selon
l’article 61-1 de la loi fondamentale des français,
son rôle doit se borner à "se prononcer" sur la

question prioritaire de constitutionnalité dont
elle est saisie, rien de plus (Décision n°2009-595
DC du 3 décembre 2009). Se prononcer sur une
question, transmettre ou ne pas transmettre au
Conseil constitutionnel, est une mission limitée
et claire, qui n’autorise pas davantage, et
certainement pas un renvoi préjudiciel devant
une juridiction internationale, fut-elle
communautaire. Le Conseil d’Etat et la Cour de
cassation sont des filtres, des instruments de
sélection des affaires appelées à être examinées
par la Conseil constitutionnel ; il ne leur
appartient ni de se prononcer sur la question
de constitutionnalité débattue, ni de renvoyer
ailleurs que devant le Conseil constitutionnel,
ni en s’attaquant à la loi organique elle-même,
de transformer la réforme constitutionnelle en
enfant mort-né.
2°) Ensuite, la question de la conformité d’une
loi à un traité et celle de la constitutionnalité de
cette loi relèvent de contrôles différents, sans
que l’on voie comment le Conseil
constitutionnel, par l’une de ses décisions prises
dans le cadre de l’article 61-1 déjà cité, pourrait
faire obstacle à la mise en œuvre ultérieure, par

les juridictions, de l’article 55 de la Constitution
et du principe de l’autorité supérieure des traités
par rapport à la loi. Gardien de la Constitution,
le Conseil constitutionnel n’est compétent que
pour se prononcer sur la conformité des lois
déférées à son examen (Décision 74-54 DC du
15 janvier 1975).
3°) Enfin, même si le Conseil constitutionnel
était malgré tout appelé à connaître de certains
aspects de droit communautaire dans l’examen
d’une question prioritaire de constitutionnalité
qui lui est soumise, il demeure qu’il n’existe au
sommet de l’ordre juridique interne qu’un seul
texte : la Constitution de la France. Distinct de
l’ordre juridique international, l’ordre juridique
communautaire est précisément intégré à cet
ordre juridique interne. C’est au Conseil
constitutionnel, et à lui seul, qu’il revient
d’apprécier, dans le cadre de son contrôle, la
compatibilité entre les traités et la Constitution
(Décision 2004-505 DC du 19 novembre 2004).
C’est au Conseil constitutionnel qu’il appartient
de mettre en œuvre, le cas échéant, le principe
d’uniformité et de plénitude des effets du droit
communautaire. Il faut laisser à la juridiction

REPERES

Cour de cassation - Arrêt du 16 avril 2010
La Cour,
Attendu que M.X, de nationalité
algérienne, en situation
irrégulière en France, a fait
l'objet, en application de
l'article·78-2, alinéa 4, du code
de procédure pénale, d'un
contrôle de police dans la zone
comprise entre la frontière
terrestre de la France avec la
Belgique et une ligne tracée à
20 kilomètres en deçà ; que le
23 mars 2010. le préfet du Nord
lui a notifié un arrêté de
reconduite à la frontière et une
décision de maintien en
rétention dans des locaux ne
relevant pas de l'administration
pénitentiaire; que, devant le
juge des libertés et de la
détention saisi par le préfet
d'une demande de
prolongation de cette rétention,
M. X a déposé un mémoire
posant une question prioritaire
de constitutionalité et soutenu

que l'article 78-2, alinéa 4, du
code de procédure pénale
portait atteinte aux droits et
libertés garantis par la
Constitution ;
Attendu que, le 25 mars 2010,
le juge des libertés et de la
détention a ordonné la
transmission à la Cour de
cassation de la question
suivante : “l'article 78-2,
alinéa 4, du code de procédure
pénale, porte-t-il atteinte aux
droits et libertés garantis par la
Constitution de la République
française ?” et ordonné la
prolongation de la rétention de
M. X. pour une durée de quinze
jours ; que cette ordonnance a
été reçue à la Cour de cassation
le 29 mars 2010 ;
Attendu que pour soutenir que
l'article 78-2, alinéa 4, du code
de procédure pénale est
contraire à la Constitution, le
demandeur invoque l'article 88-1

de celle-ci qui dispose que “la
République participe à l'Union
européenne constituée d'Etats
qui ont choisi librement
d'exercer en commun certaines
de leurs compétences en vertu
du traité sur l'Union
européenne et du traité sur le
fonctionnement de l'Union
européenne, tels qu'ils résultent
du traité signé à Lisbonne le
13 décembre 2007” ;
Qu'il fait valoir que les
engagements résultant du traité
de Lisbonne, dont celui
concernant la libre circulation
des personnes ont une valeur
constitutionnelle au regard de
l'article 88-1 de la Constitution,
et que l'article 78-2, alinéa 4, du
code de procédure pénale qui
autorise des contrôles aux
frontières de la France avec les
Etats membres est contraire au
principe de libre circulation des
personnes posé par l'article 67

du Traité de Lisbonne qui prévoit
que l'Union assure l'absence de
contrôles des personnes aux
frontières intérieures ; qu'il en
déduit que l'article 78-2, alinéa
4, du code de procédure pénale
est contraire à la Constitution ;
Attendu que l'article 67 du
Traité sur le fonctionnement de
l'Union européenne signé à
Lisbonne le 13 décembre 2007
prévoit notamment que “l'Union
... assure l'absence de contrôles
des personnes aux frontières
intérieures” ; que cette
disposition ne reprend pas la
dérogation au principe de libre
circulation résultant de la
réserve de l'ordre public ou de la
sécurité nationale contenue
dans la Convention signée à
Schengen le 19 juin 1990;
Qu'ainsi est posée la question
de la conformité de l'article 78-2,
alinéa 4, du code de procédure
pénale à la fois au droit de

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

l'Union et à la Constitution de la
République française ;
Attendu que l'article 23-2 de
l'ordonnance du 7 novembre
1958 portant loi organique sur le
Conseil constitutionnel, créé par
la loi organique du 10 décembre
2009, prévoit, dans son alinéa 3,
que “en tout état de cause, la
juridiction doit, lorsqu'elle est
saisie de moyens contestant la
conformité d'une disposition
législative, d'une part, aux
droits et libertés garantis par la
Constitution et d'autre part, aux
engagements internationaux de
la France, se prononcer par
priorité sur la transmission de
la question de
constitutionnalité au Conseil
d'Etat ou de la Cour de
cassation”, auxquels il
appartient de décider de saisir
le Conseil constitutionnel ;
Qu'il résulte de ce texte que les
juges du fond ne peuvent pas

5

Jurisprudence
statuer sur la conventionnalité
d'une disposition légale avant de
transmettre la question de
constitutionnalité ;
Que l'article 62 de la Constitution
disposant que les décisions du
Conseil constitutionnel ne sont
susceptibles d'aucun recours et
qu'elles s'imposent aux pouvoirs
publics et à toutes les autorités
administratives et
juridictionnelles, les juridictions
du fond se voient privées, par
l'effet de la loi organique du
10 décembre 2009, de la
possibilité de poser une question
préjudicielle à la Cour de justice
de l'Union européenne avant de
transmettre la question de
constitutionnalité ; que si le
Conseil constitutionnel juge la
disposition législative attaquée
conforme au droit de l'Union
européenne, elles ne pourront
plus, postérieurement à cette
décision saisit la Cour de justice de
l'Union européenne d'une question
préjudicielle ;
Que, de même aux termes de
l'article 23-5 de l'ordonnance
n° 58-1067 du 7 novembre 1958
sur le Conseil constitutionnel, telle
que modifiée par loi organique
n° 2009-1523 du 10 décembre
2009, la Cour de cassation ne
pourrait non plus, en pareille
hypothèse, procéder à une telle
saisine malgré les dispositions
impératives de l'article 267-du
Traité sur le fonctionnement de
l'Union européenne, ni se
prononcer sur la conformité du
texte au droit de l'Union ;
Que la question de la conformité
au droit de l'Union de la loi
organique du 10 décembre 2009,
en ce qu'elle impose aux
juridictions de se prononcer par
priorité sur la transmission, au
Conseil constitutionnel, de la
question de constitutionnalité, doit
être posée, à titre préjudiciel, à la

Cour de justice de l'Union
européenne ;
Que pareillement, il existe une
difficulté sur le point de savoir si
les dispositions de l'alinéa 4 de
l'article 78-2 du code de procédure
pénale sont conformes à l'article
67 du Traité de Lisbonne ;
Et attendu, d'une part, que le litige
met en cause la privation de liberté
d'une personne maintenue en
rétention, d'autre part, que la Cour
de cassation ne dispose que d'un
délai de trois mois pour décider du
renvoi de la question de
constitutionnalité au Conseil
constitutionnel; que ces éléments
justifieraient que la Cour de justice
de l'Union européenne statuât en
urgence ;
Par ces motifs :
Avant dire droit ;
Pose à la Cour de justice de l'Union
européenne les questions
préjudicielles suivantes :
1 - L'article 267 du Traité sur le
fonctionnement de l'union
européenne signé à Lisbonne le 13
décembre 2007 s'oppose-t-il à une
législation telle que celle résultant
des articles 23-2, alinéa 2, et 23-5,
alinéa 2, de l'ordonnance n° 581067 du 7 novembre 1958 créés
par la loi organique n° 2009-1523
du 10 décembre 2009, en ce qu'ils
imposent aux juridictions de se
prononcer par priorité sur la
transmission, au Conseil
constitutionnel, de la question de
constitutionnalité qui leur est
posée, dans la mesure où cette
question se prévaut de la nonconformité à la Constitution d'un
texte de droit interne, en raison de
sa contrariété aux dispositions du
droit de l'Union ?
2- L'article 67 du Traité sur le
fonctionnement de l'Union
européenne signé à Lisbonne le
13 décembre 2007 s'oppose-t-il à

une législation telle que celle
résultant de l'article 78-2, alinéa 4
du code de procédure pénale qui
prévoit que “dans une zone
comprise entre la frontière
terrestre de la France avec les
Etats parties à la convention signée
à Schengen le 19 juin 1990 et une
ligne tracée de 20 kilomètres en
deçà, ainsi que dans les zones
accessibles au public des ports,
aéroports et gares ferroviaires ou
routières ouverts au trafic
international et désignés par arrêté
l'identité de toute personne peut
également être contrôlée, selon les
modalités prévues au premier
alinéa, en vue de vérifier le respect
des obligations de détention, de
port et de présentation des titres
et documents prévues par la loi.
Lorsque ce contrôle a lieu à bord
d'un train effectuant une liaison
internationale, il peut être opéré
sur la portion du trajet entre la
frontière et le premier arrêt qui se
situe au-delà des vingt kilomètres
de la frontière. Toutefois, sur celles
des lignes ferroviaires effectuant
une liaison internationale et
présentant des caractéristiques
particulières de desserte, le
contrôle peut également être opéré
entre cet arrêt et un arrêt situé
dans la limite des cinquante
kilomètres suivants. Ces lignes et
ces arrêts sont désignés par arrêté
ministériel. Lorsqu'il existe une
section autoroutière démarrant
dans la zone mentionnée à la
première phrase du présent alinéa
et que le premier péage
autoroutier se situe au-delà de la
ligne des 20 kilomètres, le contrôle
peut en outre avoir lieu jusqu'à ce
premier péage sur les aires de
stationnement ainsi que sur le lieu
de ce péage et les aires de
stationnement attenantes. Les
péages concernés par cette
disposition sont désignés par
arrêté”.

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LES ANNONCES DE LA SEINE

constitutionnelle française l’exercice de sa
compétence, sans chercher à l’entraver par un
dispositif de renvoi préjudiciel dévoyé.
A la différence d’autres pays, et notamment des
Etats-Unis où la Cour suprême choisit ellemême depuis plus de deux siècles les questions
de constitutionnalité qui lui sont renvoyées par
les juridictions, la France a choisi de confier à
des juridictions suprêmes la sélection des
questions susceptibles d’être transmises au
Conseil constitutionnel. Le Constituant avait
ses raisons mais il a aussi pris un risque majeur :
celui de la complexité et de la contrariété des
décisions. Avec le Conseil d’Etat, qui "joue le
jeu", le risque était faible. Hélas, la Cour de
cassation a choisi un chemin différent, tortueux
et illisible, qui ne sert ni l’intérêt de la justice, ni
celui de la France. Il ne reste plus qu’à souhaiter
une chose : que la Cour de Justice de l’Union
Européenne, respectueuse des souverainetés
nationales, déclare les questions préjudicielles
irrecevables au regard de l’article 267 du Traité
CE dès lors qu’elles n’ont pas réellement trait à
l’interprétation du traité mais qu’elles sont en
réalité dérivées d’une question prioritaire de
constitutionnalité qui relève de la compétence
exclusive d’un Etat-membre et de sa cour
constitutionnelle. La Cour de Luxembourg
pourrait aussi se déclarer incompétente pour
statuer sur une question se rapportant à une loi
organique, relative à l’organisation des pouvoirs
publics nationaux.
Il appartiendra au Conseil constitutionnel, au
cours des prochains mois, d’affirmer sa
jurisprudence à cet égard, peut-être pour éviter
que la Cour de cassation soumette à l’avenir à
la juridiction communautaire la question de
savoir si le droit de l’Union doit être interprété
comme s’opposant… à la Constitution de la
Vème République !
M.S.
2010-190

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6

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Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

Société

Plan alerte enlèvement
Signature de l’avenant à la Convention - Ministère de la Justice - 20 avril 2010

Photo © Ministère de la Justice & des Libertés/DICOM/C.Montagné

Michèle Alliot-Marie ministre de la Justice et des Libertés, a signé mardi 20 avril à la Chancellerie, l’e xtension du plan Alerte
Enlèvement. La première convention, signée en 2006 avec des sociétés de transport et des média audiovisuels (TV, radios), a fait ses
preuves : déclenché neuf fois depuis sa création en France, il a permis de retrouver l’enfant enlevé
Dans le but de renforcer la visibilité du message et l’efficacité du dispositif, cette convention a élargi la diffusion du message d’alerte aux
médias Internet et aux afficheurs urbains sur écrans.
Un système d’information est désormais mis à la disposition des partenaires par Internet, afin de garantir une diffusion automatique et synchronisée du message pendant la durée de l’alerte. La Fondation des Casques Rouges, présidée par Nicole Guedj, ancien ministre, a apporté
une autre innovation résidant dans la mise au point d'une application visant à relayer l’alerte sur le téléphone mobile. Jean-René Tancrède

Engagement
et mobilisation
par Michèle Alliot-Marie

e plan Alerte Enlèvement a profondément modernisé les enquêtes sur l'enlèvement des mineurs.
Parce que chaque minute compte
dans l'enquête conduite par le procureur de la
République,
Parce que les chances de survie d'un enfant
dépendent des témoignages et des renseignements recueillis par les enquêteurs,
Tous les moyens d'alerte à la population doivent
être déployés le plus rapidement possible.
C'est l'objectif du Plan Alerte Enlèvement.
En 4 années, le plan Alerte Enlèvement a
démontré sa pleine efficacité.
Depuis sa mise en place en 2006 par Pascal
Clément :
- 9 alertes enlèvements ont été déclenchées,
dont l'une concernait 2 enfants,
- les 10 enfants ont été retrouvés.
En février dernier, un enfant de 18 mois a ainsi

L

pu être retrouvé non loin de Fontenay-sousBois grâce à la mise en œuvre du dispositif.
Deux facteurs contribuent à l'efficacité du plan
Alerte Enlèvement.
Des règles claires encadrent le déclenchement
de l'alerte et la diffusion du message.
Il revient au procureur de déclencher le plan
Alerte Enlèvement au regard de critères
objectifs, après avis de la Chancellerie.
J'insiste sur le fait qu'il s'agit d'une prérogative
du procureur de la République dans l'exercice
de ses missions en matière d'action publique.
Un message d'alerte court et précis est envoyé
aux partenaires, qui diffusent l'alerte toutes les
15 minutes pendant 3 heures.
Si l'enfant est retrouvé ou si les besoins de
l'enquête le justifient, le procureur de la
République interrompt l'alerte.
La fiabilité des partenaires du plan Alerte
Enlèvement est la deuxième clé du succès.
Dans le dispositif actuel, des chaînes de
télévision, des stations de radio, des sociétés
d'autoroutes, la SNCF, la RATP et l'INAVEM
relayent le message d'alerte.
Leur mobilisation, tout comme celle de nos
concitoyens, a fait le succès de cette nouvelle
technique d'enquête.

Pour renforcer encore l'efficacité du dispositif,
j'ai voulu l'élargir à de nouveaux partenaires.
Ma conviction est que nous pouvons donner
davantage d'ampleur au plan d'alerte enlèvement :
- en ciblant un nombre accru de destinataires
de l'information ;
- en usant de toutes les ressources que nous
offrent les nouvelles technologies.
Premier objectif : atteindre un plus grand
nombre de citoyens.
Tout doit être fait pour atteindre les citoyens
dans les diverses situations de la vie quotidienne.
L'avenant à la convention que nous signons
aujourd'hui permet d'élargir l'information aux
réseaux de panneaux d'affichage urbains et aux
bornes électroniques de la Française des Jeux.
Je m'en félicite.
Des réflexions sont également conduites pour
étendre le champ du plan d'alerte aux ports, aux
aéroports et aux réseaux de station service.
C'est un progrès important à l'heure de la
mobilité accrue des personnes.
Les nouvelles technologies doivent également
être mises à contribution, dès lors qu'elles sont
un support efficace du message d'alerte.
C'est le deuxième objectif du texte.
Des sites Internet à très forts taux d'audience,
mais aussi des applications pour téléphones
mobiles reliés à Internet seront mis à
contribution.
Certains d'entre vous représentent des
partenaires de longue date. D'autres sont de
nouveaux venus.
Aujourd'hui, le dispositif comporte :
- 11 chaînes de télévision,
- 10 radios,
- 24 sites web,
- 2 sociétés d'affichage, soit plus de 60 000 écrans,
- 1 application sur téléphone mobile.
Je salue l'engagement de chacun d'entre vous
dans la réussite du dispositif.
La Justice a besoin de l'engagement :
- de partenaires de la société civile, prêts à la
soutenir dans sa mission ;
- du citoyen, et de sa participation à la
manifestation de la vérité ;
- de l'ensemble des hommes et des femmes qui,
en servant la justice, travaillent à l'unité de notre
pays, dans l'intérêt des Français, dans l'intérêt
de la France.
2010-191

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

7

Vie du droit

Cent avocats et plus...

Photo © Jean-René Tancrède - Téléphone : 01.42.60.36.35

par Bertrand Favreau*

Bertrand Favreau
ne année de plus. Cent confrères de
plus et même sans doute davantage.
Faute d'étude scientifique précise, nul
ne pourra dire si c'est plus encore que
les années précédentes. Cent de trop
assurément. D'autant que seules les violations
les plus graves ont été ici, comme ailleurs,
documentées.
Depuis que l'IDHAE a repris, de concert avec
l'IDHBB, dans le cadre d'un observatoire
mondial des droits de la défense, cette
douloureuse mission d'alerter sur les cas des
avocats assassinés, emprisonnés ou persécutés
dans le monde, le sinistre bilan annuel est une
occasion renouvelée de réfléchir sur des
conditions d'exercice de la profession d'avocat.
On ne peut oublier en effet que cette action a
commencé en 1984 avec le lancement des
premiers appels en août 1984, en parallèle avec
la création du Prix International des Droits de
l'Homme Ludovic Trarieux. Ces premiers
appels ont été lancés en août 1984, à l'occasion
du XXIIème congrès de l'AIJA à Bordeaux. Dès
le premier jour, alors que se réunissait la fleur
naissante du barreau mondial, avaient été
distribuées les biographies succinctes et
ignorées de certains confrères persécutés dans
leur pays. Liste déjà partielle sans doute. Et
sélective comme toute liste. On en égrène
encore les noms avec émotion. Qui se souvient
de la plupart d'entre eux aujourd'hui ? C'est
justement parce que l'on a tendance à oublier
trop vite qu'il faut parler et reparler d'eux.

U

8

Indépendamment de l'action admirable et
toujours recommencée des grandes ONG
généralistes, Fidh, Omet, Amnesty International
et autres, les souffrances qui illustraient les
combats personnels ne faisaient l'objet, dans les
années 1980, que de sollicitudes trop
occasionnelles.
Souligner le mérite isolé et nominal d'un avocat,
qui n'est parfois qu'une victime parmi d'autres
de la cause qu'il défend, n'était pas encore au
goût du jour. Comme cela l'est devenu depuis
dans la multiplicité d'initiatives parfois
cumulatives.
On a toujours davantage célébré Nelson
Mandela comme le héros du siècle qu'il était
bien avant de le devenir aux yeux du plus grand
nombre, davantage que comme le membre
d'une profession qui lui a permis de prendre
conscience de l'impérieuse nécessité de son
sacrifice et de l'avocat qu'il fut plaidant à travers
sa propre cause, celle de l'universalité des
hommes.
Sans doute si l'on se préoccupât plus
tardivement des avocats que d'autres
professions, est-ce parce que la profession,
toujours vue à travers ses élites, n'était perçue
qu'à travers ses réussites ou ses privilèges
supposés et jamais à travers les combats et les
souffrances endurées.
Gandhi, Mandela relèvent de la reconnaissance
éternelle de l'humanité.
Mais le combat des illustres n'est jamais achevé.
Il y a, il y aura toujours, quelque part, ceux que
leur conviction et leur humilité poussent à
demeurer obscur et qui combattent pour les
libertés fondamentales et l'état de droit en se
sacrifiant pour la liberté d'expression, les droits
de la défense, l'indépendance de la magistrature
et des barreaux. C'est-à-dire pour les droits de
tous les autres. Ils le paient le plus souvent du
sacrifice de leur exercice professionnel, de leur
liberté et souvent de leur vie.
La plupart de ceux qui sont cités ici, n'en a pas
fini de payer le tribut exigé par l'idée qu'ils se
font de la profession d'avocat. Beaucoup sont
en prison pour plusieurs années encore. Soit
qu'ils soient victimes directement d'une
oppression de l'Etat, dans les pays non
démocratiques, soit qu'ils soient victimes d'une
absence de protection de l'Etat. D'autres
subissent une persécution récurrente, subtile,
perverse : violences répétées, menaces
permanentes, harcèlements étatiques, le plus
souvent mises en œuvre par un instrument
judiciaire non indépendant du pouvoir, ou livrés

sans protection aucune à l'acharnement de
groupes particuliers ou de factions armées, que
l'inertie policière et judiciaire, renforcent dans
une escalade souvent fatale.
Et il n'y a pas de degré ou de hiérarchie dans le
péril. Combien de fois avons-nous vu de ces
menaces d'apparence ponctuelle ou vénielle,
voire incertaine parce que relevant parfois de la
seule affirmation de la victime, devenir un jour
réalité. Lorsqu'il est trop tard. Ici, le pire est atteint
pour ceux que l'on ne croit pas. Que l'on ne
protège pas. On peut les citer tous. Pourtant,
nous avions alerté sur les menaces qu'ils
subissaient : Digna Ochoa au Mexique comme
Stanislav Markelov en Russie. Ainsi la
persécution est un bloc. Pour ceux-là nous
n'avions pas de crédibilité à les pleurer parce qu'ils
étaient ceux que nous n'avions pas assez cru.
Sans doute les atteintes subies par les avocats
sont-elles aussi spécifiques que plurielles.
Comme les journalistes, et souvent aux côtés
d'eux, ils peuvent être poursuivis pour avoir
voulu exercer jusqu'à son plus haut standard la
liberté d'expression dans les pays ou devant les
juridictions où elles n'existent pas. Comme tous
les politiques, et parce que souvent politiques
eux-mêmes, c'est le combat pour le libre
exercice du pluralisme et de la démocratie, qui
les conduit à la prison ou à la mort. Mais un
politique reste toujours un avocat. Ainsi Crispin
Perez, journaliste et politique, mais auquel son
assassin a pris soin de se présenter comme un
client qui avait besoin d'une consultation
juridique avant de le frapper. Et le plus souvent
sous couvert de briser son opposition, c'est son
exercice professionnel que l'on met en cause.
Dès lords on ne saurait oublier ceux qui dont
la souffrance n'a pas une source exclusivement
liée à l'exercice quotidien de leur profession.
Les avocats sont doublement victimes. Celui
qui combat par et pour le droit dans un Etat de
non droit est un gêneur qu'il faut briser
(Chine, Syrie, Viêtnam). L'atteinte la plus subtile est toujours celle qui utilise l'apparence de
la voie judiciaire ou de la réglementation professionnelle. L'imputation de délits de droit
commun est toujours plus marchande auprès
de l'opinion internationale qui vient frapper
souvent les avocats les plus engagés dans la
défense des Droits fondamentaux.
Sur ce point, aussi pernicieux est le rôle des
organes de la profession lorsque ceux-ci
manquent d'indépendance (Russie, Viêtnam,
Cambodge, Syrie). De même, en Chine, chaque
année on instrumentalise la procédure de

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

Vie du droit

100 avocats assassinés, emprisonnés,
persécutés dans le monde
Rapport 2010 de l'Observatoire mondial
des violations des droits de la défense
et des droits des avocats dans le monde

119 pages - IDHAE - Me Christophe Pettiti
57, avenue Bugeaud - 75116 PARIS
www.idhae.org - www.idhae.eu

renouvellement annuel de la licence pour
refuser ou retarder de plusieurs mois le
processus de renouvellement. Dans tant de pays
il faut chaque jour davantage faire preuve d'un
grand courage pour continuer à exercer
pleinement sa profession (en Birmanie, à Cuba,
en Iran, au Viêtnam, etc.). Et l'on est malgré soi
un véritable héros en refusant de céder aux
pressions, y compris du pouvoir disciplinaires.
Ou pire encore, même si l'on finit par y céder
parce que l'on ne peut pas faire autrement
(Anjali Waghmare, en Inde et Kong Sam Onn,

au Cambodge, obligés sous la menace de
sanctions d'abandonner la défense de leur client,
sont à ce titre des victimes à part entière d'un
même combat).
Les avocats sont-ils les mieux placés pour
défendre les avocats ? On a déjà souligné
l'action ancienne des grandes ONG
généralistes, notamment celle de la FIDH
relayant, depuis plusieurs décennies, celle de
la Ligue fondatrice de Trarieux, aujourd'hui
plus que centenaire. Dès lors pourquoi une
action spécifique - au risque d'être taxée de
corporatiste (et quand bien même ?) - d'avocat
pour les avocats ? Parce qu'il ne reste qu'eux,
parce qu'ils sont les mieux placés, parce qu'ils
savent combien est fragile l'exercice d'une
profession où il faut toujours s'exposer pour
défendre des hommes et des idées face à
ceux qui les condamnent ou ne les partagent
pas.
Sans doute, les organes institutionnels affichent-ils la velléité d'être de plus en plus
actifs. Mais sont-ils toujours les mieux
placés ? Malheureusement, tous les
organes professionnels ont des relations
d'échanges, ou d'invitations réciproques, avec
les représentants d'organes qui parfois s'attachent à aggraver le sort de leurs membres qui
luttent pour un libre exercice de la liberté de la
défense, au lieu de les protéger et de les défendre. Ne voit-on pas qu'au Viêtnam, en Syrie ou
en Turquie, non seulement les avocats ne sont
pas soutenus par les organes représentatifs
auxquels ils appartiennent, mais que pis
encore, c'est le barreau qui peut devenir l'un
des plus zélés acteurs de la persécution confraternelle. Si l'on excepte les manifestations courageuses du barreau tunisien, au moins depuis
les mécomptes de Najib Hosni, force est de
constater qu'en Syrie, l'organe représentatif du
barreau s'est acharné sur Muhammad AlHassani et Haytham Al-Maleh comme si le
martyr de la prison pour des motifs injustes n'y
suffisait pas et qu'il fallût y ajouter la radiation.
Au Liban, l'absence de soutien dont a été vic-

time la cause de Muhammad Mugraby, a pu
expliquer la faiblesse de l'écho de sa résistance,
notamment dans les pays francophones. Seule
la totale indépendance organique, idéologique
et financière, des intervenants peut garantir
une intervention sans exclusive.
Car, de même que les Droits de l'Homme sont
universels ou ne peuvent être, leur défense ne
peut être partielle ou sélective. On ne peut se
contenter d'interventions sur des cas récents et
médiatiques. On ne peut se concentrer sur tel
pays d'Amérique latine et oublier tant d'autres,
de Cuba à la Birmanie, l'Ethiopie, le Zimbabwe,
ou Fidji. Toute alerte concernant les avocats doit
suivre une démarche sans azimut, sans dilection
particulière. Certes, une véritable efficacité
impliquerait d'importants moyens dont seuls
disposent les organes étatiques, les grandes
organisations internationales ou européennes
composées d'Etats membres, voire des
organisations professionnelles bénéficiaires
d'importants budgets. Notre Observatoire reste
humble et fier, grâce au bénévolat, et dans
l'indépendance financière, de s'être efforcé au
cours de l'année de se préoccuper du sort de
plus de 100 avocats, c'est-à-dire à la fois pas assez
bien que sûrement plus que beaucoup d'autres.
Il est surtout conscient d'avoir fait très peu,
surtout de devoir redoubler d'efforts. Pour éviter
que l'on ne dise plus rien d'eux, passé l'éclair de
l'indignation proclamée. Le temps d'un discours
ou l'instant d'une lettre.
Que ceux qui trouveront dans l'exemple de ces
avocats brisés un motif d'action et un ferment
d'espoir, soient par avance remerciés. Ce sera
pour une exhortation à continuer. Car nous
nous référerons toujours à la maxime de
William James :
"D'abord continuer. Ensuite, seulement,
commencer...". Et puisque tout est à faire, c'est
ensuite que nous lèguerons aux avocats de
demain qui sauront mener le combat à la
hauteur de ses véritables enjeux.
* Bertrand Favreau est avocat au barreau de Bordeaux, ancien bâtonnier.
2010-192

Groupe des Anciens Combattants du Palais

Commémoration du 8 mai 1945
Mercredi 5 mai 2010
11 heures 45 - Conseil de l'Ordre de Paris
en présence de personnalités politiques, de hauts magistrats, des bâtonniers du Conseil de l'Ordre de Paris
et de ceux qui voudront bien les rejoindre
Auparavant et à 10 heures, à la Maison du Barreau, se tiendra une Assemblée Générale Ouverte du Groupe des Anciens Combattants du Palais
à laquelle sont également invités les amis de cette association, spécialement les anciens combattants d'Algérie.

20 heures - Dîner-débat - Restaurant "Chez Jenny" Place de la République - Paris
en l'honneur de Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Justice,
ancien secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants, et colonel de réserve.
organisé par Christian Roth, président du Cercle des Juristes Alsaciens et Lorrains
Participation aux frais : 50 €uros à l'ordre du Groupe des Anciens Combattants du Palais
Contact : Bertrand Hohl, président du Groupe des Anciens Combattants du Palais - 181, avenue Victor Hugo - 75116 PARIS - 06 86 97 96 07 - hohlbertrand@orange.fr
2010-193

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

9

Direct

Rapport sur le livre numérique
Paris - 15 avril 2010

e Premier ministre, François Fillon, s'est
vu remettre le 15 avril 2010 par
Christine Albanel le rapport qu'il lui
avait commandé sur le livre numérique.
Ce rapport, qui constitue le dernier maillon
d'une longue chaîne de réflexion, illustre à quel
point l'arrivée du livre numérique constitue une
révolution ; il démontre la nécessité d'une
intervention raisonnée de la puissance publique
qui, en particulier, ne dissocie pas la question
du patrimoine des bibliothèques et celle de la
conversion au numérique de l'édition de livres.
Christine Albanel fait des propositions pour
fournir au développement du livre numérique
un cadre légal et fiscal approprié, assurer la
mutation vers le numérique des petits éditeurs
et des libraires, rénover et relancer le portail
Gallica, unifier l'offre numérique et porter une
exigence en la matière au plan européen.
Ces propositions, qui enrichissent les réflexions
conduites actuellement par Frédéric Mitterrand
avec l'appui de la Direction générale des médias
et industries culturelles, vont désormais faire
l'objet d'une discussion interministérielle.
Le rapport est disponible sous le lien suivant :
www.gouvernement.fr
2010-194

Christine Albanel et François Fillon

Confédération Nationale des Avocats
Paris - 16 avril 2010
a Confédération nationale des avocats
se réjouit que le Conseil national des
barreaux interroge enfin les Ordres sur
le projet controversé d’avocats en
entreprise.
La CNA le demandait depuis près d’un an en
appelant au "référendum". Les avocats
répondront d’abord à la question : Etes-vous
favorable à permettre l’avocat en entreprise ?
même si cette question ne vient qu’après
28 autres qui supposent qu’on ait déjà répondu
oui !
Par ailleurs, la CNA a rappelé sa condamnation
de l’offense faite au Barreau par la ministre de
la Justice en déclarant à la presse que les avocats
qui contestent les modalités de la garde à vue
recherchent des dossiers. La CNA lui a adressé
une lettre ouverte à laquelle tout le Barreau

L

10

attend qu’elle donne suite en revenant sur ce
dérapage.
L’ancienneté de la CNA et ses réalisations ont
été rappelées par son président, Vincent Berthat,
qui a insisté sur l’unicité du Barreau en même
temps que sur la nécessité de défendre et
développer les métiers des avocats et leur
capacité de s’adapter aux besoins des
particuliers, des entreprises et des collectivités
publiques dans un contexte sans frontières.
Les responsables des manifestations de la CNA
présents ont présenté le calendrier : Forum
annuel le 2 juillet à Rouen, Entretiens de Nanterre
à Paris en septembre, sous l’éminente présidence
de le présidente de la Chambre commerciale de
la Cour de cassation, 36ème Salon de l’Avocat et du
Droit à Paris, du 2 au 4 décembre 2010, seule
manifestation annuelle et nationale de ce genre,

par des avocats pour tous les avocats, qui devrait
réunir encore plus de 500 avocats pour 20 heures
de formation continue et pour "faire leur marché"

de fournitures grâce aux exposants spécialisés,
et enfin, dans la tradition d’ouverture au monde,
le Congrès de la CNA à Côme, en Italie, au bord
du Lac, en mai 2011.
2010-195

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

Photo © David Mendiboure - Matignon

L

Annonces judiciaires et légales

PARIS

IV. ETAT DES PROVISIONS (en k€)

BILANS

PASSIF
Rubrique

RBS FACTOR SA

Société Anonyme au capital de 80 500 000 Euros
SIREN 423 556 851 R.C.S. PARIS
Siège social : 26, rue Laffitte - 75440 PARIS CEDEX 09
Comptes annuels au 31 décembre 2009 (en milliers d’euros)
approuvés par l’Assemblée Générale Mixte du 8 avril 2010
I. BILAN
A) Actif (en k€)
Caisse, banques centrales, C.C.P................................
Créances sur les établissements de crédit
- à vue .......................................................................
- à terme....................................................................
Opérations avec la clientèle ...............................VII-1
Immobilisations incorporelles ............................V-VI
Immobilisations corporelles ...............................V-VI
Immobilisations financières .....................................V
Autres actifs........................................................VII-2
Comptes de régularisation ................................VIII-1
Total de l’actif
B) Passif (en k€)
Banques centrales, C.C.P ............................................
Dettes envers les établissements de crédit .................
- à vue ................................................................VII-1
- à terme.............................................................VII-1
Opérations avec la clientèle ...............................VII-1
-affacturage .................................................................
-autres comptes créditeurs..........................................
Dettes représentées par un titre...................................
Autres passifs .....................................................VII-2
Comptes de régularisation ................................VIII-2
Provisions pour risques et charges .........................IV
Fonds pour risques bancaires généraux......................
Capitaux propres hors FRBG .....................................
- Capital souscrit.........................................................
- Primes d'émission ....................................................
- Réserves ..................................................................
- Écart de réévaluation ...............................................
- Provisions réglementées ..........................................
- Report à nouveau .....................................................
- Résultat de l'exercice ...............................................
Total du Passif............................................................
II. HORS BILAN
Engagement donné....................................................
- Engagement de financement .............................XII
- Engagement de garantie ..........................................
- Engagement sur titres ..............................................
Engagement reçus .....................................................
- Engagement de financement ...................................
- Engagement de garantie.....................................XII
- Engagement sur titres ..............................................
III. COMPTE DE RÉSULTAT (EN K€)
Intérêts et produits assimilés ..................................IX
Intérêts et charges assimilées ......................................
Revenu des titres à revenu variable............................
Commissions (produits)..........................................IX
Commissions (charges) ...............................................
Gains sur opérations financières.................................
Pertes sur opérations financières ................................
Autres produits d'exploitation bancaire......................
Autres charges d'exploitation bancaire.......................
Produit net bancaire..................................................
Autres charges ordinaires............................................
- Charges générales d'exploitation .....................XIX
- Dotations aux amortissements ...........................VI
Résultat brut d’exploitation ....................................
Coût du risque .........................................................IV
Résultat d’exploitation .............................................
Gains ou pertes sur actif immobilisés ........................
Moins values sur cession actifs immobilisés .............
Résultat courant avant impôt ..................................
Résultat exceptionnel..............................XV-1/ XV-2
Impôts sur les bénéfices ........................................XX
Dotation/reprise de FRBG et provisions réglementées.
Résultat net de l’exercice .........................................
Coefficient d’exploitation .........................................

2009
5 050

2008
10 446

6 625

30 715

590 595
104
1 060

871 670
157
1 286

1 923
689
606 046

1 052
784
916 110

2009

2008

489

621

514 294

812 204

2 118
4 184
1 228
970

6 266
5 311
2 027
1 073

80 500

80 500

941

589

517
805
606 046

483
7 036
916 110

2009

2008

59 850

11 398

49 578

2008
38 400
(20 604)

VAR. %
-66%
-78%

9 767
(776)
1

11 384
(791)
3

-14%
-2%
-67%

2 398

1 977

21%

19 671

30 369

-35%

(15 772)
(314)
3 585
(2 893)
692

(17 250)
(258)
12 861
(1 985)
10 876
0
(7)
10 876
(54)
(3 786)
0
7 036
57,7%

-9%
22%
-72%
46%
-94%
0
0
-94%
-857%
-92%
0
-89%
41,8%

805
81,8%

349
0
688
36

1

71

384

297
4

116

0
1 073

385

372

116

279
0
659
32
0
0
970

ACTIF
Rubrique
- Provisions débiteurs
- Provisions clients
- Provisions autres
Total

Montant
Dotations
Reprises Utilisations Montant
à l’ouverture de l’exercice de l’exercice provisions à la clôture
de l’exercice
de l’exercice
0
20 092
3 947
1 034
1 398
21 607
0
20 092
3 947
1 034
1 398
21 607

V. TABLEAU DES IMMOBILISATIONS BRUTES (en k€) :
La variation des immobilisations brutes, qui sont inscrites à l’actif en application des
principes décrits en note III-1, se présente comme suit :
................................................ Valeurs brutes Augmentation
Rubriques ............................. à l’ouverture
................................................ de l’exercice
Terrains et constructions .......
Immobilisations incorporelles
Logiciels informatiques.........
179
158
Immobilisations en cours ......
150
Immobilisations corporelles..
3 227
86
Total.......................................
3 556
244

Diminution

Valeurs brutes
à la clôture
de l’exercice

134
150
794
1 078

202
0
2 519
2 722

VI. TABLEAU DES AMORTISSEMENTS DES IMMOBILISATIONS (en k€) :
La variation des amortissements, qui sont inscrites à l’actif en application des principes
décrits en note, se présente comme suit :
............................................... Montant des Augmentation
Rubriques............................. amortissements
...............................................
au début
............................................... de l’exercice
Terrains et constructions.......
Immobilisations incorporelles
Logiciels informatiques ........
172
54
Immobilisations corporelles .
1 941
260
Total ......................................
2 113
314

Diminution

Montant des
amortissements
à la fin
de l’exercice

124
746
870

102
1 455
1 557

à moins
de 3 mois

de 3 mois
à 1 an

à plus
d’un an

0

0

0

536 031
2 612
538 643

4 474
0
4 474

50 089
0
50 089

489
512 777
131
2 118
5 412
520 796

0
0
0
0
0
0

0
1 517
0
0
0
1 517

VII.1 ETAT DES CRÉANCES ET DETTES (en k€) :

2009
12 874
(4 593)

685
(409)
(289)

- Provision pour risques
et charges d'exploitation . . . .
- Provision pour charges . . . . .
- Provision pour risque . . . . . .
- Provision de retraite . . . . . . .
- Provision statistique
sur engagement client . . . . . .
- Provision pour écart bancaire .
Total

Montant
Dotations
Reprises Utilisations Montant
à l’ouverture de l’exercice de l’exercice provisions à la clôture
de l’exercice
de l’exercice

Rubriques............................. Montant net
...............................................
Etat des créances
Créances de l’actif immobilisé
Autres immobilisations
financières .............................
0
Créances de l’actif immobilisé
Créances clients
et comptes rattachés..............
590 595
Autres créances.....................
2 612
Total général ........................
593 207
Etat des dettes
Emprunt et dettes auprès
des établissements de crédits
489
Dettes envers la clientèle......
514 294
- dont dettes rattachées .........
131
Dettes financières..................
2 118
Autres dettes..........................
5 412
Total général ........................
522 313

VII.2 AUTRES ACTIFS ET PASSIFS
Autres actifs
Rubriques (en k€)
Dépôt de garantie ..........................................................................................
Produits à recevoir.........................................................................................
personnels ......................................................................................................
Créances fiscales ...........................................................................................
Débiteurs divers.............................................................................................
Ecart de conversion actif...............................................................................
Autres comptes de régulation .......................................................................
Total...............................................................................................................

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

100
74
1 746
3
1 923

11

Annonces judiciaires et légales
Autres passifs
Rubrique (en k€)
fournisseurs....................................................................................................
Charges de personnels...................................................................................
Charges sociales ............................................................................................
Charges fiscales.............................................................................................
Créditeurs divers ...........................................................................................
Charges à payer divers..................................................................................
Ecart de conversion passif ............................................................................
Total...............................................................................................................

553
1 404
1 111
351
766
4 184

VIII. COMPTES DE RÉGULATION
VIII.1 COMPTES DE RÉGULATION ACTIF
Rubriques............................. d’exploitation
Refacturation
exploitation Interco...............
Diverses charges
payées d’avance ....................
457
Autres commissions
à recevoir...............................
232
Total ......................................
689

financier

exceptionnel

Total

financier

exceptionnel

987

987

...............................................................................................
.............................................................................................
Charges sur organismes sociaux/fiscaux........................
Charges locatives/loyer...................................................
Charges sur factures 2008...............................................
Autres pertes....................................................................
Pertes sur adhérents.........................................................
Pertes sur écritures bancaires..........................................
Sous-total........................................................................
Moins-values sur cessions d’actifs.................................
Total ................................................................................

Total

241
1 228

22 641
9 767
12 874
22 641
0
0
22 641

X. CAPITAL SOCIAL ET NOMBRE D’ACTIONS
Capital social (€) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .80 500 000
Nombre d’actions : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .805 000
Valeur nominale par action (€) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .100
Détention à 100% par E.S.F. PLC
XI. IDENTITÉ DE LA SOCIÉTÉ CONSOLIDANTE
Les comptes de la société sont inclus, suivant la méthode de l’intégration globale, dans les
comptes consolidés de :
Dénomination sociale : EURO SALES FINANCES PLC
Forme : Société Anonyme, au capital de £ 102 237 515
Ayant son siège social au : Smith House, P.O. Box 343 Elmwood avenue, Feltham (U.K)
XII. COMPLÉMENTS D’INFORMATIONS RELATIFS AUX ENGAGEMENTS
DE HORS BILAN
Rubriques
Engagements reçus
Convention de contre garantie RBS ...........................
Convention de contre garantie SFAC.........................
Engagements donnés
Opérations ferme de couverture sur marché organisé
Opérations ferme de couverture gré à gré..................
Opérations d’échange de taux d’intérêt gré à gré ......
Caution immobilière....................................................
En faveur clientèle (crédits confirmés) ......................

2009 (k€)

2008 (k€)

589
10 809

39 244
10 334

12

Total
2

Dont
ant.
2

Dont
Excep.

81
75

81
6

69

159
7
166

90

69

Dont
ant.

Dont
Excep.

70
383
103
556

13
13

XV-2 DÉTAILS DES PRODUITS EXCEPTIONNELS (EN K€)
...............................................................................................
.............................................................................................
Solde de comptes débiteurs.........................................
Solde de comptes adhérents inactifs...........................
Chèques antérieurs à 1 an non débités en banque .....
Trop provisionné sur organismes sociaux/fiscaux .....
Charges provisionnées en 2008 et annulées...............
Autres produits ............................................................
Sous-total ....................................................................
Plus-values sur cessions d’actifs.................................
Total ................................................................................

Total
0
0
0
70
383
115
568
0
568

XVI. TITRISATION
Rubriques
Montant des créances titrisées ....................................

2009 (k€)
0

2008 (k€)
0

XVII. VARIATION DES IMPÔTS DIFFÉRÉS OU LATENTS
En k€
Début d’excercice
Variations
Fin d’exercice
Nature..........................
Actif
Passif
Actif
Passif
Actif
Passif
Charges non déductible temporairement (à déduire l’année suivante)
Participation des salariés..
113
-113
0
Organic.........................
28
-14
14
Provisions non déductibles
Provisions CB .............
Provision risque...........
44
0
44
Provision pour charges
Perte reportable............
Total.............................
186
-127
59
Les montants indiqués ci-dessus correspondent aux bases d’impôts différés. Aucun
impôt différé n’a été comptabilisé.
XVIII. BILAN EN DEVISES
Rubriques ...................................................................
Total bilan € ................................................................
Total bilan devises €...................................................
Total..............................................................................

59 850

XIII. ELÉMENTS CONCERNANT LES ENTREPRISES LIÉES
ET LES PARTICIPATIONS
Postes ................................................................................
................................................................................................................
Créances clients et comptes rattachés ........................
Autres créances............................................................
Disponibilité
Emprunts et dettes auprès des établissements financiers...
Emprunts et dettes financiers divers...........................
Dettes fournisseurs et comptes rattachés....................

XIV. INFORMATION EN MATIÈRE D’EFFECTIFS
Effectifs administratifs
Nombre de cadres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .61
Nombre de gradés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Nombre d’employés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .61
Effectifs Total . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .122
Effectifs en poste . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .118
Effectifs en ALD ou Congé parental . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .4
Le nombre total des heures DIF s’élève au 31 décembre à : . . . . . . . . . . . . . . . . . . .8 680

232
689

IX. VENTILATION DU CHIFFRE D’AFFAIRES
PAR CATÉGORIES D’ACTIVITÉS ET MARCHÉS GÉOGRAPHIQUES
a) Par catégorie d’activités (en k€) :
Prestation de services .................................................................................
Commissions de service ...............................................................................
Commissions financière................................................................................
b) Par marchés géographiques (en k€) :
France ............................................................................................................
export .............................................................................................................
import.............................................................................................................
Total...............................................................................................................

18

XV-1 DÉTAIL DES CHARGES EXCEPTIONNELLES (EN K€)

987

0

131
566
4 338

457

VIII.2 COMPTES DE RÉGULATION PASSIF
Rubriques............................. d’exploitation
Instrument financier
de couverture....................
Intérêts précomptés ..........
Autres produits
constatés d’avance ...........
Charges à payer................
241
Total .................................
241

Autres dettes ................................................................
Charges d’exploitations...............................................
Charges financières .....................................................
Charges extraordinaire ................................................
Autres produits financiers ...........................................
Produits d’exploitation ................................................
Produits accessoires.....................................................
Produits extraordinaire ................................................

Entreprises liées
(en k€)

207 775

Actif (en K€) Passif (en K€)
600 320
600 365
5 726
5 681
606 046
606 046

XIX. VENTILATION DES CHARGES GÉNÉRALES D’EXPLOITATION
Participations
(en k€)

Rubriques ...................................................................
Salaires et traitements..................................................
Autres charges sociales ...............................................
Intéressement, participation, PEE...............................
Total frais de personnel ...............................................
Autres charges d’exploitation .....................................
Total.............................................................................

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

2009 (k€)
6 560
2 943
0
9 503
6 269
15 772

2008 (k€)
6 389
3 050
583
10 022
7 228
17 250

Annonces judiciaires et légales
XX. VENTILATION DE L’IMPÔT SUR LES SOCIÉTÉS
Rubriques ...................................................................
Résultat courant ordinaire ...........................................
Résultat extraordinaire ................................................
Total.............................................................................

ANNEXES AUX COMPTES SOCIAUX 2009

Bases (k€)
459
409
868

Montant (k€)
153
136
289

XXI. PROPOSITION D’AFFECTATION DU RÉSULTAT
Rubriques ...................................................................
Résultat de l’exercice ..................................................
Réserve légale..............................................................
Report à nouveau.........................................................
Dividendes à distribuer ...............................................
Total.............................................................................

Montant
805

805

XXII. CAPITAUX PROPRES
31/12/2008
Capitaux
Réserves
consolidés
Résultat de
l’exercice
Situation nette
part du groupe
FRBG
Titre subordonné
Dividendes
distribues
Capitaux
propres

Mouvement

Résultat
Affectation
de l’exercice de résultat N-1

80 500

31/12/2009
80 500

1 072
7 036
88 608

0

386

1 458

805

-7 036

805

805

-6 650

82 763

6 650
88 608

0

805

0

82 763

XXIII. RÉSULTATS (ET AUTRES ÉLÉMENTS CARACTÉRISTIQUES) DE LA
SOCIÉTÉ AU COURS DES CINQ DERNIERS EXERCICES
Nature ........................ Exercice
des indications ...........
2005
1.Capital en fin d’exercice
Capital social .............. 80 500
Nombre des actions
ordinaires et existantes . 105 609 077
Nombre des actions
à dividende prioritaire
(sans droit de vote) existantes
Nombre maximal
d’actions futures à créer :
- Par conversion d’obligations............
- Par exercice de droits de souscription

Exercice
2006

Exercice
2007

Exercice
2008

Exercice
2009

80 500

80 500

80 500

80 500

805 000

805 000

805 000

805 000

2. Opérations et résultats de l’exercice
Chiffre d’affaires hors taxes..
26 720
Résultat avant impôt,
participation des salariés et
dotations aux amortissements
et provisions.........................
4 589
Impôts sur les bénéfices......
(749)
Participation des salariés
due au titre de l’exercice.....
0
Résultat après impôt,
participation des salariés
et dotations aux amortissements
et provisions.........................
3 254
Résultat distribué.................
0
3. Résultats par action
Résultat après impôts,
participation des salariés
mais avant dotations aux
amortissements et provisions..
Résultat après impôts,
participation des salariés et
dotations aux amortissements
et provisions.........................
Dividendes attribués
à chaque action (a) ..............
4. Personnel
Effectif moyen des salariés
employés pendant l’exercice ...
Montant de la masse salariale
de l’exercice.........................
Montant des sommes versées
au titre des avantages sociaux
de l’exercice (sécurité sociale,
œuvres sociales…) ..............

33 283

43 240

49 784

Les comptes annuels ont été établis et présentés conformément aux dispositions de la
réglementation comptable applicable aux établissements de crédit, ainsi qu’aux principes
et méthodes généralement admis en France.
Tous les montants sont indiqués en milliers d’euros, sauf précision contraire.

Affectation
352
453

805

I - Mode de présentation des comptes et principes comptables

22 641

II - 1 Notes sur le bilan
* Créances sur la clientèle
Le poste « Opérations avec la clientèle » comprend le montant net des créances acquises
dans le cadre d’un contrat d’affacturage ; ce montant est net des provisions sur créances
douteuses.
Ces créances peuvent ne pas avoir été financées ou être financées par anticipation.
Lorsqu’un risque probable de non-recouvrement partiel ou total apparaît, la totalité des
créances d’un adhérent est transférée au poste « créances douteuses » et fait individuellement l’objet de provisions constituées par dotation au compte de résultat. Les provisions
correspondantes sont inscrites en minoration des postes d’actif concernés.
En application du principe de contagion, ont également été enregistrées parmi l’encours douteux toutes les factures, échues ou non échues, d’un débiteur impayées depuis
3 mois au moins ou de plus de 9 mois sur les collectivités locales ou ayant une procédure contentieuse entre l’établissement et sa contrepartie (RJ, LJ, …). Ces encours «
contagieux » ont été déterminés sur la base d’une extraction du système de gestion. La
notion de cotation BDF a été introduite cette année. La sélection a été faite sur les
grands comptes et les débiteurs côtés jusqu’à 4 ont été exclus de l’encours contagieux.
Tous les paramétrages n’ayant pas été terminés dans le système, l’encours contagieux
ainsi déterminé (soit 16,43 millions €) peut être considéré comme étant un montant maximaliste ; Le montant de l’encours douteux ainsi déterminé n’a pas d’impact sur les provisions qui sont calculées de manière individuelle.
Lorsque les conditions de solvabilité d’une contrepartie sont telles qu’après une durée raisonnable de classement d’une créance dans les encours douteux et au maximum un an
après être passée en encours douteux, ces créances sont mises en encours douteux compromis.
En ce qui concerne l’encours client, celui-ci est déclassé en encours compromis un an
après la date de premier provisionnement, diminué des réserves éventuelles.
En ce qui concerne les encours débiteurs, le déclassement est fait un an après le passage
en contentieux ou dès qu’un impayé autre que technique est inscrit dans le compte débiteur, diminué des réserves éventuelles.
Le montant des créances douteuses au 31 décembre 2008 s’élevait à 46,8 M€ dont
8,8 M€ de créances compromises et 17,9 M€ de créances contagieuses et 20,1 M€ de
créances douteuses.
Au 31 décembre 2009, le montant au bilan est de 51,8MK€ dont 9,6 M€ de créances
compromises, 16,4 M€ de créances contagieuses et 25,8 M€ de créances douteuses.
Les comptes courants débiteurs adhérents apparaissent à l’actif du bilan, dans le poste «
Comptes courants débiteurs ».
Les créances représentées par des effets de commerce non échus apparaissent au bilan
dans le poste Affacturage à l’actif.
* Comptes créditeurs sur la clientèle
Les comptes d’affacturage comprennent les réserves constituées dans le cadre des contrats
d’affacturage ainsi que les sommes disponibles non tirées par les adhérents.
* Opérations sur titres et opérations diverses

8 857
(847)

12 837
(4 564)

13 449
(3 786)

3 899
(289)

0

459

330

0

1 778
0

10 011
9 510

7 036
6 500

805
0

0,05

12,05

21,05

21,00

5,20

0,03

2,21

12,44

8,74

1,00

0,00

0,00

11,81

8,26

0,00

125

126

130

132

127

5 892

6 112

6 196

6 389

6 560

3 002

2 832

3 827

3 633

2 943

Les opérations sur titres sont constituées de billets à ordre non échus.
Le compte de régularisation regroupe les intérêts précomptés pour un montant de 1.0 million d’euros.
* Immobilisation et amortissements
Les immobilisations sont comptabilisées à leur coût d’acquisition.
Les amortissements sont calculés sur la durée de vie estimée des immobilisations selon les
règles suivantes :
- agencements : 10 ans linéaire,
- matériel: 4 ans linéaire,
- mobilier : 10 ans linéaire
- matériel informatique : 3 ans linéaire,
- logiciels : 1 an linéaire.
L’application du règlement CRC2002.10 (approche par composants) n’a pas entraîné,
compte tenu de leur nature, de retraitement des immobilisations et des amortissements.
* Provisions pour risques et charges
Provisions pour charges de retraite
Le montant des engagements de la société en matière d'indemnités de départ en retraite
s'élève à 31,4 K€ au
31 décembre 2009. Le calcul qui porte sur l'ensemble des salariés de la société a été réalisé à l'aide de la méthode rétrospective avec salaires en fin de carrière, le calcul selon la
méthode prospective étant retenu lorsqu'il donne un résultat supérieur.
II - 2 Notes sur le compte de résultat
* Produits et charges d’exploitation bancaire
Le produit des opérations d’affacturage représente l’essentiel des produits de la société
pour l’exercice écoulé.
Ils sont constitués des commissions d’affacturage et des commissions de financement.
Les commissions d’affacturage sont enregistrées pour leur totalité à la date d’achat des
factures et sont perçues en rémunération du service d’affacturage proprement dit.

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

13

Annonces judiciaires et légales
Des commissions relatives à des services spécifiques rendus aux adhérents sont également
perçues.
Les commissions de financement facturées aux clients sont calculées sur les retraits effectués sur le compte courant de l’adhérent par anticipation de l’échéance des règlements des
débiteurs. Elles sont comptabilisées en totalité au moment du retrait.
Les commissions de financement pré-comptées relatives à l’encours financé au 31 décembre 2009 sont enregistrées prorata temporis et portées au passif du bilan dans le poste
«Compte de régularisation ».
Les charges d’exploitation bancaire sont constituées du coût du refinancement et des commissions prélevées par les banques.
* Charges de personnel
Ce poste inclut la totalité des rémunérations brutes versées au personnel ainsi que les
charges sociales afférentes, ainsi que la charge de retraite.
* Montant global des rémunérations allouées à l’ensemble des membres des organes de
direction
Aucune rémunération n’a été versée par RBS Factor S .A. à ses administrateurs au cours
de l’exercice s’élève à 77,8 K€.
* Avance et crédit alloués aux membres des organes d’administration pendant l’exercice
Montant au 31 décembre 2009 : 0 K€.
* Impôt sur les sociétés
Le résultat fiscal 2009 est bénéficiaire. Il s’établit à 867,2 K€. L’impôt calculé est de
289,3 K€. Le résultat comptable net après impôts est de 805,5 K€.
III - Consolidation des comptes
Les comptes de RBS Factor S.A. sont inclus par intégration globale dans les comptes
consolidés d’Euros Sales Finance PLC, société de droit britannique. (Filiale du groupe
Royal Bank of Scotland).
IV - Rapport général du Commissaire aux Comptes
* Opinion sur les comptes annuels
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en
France, ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives.
Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les
éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il
consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d’ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments
que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables

CONSTITUTION
Avis est donné de la constitution en
date à Paris du 6 avril 2010 d’une
Association d’Avocats à Responsabilité
Professionnelle Individuelle (A.A.R.P.I)
conformément aux dispositions du
décret numéro 2007-932 du 15 mai 2007
modifiant le décret 91-1197 du
27 novembre 1991 et présentant les
caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

EUNOMIE AVOCATS AARPI
Siège social :
10, place des Etats-Unis
75116 PARIS
Forme : Association d’Avocats à
Responsabilité Professionnelle
Individuelle (A.A.R.P.I.).
Objet : association d’Avocats.
Associés :
- Maître Jérôme DANIEL demeurant
86, rue Jules Guesde
92300 LEVALLOIS-PERRET (AssociéGérant),
- Maître Nathalie DAUXERRE
demeurant 5, rue des Boulangers 75005
PARIS (Associé-Directeur
Scientifique),
- Maître Lionel SEBILLE demeurant
93, avenue Paul Doumer 75116 PARIS
(Associé).

14

Nom du barreau de rattachement :
Ordre des Avocats près la Cour d’appel
de Paris.
Numéro de toque : G0035.
01941
Pour avis
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Paris du 15 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

LE PETIT CAMION JAUNE
Siège social :
35, rue Louis Braille
75012 PARIS
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 1 500 Euros divisé en
100 parts de 15 Euros chacune.
Objet : édition de journaux, revues et
périodiques.
Durée : 99 ans à compter de son
immatriculation au Registre du
Commerce et des Sociétés sauf
dissolution anticipée ou prorogation.
Gérance : Madame Catherine
MANTELET demeurant 35, rue Braille
75012 PARIS.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Paris.
01949
Pour avis

français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de
l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin
de cet exercice.
* Justification des appréciations
La crise financière qui s’est progressivement accompagnée d’une crise économique
emporte de multiples conséquences pour les entreprises et notamment au plan de leur activité et de leur financement. Le manque de visibilité sur le futur crée des conditions spécifiques cette année pour la préparation des comptes, particulièrement au regard des estimations comptables qui sont requises en application des principes comptables. C’est dans ce
contexte que nous avons procédé à nos propres appréciations que nous portons à votre
connaissance en application des dispositions de l’article L.823.9 du Code de commerce :
Comme indiqué dans la note II-1 de l’annexe, votre société constitue des provisions pour
couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation
des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le
dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de
non recouvrement et à leur couverture par des provisions spécifiques.
Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des
comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre
opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
* Vérifications et informations spécifiques
Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel
applicable en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.
Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les
comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les
comptes annuels.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L.225102-1 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés aux mandataires
sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur
concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces
comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des sociétés contrôlant votre société ou contrôlées par elle. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations.
Paris et Neuilly, le 22 mars 2010.
Les Commissaires aux Comptes : Cabinet Deloitte & Associés, Laurent Woringer
et Joël Assayah.
V - Le rapport de gestion est tenu à la disposition du public au siège social.
1997

Rectificatif à l’annonce 1675 dans les
Annonces de la Seine du 15 avril 2010
page 17, pour LAFORGUE
CONSULTANTS, lire : ...3 avril 2010...
(et non, ...2 avril 2010...).
01975
Pour avis

CLÉMENÇON
Société par Actions Simplifiée
au capital de 1 000 Euros
Siège social :
68, rue Lhomond
75005 PARIS
Aux termes d’un acte sous seing privé
en date à Paris du 25 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :
CLÉMENÇON
Siège social :
68, rue Lhomond
75005 PARIS
Forme : Société par Actions
Simplifiée.
Capital social : 1 000 Euros.
Objet : création, commercialisation de
vêtements.
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au Registre du Commerce et
des Sociétés sauf dissolution anticipée
ou prorogation.
Présidente : Mademoiselle Mélanie
CLÉMENÇON demeurant 68, rue
Lhomond 75005 PARIS.
Admission aux Assemblées :

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

Chaque Associé a le droit de participer
aux décisions collectives par lui-même
ou par son mandataire.
Exercice du droit de vote :
Chaque action donne droit à une voix.
Le droit de vote attaché aux actions
est proportionnel au capital qu’elles
représentent.
Transmission des actions :
En cas de cession d’actions, les
Associés bénéficient d’un droit de
préemption ; la cession au profit de tiers
fait l’objet d’une procédure d’agrément.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Paris.
01993
Pour avis
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Paris du 21 avril 2010, enregistré au Service des Impôts des Entreprises
bordereau 2010/529 case 22,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

LISZT DISTRIBUTION
Siège social :
118, rue La Fayette
75010 PARIS
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 8 000 Euros
Objet : l’exploitation de tous
établissements commerciaux ayant trait
aux activités suivantes :
- la vente de tous articles se rattachant

Annonces judiciaires et légales
à l’alimentation générale,
- la vente d’articles notamment de
mercerie, bonneterie, confection, produits de ménage et d’entretien, couleurs
et peintures, quincaillerie, objets pour
cadeaux et décoration, parfumerie, vaisselle, verrerie, jouets, appareils
électroménagers, articles pour électricité,
disques, articles chaussants, maroquinerie, papeterie, librairie et journaux,
blanchisserie, teinturerie,...
- utilisation de distributeurs automatiques pour tous objets,
- et d’une manière générale, la réalisation de toutes affaires concernant les
produits pouvant être vendus dans les
supermarchés,
- la création, l’acquisition et
l’exploitation de tous fonds de
commerce et établissements de même
nature.
Durée : 99 ans à compter de son
immatriculation au Registre du
Commerce et des Sociétés sauf
dissolution anticipée ou prorogation.
Gérance : Monsieur Moëz ZOUARI
demeurant 2, rue Troyon 92310
SEVRES a été nommé Gérant pour une
durée illimitée.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Paris.
01992
Pour avis
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Paris du 22 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

A B CONSTRUCTION
Siège social :
21, place de la République
75003 PARIS
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 5 000 Euros.
Objet : société de travaux et de
services pour le bâtiment.
Durée : 99 ans.
Gérance : Monsieur Belkacem
AHMED ALI demeurant 2, square
Claude Debussy 92160 ANTONY.
Immatriculation : au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01945
Pour avis
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Paris du 26 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

LOST
Siège social :
16, rue Neuve de la Chardonnière
75018 PARIS
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 200 Euros
Objet : salon de thé, restauration.
Durée : 99 ans.
Co-Gérants :
- Monsieur Saïd OURAHOU demeurant 8, rue Isa Dora Duncan 78130 LES
MUREAUX.
- Monsieur Hassan BIKI demeurant
21, avenue de la Corniche 78680
EPONE.
Immatriculation : au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01972
Pour avis

Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Paris du 26 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

MODAKA
Siège social :
22, rue de l’Echiquier
75010 PARIS
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 20 000 Euros
Objet : le conseil en affaires
publiques.
Durée : 99 ans
Gérance : Monsieur Jacques-Henry de
TOURNEMIRE demeurant
22, rue de l’Echiquier 75010 PARIS.
Immatriculation : au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01990
Pour avis
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Paris du 13 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

BLOMET INVESTISSEMENT
Siège social :
46, rue Blomet
75015 PARIS
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 500 Euros.
Objet : la société a pour objet, en
France et à l’Etranger :
- l’animation, la conduite, la gestion,
l’exploitation, le management d’autres
filiales, la prise de participations, d’actions ou de parts sociales dans d’autres
sociétés, la prise de contrôle ou reprise
d’autres sociétés, la participation directe
ou indirecte de la société, dans toutes
opérations commerciales, financières ou
industrielles, notamment par voie de création de sociétés nouvelles, d’apports, de
commandites, de souscription ou
d’achats de titres ou droits sociaux, de
fusion, d’alliance, d’association en
participation ou autrement.
Durée : 99 ans à compter de son
immatriculation au Registre du
Commerce et des Sociétés sauf
dissolution anticipée ou prorogation.
Gérance : Monsieur Jean-Marc
SIANO demeurant 46, rue Blomet 75015
PARIS.
Cession de parts : elles sont librement
cessibles entre Associés. La cession à un
tiers est soumise à l’agrément de la
collectivité des Associés.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Paris.
02001
Pour avis
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Paris du 7 avril 2010, enregistré au Service des Impôts des Entreprises
de Paris 16ème, le 26 avril 2010,
bordereau 2010/424, case 10,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

RENARD INVESTISSEMENT
Siège social :
51, avenue Marceau
75116 PARIS
Forme : Société Civile Immobilière.
Capital social : 1 000 Euros libérées
intégralement en numéraire lors de la
constitution.
Objet : la société a pour objet :
- l’achat de terrain, la construction ou
l’acquisition d’immeuble à titre
professionnel, commercial, d’habitation,
industriel ou mixte, la gestion, l’adminis-

tration et l’exploitation par bail de tous
biens et droits immobiliers, dont la
société peut devenir propriétaire par voie
d’acquisition ou de construction.
- l’emprunt de tous fonds nécessaires à
l’acquisition de cet objet. La mise en
place de toutes sûretés réelles ou autres
garanties nécessaires.
- la gestion d’un portefeuille de
valeurs mobilières ou de droits sociaux.
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au Registre du Commerce et
des Sociétés, sauf dissolution anticipée
ou prorogation.
Gérance : Monsieur Benoît RENARD
demeurant 51, avenue Marceau 75116
PARIS.
Clauses d’agrément pour les cessions
de parts :
Les parts sociales sont librement
cessibles au profit d’un Associé.
Toute cession à un tiers de la société
est soumise à agrément de la collectivité
des Associés réunie en Assemblée
Générale.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Paris.
02027
Pour avis
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Paris du 1er avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

CHERCHEUR D’ANGLES
Siège social :
53-55, Boulevard de la Villette
75010 PARIS
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 1 000 Euros
Objet : Le conseil, l’étude et la formation en organisation, la sociologie du
trvail, le management et la gestion des
ressources humaines
Durée : 99 ans.
Gérance : Mademoiselle Joëlle
DELAIR demeurant 53-55, boulevard de
la Villette 75010 PARIS.
Immatriculation : au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01985
Pour avis
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Paris du 24 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

EVEN SEVEN
Siège social :
6, Place Monge
75005 PARIS
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 5 000 Euros
Objet : le conseil et l’assistance opérationnelle en matière de communication,
d’organisation d’évènements, de
sponsoring, de marketing et de formation
non agrééé. La création et la conception
d’évènements.
Durée : 99 ans. .
Gérance : Mademoiselle Céline
PERICLES demeurant 6, Place Monge
75005 PARIS.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Paris.
01986
Pour avis

MODIFICATION
SELARL CP JURI CONSEIL
Avocat
5, rue Lazare Escarguel
66000 PERPIGNAN

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

MAITRE JEAN-CLAUDE
DAIGREMONT
ET MAITRE ERIC CHAPUIS
HUISSIERS DE JUSTICE
ASSOCIES
SOCIETE CIVILE
PROFESSIONNELLE
TITULAIRE D’UN OFFICE
D’HUISSIER DE JUSTICE
Société Civile Professionnelle
d’Huissiers de Justice
au capital de 1 219 592,14 Euros
Siège social :
10 rue Pergolèse
75116 PARIS
383 961 976 R.C.S. PARIS
Suivant décision collective des
Associés en date du 1er avril 2010,
il résulte que :
- la collectivité des Associés a pris
acte de la démission de Maître JeanClaude DAIGREMONT demeurant
10, rue Pergolèse 75116 PARIS de ses
fonctions de Co-Gérant, et a nommé en
qualité de nouveau Co-Gérant statutaire
Maître David BUZY demeurant
10, rue Pergolèse 75116 PARIS.
L’article 10 des statuts a été modifié
en conséquence.
- la dénomination sociale a été
modifiée et devient :
MAITRE ERIC CHAPUIS
ET MAITRE DAVID BUZY
HUISSIERS DE JUSTICE
ASSOCIES
SOCIETE CIVILE
PROFESSIONNELLE
TITULAIRE D’UN OFFICE
D’HUISSIER DE JUSTICE
à compter du 1er avril 2010.
En conséquence, l’article des statuts a
été modifié comme suit :
Ancienne mention :
MAITRE JEAN-CLAUDE
DAIGREMONT
ET MAITRE ERIC CHAPUIS
HUISSIERS DE JUSTICE ASSOCIES
SOCIETE CIVILE
PROFESSIONNELLE
TITULAIRE D’UN OFFICE
D’HUISSIER DE JUSTICE
Nouvelle mention :
MAITRE ERIC CHAPUIS
ET MAITRE DAVID BUZY
HUISSIERS DE JUSTICE ASSOCIES
SOCIETE CIVILE
PROFESSIONNELLE
TITULAIRE D’UN OFFICE
D’HUISSIER DE JUSTICE
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01965
Pour avis

SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE
DE SAINT LUBIN

Société Civile Immobilière
au capital de 760 Euros
Siège social :
191, boulevard Péreire
75017 PARIS
443 569 033 R.C.S. PARIS
2002 D 5032
Aux termes d’une délibération en date
du 3 avril 2010, il a été pris acte de la démission de Monsieur Daniel de
LENCQUESAING de ses fonctions de
Gérant et de nommer, en son remplacement, Madame Solange BALSAN
épouse de LENCQUESAING, née le 31
mai 1935 à Paris 16ème demeurant 191,

15

Annonces judiciaires et légales
boulevard Péreire 75017 PARIS et
Monsieur Aymar de LENCQUESAING,
né le 12 juillet 1958 à Paris 15ème demeurant 8, avenue Jules Janin 75016 PARIS,
en qualité de Co-Gérants, avec la
faculté d’agir ensemble ou séparément,
lesquels exerceront leur mandat sans
limitation de durée.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01995
Pour avis

Madame Nathalie MARLAND,
demeurant 33, rue Blanche,
75009 PARIS.
Nouvelle mention : le gérant est
Monsieur François MARLAND, demeurant le Grand Merlinge, Route de
Bellebouche, 1252 GY (99140 SUISSE).
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01977
Pour avis

Rectificatif à l’annonce 1595 dans les
Annonces de la Seine du 8 avril 2010
pour HCZ SERVICES, lire : ...9 avril
2010... (et non, ...31 mars 2010...).
01970
Pour avis

ASSOCIATION FARTHOUAT,
ASSELINEAU & ASSOCIES
Avocats au Barreau de PARIS
7 rue de la Tour des Dames
75009 PARIS
Il a été constaté le retrait à compter du
31 mars 2010 de Madame
Marie-Manuèle SAMION, de Monsieur
Cyril FERGON, de Madame Isabelle
DUQUESNE CLERC et de Monsieur
Patrice BACQUEROT de l’Association
d’Avocats au Barreau de Paris; dont les
membres sont désormais ;
Monsieur Le Bâtonnier Jean-René
FARTHOUAT,
Monsieur Vincent ASSELINEAU,
Madame Nathalie RORET,
Monsieur Christophe LLORCA,
Madame Patricia SIMO,
Monsieur Olivier BARRAT et
Monsieur Nicolas BOULAY.
01976
Pour avis

SCI CXT

Société Civile Immobilière
au capital de 183 000 euros
Ancien siège social :
12, rue Saint Fiacre
75002 PARIS
Nouveau siège social :
47, rue de Babylone
75007 PARIS
429 919 335 RCS PARIS
Aux termes d’une délibération en date
du 1er avril 2010, les Associés ont décidé
de transférer le siège social du :
12, rue Saint Fiacre
75002 PARIS
au :
47, rue de Babylone
75007 PARIS
à compter du même jour et de
modifier l’article 5 des statuts en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
02017
Pour avis

ALPHYSIS
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 30 000 Euros
Siège social :
Z.A.E. Les Giroux
24110 MONTREM
479 293 342 R.C.S. PERIGUEUX

Société à Responsabilité Limitée
au capital de 40 000 Euros
Siège social :
71, boulevard Barbès
75018 PARIS
302 342 373 R.C.S. PARIS
Aux termes de l’Assemblée Générale
Ordinaire du 16 avril 2010, les Associés
ont pris acte et accepté la démission, à
compter du même jour, de Monsieur
Michel PELERIN de ses fonctions de
Gérant et nommé en son remplacement
aux dites fonctions, à compter de ladite
Assemblée, pour une durée illimitée,
Monsieur David BONHOMMET, né le
9 juin 1979 à La Ferté Bernard (Sarthe),
demeurant 71, boulevard Barbès 75018
PARIS.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
02031
Pour avis

Aux termes d’une Assemblée
Générale Extraordinaire en date du
29 mars 2010, il a été décidé de transférer le siège social de la société de la :
Z.A.E. Les Giroux
24110 MONTREM
au :
105, rue de l’Abbé Groult
75015 PARIS
à compter du 1er avril 2010.
Suite à ce transfert, il est rappelé les
caractéristiques suivantes :
Objet : conception, fabrication et
vente d’appareils susceptibles
d’améliorer l’environnement.
Durée : 50 ans.
Gérance
:
Monsieur
André
GROMOFF demeurant 23, résidence La
Galiote 34110 FRONTIGNAN.
La société sera immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de Paris
et radiée du Registre du Commerce et
des Sociétés de Périgueux.
01958
Pour avis

SCI BLANCHE

ATEN

SODIMEUBLE

Société Civile Immobilière
au capital de 1 524,49 Euros
Siège social :
33, rue Blanche
75009 PARIS
409 767 035 R.C.S. PARIS
AVIS DE CONSTITUTION PUBLIE
DANS LE COURRIER FRANCAIS
DE LA HAUTE VIENNE
DU 15 NOVEMBRE 1996
ET AU B.O.D.A.C.C.
Aux termes d’une délibération de
l’Assemblée Générale Ordinaire en date
du 18 mars 2010, Monsieur François
MARLAND demeurant Le Grand
Merlinge, Route de Bellebouche (99140
SUISSE) a été nommé gérant pour une
durée indéterminée en remplacement de
Madame Nathalie MARLAND.
Les modifications résultant du présent
avis sont les suivantes
Ancienne mention : la gérante est

16

Société à Responsabilité Limitée
au capital de 7 500 Euros
Siège social :
12, rue Santerre
75012 PARIS
508 993 102 R.C.S. PARIS
SIRET 508 993 102 00013
L’Assemblée Générale Extraordinaire
des Associés en date du 15 avril 2010 a
décidé d’augmenter le capital social par
augmentation de la valeur des parts
sociales existantes pour le porter à
12 500 Euros .
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01963
Pour avis

MYSTEO
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 24 800 Euros
Siège social :
1, rue Bagno a Ripoli
92350 LE PLESSIS ROBINSON
491 589 719 R.C.S. NANTERRE
Aux termes du procès verbal de
l’Assemblée Générale Extraordinaire du
20 avril 2010, il a été décidé :
- de transférer le siège social du :
1, rue Bagno a Ripoli
92350 LE PLESSIS ROBINSON
au :
149, avenue du Maine
75014 PARIS
à compter du même jour.
- d’augmenter le capital d’une somme
de 12 800 Euros par compensation de
créance liquide et exigible sur la société,
portant ainsi le capital de 24 800 Euros à
37 600 Euros.
- d’étendre l’objet social à la
production cinématographique de longs
métrages, la distribution
cinématographique et les ventes internationales de produits cinématographiques
et audiovisuels.
- de reconstituer les capitaux propres
de la société.
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
La société sera immatriculée au
Registre du Commerce et des Sociétés de
Paris désormais compétent à son égard et
radiée du Registre du Commerce et des
Sociétés de Nanterre.
02039
Pour avis
Rectificatif à l’insertion 1404 du 22
mars 2010 page 17 pour LA COUR
NORMANDE, lire : ...la décision du Président en date du 20 mars 2010... (et non,
...du 18 mars 2010...).
02007
Pour avis

BAT.FI.TCE
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 8 000 Euros
Siège social :
202, Quai de Clichy
92110 CLICHY LA GARENNE
510 328 578 R.C.S. NANTERRE
Aux termes de l’Assemblée Générale
Extraordinaire en date du 8 avril 2010,
Miguel FIGUEIREDO demeurant 37,
rue d’Emerainville 77183 CROISSY
BEAUBOURG a été nommé en qualité
de Gérant à compter du même jour, en
remplacement de Madame Maria-Alice
FIGUEIREDO, Gérante démissionnaire.
Les modifications résultant, dans
l’avis antérieurement publié, sont les
suivantes :
Ancienne mention
La Gérante de la société est Madame
Maria-Alice FIGUEIREDO.
Nouvelle mention
Le Gérant de la société est Monsieur
Miguel FIGUEIREDO.
Aux termes de la même Assemblée
Générale Extraordinaire, il a été
décidé :
- d’augmenter le capital social de
8 000 Euros, pour le porter à 16 000
Euros par création de 80 parts nouvelles
de 100 Euros nominal chacune intégralement souscrites et libérées en numéraire.
- de transférer le siège social du :
202, Quai de Clichy
92110 CLICHY LA GARENNE
au :
44, rue Monge
75005 PARIS
à compter du même jour.
Les articles 5,6 et 7 des statuts ont été
modifiés en conséquence.
La société sera immatriculée au
Registre du Commerce et des Sociétés de
Paris désormais compétent à son égard et

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

radiée du Registre du Commerce et des
Sociétés de Nanterre.
Pour avis
02030
Le Gérant

ING AMPHITHEATRE DE METZ
Société à Responsabilité Limitée
de type E.U.R.L.
au capital de 1 000 Euros
Siège social :
47, rue de Monceau
75008 PARIS
517 962 577 R.C.S. PARIS
Aux termes des décisions de l’associé
unique en date du 20 avril 2010,
Madame Frédérique MONJANEL,
demeurant 99, rue du Faubourg du
Temple 75010 PARIS, a été désignée
aux fonctions de co-gérante de la société
pour une durée indéterminée.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
02036
Pour avis
Additif à l’insertion 1349 du 22 mars
2010 pour FORTIS TRESORERIE
JOUR, lire : ...transfert du siège social à
compter du 3 mai 2010... .
02021
Pour avis
Rectificatif à l’insertion 1882 du
22 avril 2010 pour MADELEINE
PALACE, lire : ... 8, rue Cambon ... et
non : ....20, rue du Sentier ...
01966
Pour avis
Rectificatif à l’insertion 1006 du
25 février 2010 pour ALTERHEGO,
lire : Jean-Christophe SEZNEC
demeurant 29, rue de la Petite Bapaume
95120 ERMONT(et non, 12, Chemin
Lambert Dumesnil 95120 HERBLAY).
01944
Pour avis
Rectificatif à l’annonce 1595 dans les
Annonces de la Seine du 8 avril 2010
pour HCZ CONSEILS, lire : ...9 avril
2010... (et non, ...31 mars 2010...).
01971
Pour avis
Additif à l’insertion 1349 du 22 mars
2010 pour FORTIS EURO
MONETAIRE, lire : ...transfert du siège
social à compter du 3 mai 2010... .
02020
Pour avis

5 LIGHTS
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 7 500 Euros
Siège social :
22, avenue de Friedland
75008 PARIS
520 984 196 R.C.S. PARIS
Aux termes d’une Assemblée
Générale Extraordinaire en date du
21 avril 2010, il a été décidé d’augmenter le capital social par apports en
numéraire, pour le porter de 7 500 à
9 390 Euros.
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01959
Pour avis.

ELECTRIC’ATTITUDE
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 1 000 Euros
Siège social :
3, rue Troyon
75017 PARIS
510 180 417 R.C.S. PARIS
Aux termes du procès-verbal de
l’Assemblée Générale Extraordinaire en
date du 31 mars 2010, il résulte que le
capital a été augmenté d’une
somme de 49 000 euros par incorpora-

Annonces judiciaires et légales
tion de réserves.
En conséquence, l’article 7 des statuts
a été modifié de la manière suivante :
Ancienne mention :
Capital social : 1 000 Euros.
Il est divisé en 100 parts sociales de
10 Euros chacune.
Nouvelle mention :
Capital social : 50 000 Euros.
Il est divisé en 5 000 parts sociales de
10 Euros chacune.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
02033

MYSTEO
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 24 800 Euros
Siège social :
1, rue Bagno a Ripoli
92350 LE PLESSIS ROBINSON
491 589 719 R.C.S. NANTERRE
Aux termes du procès verbal de
l’Assemblée Générale Extraordinaire du
20 avril 2010, il a été décidé de
transférer le siège social du :
1, rue Bagno a Ripoli
92350 LE PLESSIS ROBINSON
au :
149, avenue du Maine
75014 PARIS
à compter du même jour et de
modifier en conséquence les statuts.
La société sera immatriculée au
Registre du Commerce et des Sociétés de
Paris désormais compétent à son égard et
radiée du Registre du Commerce et des
Sociétés de Nanterre.
02038
Pour avis

COUPDEMAIN
Société à Responsabilité Limitée
de type E.U.R.L.
au capital de 10 000 Euros
Siège social :
7, Rue Rochebrune
75011 PARIS
480 982 529 R.C.S. PARIS
Par décision de l’Associé Unique en
date du 15 mars 2010, il a été décidé de
transférer le siège social du :
7, rue Rochebrune
75011 PARIS
au :
31, avenue de Ségur
75007 PARIS
à compter du 1er avril 2010.
Les statuts ont été modififés en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01969
Pour avis

JOKAB SAFETY FRANCE SAS
Société par Actions Simplifiée
au capital de 37 000 Euros
Siège social :
30, rue Godot de Mauroy
75009 PARIS
493 956 163 R.C.S. PARIS
L’Assemblée Générale en date du
31 mars 2010 a décidé de nommer en
qualité de nouveau Président, Monsieur
Jean-Yves CACHAT, né le 15 août 1957
à Evian Les Bains (Haute Savoie)
demeurant 30, rue Villebois Mareuil
78110 LE VESINET en remplacement
de Monsieur Mats LINGER, démissionnaire, à compter du 31 mars 2010 pour
une durée indéterminée.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01955
Pour avis

CHOC’ETHIC CHOCOLAT PARIS

NEXUS FRANCE

Société à Responsabilité Limité
au capital de 1 000 Euros
Siège social :
53, rue de Tocqueville
75017 PARIS
489 360 602 R.C.S. PARIS

Société à Responsabilité Limitée
au capital de 1 000 Euros
Siège social :
3, rue Troyon
75017 PARIS
515 232 080 R.C.S. PARIS

Aux termes d’une Assemblée
Générale Mixte en date du 15 décembre
2009 il a été décidé d’augmenter le
capital de la société en le portant de
1 000 Euros à 2 0000 Euros par apports
en numéraire.
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
Nouvelle mention :
Le capital social s’élève désormais à
20 000 Euros divisé en 200 parts sociales
de 100 Euros chacune.
Il a été également convenu de
trasnformer la forme la société
CHOC’ETHIC CHOCOLAT PARIS en
Société à Responsabilité Limitée à capital variable.
Un nouvel article consacré à la
variabilité du capital et à ses modalités
d’application est créé à cet effet dans les
statuts.
Nouvelle mention :
Capital minimum : 10 000 Euros.
Capital maximum : 750 000 Euros
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01937
Pour avis

Aux termes d’une décision du Gérant
en date du 9 avril 2010, il a été décidé de
transférer à compter du même jour le
siège social de la société du :
3, rue Troyon
75017 PARIS
au :
169, boulevard Haussmann
75008 PARIS.
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
Pour avis
01964
Le Gérant

DOLPHIN SQUARE
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 10 000 Euros
Siège social :
5, Square Villaret de Joyeuse
75017 PARIS
509 600 037 R.C.S. PARIS
Aux termes d’une Assemblée
Générale Extraordinaire en date du
24 avril 2010, il a été pris acte du
transfert du siège social du :
5, Square Villaret de Joyeuse
75017 PARIS
au :
23, rue Nollet
75017 PARIS
à compter du 1ermai 2010
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01978
Pour avis

CXT
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 12 000 Euros
Ancien siège social :
12, rue Saint Fiacre
75002 PARIS
Nouveau siège social :
47, rue de Babylone
75007 PARIS
439 529 009 RCS PARIS
Aux termes d’une délibération en date
du 1er avril 2010, les Associés ont décidé
de transférer le siège social du :
12, rue Saint Fiacre
75002 PARIS
au :
47, rue de Babylone
75007 PARIS
à compter du même jour et de
modifier l’article 4 des statuts en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
02016
Pour avis

GOMBERT ROULET
Société d’Exercice Libéral
à Responsabilité Limitée
au capital de 50 000 Euros
Siège social :
72, avenue de Wagram
75017 PARIS
440 854 156 R.C.S. PARIS
Aux termes d’une Assemblée
Générale Extraordinaire en date du
13 avril 2010, il a été décidé de transférer le siège social du :
72, avenue de Wagram
75017 PARIS
au :
17 bis, rue Legendre
75017 PARIS
à compter du 1er mai 2010.
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01947
Pour avis

ID CONSEIL
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 8 000 Euros
Siège social :
4, rue de la Grange aux Belles
75010 PARIS
440 405 223 R.C.S. PARIS
Aux termes d’une déllibérationl en
date du 26 avril 2010, l ’Assemblée
Générale Ordinaire des Associés a
décidé de transférer le siège social du :
41, rue de la Grange aux Belles
75010 PARIS
au :
86, rue Faubourg Saint Denis
75010 PARIS
à compter du 15 mai 2010 et de
modifier les statuts en conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris
01989
Pour avis

SCI RUFFIER
Société Civile
au capital de 121 959,21 Euros
Siège social :
33, rue Blanche
75009 PARIS
342 429 495 R.C.S. PARIS
AVIS DE CONSTITUTION
DE LA SOCIETE PUBLIE
DANS LES PETITES AFFICHES
DU 14 SEPTEMBRE 1987
ET AU B.O.D.A.C.C.
Aux termes d’une délibération en date
du 15 mars 2010, l’Assemblée Générale
Ordinaire nommé :
Monsieur François MARLAND

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

demeurant Le Grand Merlinge, route de
Bellebouche, 1252 GY (99140 SUISSE),
en qualité de Gérant pour une durée
indéterminée en remplacement de
Monsieur Jean-Maurice MARLAND.
Les modifications résultant du présent
avis sont les suivantes :
Ancienne mention : le Gérant est
Monsieur Jean-Maurice MARLAND
demeurant 18, rue des Parclairs
94170 LE PERREUX SUR MARNE.
Nouvelle mention : le Gérant est
Monsieur François MARLAND
demeurant Le Grand Merlinge, route de
Bellebouche, 1252 GY (99140 SUISSE).
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
Pour avis
01939
La Gérance
Additif à l’insertion 1349 du 22 mars
2010 pour FORTIS MONEY MARKET
FUNDS, lire : ...transfert du siège social
à compter du 3 mai 2010... .
02019
Pour avis

OAJ CONSULTING
Société à Responsabilité Limitée
de type E.U.R.L.
au capital de 4 000 Euros
Siège social :
61, Boulevard Suchet
75016 PARIS
503 104 325 R.C.S. PARIS
Par décison de l’Associé unique en
date du 23 avril 2010, il a été décidé de
transférer le siège social du :
61, boulevard Suchet
75016 PARIS
au :
5, allée des Rosiers
91570 BIEVRES
à compter du 1er mai 2010.
Le dépôt légal sera effectué au Greffe
du Tribunal de Commerce d’Evry
désormais compétent à son égard et la
société sera radiée du Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01968
Pour avis

EPARGNE DIRECTE
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 1 000 Euros
Siège social :
50, rue Richer
75009 PARIS
500 103 668 R.C.S. PARIS
Aux termes d’une délibération de
l’Assemblée Générale Ordinaire en date
du 27 avril 2010, Monsieur Philibert
MANGIN demeurant 55, rue Guy
Moquet 75017 PARIS, a été nommé
Gérant de la société à compter du 27
avril 2010 pour une durée illimitée, en
remplacement de Monsieur Simon
GERBAUD, démissionnaire.
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
02000
Pour avis

GREENWEEZ
Société par Actions Simplifiée
au capital de 34 500 Euros
Siège social :
26, rue de Londres
75009 PARIS
508 047 859 R.C.S. PARIS
Aux termes d’une Assemblée
Générale extraordinaire en date du
24 mars 2010, il a été décidé de modifier
le capital de la sociéte en le portant de
34 500 Euros à 409 687,5 Euros.
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
Nouvelles mentions
Le capital social s’élève désormais à
409 687,5 Euros divisé en 118 750 parts

17

Annonces judiciaires et légales
sociales de 3,45 Euros chacune.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
02035
Pour avis

CLÔTURE DE LIQUIDATION

DTM CONSEIL

Société à Responsabilité Limitée
en Liquidation
au capital de 1 000 Euros
Siège social :
88, avenue des Ternes
75017 PARIS
451 540 884 R.C.S. PARIS
Aux termes d’une délibération de
l’Assemblée Générale Extraordinaire du
23 mars 2010, la collectivité des
Associés, a :
- approuvé les comptes définitifs de la
liquidation,
- donné quitus au Liquidateur, pour sa
gestion et décharge de son mandat,
- prononcé la clôture des opérations.
Les comptes de liquidation ont été
déposés au Greffe du Tribunal de
Commerce de Paris et la société sera
radiée du Registre du Commerce et des
Sociétés.
Pour avis
01943
Le Liquidateur

Société à Responsabilité Limitée
de type E.U.R.L.
au capital de 1 000 Euros
Siège social :
72, rue du Faubourg Saint Honoré
75008 PARIS
487 699 109 R.C.S. PARIS
Aux termes d’une Assemblée
Générale Ordinaire en date du 29 septembre 2008, l’Associé Unique a décidé
malgré la perte de plus de la moitié du
capital social, qu’il n’y avait pas lieu de
prononcer la dissolution de la société
conformément aux dispositions de
l’article L 223-42 du Code de
Commerce.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
Pour avis
01934
Dominique MALLEMANCHE

YELLOW COM

DISSOLUTION
DÉCLARATION
D'INSAISISSABILITÉ

THE SORORITY
OF DRAMA QUEENS
Société à Responsabilité Limitée
de type E.U.R.L.
au capital d’1 Euro
Siège social :
7, rue Blainville
75005 PARIS
511 054 660 R.C.S. PARIS
Aux termes d’une Assemblée
Générale Ordinaire en date du 23 avril
2010, les Associés ont :
- décidé la dissolution anticipée de la
société à compter du 23 avril 2010 et sa
mise en liquidation amiable,
- nommé en qualité de liquidateur
Mademoiselle Barbara BLANPAIN
demeurant 7, rue Blainville 75005
PARIS,
- fixé le siège de liquidation au siège
de la société. La correspondance est à
adresser au siège de la société.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
01962
Pour avis

BILANTEL
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 22 867,35 Euros
Siège social :
16, Cité Joly
75001 PARIS
398 077 909 R.C.S. PARIS
Aux termes d’un procès-verbal de
l’Assemblée Générale Extraordinaire en
date du 8 mars 2010, les Associés ont :
- décidé la dissolution anticipée de la
société, à compter du 8 mars 2010,
- fixé le siège de la liquidation au
siège social.
- nommé en qualité de Liquidateur,
Monsieur Daniel DORRA demeurant
Lot Anuanua lot 12, Polynésie Française,
98714 PAPEETE.
- fixé le siège de la liquidation au
siège social. La correspondance est à
adresser chez le liquidateur.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Paris.
02008
Pour avis

18

SCP "Jean-François DESMYTTERE
et Grégoire PORET,
Notaires Associés"
13, rue du Puits d’Amour
62200 BOULOGNE SUR MER
Ossian Rodrigue PEREZ
60, boulevard du Montparnasse
75015 PARIS
Aux termes d’un acte reçu par Maître
Grégoire PORET, Notaire à Boulogne
sur Mer (Pas de Calais) 13, rue du Puits
d’Amour, le 16 avril 2010,
Monsieur Ossian Rodrigue PEREZ,
auteur dramatique et agent commercial
indépendant en transactions
immobilières, époux de Madame Anne
Ling Yao FRANCHINI, a déclaré
insaisissables, en application de l’article
L526-1 du code de commerce, ses droits
sur les biens dépendant d’un ensemble
immobilier situé 60, boulevard du
Montparnasse 75015 PARIS, cadastré
section CR, numéro 95, lieudit 60, boulevard du Montparnasse, pour une
superficie de trois ares treize centiares
(00ha 03a 13ca), consistant en un lot
numéro deux (2) (local à usage mixte
habitation et commercial) et les cent
quinze millièmes (115 /1000 èmes) de la
propriété du sol et des parties communes
générales.
Pour insertion
01951
Maître Grégoire PORET

LOCATION-GÉRANCE
Aux termes d’un acte sous seing privé
en date à Paris du 6 avril 2010,
enregistré le 22 avril 2010 au Service des
des Impôts et des Entreprises Grandes
Carrières Paris 18ème, bordereau
2010/182, case 2, extrait 1186
Monsieur Sadok Ben Saad
BOUHALGOUM KARCHAOUI
demeurant 4, rue Clignancourt
75018 PARIS,
a donné en location gérance à :
Monsieur Farhat LABOUDI
demeurant 83, avenue Edouard
Vaillant 93500 PANTIN,
un fonds de commerce de boulangerie,
pâtisserie, pour lequel Monsieur Sadok
Ben Saad BOUHALGOUM
KARCHAOUI en sa qualité d’exploitant
du fonds de commerce est immatriculé

au Registre du Commerce et des Sociétés
de Paris, sous le numéro A 388 769 333,
SIRET numéro 388 769 333 00021, code
APE 1071 C et au Répertoire des
Métiers de Paris sous le numéro
388 769 333 RM 75,
sis et exploité 4, rue Clignancourt
75018 PARIS.
Cette location est consentie pour une
durée de deux années à compter du
er
1 avril 2010 renouvelable par tacite
reconduction par périodes d’une année
seulement, à défaut d’avoir été dénoncée
par l’une ou l’autre des parties, trois
mois avant l’expiration du contrat, par
lettre recommandée avec demande d’avis
de réception.
Pendant la durée de cette gérance, tout
ce qui sera nécessaire à l’exploitation du
fonds sera acquitté par Monsieur Fahrat
LABOUDI, sus-nommé.
01950
Pour unique insertion

OPPOSITION
VENTE DE FONDS
Aux termes d’un acte sous seing privé
en date à Paris du 12 avril 1994, enregistré à la Recette des Impôts "Val de Grâce" de Paris le 11 mai 1994, folio 89, bordereau 181, case 3,
Monsieur Jacques ROMILLON
commerçant, époux de Madame Thérèse
JUHEL demeurant ensemble 32, rue
Vernier 75017 PARIS,
a cédé à :
la société ARTISTA, Société
Anonyme au capital de 400 000 Francs,
dont le siège social est 72, rue
Mouffetard 75005 PARIS, immatriculée
au Registre du Commerce et des Sociétés
de Paris sous le numéro 314 974 585,
représentée par Monsieur Philippe
ROMILLON demeurant 32, rue Vernier
75017 PARIS,
un fonds de commerce d’édition et de
fabrication photographique à l’exclusion
de tous autres commerces, industries ou
profession,
moyennant le prix principal de 90 000
francs s’appliquant uniquement aux éléments incorporels pour 90 000 Francs.
La date d’entrée en jouissance a été
fixée à la date de signature de l’acte, soit
le 12 avril 1994.
Les oppositions, s’il y a lieu, seront
reçues dans les dix jours de la dernière
en date des publications légales au siège
du fonds vendu, soit au 72, rue Mouffetard 75005 PARIS.
01952
Pour avis
Aux termes d’un acte sous-seing privé
à Paris en date du 16 avril 2010,
enregistré au Service des Impôts des
Entreprises de Paris 6ème Odéon, le 27
avril 2010, bordereau 2010/434, case 7,
extrait 4373,
La société AFAI, Société à Responsabilité Limitée, au capital de 8 000 Euros
dont le siège social est sis 7, rue de la
Harpe 75005 PARIS, immatriculée au
Registre du Commerce et des Sociétés de
Paris sous le numéro 501 154 322, représentée par son Gérant Monsieur Mohammed AIT HATRIT domicilié en cette
qualité audit siège
a vendu à :
La société GENIA, Société à
Responsabilité Limitée au capital de
7 622,45 Euros dont le siège social est
sis 98, boulevard de Montparnasse
75014 PARIS, immatriculée au Registre
du Commerce et des Sociétés de Paris
sous le numéro 433 814 175, représentée
par son Gérant Monsieur Seyed Saeed
KHATIBI SARABI domicilié en cette
qualité audit siège,
Un fonds de commerce de
restauration,
sis et exploité à 7, rue de la Harpe
75005 PARIS

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

Comprenant :
- l’enseigne, le nom commercial, la
clientèle et l’achalandage y attachés
- la petite licence de restaurant,
- le matériel et le mobilier
d’exploitation,
- le droit au bail des lieux,
- le droit à l’usage de la ligne téléphonique 01.43.26.36.83
L’entrée en jouissance a été fixée au
16 avril 2010.
La présente vente est consentie et acceptée moyennant le prix principal de
DEUX CENT VINGT MILLE EUROS
(220 000 Euros) s’appliquant :
- aux éléments incorporels pour
200 000 (DEUX CENT MILLE) Euros
- aux éléments corporels pour
20 000 (VINGT MILLE) Euros.
Les oppositions, s’il y a lieu, seront
reçues dans les 10 jours suivant la
dernière en date des publications légales.
Pour la réception des oppositions,
élection de domicile est faite tant pour la
correspondance et le renvoi des pièces
que pour la validité au Cabinet Christian
BERNET, représenté par Maître
Christian BERNET, Avocat, 43, avenue
de Saint Mandé 75012 PARIS.
02028
Pour avis

YVELINES
CONSTITUTION
Rectificatif à l’insertion 1669 du
8 avril 2010, lire, dénomination sociale :
SOCIETE CIVILE DE MOYENS
L’ENVOL (et non, SCM L’ENVOL).
01938
Pour avis
Rectificatif à l’insertion 1845
du 22 avril 2010 pour FIVE STAR
RANCH, lire, Gérante : Léna Charlotte
OWERS SONIER (et non, Charlotte
Léna OWERS).
01960
Pour avis
Rectificatif à l’insertion 1810 du 22
avril 2010 pour LA SOCIETE CIVILE
DE MOYENS GASTRO VERSAILLES
EUROPE, lire : ...Forme : Société Civile
de Moyens... (et non : ...Société Civile...).
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Houilles du 15 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

SOCIETE DE GESTION
ET
D’INVESTISSEMENT ETHIQUE
Siège social :
22, rue Victor Hugo
Bâtiment K
78800 HOUILLES
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 5 000 Euros
Objet : Activité de holding, de conseil
et d’assistance aux entreprises en matière
d’affaires et de gestion et, plus particulièrement, à destination de celles qui, dans
leur activité ou leur mode d’organisation,
souhaitent engager une démarche
éthique, dans le but de se conformer au
principe de Responsabilité Sociale des
Entreprises
Durée : 99 ans à compter de son
immatriculation au Registre du
Commerce et des Sociétés sauf
dissolution anticipée ou prorogation.
Gérance :
- Monsieur Antoine MOUSSELON

Annonces judiciaires et légales
demeurant 22, rue Victor Hugo Bâtiment
K, 78800 HOUILLES.
- Monsieur Frédéric NOEL demeurant
56 Quater, rue Diderot 78800
HOUILLES.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Versailles.
01980
Pour avis

MODIFICATION

AEQUIS CONSEIL
Société à Responsabilité Limitée
de type E.U.R.L.
au capital de 5 000 Euros
Siège social :
6, avenue Marceau
78110 LE VESINET
499 891 422 R.C.S. VERSAILLES
Aux termes de l’Assemblée Générale
Extraordinaire en date du 22 avril 2010,
il a été décidé d’augmenter le capital
d’un montant de 10 000 Euros pour le
porter de 5 000 Euros à 15 000 Euros par
incorporation de réserves, et création de
1 000 parts nouvelles de 10 Euros qui
ont été entièrement souscrites et
intégralement libérées.
En conséquence, l’article 7 des statuts
a été modifié comme suit :
Ancienne mention : le capital social
est fixé à 5 000 Euros. Il est divisé en
500 parts sociales de 10 Euros chacune,
numérotées de 1 à 500 entièrement
souscrites et réparties entre les Associés
en proportion de leurs droits.
Nouvelle mention : le capital social est
fixé à 15 000 Euros. Il est divisé en
1 500 parts sociales de 10 Euros
chacune, numérotées de 1 à 1 500
entièrement souscrites et réparties entre
les Associés en proportion de leurs
droits.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Versailles.
01953
Pour avis

AUROBINDO PHARMA
FRANCE SARL
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 100 000 Euros
Siège social :
22-26, rue des Gaudines
78100 SAINT GERMAIN EN LAYE
510 228 018 R.C.S. VERSAILLES
Aux termes du procès verbal de
l’Assemblée Générale Extraordinaire du
31 mars 2010, enregistré au Service des
Impôts des Entreprises de Saint Germain
en Laye, le 23 avril 2010, bordereau
2010/424, case 16, il a été décidé :
- d’augmenter le capital social d’une
somme de 135 000 Euros, pour le porter
ainsi de 100 000 Euros à 235 000 Euros,
par compensation avec des créances liquides et exigibles sur la Société.
Les articles 7 et 8 des statuts ont été
modifiés en conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Versailles.
01967
Pour avis

LA MEULIERE 25
Société Civile Immobilière
au capital de 2 200 Euros
Siège social :
25, avenue Paquet
78260 ACHERES
448 397 638 R.C.S. VERSAILLES
Aux termes d’une Assemblée
Générale Extraordinaire en date du
30 septembre 2009, il a été décidé de
transférer le siège social du :
25, avenue Paquet
78260 ACHERES

au :
2 Pouchon
Quartier Mahon
33730 BALIZAC
à compter du 16 octobre 2009 et de
modifier les statuts en conséquence.
La société sera immatriculée au
Registre du Commerce et des Sociétés de
Bordeaux désormais compétent à son
égard et radiée du Registre du
Commerce et des Sociétés de Versailles.
02006
Pour avis

ALTERNATIVE CONSEILS
Société à Action Simplifiée
au capital de 1 600 000 Euros
Siège social :
4, Route de Saint Cyr
78870 BAILLY
411 770 837 R.C.S. VERSAILLES
Le 30 mars 2010, l’actionnaire unique
et Président de la société
ALTERNATIVE CONSEILS, la société
E.I. CONSEILS, Société par Actions
Simplifiée, immatriculée au Registre du
Commerce et des Sociétés de Lille sous
le numéro 503 314 932 représentée par
Madame Nicole EVIN, sa Présidente, a
décidé conformément à l’article 4 des statuts de transférer le siège social du :
4, Route de Saint-Cyr
78870 BAILLY
au :
Parc Tertiaire Le Campus
Bâtiment B1
6, rue Jean-Pierre Timbaud
78180 MONTIGNY LE
BRETONNEUX
à compter du 1eravril 2010.
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Versailles.
02015
Pour avis
Rectificatif à l’insertion 1924 du
22 avril 2010 pour LE PARC AUX
LOUPS, lire : ...447 508 383 R.C.S.
VERSAILLES et SIRET 447 508 383
00018...(et non : ...448 508 383 R.C.S.
VERSAILLES et SIRET
448 508 383 00018...).
02018
Pour avis

DISSOLUTION

L’ESPRIT DE FAMILLE
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 5 000 Euros
Siège social :
Domaine de l’Ile Verte
78820 JUZIERS
503 152 027 R.C.S. VERSAILLES

CHANGEMENT DE RÉGIME
MATRIMONIAL
Maître Guillaume Drapier
Notaire
9, avenue Eugène Guillaume
51190 LE MESNIL SUR OGER
Téléphone : 03 26 57 50 54
Information concernant les époux :
Monsieur Maurice, Paul Laurent
MARECHAL dirigeant de société , né
le 30 novembre 1943 à SAIGON (99248
VIETNAM),
et :
Madame
Béatrice,
Bernadette
Renée JAUGEY,, son épouse,
diététicienne, née le 6 mai 1951 à
ARLES (Bouches du Rhône),
demeurant ensemble 11, rue des
Récollets 78100 SAINT GEMAIN EN
LAYE,
tous deux de nationalité française,
mariés sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts à défaut de contrat de mariage préalable à
leur union célébrée à la Mairie de
Morlaix (Finistère), le 18 décembre
1971; ledit régime n’ayant subi aucune
modification contractuelle ou judiciaire
postériere, ainsi déclaré.
Information concernant la
modification du régime matrimonial :
Adoption du régime de la communauté universelle avec apport des biens
propres à la communauté universelle,
clause d’attribution intégrable de la communauté universelle au survivant des
deux époux et exclusion de la reprise des
biens propres en cas de dissolution de la
communauté par le décès d’un des
époux.
Acte contenant le changement de
régime matrimonial reçu par Maître
Guillaume DRAPIER, Notaire à LE
MESNIL SUR OGER (Marne) le 23
avril 2010.
Informations concernant les
éventuelles l’oppositions :
Les oppositions doivent être adressées
s’il y a lieu, dans les trois mois de la date
de parution du présent avis, par lettre
recommandée avec demande d’avis de
réception ou par exploit d’huissier,
auprès de Maître Guillaume DRAPIER,
Notaire à LE MESNIL SUR OGER
(Marne).
Pour extrait
02013
Maître Guillaume DRAPIER

Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Bagneux du 29 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

LUMIERE D’ORIENT
Siège social :
41, avenue Louis Pasteur
92220 BAGNEUX
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 2 000 Euros.
Objet : librairie, textile, parfums,
bazar, bimbeloterie.
Durée : 99 ans
Co-Gérance :
- Monsieur Layachi DJEBLAHI
demeurant 15, rue de Normandie 92140
CLAMART
- Monsieur Ronald GUENARD
demeurant 10, rue Gabriel Péri 92320
CHATILLON.
Immatriculation : au Registre du
Commerce et des Sociétés de Nanterre.
02024
Pour avis
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Colombes du 21 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

ART’E’MISS
Siège social :
3 bis, rue des Alouettes
92700 COLOMBES
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 8 000 Euros.
Objet : activités de pré-presse, de
photographie et d’édition.
Durée : 99 ans.
Gérance : Madame Audrey AVININT
demeurant 3 bis, rue des Alouettes
92700 COLOMBES.
Immatriculation : au Registre du
Commerce et des Sociétés de Nanterre.
01946
Pour avis
SELARL ABPM AVOCATS
Les Tertiales
2, rue Niépce
60200 COMPIEGNE
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Courbevoie du 16 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

HAUTS DE SEINE

TRANSPORTS EXPRESS
PARIS PROVINCE

CONSTITUTION

Siège social :
3, rue Landy
92110 CLICHY
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 7 500 Euros
Objet : restauration rapide.
Durée : 99 ans .
Gérance : Monsieur Djilali ACHOUI
demeurant 1, rue Elie Faure
75012 PARIS.
Immatriculation : au Registre du
Commerce et des Sociétés de Nanterre.
01961
Pour avis

Siège social :
293/295, boulevard Saint Denis
92400 COURBEVOIE
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 8 000 Euros.
Objet : transports de marchandises
avec des véhicules de moins de
3,5 tonnes.
Durée : 99 ans à compter de son
immatriculation au Registre du
Commerce et des Sociétés sauf
dissolution anticipée ou prorogation.
Co-Gérance :
- Monsieur Patrick RAINGARD
demeurant 5, rue Emile Lambert 60140
MOGNEVILLE.
- Mademoiselle Paula FERREIRA
demeurant 34, rue de Bretagne 92600
ASNIERES SUR SEINE.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Nanterre.
Pour avis
01954
La Gérance

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

19

Aux termes d’une Assemblée
Générale Extraordinaire en date du
28 février 2010, les Associés ont :
- décidé la dissolution anticipée de la
société à compter du 28 février 2010 et
sa mise en liquidation amiable,
- nommé en qualité de liquidateur
Madame Lurdés Oliveira DOS SANTOS
demeurant19, rue de la Madeleine
27150 FARCEAUX,
- fixé le siège de liquidation au siège
de la société. La correspondance est à
adresser au siège de la société.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Versailles.
01948
Pour avis

Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Clichy du 3 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

SHOWCASE

Annonces judiciaires et légales
Suivant acte reçu par Maître Robert
LAFAY, Notaire à JANVILLE (28310)
Eure et Loir, 8, rue du Cheval Bardé, le
10 mars 2010, a été constituée une
société civile ayant les caractéristiques
suivantes :
Dénomination sociale :

SCI FERNAND
Siège social :
18, rue Alphonsine
92160 ANTONY
Forme : Société Civile.
Capital social : 1 000 Euros, constitué
par des apports en numéraires entièrement libérées.
Objet : L’acquisition et la gestion de
tous biens immobiliers.
Durée : 60 ans.
Co-Gérance :
- Madame Gunilla JACONELLI
demeurant 18, rue Alphonsine
92160 ANTONY
- Madame Cécilia CLOEZ demeurant
221, Chemin des Vernettes
74600 QUINTAL
Clauses d’agrément :
Les parts sociales sont librement
cessibles au profit d’un Associé.
Toute cession à un tiers de la société
est soumise à agrément de la collectivité
des Associés réunie en Assemblée
Générale.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Nanterre.
01991
Pour avis

BOREAL INVEST
Société par Actions Simplifiée
au capital de 4 000 Euros
Siège social :
67, rue Nationale
92100 BOULOGNE BILLANCOURT
Aux termes d’un acte sous seing privé
en date à Boulogne Billancourt du
26 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :
BOREAL INVEST
Siège social :
67, rue Nationale
92100 BOULOGNE
BILLANCOURT
Forme : Société par Actions
Simplifiée.
Capital social : 4 000 Euros.
Objet : L’activité de consultant dans
divers domaines liés aux technologies
nouvelles : la recherche médicale et
pharmaceutique, les biotechnologies, le
commerce sur internet.
La prise de participation dans toute
société ou groupement français ou étranger,
L’achat, la vente, la souscription la
propriété, la gestion, l’administration de
toutes parts et valeurs mobilières,
composées ou non de sociétés côtées ou
non côtées en bourse.
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au Registre du Commerce et
des Sociétés sauf dissolution anticipée
ou prorogation.
Président : Monsieur Michel MORRE
demeurant 67, rue Nationale 92100
BOULOGNE BILLANCOURT.
Admission aux Assemblées :
Chaque Associé a le droit de participer
aux décisions collectives par lui-même
ou par son mandataire.
Exercice du droit de vote :
Chaque action donne droit à une voix.
Le droit de vote attaché aux actions
est proportionnel au capital qu’elles représentent.
Transmission des actions :
Les actions ne peuvent être transférées

20

entre Associés qu’avec l’agrément préalable du Président de la société, lequel doit
apprécier si le transfert envisagé est conforme à l’intérêt social.
Les actions ne peuvent être transférées
à des tiers étrangers à la société qu’avec
l’agrément préalable de la collectivité
des Associés statuant dans les conditions
prévues aux statuts.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Nanterre.
01973
Pour avis

MODIFICATION

SCI LEFFONDRE RENNES
Société Civile Immobilière
au capital de 1 000 Euros
Siège social :
6, rue Beffroy
92200 NEUILLY SUR SEINE
510 283 245 R.C.S. NANTERRE
Aux termes d’une Assemblée
Générale Extraordinaire en date du
4 janvier 2010, il a été pris acte du
transfert du siège social du :
6, rue Beffroy
92200 NEUILLY SUR SEINE
au :
Branlée
22150 PLOEUC SUR LIE
depuis le 1er janvier 2010.
L’article 4 des statuts a été modifié en
conséquence.
Le dépôt légal sera effectué au Greffe
du Tribunal de Commerce de Saint
Brieuc désormais compétent à son égard
et la société sera radiée du Registre du
Commerce et des Sociétés de Nanterre.
01981
Pour avis

FRANCE P & I
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 11220 Euros
3, Route Ouest du Môle nº1
Siège social :
CE 154 - Bâtiment A10
92230 GENEVILLIERS
423 874 403 R.C.S. NANTERRE
Aux termes d’une délibération en date
du 25 mars 2010, Monsieur Cédric
GROS demeurant 6, rue du Révérend
Père Cloarec 92400 COURBEVOIE, a
été nommé co-gérant de la société pour
une durée indéterminée.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Nanterre.
02002
Pour avis

TERTULIA
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 77 500 Euros
Siège social :
28, rue Solférino
92100 BOULOGNE BILLANCOURT
330 744 269 R.C.S. NANTERRE
Aux termes du procès verbal de
l’Assemblée Générale Extraordinaire du
4 mars 2010, enregistré au Service des
Impôts des Entreprises d’Issy-lesMoulineaux, le 28 avril 2010, bordereau
2010/556, case 34, extrait 5278,
il a été décidé d’augmenter le capital
d’une somme de 122 500 Euros, pour le
porter de 77 500 Euros à 200 000 Euros,
par création de 4 900 parts nouvelles de
25 Euros chacune, émises au pair, et à
libérer intégralement en numéraire ou
par compensation avec des créances liquides et exigibles sur la société.
Les parts nouvelles ont été créées avec
jouissance à compter du même jour, complètement assimilées aux parts anciennes
et soumises à toutes les dispositions
statutaires.
L’Assemblée Générale a décidé de ré-

server cette augmentation de capital à :
- Madame Françoise RIBETTES,
épouse KAMARA à concurrence de
2 450 parts sociales,
- Monsieur Laï KAMARA à concurrence de 2 450 parts sociales.
et a constaté que l’augmentation de
capital était ainsi régulièrement et définitivement réalisée le 4 mars 2010.
En conséquence, l’article 8 - Capital
social des statuts a été modifié et est
désormais rédigé comme suit :
Article 8 - Capital social
"le capital social est fixé à la somme
de deux cents mille (200 000) Euros.
Il est divisé en 8 000 parts sociales de
25 Euros chacune, entièrement libérées,
numérotées de 1 à 8 000, et réparties
entre les Associés en proportion de leurs
droits respectifs, c’est à dire :
- Monsieur Laï KAMARA à
concurrence de 4 000 parts sociales, ci
4 000 parts
- Madame Françoise RIBETTES,
épouse KAMARA à concurrence de
4 000 parts sociales, ci 4 000 parts
Total de parts composant le capital
social 8 000 parts".
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Nanterre.
02022
Pour avis

ETINBIS
Société par Actions Simplifiée
de type E.U.R.L.
au capital de 2 055 440 Euros
Siège social :
255, Quai de la Bataille de Stalingrad
92130 Issy-les-Moulineaux
349 235 358 RCS NANTERRE
Aux termes du procès-verbal des
décisions de l’Associé Unique du
27 avril 2010, il a été procédé aux modifications suivantes :
1- changement de la dénomination
sociale :
SODEXO ETINBIS
L’Associé Unique a changé la dénomination sociale, l’article 3 des statuts a été
modifié en conséquence.
2- changement d’objet social :
L’Associé Unique a changé l’objet
social, l’article 2 des statuts a été modifié
en conséquence :
« La société a pour objet en France,
dans les départements et territoires
d’Outre-Mer et à l’Etranger, directement
ou indirectement, soit pour le compte de
tiers, soit pour son propre compte ou en
participation avec des tiers :
- l’étude et la prestation de tous services destinés à l’organisation de la restauration et de la vie dans toutes
collectivités ;
- l’exploitation de tous établissements
se rapportant à la restauration,
l’hôtellerie, le tourisme, les loisirs et les
services, leur propriété et leur
financement ;
- la fourniture de tout ou partie des
prestations de services nécessaires à la
conception, la construction, l’installation, le fonctionnement, l’entretien et la
gestion de tous établissements publics
(notamment hospitaliers, scolaires et
pénitentiaires) et privés (notamment à
usage de bureaux, de commerce, d’industrie, de loisirs, de santé et de scolarité),
ainsi qu’à la conception, la construction,
l’installation, l’exploitation et à la
maintenance de tout ou partie des équipements qui y sont installés ;
- le conseil, l’étude économique, financière et technique de tous projets et de
toutes prestations de services liés à la
conception, la construction, la réalisation, l’organisation, l’exploitation et la
maintenance des établissements définis
ci-dessus ;
et plus généralement toutes opérations
boursières, d’investissement ou de prise

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

de participation industrielles, commerciales ou financières, mobilières ou immobilières, pouvant se rattacher, directement
ou indirectement, aux objets ci-dessus ou
à tous objets similaires ou connexes ou
susceptibles d’en faciliter l’application
ou le développement.»
Mention sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de
Nanterre.
02034
Pour avis

IDEFI

Société par Actions Simplifiée
au capital de 40 000 Euros
Siège social :
45, boulevard Victor Hugo
92110 CLICHY
404 075 871 R.C.S. NANTERRE
Suivant délibération en date du
8 octobre 2009, la collectivité des
Associés réunie en application des
articles L. 227-1 et L. 225-248 du Code
de Commerce, a décidé qu’il n’y avait
pas lieu de prononcer la dissolution anticipée de la société bien que l’actif net
soit devenu inférieur à la moitié du
capital social.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Nanterre.
Pour avis
02011
Le Président

BAT.FI.TCE
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 8 000 Euros
Siège social :
202, Quai de Clichy
92110 CLICHY LA GARENNE
510 328 578 R.C.S. NANTERRE
Aux termes de la Assemblée Générale
Extraordinaire, il a été décidé :
- de transférer le siège social du :
202, Quai de Clichy
92110 CLICHY LA GARENNE
au :
44, rue Monge
75005 PARIS
à compter du même jour et de
modifier les statuts en conséquence.
La société sera immatriculée au
Registre du Commerce et des Sociétés de
Paris désormais compétent à son égard et
radiée du Registre du Commerce et des
Sociétés de Nanterre.
Pour avis
02029
Le Gérant

SCI FRANCO MALIENNE
IMMOBILIER
Société Civile Immobilière
régie par les articles 1832 à 1870-1
nouveaux du Code Civil
au capital de 5 000 Euros
Siège social :
20, rue Frédéric Ozanam
93430 VILLETANEUSE
509 106 340 R.C.S. BOBIGNY
2008 D 1166
Par Assemblée Générale
Extraordinaire en date du 5 mars 2010,
les Associés de la SCI FRANCO
MALIENNE IMMOBILIER ont décidé
de transférer le siège social du :
20, rue Frédéric Ozanam
93430 VILLETANEUSE
au :
41, boulevard Charles de Gaulle
372-384, rue d’Etiennes d’Orves
Avenue Aubenne
92700 COLOMBES
à compter du même jour et de
modifier l’article 4 des statuts.
Suite à ce transfert, il est rappelé les
caractéristiques suivantes :
Associés Co-Gérants :
- Monsieur Tidiani MAGASSA
demeurant rue 84, porte 499 Hamdallaye
BAMAKO (99335 MALI)

Annonces judiciaires et légales
- Monsieur Youssof MAGASSA demeurant 20, rue Frédéric Ozanam 93430
VILLETANEUSE,
- Monsieur Balla MAGASSA demeurant 20, rue Frédéric Ozanam 93430
VILLETANEUSE.
Durée : 99 ans
Objet : acquisition de tout immeuble,
biens et droits immobiliers, appartements
à usage d’habitation commerciale ou professionnelle, la gestion, l’usage, la location, la mise à disposition de ces biens.
La société sera immatriculée au
Registre du Commerce et des Sociétés de
Nanterre désormais compétent à son
égard et radiée au Registre du Commerce
et des Sociétés de Bobigny.
02004
Pour avis

TALENT SEARCH
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 7 000 Euros
Siège social :
27, rue de Chartres
92200 NEUILLY SUR SEINE
508 837 325 R.C.S. NANTERRE
Aux termes d’une Assemblée
Générale Extraordinaire en date du
15 avril 2010, il a été décidé de
transférer le siège social du :
27, rue de Chartres
92200 NEUILLY SUR SEINE
au :
20, boulevard du Général de Gaulle
49100 ANGERS
à compter du 1er mai 2010 et de
modifier les statuts en conséquence.
La société sera immatriculée au
Registre du Commerce et des Sociétés
d’Angers désormais compétent à son
égard et radiée du Registre du
Commerce et des Sociétés de Nanterre.
02005
Pour avis

DISSOLUTION

LAMP
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 5 000 Euros
Siège social :
12, rue du Général Mangin
92600 ASNIERES
504 876 111 R.C.S. NANTERRE
Aux termes d’un procès-verbal de
l’Assemblée Générale Ordinaire en date
du 31 mars 2010, les Associés ont :
- décidé la dissolution anticipée de la
société, à compter du même jour et sa
mise en liquidation amiable,
- nommé en qualité de Liquidateur,
Monsieur Patrick MILLOUR demeurant
233 bis, avenue de La Maréchale 94420
LE PLESSIS TREVISE.
- fixé le siège de la liquidation au
siège social. La correspondance est à
adresser chez le liquidateur.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Nanterre.
02010

Pour avis

IDEAWEB
Société à Responsabilité Limitée
de type E.U.R.L.
au capital de 2 000 Euros
Siège social :
9-11, rue Benoît Malon
92150 SURESNES
501 426 530 R.C.S. NANTERRE
Aux termes d’un procès-verbal de
l’Assemblée Générale Extraordinaire en
date du 27 Avril 2010, les Associés ont :
- décidé la dissolution anticipée de la
société et sa mise en liquidation amiable,
à compter du 27 Avril 2010,
- nommé en qualité de Liquidateur,
Monsieur Jean-Michel Manat demeurant
100, rue Boileau 75016 PARIS.

- fixé le siège de la liquidation au
siège social.
Les actes et pièces relatifs à la liquidation seront déposés au Greffe du
Tribunal de Commerce de Nanterre en
annexe au Registre du Commerce et des
Sociétés.
Pour avis
02025
Le Liquidateur

plan comptable au 31 mai 2010 et sur le
plan fiscal au 1er janvier 2010.
Les oppositions doivent être présentées devant le Tribunal de Commerce de
Nanterre.
La société TF IMAGES 2 sera radiée
du Registre du Commerce et des
Sociétés de Nanterre.
02037
Pour avis

BOURDEAU, Notaire à LE
BLANC 36300 (Indre), 17, rue de la
République, le 22 avril 2010,
enregistré au Service des Impôts des
Entreprises à Chateauroux le 27 avril
2010 bordereau 2010/767 case 1, il a été
constituée une société civile immobilière
ayant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

FUSION
ARTICLE 1844-5 ALINEA 3
DU CODE CIVIL

SEINE-ST-DENIS

Siège social :
19, rue de Rome
93000 BOBIGNY
Forme : Société Civile Immobilière.
Capital social : 40 000 Euros par
apport en numéraires.
Objet : l’acquisition et l’administration de tous biens et droits mobiliers et
immobiliers.
Durée : 99 années à compter de son immatriculation au Registre du Commerce
et des Sociétés, sauf dissolution anticipée
ou prorogation.
Gérance :
- Madame Corinne VEHMEIER
demeurant 24, rue de la Charbonnière
41320 SAINT-JULIEN-SUR-CHER,
- Monsieur Guy FLAMANT
demeurant 19, rue de Rome
93000 BOBIGNY.
Clauses d’agrément pour les cessions
de parts :
Les parts sont librement cessibles au
profit d’un associé, d’un ascendant ou
descendant dudit associé, toutes les autres cessions sont soumises à agrément
préalable.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Bobigny.
Le Notaire
02032
Pour avis

SCI DU SOLEIL BRONZANT

IMAGE ET COMMUNICATION
FOR RELATION
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 10 000 Euros
Siège social :
6, Mail Raymond Menand
92130 ISSY LES MOULINEAUX
501 230 353 R.C.S. NANTERRE
Aux termes d’une décision en date du
8 avril 2010, la société LPFH, Société à
Responsabilité Limitée au capital de
250 000 Euros dont le siège social est
situé 44, rue du Quinconce 49100
ANGERS, immatriculée au Registre du
Commerce et des Sociétés d’Angers sous
le numéro 505 252 162, Associée Unique de la société IMAGE ET
COMMUNICATION FOR RELATION
a décidé la dissolution de la société
IMAGE ET COMMUNICATION FOR
RELATION à effet du 1er avril 2010.
Cette dissolution entraînera la transmission universelle du patrimoine de la
société dissoute à l’Associée Unique,
sans qu’il y ait lieu à liquidation.
La dissolution de la société met fin
aux fonctions de la Gérance.
Conformément aux dispositions de
l’article 1844-5 alinéa 3 du Code Civil,
les créanciers de la société IMAGE ET
COMMUNICATION FOR RELATION
peuvent faire opposition à la dissolution
de la société dans un délai de 30 jours à
compter de la publication du présent
avis.
Ces oppositions doivent être présentées devant le Tribunal de Commerce de
Nanterre.
La société sera radiée du Registre du
Commerce et des Sociétés de Nanterre.
01999

Pour avis
l’Associée Unique

TF IMAGES 2
Société par Actions Simplifiée
au capital de 50 000 Euros
Siège social :
1, Quai du Point du Jour
92100 BOULOGNE BILLANCOURT
411 007 933 R.C.S. NANTERRE
Aux termes d’une décision en date du
28 avril 2010, enregistrée aux impôts, la
société CIBY 2000, Société par Actions
Simplifiée au capital de 658 845 Euros
dont le siège social est à 1, Quai du Point
du Jour 92100 BOULOGNE
BILLANCOURT, immatriculée au
Registre du Commerce et des Sociétés de
Nanterre sous le numéro 377 938 212,
représentée par Monsieur Laurent
STORCH, Président, a en sa qualité d’Associée Unique de la société TF IMAGES
2, décidé la dissolution de ladite société
à compter du même jour.
Conformément aux dispositions de
l’article 1844-5 alinéa 3 du Code Civil,
et de l’article 8, alinéa 2 du décret
numéro 78-704 du 3 juillet 1978, les
créanciers de la société TF IMAGES 2
peuvent faire opposition à la dissolution
dans un délai de 30 jours à compter de la
publication du présent avis.
Cette dissolution prendra effet sur le

CONSTITUTION

ART’COUV
Société à Responsabilitée Limitée
au capital de 12 000 Euros
Siège social :
191, Chemin des Postes
93190 LIVRY GARGAN
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date du 19 avril 2010 enregistré le
21 avril 2010 au Service des Impôts des
Entreprises du Raincy, bordereau
2010/298, case 26 et bordereau
2010/298, case 27, il a été constitué une
Ssciété régie par les dispositions de la loi
sur les sociétés commerciales.
Dénomination sociale :
ART’ COUV
Siège social :
191, chemin des Postes
93190 LIVRY GARGAN
Forme : Société à Responsabilité
Limitée
Capital social : le capital est fixé à la
somme de 12 000 Euros (douze mille
Euros).
Il est entièrement libéré et apporté, et
divisé en 120 parts de 100 Euros
chacune.
Apports :
- en numéraire, à concurrence de
7 200 Euros,
- en nature, à concurrence de
4 800 Euros.
Objet : la société a pour objet, directement ou indirectement en France et dans
tous pays :
- l’activité de charpente et de
couverture,
- l’activité de maçonnerie et de
fumisterie,
Toutes opérations artisanales,
commerciales et financières, mobilières
et immobilières pouvant se rattacher
directement ou indirectement à l’objet
social et à tous objets similaires ou
connexes.
Durée : 99 années à compter de son
immatriculation au Registre du
Commerce et des Sociétés.
Gérance : Monsieur Sandy Cyril,
Bernard NAUD demeurant 191, Chemin
des Postes 93190 LIVRY GARGAN a
été nommé comme première Gérant de la
Société.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Bobigny.
Pour avis
01942
Le Gérant
Maître Didier BOURDEAU
Notaire
17, rue de la République
Boîte Postale 59
36300 LE BLANC

SCI DU SOLEIL BRONZANT

Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Sevran du 29 avril 2010, enregistré le 23 avril au Service des Impôts
des Entreprises de Bobigny, bordereau
2010/275, case 13, il a été constitué une
société, régie par les dispositions de la
loi du 24 juillet 1966, présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

SO’SUN
Siège social :
5, avenue Robert Ballanger
LENOBEL
93270 SEVRAN
Forme : Société à Responsabilité
Limitée de type E.U.R.L.
Capital social : 6 000 Euros divisé en
60 parts de 100 Euros chacun
Objet : la société a pour objet , directement ou indirectement, toutes activités se
rapportant à :
- l’activité de bronzage,
- la vente de tous produits spécifiques
à l’accompagnement du bronzage,
- la vente de tous produits cosmétiques
pour le corps.
Ainsi que toutes opérations industrielles, commerciales, financières, mobilières ou immobilières pouvant se rattacher
directement ou indirectement à l’objet
social et à tous les objets connexes ou similaires.
Durée : 99 ans.
Gérance : Monsieur Khatir
MENOUER né le 11 février 1977 à
93420 VILLEPINTE demeurant 53, rue
Albert Dhalenne 93400 SAINT OUEN
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Bobigny.
01996
Pour avis

Société Civile Immobilière
au capital de 40 000 Euros
Siège social :
19, rue de Rome
93000 BOBIGNY
Suivant acte reçu par Maître Didier

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

21

Annonces judiciaires et légales
Avis est donné de la constitution en
date au Blanc Mesnil du 6 avril 2010
d’une société présentant les
caractéristiques suivantes:
Dénomination :

GREEN ENERGY CONSULTING

rue de Villiers 92200 NEUILLY SUR
SEINE, pour une durée de six exercices
arrivant à échéance à l’issue de la
décision de l’Associé Unique appelée à
statuer sur les comptes de l’exercice clos
au 31 décembre 2010, en remplacement
de Monsieur Pierre COLL.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Bobigny.
01994
Pour avis

Sigle :

GEC
Siège social :
10, rue Boieldieu
93150 BLANC MESNIL
Forme : Société à Responsabilité
Limitée de type E.U.R.L.
Capital : 1 000 Euros divisé en 100
parts de 10 Euros chacune.
Objet : la commercialisation de
panneaux solaires, et autres énergies
renouvelables.
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au Registre du Commerce et
des Sociétés.
Gérance : Monsieur Sébastien
SEKNAGI, né le 15 juin 1984 à Paris
19ème, de nationalité franco-israélienne,
demeurant 10, rue Boieldieu 93150
BLANC MESNIL.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Bobigny.
01957
Pour avis

MODIFICATION

SCI FRANCO MALIENNE
IMMOBILIER
Société Civile Immobilière
régie par les articles 1832 à 1870-1
nouveaux du Code Civil
au capital de 5 000 Euros
Siège social :
20, rue Frédéric Ozanam
93430 VILLETANEUSE
509 106 340 R.C.S. BOBIGNY
2008 D 1166
Par Assemblée Générale
Extraordinaire en date du 5 mars 2010,
les Associés de la SCI FRANCO
MALIENNE IMMOBILIER ont décidé
de transférer le siège social du :
20, rue Frédéric Ozanam
93430 VILLETANEUSE
au :
41, boulevard Charles de Gaulle
372-384, rue d’Etiennes d’Orves
Avenue Aubenne
92700 COLOMBES
à compter du même jour et de
modifier l’article 4 des statuts.
La société sera immatriculée au
Registre du Commerce et des Sociétés de
Nanterre désormais compétent à son
égard et radiée au Registre du Commerce
et des Sociétés de Bobigny.
02003
Pour avis

UMICORE MARKETING
SERCIVES FRANCE
Société par Actions Simplifiée
au capital de 2 710 000 Euros
Siège social :
Les Mercuriales
Tour du Ponant
40, rue Jean Jaurès
93170 BAGNOLET
480 149 947 R.C.S. BOBIGNY
2009 B 6402
Aux termes du procès verbal en date
du 6 avril 2010, l’Associée Unique a
décidé de nommer en qualité de
Commissaire aux Comptes suppléant,
Monsieur Nicolas YVES, domicilié 63,

22

SOCIETE DUBOIS LEPINE

Société Civile Immobilière
au capital de 2 744 Euros
Siège social :
11, rue de l’Espérance
93110 ROSNY SOUS BOIS
319 948 493 R.C.S. BOBIGNY
Aux termes d’une Assemblée
Générale Extraordinaire en date
du 5 décembre 2007,
Monsieur Thierry LEPINE demeurant
5, ter avenue Anatole France 93250
VILLEMOMBLE a été nommé Gérant
de la société à compter du même jour
pour une durée illimitée, en remplacement de Madame Mauricette LEPINE,
décédée.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Bobigny.
01974
Pour avis

IVIFLO
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 5 000 Euros
Siège social :
6, Allée des Trois Pins
93390 CLICHY SOUS BOIS
498 919 497 R.C.S. BOBIGNY
Aux termes de l’Assemblée Générale
ordinaire en date du 28 avril 2010, il a
été décidé de nommer Monsieur Hani
ATTALAH demeurant 10, avenue
d’Elyau 75116 PARIS, en qualité de
Gérant pour une durée indéterminée, à
compter du 28 avril 2010, en remplacement de Madame Carmen ATTIA,
démissionnaire.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et de Sociétés de Bobigny.
02026
Pour avis

HELIONAT
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 500 Euros
porté à 184 960 Euros
Siège social :
44, rue de la Fédération
93100 MONTREUIL SOUS BOIS
515 143 576 R.C.S. BOBIGNY
Par décision collective des Associés
du 10 février 2010, a été constatée
l’augmentation du capital social qui est
passé de 500 Euros à 184 960 Euros, du
fait de l’émission de nouvelles parts
sociales, en contre partie d’apports en
nature.
Les articles 6 et 7 des statuts ont été
modifiés en conséquence.
Le capital social est désormais divisé
en 9 248 parts et fixé à 184 960 Euros.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Bobigny.
01956
Pour avis
Additif à l’annonce 1367 dans
les Annonces de la Seine du 22 mars
2010 pour PROLIWEB, lire :..lors de la
même Assemblée, il a été décidé
d’étendre l’objet social aux activités suivantes : la création de site web et le développement d’application ; la production
musicale sur tout support; les activités de
promotion, marketing, publicité,
sponsoring et communication.
01979
Pour avis

DISSOLUTION

SCI FOURIER
Société Civile Immobilière
au capital de 3 539 260 Euros
Siège social :
45, rue Kléber
93400 SAINT OUEN
501 155 220 R.C.S. BOBIGNY
Aux termes de l’Assemblée Générale
Ordinaire en date du 29 juin 2009, les
Associés ont décidé la dissolution anticipée de la société et sa mise en liquidation
amiable.
Monsieur Nicolas de LAVERGNE
demeurant 50, rue Mathieu 93400
SAINT OUEN a été nommé en qualité
de Liquidateur.
Le siège de la liquidation a été fixé à
l’ancien siège social. C’est à l’adresse du
Liquidateur que la correspondance devra
être envoyée.
Les actes et pièces relatifs à la liquidation seront déposés au Tribunal de
Commerce de Bobigny en annexe au
Registre du Commerce et des Sociétés.
01983
Pour avis

ADJUDICATION

VENTE AUX ENCHERES
PUBLIQUES
Au plus offrant et dernier
enchérisseur
En l’audience du Juge de l’Exécution du
Tribunal de Grande Instance de Bobigny,
173, avenue Paul Vaillant Couturier,
salle ordinaire desdites audiences,
à 13 heures 30

EN UN SEUL LOT

la Brie, société coopérative à personnel
et capital variables et également aux
droits de la Caisse Régionale de Crédit
Agricole Mutuel de la Somme, société
coopérative à personnel et capital
variables.
Par suite de l’approbation à l’unanimité, le 29 avril 2005, par les Assemblées
Générales Extraordinaires des Caisses
Régionales de Crédit Agricole Mutuel de
la Brie, de la Somme ainsi que Brie
Picardie, du traité de fusion absorption
signé le même jour de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la
Brie et de la Caisse Régionale de Crédit
Agricole Mutuel de la Somme par la
Caisse Régionale de Crédit Agricole
Mutuel de la Brie Picardie.
Ayant pour Avocat constitué, Maître
Brigitte MARSIGNY, Avocat au
Barreau de la Seine Saint-Denis.
DESIGNATION DES BIENS A
VENDRE :
Les biens et droits immobiliers
consistent en UN PAVILLON à usage
d’HABITATION sis à LE BLANC
MESNIL (Seine Saint Denis) 3, rue
Victor Hugo, cadastré section AW
numéro 915 pour une contenance de
3 ares 27 centiares, comprenant, suivant
procès-verbal de description de la SCP
MICHON & ASOCIES, Huissiers de
Justice à BAGNOLET (93) en date du
13 janvier 2009 :
- au rez-de-chaussée : GARAGE transformé en atelier, couloir, douche avec
WC et lavabo, cuisine aménagée, pièce,
- au premier étage : palier, séjour,
cuisine équipée et aménagée, WC avec
placard penderie, salle de bains, deux
chambres avec placards,
- au deuxième étage : palier, deux
chambres, salle de bains avec WC,
cuisine, séjour.
Le tout d’une superficie "Loi Carrez"
de 130,87 M² ; non compris le garage
d’une superficie de 31,28 M²,
JARDIN, petit appentis à usage de
débarras.

MISE A PRIX :
UN PAVILLON
A USAGE D’HABITATION
de 7 pièces principales
Sis :
3, rue Victor Hugo
LE BLANC MESNIL
(Seine Saint-Denis)
L’adjudication aura lieu le :
mardi 1er juin 2010 à 13 heures 30.
Cette vente a lieu aux requête,
poursuites et diligences de la CAISSE
REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE
MUTUEL BRIE PICARDIE, Société
Coopérative à personnel et capital
variables immatriculée sous le numéro
487 625 436 au Registre du Commerce
et des Sociétés d’Amiens, dont le siège
social est 500, rue Saint Fuscien 80000
AMIENS, agissant poursuites et diligences de son Président Directeur Général
domicilié en cette qualité audit siège,
etant précisé que cette Caisse
Régionale vient aux droits de la Caisse
Régionale de Crédit Agricole Mutuel de

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

40 000 Euros
(QUARANTE MILLE EUROS)
Outre les charges, clauses et conditions prévues au cahier des conditions de
vente,
Les enchères ne peuvent être reçues
que par ministère d’Avocat postulant
près le Tribunal de Grande Instance de
Bobigny.
CONSIGNATION POUR
ENCHERIR :
Avant de porter les enchères, l’avocat
se fait remettre par son mandant et contre récépissé une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque rédigé à
l’ordre du séquestre ou du consignataire
désigné dans le cahier des conditions de
vente, représentant 10% du montant de
la mise à prix, sans que le montant de
cette garantie puisse être inférieur à trois
mille Euros.
Fait et rédigé à Noisy le Grand, le
15 avril 2010, par l’Avocat poursuivant,
Signé Maître Brigitte MARSIGNY.
S’ADRESSER POUR TOUS
RENSEIGNEMENTS :
1/ à Maître Brigitte MARSIGNY,
Avocat au Barreau de la Seine Saint
Denis, demeurant 58, rue du Docteur
Jean Vaquier 93160 NOISY LE
GRAND.

Annonces judiciaires et légales
2/ à Maître Jean-Michel
HOCQUARD, de la SCP HOCQUARD
& ASSOCIES Avocats au Barreau de
Paris, demeurant 128, boulevard Saint
Germain 75006 PARIS, téléphone
01.43.26.82.98, de 10 heures à
12 heures.
3/ au Greffe du Juge de l’exécution,
Service des saisies immobilières du
Tribunal de Grande Instance de Bobigny,
où le cahier des conditions de vente est
déposé.
4/ sur les lieux pour visiter où une visite sera organisée le mardi 25 mai
2010, de 9 heures 30 à 10 heures 30.
5/ INTERNET : www.avoquard.com
www.licitor.com
www.vlimmo.fr
www.encheresjudiciaires.com
01940
Pour avis

OPPOSITION
VENTE DE FONDS
Suivant acte sous seing privé en date à
Bobigny (Seine Saint Denis) du 15 avril
2010 enregistré au Service des Impôts
des Entreprises de Montreuil sous Bois,
le 16 avril 2010, bordereau 2010/216
case 21,
Madame MONVOISIN épouse
LEBOUVIER demeurant 37, rue Sadi
Carnot 93170 BAGNOLET,
a cédé à :
Madame Lydie GOUINEAU,
demeurant à Romainville 93230 31, Cité
des Mares,
un fonds de commerce de Fleuriste sis
et exploité 37, rue Sadi Carnot 93170
BAGNOLET
Un fonds de commerce de Fleuriste exploité à BAGNOLET 93170,
37, rue Sadi Carnot
moyennant le prix de 50 000 € s’appliquant :
- aux éléments incorporels pour
49 000 €
- aux éléments corporels pour 1 000 €
L’entrée en jouissance a été fixée au
2 mai 2010.
Les oppositions s’il y a lieu seront
reçues dans les dix jours de la dernière
en date des publications légales, en
l’étude de Maître Israel BOUTBOUL,
Avocat demeurant 76 avenue de la résistance 93 340 Le Raincy, chez lequel
domicile est élu.
02023
Pour avis

VAL DE MARNE

Les parts sociales sont librement
cessibles au profit d’un Associé.
Toute cession à un tiers de la société
est soumise à agrément de la collectivité
des Associés réunie en Assemblée
Générale.
Immatriculation : la société sera immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Créteil.
01988
Pour avis
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Choisy le Roi du 31 janvier
2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

CHOISY OPTIQUE
Siège social :
18, boulevard des Alliés
94600 CHOISY LE ROI
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 10 000 Euros.
Objet : commerce de détail optique,
lunetterie.
Durée : 99 ans.
Gérance : Monsieur Ludovic BAUER
demeurant 4, rue de la Garenne 91480
VARENNES JARCY.
Immatriculation : au Registre du
Commerce et des Sociétés de Créteil.
01935
Pour avis
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Créteil du 10 mars 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

M & A COIFFURE
Siège social :
17, rue des Bordeaux
94220 CHARENTON LE PONT
Forme : Société à Responsabilité
Limitée.
Capital social : 6 000 Euros
Objet : coiffure pour hommes et
dames
Durée : 99 ans.
Co-Gérance :
- Madame Marina BASSEZ
demeurant 5, rue Antoine Lavoisier
94000 CRETEIL,
- Madame Agnès MONGEOIS demeurant 2, rue Gauguin 95140 GARGES
LES GONESSE.
Immatriculation : au Registre du
Commerce et des Sociétés de Créteil.
01982
Pour avis

MODIFICATION

CONSTITUTION
Aux termes d’un acte sous seing privé,
en date à Paris du 20 avril 2010,
il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
Dénomination sociale :

SCM KINESIS
Siège social :
19 bis, avenue de la Gare
94370 SUCY EN BRIE
Forme : Société Civile de Moyens.
Capital social : 4 000 Euros.
Objet : la mise en commun des
moyens utiles à la profession de masseur-kinésithérapeute.
Durée : 99 ans.
Gérance : Mademoiselle Sandy
TAVARES demeurant 16, rue de la
Station 94440 VILLECRESNES
Co-gérance : Mademoiselle Karima
REHAMNA demeurant 14, rue
Benjamin Delessert 77140 NEMOURS

FIRST CLASS
LIMOUSINES SERVICE
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 45 000 Euros
Siège social :
31, rue Antoine Marie Colin
94400 VITRY SUR SEINE
442 962 114 R.C.S. CRETEIL
Aux termes d’une délibération de
l’Assemblée Générale Extraordinaire en
date du 1er décembre 2009, il a été
décidé d’augmenter le capital social en
numéraire pour le porter de 45 000 Euros
à 60 000 Euros.
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Créteil
01987
Pour avis

SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE
R.G.
Société Civile Immobilière
au capital de 4 573,47 Euros
Siège social :
13, rue de la Marne
94500 CHAMPIGNY SUR MARNE
352 265 219 R.C.S. CRETEIL
Aux termes d’une délibération de
l’Assemblée Générale Extraordinaire en
date du 9 mars 2010, il a été décidé de
transférer le siège social du :
13, rue de la Marne
94500 CHAMPIGNY SUR MARNE
à:
La Tuque Valterre
47290 LOUGRATTE
Les statuts ont été modifiés en
conséquence.
Le dépôt légal sera effectué au Greffe
du Tribunal de Commerce d’Agen
désormais compétent à son égard et la
société sera radiée du Registre du
Commerce et des Sociétés de Créteil.
01936
Pour avis

CLARANCE

gestion et décharge de son mandat,
- prononcé la clôture des opérations de
liquidation à compter du jour de ladite
Assemblée.
La société sera radiée du Registre du
Commerce et des Sociétés de Créteil.
01984
Pour avis

JRT

SERVICES

Domiciliations
commerciales

Société Civile Immobilière
au capital de 76 224,51 Euros
Siège social :
111, rue Marius Sidobre
94110 ARCUEIL
423 332 931 R.C.S. CRETEIL
Aux termes d’un procès verbal de
l’Assemblée Générale Extraordinaire du
18 décembre 2009, Monsieur Antonio
MURILLO demeurant 3, rue Chaptal
92300 LEVALLOIS PERRET a été
nommé en qualité de Co-Gérant aux
côtés de Madame Armelle TANGUY.
L’inscription modificative sera
effectuée au Registre du Commerce et
des Sociétés de Créteil.
Pour avis
01998
La Gérance

✆ 01 42 60 36 35
jr.tancrede@jrtservices.fr
12, rue Notre-Dame des Victoires
75002 PARIS

M.T.D.
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 20 000 Euros
Siège social :
135, rue de la Tour
Centra 114
94566 RUNGIS CEDEX
483 387 577 R.C.S. CRETEIL
Aux termes d’une délibération de
l’Assemblée Générale Extraordinaire en
date du 15 mars 2010, il a été décidé de
modifier :
- l’objet social par l’adjonction de
l’activité de transport routier public de
marchandises, avec effet au 1er avril
2010.
- l’article 2 des statuts en
conséquence.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Sociétés de Créteil.
02014
Pour avis

R. TANCRÈDE S.A.

Toutes
formalités légales
et démarches
administratives

CLÔTURE DE LIQUIDATION

ADL TRAD
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 3 000 Euros
Siège social :
1, Belvédère des Martinets
94410 SAINT MAURICE
502 850 050 R.C.S. CRETEIL
Aux termes d’une Assemblée
Générale Ordinaire en date du 16 avril
2010, les Associés ont :
- approuvé les comptes définitifs de
liquidation,
- donné quitus au Liquidateur de sa

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

✆ 01 42 60 36 35
12, rue Notre-Dame des Victoires
75002 PARIS

23

Vie du droit

Conseil Supérieur du Notariat
Assemblée générale - Paris, 28 avril 2010

Photo © Jean-René Tancrède - Téléphone : 01.42.60.36.35

Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Justice, a clôturé le 28 avril 2010 l'Assemblée Générale du Conseil Supérieur du Notariat.
Il a ainsi rendu hommage aux 9000 notaires qui assurent "une véritable mission de service public sur l'ensemble du territoire" avant de
rappeler que la profession doit aujourd'hui évoluer et s'inscrire dans l'avenir". La profession s'est d'ailleurs engagée dans ce sens avec le
Projet des notaires de France - Horizon 2020 présenté lors des premiers Etats généraux du 28 janvier dernier, dont l'objectif est d’adapter
Jean-René Tancrède
les modes de travail, l'organisation et l'offre de services du notariat à la société française du 21eme siècle.

Jean-Marie Bockel et Jean-Pierre Ferret

Influence juridique
par Jean-Marie Bockel
’est avec un grand plaisir que je viens
aujourd’hui clôturer votre Assemblée
générale. Je ne vous cacherai pas mon
émotion à m’exprimer devant le
Conseil supérieur du Notariat, auquel a
appartenu mon père en qualité de membre du
bureau.
Vous le savez, je suis très attentif aux
préoccupations de la profession notariale et à
la défense d’une mission que je crois essentielle
parmi les auxiliaires de justice :
Non seulement le notaire contribue à la
sécurité juridique et assure la proximité au droit
pour nos concitoyens, mais je suis convaincu
que votre profession incarne aussi une forme
de représentation de l’influence juridique de la
France.
Je prononcerai dans quelques semaines en
Conseil des ministres une communication sur
la promotion du droit continental, domaine
dans lequel vous jouez un rôle essentiel.

C

I. Une profession appréciée par nos concitoyens dont
les compétences et l’exigence éthique sont reconnues

Lors de ma participation, le 22 septembre dernier,
au lancement du chantier de l’Ecole du notariat
de Paris, je rappelais que si les notaires
apparaissent essentiels dans la vie de nos
compatriotes, c’est sans doute parce qu’ils
constituent une référence, un point d’ancrage

24

solide dans un monde mouvant, instable, marqué
par la survenance d’une crise économique et
financière d’une exceptionnelle acuité.
J’observe - et le baromètre d’image que vous avez
demandé à l’Institut CSA le prouve - que la
figure du notaire continue de susciter la
confiance des Françaises et des Français. Le
notariat est ainsi synonyme d’une exigence
éthique à la mesure de la force dont bénéficient
ses actes. Les notaires qui exercent une mission
de puissance publique sont bien identifiés par
nos concitoyens comme étant respectueux des
principes fondamentaux de neutralité,
d’objectivité et d’impartialité.
Au regard de la démesure financière à laquelle
je faisais allusion, force est de constater que les
notaires ont fait montre de rigueur et ont
constitué notamment sur le marché de
l’immobilier une appréciable protection. Je suis
convaincu que la dimension éthique que vous
incarnez n’y est pas étrangère.
Je veux ici rendre hommage aux 9 000 notaires
qui assurent ainsi une véritable mission de
service public sur l’ensemble du territoire.
II. Une profession confrontée à la modernité qui innove

Comme tous les professionnels du droit, le
métier de notaire doit aujourd’hui évoluer.
Vous avez accueilli favorablement le projet de
loi de la chancellerie qui refuse de fusionner les
professions du droit, en reconnaissant les
particularismes des différents métiers juridiques
et en instaurant un équilibre simple: les avocats
contresignent et les notaires authentifient.
En outre, le Chef de l’Etat a lui-même rappelé

que l’acte authentique était l’un des fondements
de notre système de droit et qu’il ne sera pas
remis en cause. Je crois, pour ma part, que cet
instrument mérite aussi d’être mis en
perspective avec l’é dification d’un véritable
espace judiciaire européen :
1. La reconnaissance de l’acte authentique
européen marquera, sans aucun doute, une
nouvelle avancée pour les citoyens de l’Union.
2. Par ma participation au Conseil justice de
l’Union européenne, je suis également
convaincu de l’importance d’une coopération
renforcée en certaines matières et sous certaines
conditions, notamment dans le domaine des
divorces transfrontaliers, lorsqu’on on songe à
ces milliers de couples européens binationaux,
ou aux successions ouvertes à l’é chelle
européenne.
Dans le même élan, vous comprendrez que
mon attachement aux valeurs du notariat ne
m’empêche nullement de me situer résolument
dans la modernité.
S’inscrire dans l’avenir s’apprécie également au
regard de la capacité du notariat à se
moderniser, fort de sa spécificité, et conscient
de ses missions :
1. Je suis persuadé que votre profession s’est
engagée résolument dans ce sens en préparant
un plan stratégique, le projet des notaires de
France - horizon 2020. L’adaptation des modes
de travail de la profession, de son organisation
et de son offre de service donnera lieu à des
changements majeurs.
Les pistes de réflexion que vous avez dégagées
devraient permettre au notaire de maintenir
leur proximité avec nos concitoyens :
valorisation du conseil au service du client,
mutualisation des moyens et des compétences,
spécialisation de la profession
2. Je crois également que les efforts accomplis
dans le domaine des nouvelles technologies
contribueront à favoriser la sécurité et l’accès
au droit. Je pense notamment à la
dématérialisation du fichier immobilier de l’Etat
avec le programme Télé@acte ou la sécurisation
par certificat des signatures électroniques.
Vous avez intitulé vos Etats généraux du notariat
"Des actes pour l’avenir". Au regard de la
dynamique de réforme que vous avez engagé,
je conclurai en citant Louis Aragon qui s’écriait
"l’avenir à chaque instant presse le présent d’être
un souvenir".
2010-196

Les Annonces de la Seine - jeudi 29 avril 2010 - numéro 21

LES ANNONCES DE LA SEINE
Supplément au numéro 21 du jeudi 29 avril 2010 - 91e année

La garde à vue
Etude de législation comparée du Sénat

Une proposition de loi portant réforme de la garde à vue, déposée au sénat le 13 janvier 2010, est actuellement discutée en séance
publique.
Le texte présenté par Alima Boumediene-Thiery établit, en particulier, le principe selon lequel une personne ne peut être placée en garde
à vue que si l'infraction encourue est passible d'une peine d'emprisonnement supérieure ou égale à cinq ans. Pour toutes les autres
infractions, elle établit que la mesure de placement en garde à vue sera autorisée par l'autorité judiciaire. Elle réaffirme, ensuite, le
principe selon lequel toute personne gardée à vue peut garder le silence et ne pas participer à sa propre incrimination. Enfin, elle permet
à l'avocat de s'entretenir avec son client pour une durée ne pouvant excéder deux heures, d'avoir accès au dossier pénal et d'assister aux
interrogatoires.
Une étude de législation comparée analysant les dispositions régissant la garde à vue dans six pays étrangers, l'Allemagne, l'Angleterre
et le pays de Galles, la Belgique, le Danemark, l'Espagne et l'Italie a en outre été réalisée par le Sénat. Il ressort notamment de ces travaux,
trois particularités de la législation française : la possibilité de placer une personne en garde à vue pour une infraction mineure, l’absence
de dispositions constitutionnelles sur la garde à vue et le caractère limité de l’intervention de l’avocat pendant la garde à vue.
Jean-René Tancrède

n France, dans le cadre d'une enquête préliminaire, tout officier de police judiciaire
peut "garder à sa disposition toute personne
à l'encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu'elle a
commis ou tenté de commettre une infraction". Cette
mesure privative de liberté, décidée par un fonctionnaire de police ou par un gendarme, peut donc,
au moins en théorie, être appliquée indépendamment de la gravité de l'infraction. Par ailleurs, en cas
de crime ou de délit flagrant, la garde à vue est possible immédiatement après que l'intéressé a été
surpris.
La durée de la garde à vue est limitée à 24 heures,
mais elle peut être prolongée de 24 heures sur autorisation du ministère public, ce dernier devant être
avisé immédiatement de tout placement en garde à
vue. Toutefois, depuis l'entrée en vigueur de la loi
n°2004-204 du 9 mars 2004 portant adaptation de
la justice aux évolutions de la criminalité, dite loi
Perben II, la durée totale de la garde à vue peut être

E

portée à 96 heures dans certains cas, en particulier
pour les affaires de délinquance organisée, de
proxénétisme aggravé, de trafic de stupéfiants et de
terrorisme. Lorsqu'"il existe un risque sérieux de
l'imminence d'une action terroriste en France ou à
l'étranger ou que les nécessités de la coopération
internationale le requièrent impérativement", la
durée de la garde à vue peut même atteindre six
jours, et ce depuis l'entrée en vigueur de la loi
n°2006-64 du 23 janvier 2006 relative à la lutte
contre le terrorisme.
Les personnes placées en garde à vue sont mises au
secret, les objets qu'elles portent leur sont retirés.
Elles doivent être immédiatement informées de la
nature de l'infraction qui motive l'enquête, de la
durée de la garde à vue et de leurs droits pendant la
garde à vue.
Elles ont en effet le droit de faire prévenir leurs
proches par téléphone dans un délai de trois heures,
l'exercice de ce droit pouvant toutefois être refusé
par le procureur eu égard aux "nécessités de l'en-

quête". En revanche, les deux autres droits accordés
aux personnes placées en garde à vue sont absolus :
d'une part, celui d'être examiné par un médecin et,
d'autre part, celui de s'entretenir dès le début de la
garde à vue avec un avocat, choisi ou commis d'office. Cependant, pour certaines des infractions
justifiant une durée de garde à vue supérieure à 48
heures, le premier entretien avec l'avocat ne peut
avoir lieu qu'à l'issue de la quarante-huitième heure,
voire de la soixante-douzième dans les affaires de
trafic de stupéfiants et de terrorisme.
Au cours de cet entretien confidentiel et limité à
30 minutes, l'avocat peut notamment s'assurer que
son client a compris la signification de la garde à
vue et lui expliquer qu'il a le droit de se taire lors des
interrogatoires ainsi que de ne pas signer les procès-verbaux qu'il n'approuve pas. La présence de
l'avocat aux interrogatoires n'est pas prévue, ces
derniers peuvent même commencer avant que l'intéressé n'ait rencontré son avocat, lequel n'a pas
accès au dossier de son client. Lorsque la garde à

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Vie du droit
vue est prolongée, un deuxième entretien avec
l'avocat peut avoir lieu dès le début de la prolongation ; il se déroule dans les mêmes
conditions que le premier.
Le nombre important de gardes à vue - d'après
le ministère de l'intérieur, il y en a eu 577 816 en
2008, dont 100 593 de plus de 24 heures - alimente une controverse sur l'utilisation abusive
de la mesure, qui se double d'un débat sur les
conditions dans lesquelles la garde à vue a lieu.
Dans le rapport qu'il a remis le 1er septembre
2009, le comité de réflexion sur la justice
pénale, dit "commission Léger", préconise,
d'une part, de restreindre les cas de placement
en garde à vue en excluant le dispositif pour les
personnes soupçonnées de faits auxquels une
peine de prison de moins d'un an est applicable et, d'autre part, de "renforcer la présence de
l'avocat" tout au long de la garde à vue. Plus
récemment, le 21 novembre 2009, le Premier
ministre a déclaré qu'il convenait de "repenser
[les] conditions d'utilisation et [l'] utilité" de la
garde à vue.
Ces éléments justifient l'examen des principales dispositions applicables à la garde à vue
dans plusieurs pays européens. Quelle que soit
la dénomination retenue dans les autres pays,
dans la suite du texte, on appelle "garde à vue"
la période de quelques heures ou de quelques
jours pendant laquelle une personne soupçonnée d'avoir commis une infraction est retenue
dans un local de police après avoir été arrêtée
sans mandat d'arrêt.
Les pays suivants ont été étudiés : l'Allemagne,
l'Angleterre et le pays de Galles, la Belgique, le
Danemark, l'Espagne et l'Italie. Pour chacun
d'eux, quatre questions ont été analysées :
- les conditions du placement en garde à vue ;
- les prérogatives de la police pendant la garde
à vue ;
- les droits de la personne placée en garde à
vue ;
- la durée de la garde à vue.

Les dispositions spécifiques propres par exemple aux étrangers, aux mineurs ou aux
handicapés n'ont pas été examinées, non plus
que les situations particulières qui peuvent
entraîner l'application de mesures dérogatoires, comme l'état d'urgence. Les recours
contre les agissements de la police n'ont pas été
analysés.
L'examen des dispositions étrangères montre
en particulier que :
- la plupart des textes étrangers subordonnent
le placement en garde à vue à l'existence d'une
infraction d'une certaine gravité ;
- dans tous les pays sauf en Belgique, les personnes placées en garde à vue peuvent
bénéficier de l'assistance effective d'un avocat
dès qu'elles sont privées de liberté ;
- la durée de la garde à vue est strictement limitée par la constitution en Allemagne, en
Belgique, en Espagne et en Italie, tandis qu'elle
est fixée par une loi autorisant des prolongations en Angleterre et au pays de Galles ainsi
qu'au Danemark ;
- dans plusieurs pays, l'allégation de terrorisme
justifie la mise en œuvre de dispositions particulières, en particulier pour la durée de la
garde à vue.

LES ANNONCES DE LA SEINE

a) La loi anglaise n'exclut pas la garde à vue pour les
infractions les moins graves...

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SUPPLÉMENT JURIDIQUE ET JUDICIAIRE

Directeur de la publication
et de la rédaction : Jean-René Tancrède
Publicité : au Journal
Commission paritaire : n° 0708 I 83461
I.S.S.N. : 0994-3587
Tirage : 5 185 exemplaires
Impression : M.I.P.
3, rue de l’Atlas - 75019 PARIS
Abonnement : 95 €uros

En règle générale, la police peut placer en
garde à vue les personnes surprises en flagrant
délit ainsi que celles qu'elle soupçonne d'avoir
commis - voire d'être sur le point de commettre - une infraction lorsque cette mesure
apparaît nécessaire pour faciliter le bon déroulement de l'enquête pénale ou pour empêcher
les suspects de commettre d'autres infractions.
En outre, dans tous les pays étudiés sauf en
Angleterre et au pays de Galles, l'infraction
considérée doit présenter une certaine gravité.

En Angleterre et au pays de Galles, depuis le
1er janvier 2006, toutes les infractions, quelle
que soit leur gravité, sont susceptibles de justifier un placement en garde à vue. Cette
nouvelle disposition contraste avec le principe
traditionnel selon lequel seules les infractions
punies d'un emprisonnement d'au moins cinq
ans pouvaient légitimer une arrestation par la
police.
b) ...à la différence des règles de la procédure pénale
des autres pays

2009

Copyright 2010 : Les manuscrits non insérés ne sont pas rendus.
Sauf dans les cas où elle est autorisée expressément par la loi et
les conventions internationales, toute reproduction, totale ou
partielle du présent numéro est interdite.

2

1. La plupart des textes étrangers
subordonnent le placement en
garde à vue à l'existence d'une
infraction d'une certaine gravité

Dans les cinq autres pays, c'est-à-dire en
Allemagne, en Belgique, au Danemark, en
Espagne et en Italie, les règles de la procédure
pénale subordonnent de façon plus ou moins
explicite le placement en garde à vue à l'existence d'une infraction d'une certaine gravité.
Cette subordination n'est qu'implicite en
Allemagne et au Danemark, où c'est le respect
du principe de proportionnalité qui empêche

la police de placer en garde à vue une personne
soupçonnée d'une infraction mineure. Ainsi,
en Allemagne, il est admis que la garde à vue
est exclue lorsque la peine prévue pour l'infraction considérée ne dépasse pas six mois
d'emprisonnement.
En Belgique, en Espagne et en Italie, le Code de
procédure pénale définit explicitement les
infractions qui peuvent entraîner un placement en garde à vue. En Belgique, il s'agit des
crimes et des délits. En Espagne et en Italie,
c'est le quantum de la peine qui permet de
déterminer les cas dans lesquels un placement
en garde à vue est possible. Ainsi, en Espagne,
il faut en principe que la peine encourue soit
supérieure à cinq ans de prison pour qu'un suspect soit placé en garde à vue.

2. Dans tous les pays sauf en
Belgique, les personnes placées en
garde à vue peuvent bénéficier de
l'assistance d'un avocat dès qu'elles
sont privées de liberté
a) En Allemagne, en Angleterre et au pays de Galles,
au Danemark, en Espagne et en Italie, les personnes
placées en garde à vue peuvent bénéficier de
l'assistance effective d'un avocat dès qu'elles sont
privées de liberté

L'assistance d'un avocat est prévue dès le début
de la garde à vue. Le cas échéant, il s'agit d'un
avocat commis d'office.
L'avocat peut en général assister aux interrogatoires. C'est le cas dans chacun de ces cinq pays
sauf en Allemagne, où le Code de procédure
pénale allemand prévoit néanmoins l'interruption de l'interrogatoire à la demande du suspect
si celui-ci souhaite consulter son avocat.
b) La Belgique constitue la seule exception à cette
règle

Aucun texte ne prévoit l'assistance d'un avocat
pendant la garde à vue. Du reste, lors de l'interrogatoire préalable au placement en détention
provisoire, le suspect ne peut pas non plus être
assisté par un avocat. Ce n'est qu'après avoir été
placé en détention provisoire qu'il bénéficie
d'un avocat.

3. La durée de la garde à vue
est strictement limitée par la
constitution dans certains pays,
et par une loi simple autorisant des
prolongations dans les autres
En Allemagne, en Belgique, en Espagne et en
Italie, la constitution fixe la durée maximale de
la garde à vue, tandis que c'est une loi simple
qui le fait en Angleterre et au pays de Galles
ainsi qu'au Danemark. Dans le premier cas, la
limite est impérative, alors que des prolongations sont autorisées par la loi dans le second.
a) En Belgique, en Allemagne, en Espagne et en Italie,
la durée de la garde à vue, fixée par voie
constitutionnelle, ne peut pas être prolongée

Les Annonces de la Seine - Supplément au numéro 21 du jeudi 29 avril 2010

Vie du droit
En Belgique, conformément à la constitution,
la durée de la garde à vue est limitée à
24 heures. Ensuite, l'intéressé est, le cas
échéant, placé en détention provisoire par le
juge d'instruction.
En Allemagne, la Loi fondamentale empêche
la police de détenir quelqu'un "de sa propre
autorité" au-delà du lendemain de l'arrestation,
si bien que la durée totale de la garde à vue ne
peut pas dépasser 48 heures.
En Espagne, la constitution fixe à 72 heures la
durée maximale de la garde à vue.
En Italie, la durée de la garde à vue ne peut pas
dépasser 96 heures. En effet, en vertu de la
constitution, le ministère public doit, dans les
48 heures suivant l'arrestation, demander au
juge la validation de la mesure, et l'audience de
validation, à l'issue de laquelle l'intéressé peut
être placé en détention provisoire par un juge,
doit avoir lieu dans les 48 heures.
b) En Angleterre et au pays de Galles ainsi qu'au
Danemark, la durée de la garde à vue est fixée à
24 heures, mais elle peut être prolongée et atteindre
96 heures

La loi anglaise de 1984 sur la police et la preuve
en matière pénale ainsi que le Code de procédure judiciaire danois limitent à 24 heures la
durée de la garde à vue. Néanmoins, dans les
deux cas, des prolongations sont possibles, de
sorte que la durée totale de la mesure peut
atteindre 96 heures.
Au Danemark, la prolongation est décidée par
un juge à l'occasion de l'interrogatoire, prévu
par la constitution, auquel la personne placée
en garde à vue est soumise au plus tard au bout
de 24 heures. La prolongation de la garde à vue
est possible seulement lorsque l'intéressé est
soupçonné d'avoir commis une infraction qui
peut justifier le placement en détention provisoire, c'est-à-dire une infraction pour laquelle
une peine de prison d'au moins 18 mois est
prévue.
En revanche, en Angleterre et au pays de
Galles, la première prolongation de la garde à
vue est décidée par la police : l'officier le plus
gradé du commissariat peut autoriser une prolongation de 12 heures si l'infraction
considérée est suffisamment grave pour être
jugée par des juges professionnels sur acte d'accusation. Ensuite, la garde à vue ne peut être
prolongée que par un juge, le cas échéant à plusieurs reprises, mais sans que la durée totale de
la mesure puisse dépasser 96 heures.

4. Dans plusieurs pays, l'allégation
de terrorisme justifie la mise en
œuvre de dispositions particulières,
en particulier pour ce qui est de la
durée de la garde à vue
C'est notamment le cas en Angleterre et au
pays de Galles ainsi qu'en Espagne.
En Angleterre et au pays de Galles, une loi particulière détermine les règles applicables à la
garde à vue pour les personnes soupçonnées
de terrorisme. Cette loi fixe à 48 heures la

durée de la garde à vue et prévoit des prolongations, qui doivent être accordées par un juge.
Les prolongations successives peuvent porter
la durée totale de la garde à vue à 28 jours.
En Espagne, alors que la durée de la garde à vue
ne peut en principe pas être prolongée, elle
peut l'être de 48 heures pour les affaires de terrorisme, de sorte que la durée totale peut alors
atteindre cinq jours. De surcroît, certains des
droits accordés par le Code de procédure
pénale aux personnes placées en garde à vue
leur sont refusés. Ainsi, le droit de prévenir
une personne de confiance et le libre choix de
l'avocat ne leur sont pas reconnus.
L'analyse des dispositions étrangères met en
évidence trois singularités de la législation
française : la possibilité de placer une personne
en garde à vue pour une infraction mineure,
l'absence de dispositions constitutionnelles sur
la garde à vue et le caractère limité de l'intervention de l'avocat pendant la garde à vue.

la liste de ces motifs : risque de fuite, risque
d'obscurcissement de la procédure et risque de
récidive, ce dernier motif n'étant susceptible
d'être retenu que pour certaines infractions (en
particulier les infractions contre les mœurs,
ainsi que les coups et blessures). Par ailleurs, le
principe de proportionnalité, auquel la Cour
constitutionnelle fédérale reconnaît une
valeur constitutionnelle, exclut le recours à la
détention provisoire - et donc à la garde à vue lorsque l'infraction n'est pas grave. C'est en
règle générale le cas lorsque la peine d'emprisonnement prévue ne dépasse pas six mois.
Par ailleurs, le Code de procédure pénale permet aux policiers de placer en garde à vue une
personne qu'ils soupçonnent d'avoir commis
une infraction afin d'établir son identité. Une
telle mesure ne peut être prise que si elle est
strictement nécessaire, par exemple parce que
l'identification de l'intéressé ne peut pas être
réalisée sur-le-champ.
b) Les conditions de forme

Allemagne
L'article 104 de la Loi fondamentale, qui
énonce les garanties juridiques en cas de
détention, déclare notamment : "Pour toute
privation de liberté non ordonnée par le juge,
une décision juridictionnelle devra être provoquée sans délai. La police ne peut, de sa propre
autorité, détenir quelqu'un sous sa garde audelà du jour qui suit son arrestation" et renvoie
à la loi pour la détermination des modalités
d'application de ce principe.
Les principales dispositions relatives à la garde
à vue sont prévues par le Code de procédure
pénale.
Elles sont reprises et précisées par les lois des
Länder relatives à la police. En effet, la police
relevant de la compétence des Länder(1), dans
chaque Land, une loi fixe les missions et les
pouvoirs de la police, en particulier pendant la
garde à vue.

1. Les conditions du placement
en garde à vue
a) Les conditions de fond

D'après le Code de procédure pénale, la garde
à vue est possible :
- en cas de flagrant délit si l'auteur présumé de
l'infraction risque de prendre la fuite ou si son
identification ne peut être faite immédiatement ;
- lorsque les conditions du placement en
détention provisoire sont réunies et qu'il y a
"péril en la demeure".
Pour qu'une personne soit placée en détention
provisoire, il faut à la fois qu'il existe un "lourd"
soupçon à son encontre, c'est-à-dire une forte
présomption de culpabilité (alors que le
déclenchement des poursuites ne requiert
qu'un soupçon "suffisant") et un motif de placement en détention provisoire. Le Code de
procédure pénale énumère de façon limitative

D'après le Code de procédure pénale, les policiers doivent, dès le premier interrogatoire,
indiquer à la personne placée en garde à vue
les faits qui lui sont reprochés et lui préciser les
dispositions pénales susceptibles d'être invoquées à son encontre.
Les lois des Länder relatives à la police indiquent toutes que la police doit informer le plus
rapidement possible le suspect du motif de sa
garde à vue, puis de ses droits, et notamment
de son droit de garder le silence.

2. Les prérogatives de la police
pendant la garde à vue
Selon la Loi fondamentale, "les personnes arrêtées ne doivent être maltraitées ni moralement,
ni physiquement".
De plus, le Code de procédure pénale prévoit
qu'il ne doit pas être porté atteinte au libre arbitre du suspect (en exerçant des mauvais
traitements ou des contraintes psychologiques, en provoquant un état de fatigue, en
administrant des médicaments, etc.). Il interdit également à la police d'user de mesures
préjudiciables à la mémoire ou aux capacités
de compréhension de l'intéressé. La contrainte
n'est applicable que dans les limites admises
par les règles de la procédure pénale, en particulier par les lois des Länder sur la police
(menottes par exemple). Les aveux obtenus
par des moyens illégaux ne peuvent pas être
utilisés dans la procédure pénale.
Pendant la garde à vue, la police procède à la
vérification de l'identité du suspect, à son identification par des moyens techniques, y
compris contre sa volonté (photographies,
empreintes digitales, mesures anthropométriques), ainsi qu'à son interrogatoire.
La police peut également fouiller le suspect
ainsi que les objets qu'il transporte (par exemple dans sa voiture), à condition de respecter le
principe de proportionnalité.
La plupart des lois des Länder contiennent des
dispositions relatives à la fouille des suspects.

Les Annonces de la Seine - Supplément au numéro 21 du jeudi 29 avril 2010

3

Vie du droit
La fouille est ainsi généralement possible si la
police peut légitimement présumer, compte
tenu des faits, que la personne détient des
objets qui doivent être saisis et confisqués (afin
d'éviter un danger, d'empêcher la commission
d'une infraction, etc.). Cette fouille ne peut être
pratiquée que par une personne du même sexe
ou par un médecin. Sauf extrême urgence, il ne
peut pas s'agir d'une fouille corporelle intime.
Toutefois, lorsqu'une telle mesure est ordonnée, elle doit être pratiquée par un médecin.

3. Les droits des personnes
placées en garde à vue
D'après le Code de procédure pénale, le suspect est libre de s'exprimer sur l'accusation
portée contre lui ou au contraire de garder le
silence et il peut à tout moment, y compris
avant l'interrogatoire, consulter un avocat de
son choix. Pour cette raison, l'interrogatoire
conduit par la police doit être interrompu si le
suspect demande à consulter son avocat, car
celui-ci n'est pas présent pendant l'interrogatoire.
En outre, les lois des Länder relatives à la police
prévoient d'une manière générale que, dès le
début de sa garde à vue, le suspect doit avoir la
possibilité de prévenir un proche ou une personne de confiance.
La plupart de ces lois précisent que les personnes placées en garde à vue doivent être
séparées de celles qui sont en détention provisoire ou qui ont été condamnées et que les
hommes doivent être séparés des femmes.
Dans plusieurs Länder, la loi ajoute qu'elles
doivent être séparées des toxicomanes.

4. La durée
de la garde à vue
Conformément à l'article 104 de la Loi fondamentale qui exclut que la police détienne
quelqu'un au-delà du lendemain de l'arrestation, le Code de procédure pénale prévoit que
le suspect placé en garde à vue, s'il n'est pas
relâché, doit être interrogé par un juge au plus
tard le lendemain de son arrestation. En tout
état de cause, la durée de la garde à vue ne peut
donc pas dépasser 48 heures. En effet, l'intéressé, s'il n'est pas remis en liberté par le juge,
est alors placé en détention provisoire.
S'agissant du placement en garde à vue pour
contrôle d'identité, la plupart des lois des
Länder relatives à la police prévoient qu'il ne
doit pas excéder 12 heures.
Par ailleurs, les lois des Länder sur la police prévoient une possibilité de placement en garde à
vue en dehors de toute infraction, mais pour
préserver l'ordre public. Conformément à la
Loi fondamentale, l'intéressé doit être présenté
au juge au plus tard le lendemain de son arrestation. Le juge peut alors décider de prolonger
la durée de la mesure. La durée de cette prolongation, variable selon les Länder, peut atteindre
deux semaines. C'est par exemple le cas dans le
Bade-Wurtemberg, en Bavière ou en Saxe.

4

Angleterre et pays de Galles
Le régime de la garde à vue est défini par la loi
de 1984 sur la police et la preuve en matière
pénale. Toutefois, lorsque l'arrestation est liée à
la lutte contre le terrorisme, ce sont les règles
particulières de la loi de 2000 sur le terrorisme
qui s'appliquent.
L'application de ces dispositions a été précisée
par le ministère de l'Intérieur dans plusieurs
codes de bonnes pratiques destinés aux forces
de police.
Les mesures législatives portant sur la garde à
vue ont beaucoup évolué au cours des dernières années, mais les principes
fondamentaux de la loi de 1679 sur l'habeas
corpus continuent de s'appliquer, en particulier
le droit que toute personne a d'être informée
des motifs de son arrestation.

1. Les conditions du placement
en garde à vue
a) Les conditions de fond

D'après la loi de 1984 sur la police et la preuve
en matière pénale, la police peut procéder à
l'arrestation de toute personne prise en flagrant délit ainsi que de toute personne qu'elle
suspecte "raisonnablement" d'être sur le point
de commettre, d'être en train de commettre ou
d'avoir commis une infraction si cette arrestation est nécessaire :
- pour identifier le suspect ou vérifier son
adresse ;
- ou pour parer à d'éventuels agissements du
suspect ;
- ou pour faciliter le bon déroulement de l'enquête
pénale, et en particulier prévenir toute fuite.
D'après la loi, la garde à vue est donc applicable
indépendamment de la gravité de l'infraction,
alors que ce n'était pas le cas traditionnellement,
puisque les principales infractions pouvant
entraîner un placement en garde à vue étaient
celles pour lesquelles une peine d'emprisonnement d'au moins cinq ans était prévue. C'est une
modification apportée à la loi de 1984 sur la
police et la preuve en matière pénale par la loi de
2005 sur le crime organisé et la police qui a supprimé la notion d'infractions susceptibles de
justifier une garde à vue. Cette modification est
entrée en vigueur le 1er janvier 2006.
La personne arrêtée est le plus rapidement
possible présentée à un officier de police, responsable de la garde à vue(2), qui est chargé de
déterminer si les charges sont suffisantes pour
justifier des poursuites. Si c'est le cas, elle peut
être placée en garde à vue le temps nécessaire
à la préparation du dossier d'accusation. Sinon,
elle doit être remise en liberté, à moins que la
garde à vue n'apparaisse nécessaire pour les
besoins de l'enquête (conservation des preuves
et interrogatoire).
b) Les conditions de forme

D'après la loi de 1984 sur la police et la preuve
en matière pénale, l'officier de police responsa-

ble de la garde à vue doit, aussi rapidement que
possible, consigner les motifs de la garde à vue
par écrit en présence de la personne arrêtée et
l'en informer simultanément.
Le code C, document très détaillé de plus de
80 pages, pris en application de la loi et intitulé
"Code de bonnes pratiques pour la détention,
le traitement et l'interrogatoire des personnes
par les officiers de police", prévoit notamment
que la personne placée en garde à vue doit :
- être informée oralement de ses droits ;
- recevoir une note écrite rappelant non seulement ces droits, mais aussi le dispositif
permettant d'obtenir l'assistance d'un avocat, le
droit d'obtenir une copie du dossier de garde à
vue à la fin de celle-ci et pendant les 12 mois
suivants, ainsi que la formule selon laquelle elle
a le droit de garder le silence et que ses propos
pourront être retenus contre elle ;
- recevoir une note écrite supplémentaire relative aux conditions matérielles de la garde à
vue ainsi qu'à la conduite des interrogatoires.
En outre, lorsque la présomption de culpabilité
est très forte et dans tous les cas lorsque l'enquête est liée à la lutte contre le terrorisme, le
suspect doit, avant d'être interrogé, recevoir
l'avertissement oral solennel qu'il a le droit de
garder le silence et que ses paroles pourront
être retenues contre lui.

2. Les prérogatives de la police
pendant la garde à vue
Elles sont précisées par les codes de bonnes
pratiques associés à la loi de 1984 sur la police
et la preuve en matière pénale, en particulier
par le code C.
La police procède à la fouille vestimentaire du
suspect afin de pouvoir dresser l'inventaire de
tout ce qui lui appartient et de pouvoir éventuellement l'identifier. Certains objets peuvent
être confisqués, mais les vêtements et les
objets personnels ne peuvent l'être que si leur
propriétaire risque d'en faire un usage qui
empêche le bon déroulement de la procédure
(par exemple en se blessant ou en fuyant) ou
s'ils peuvent servir de preuves à la police. A des
fins d'identification, la police peut également
examiner "visuellement" le corps du suspect.
Par ailleurs, la police peut procéder à la prise
des empreintes digitales et des empreintes de
chaussures ainsi qu'à des prélèvements biologiques ne portant pas atteinte à l'intimité
(cheveux, ongles, salive, prélèvements par
application d'un tampon sur une partie du
corps ne relevant pas de l'intimité, etc.) sans
l'accord du suspect si celui-ci a été arrêté pour
une infraction susceptible d'être inscrite au
casier judiciaire et si aucun prélèvement n'a
encore été effectué au cours de l'enquête. De
tels prélèvements sont également possibles
sans l'accord de l'intéressé si la garde à vue a été
prolongée par une décision de justice ou si la
personne en garde à vue est soupçonnée de
terrorisme (indépendamment de la nature de
l'infraction considérée), mais l'autorisation
d'un officier de police ayant au moins le grade
d'inspecteur, voire de superintendant dans les

Les Annonces de la Seine - Supplément au numéro 21 du jeudi 29 avril 2010

Vie du droit
affaires de terrorisme, est alors nécessaire.
En principe, la police ne peut pas prendre de
photographies du suspect pendant la garde à
vue sans le consentement de l'intéressé.
Toutefois, dans les cas de suspicion de terrorisme, elle peut non seulement prendre des
photographies, mais aussi des relevés anthropométriques.
Lorsque la personne est suspectée d'avoir
commis une infraction relative au trafic de stupéfiants, des dispositions particulières sont
applicables. Il est ainsi possible de procéder à
des examens radiologiques.

3. Les droits des personnes
placées en garde à vue
Ils sont prévus par la loi de 1984 sur la police et
la preuve en matière pénale et précisés par le
code C précité.
La personne placée en garde à vue a le droit
de :
- faire prévenir une personne de son choix ;
- s'entretenir à n'importe quel moment en privé
avec un avocat, dont les services sont fournis
gratuitement si besoin est ;
- garder le silence ;
- consulter les divers codes de bonnes pratiques pris en application de la loi.
Dans la mesure où cela ne gêne pas le déroulement de l'enquête, l'officier de police
responsable de la garde à vue peut également
autoriser le suspect à passer un coup de téléphone, à recevoir des visites et lui fournir de
quoi écrire s'il en fait la demande.
L'avocat assiste aux interrogatoires si son client
le souhaite. Il peut néanmoins être exclu par la
police si son attitude empêche le bon déroulement des interrogatoires, par exemple s'il
répond à la place de la personne interrogée ou
s'il lui fait lire des réponses préparées. Le cas
échéant, la police doit justifier l'exclusion de
l'avocat auprès du juge. Lorsque la personne
placée en garde à vue est soupçonnée de terrorisme, elle peut, pour les besoins de l'enquête,
n'être autorisée à s'entretenir avec son avocat
qu'"à portée de vue et d'oreille" d'un officier de
police.
Les conditions matérielles de la garde à vue
sont précisées par le code C. La police ne peut
pas obliger la personne qu'elle interroge à rester debout. Dans la mesure du possible, le
suspect doit être placé dans une cellule individuelle. La cellule doit être propre, chauffée,
aérée et éclairée de manière à ce que l'intéressé
puisse éventuellement dormir. Il peut en effet
prétendre à au moins 8 heures de repos
continu par période de 24 heures. Le lit doit
présenter un minimum de confort et être propre. Le suspect doit avoir accès à des sanitaires.
Des vêtements de rechange doivent être fournis si nécessaire, et il est interdit de procéder à
l'interrogatoire d'un suspect qui n'aurait pas eu
la possibilité de se changer. Deux collations et
un repas principal, au moins, doivent être servis toutes les 24 heures ainsi que des boissons
au moment des repas et, si la demande est justifiée, entre les repas. La pratique quotidienne

d'une brève activité physique en plein air est
recommandée. Par ailleurs, en cas de besoin, la
personne placée en garde à vue a droit à des
soins médicaux.

4. La durée de la garde à vue

100 juges les plus expérimentés, qui traitent les
affaires les plus délicates, civiles comme
pénales.
Le bien-fondé de la mesure doit être régulièrement confirmé pendant toute la durée de la
garde à vue : en principe toutes les douze
heures.

a) Les infractions relevant de la loi de 1984 sur la
police et la preuve en matière pénale

La loi pose le principe qu'une personne ne
peut pas être gardée à vue plus de 24 heures. Le
point de départ du délai est l'arrestation ou l'arrivée au commissariat, selon ce qui est le plus
favorable à l'intéressé.
Néanmoins, l'officier de police le plus gradé du
commissariat peut autoriser la prolongation
de la garde à vue de 12 heures et porter ainsi la
durée totale à 36 heures si les deux conditions
suivantes sont remplies :
- l'infraction à l'origine de l'arrestation entre
dans la catégorie des infractions les plus
graves, qui sont jugées sur acte d'accusation
par la Crown Court(3) ;
- l'enquête est conduite avec diligence et efficacité, et la prolongation apparaît nécessaire
(conservation des preuves et interrogatoire).
Avant de décider cette prolongation, l'officier
de police doit permettre au suspect, à son avocat et à toute personne concernée de faire
valoir leurs observations sur la garde à vue.
Ensuite, la prolongation de la garde à vue ne
peut être autorisée que par une magistrates'
court(3) après que l'intéressé a été entendu(4). La
première prolongation judiciaire de la garde à
vue est limitée à 36 heures. La magistrates'
court peut autoriser d'autres prolongations,
mais sans que la durée totale de la garde à vue
puisse dépasser 96 heures, le point de départ
du délai étant l'arrestation ou l'arrivée au commissariat selon ce qui est le plus favorable à
l'intéressé.
Pendant toute la durée de la garde à vue, le
bien-fondé de la mesure doit être régulièrement confirmé par l'officier de police
responsable de la garde à vue : au bout de six
heures, puis toutes les neuf heures.
b) Les personnes suspectées de terrorisme

La loi de 2000 sur le terrorisme déclare que le
suspect ne peut pas être gardé à vue au-delà
d'une période de 48 heures à compter de son
arrestation.
Toutefois, un officier de police d'un grade au
moins égal à celui de superintendant peut
demander à un juge professionnel désigné à
cet effet par le ministre de la Justice une première prolongation de la garde à vue d'une
durée de cinq jours, dans la mesure où les
besoins de l'enquête le requièrent.
D'autres prolongations sont possibles. Elles
sont accordées pour des périodes de sept
jours, sans que la durée totale de la garde à vue
ne puisse dépasser 28 jours(5) à compter de l'arrestation.
Lorsque la prolongation de la garde à vue porte
la durée de celle-ci à plus de 14 jours, la
demande doit être présentée à un juge de la
High Court, c'est-à-dire à l'un des quelque

Belgique
L'article 12 de la constitution déclare que "hors
le cas de flagrant délit, nul ne peut être arrêté
qu'en vertu de l'ordonnance motivée du juge, qui
doit être signifiée au moment de l'arrestation, ou
au plus tard dans les vingt-quatre heures".
La garde à vue ne fait pas l'objet de règles législatives très détaillées, mais elle est évoquée à la
fois dans les deux premiers articles de la loi du
20 juillet 1990 relative à la détention préventive et dans la loi du 5 août 1992 sur la fonction
de police, dont les dispositions sont ellesmêmes détaillées par plusieurs circulaires, en
particulier par la circulaire du 2 février 1993.

1. Les conditions du placement
en garde à vue
a) Les conditions de fond

D'après la loi du 20 juillet 1990 relative à la
détention préventive, la police ne peut procéder à des arrestations qu'en "cas de flagrant
crime ou flagrant délit". Les agents de police se
saisissent alors du suspect afin de l'empêcher
de fuir et le mettent immédiatement à la disposition d'un officier de police judiciaire, qui
procède à l'arrestation.
Dans les autres cas, la décision d'arrestation,
applicable aux seules personnes "à l'égard desquelles il existe des indices sérieux de culpabilité
relatifs à un crime ou à un délit", ne peut être
prise que par le ministère public (ou par le juge
d'instruction si l'infraction fait l'objet d'une instruction). Ce n'est que si le suspect tente de fuir
que les agents de police peuvent prendre des
mesures conservatoires, y compris la privation
de liberté.
La garde à vue n'est donc pas applicable
lorsque l'infraction considérée constitue une
contravention(6).
b) Les conditions de forme

La loi du 20 juillet 1990 relative à la détention
préventive oblige l'officier de police judiciaire
qui a procédé à une arrestation en cas de flagrance à informer immédiatement le
ministère public et à dresser un procès-verbal
de l'arrestation mentionnant :
- l'heure et les circonstances de l'arrestation ;
- les communications faites au ministère public
ainsi que les heures précises de ces communications et les décisions alors prises par ce dernier.
Hors le cas de flagrance, la police doit non seulement dresser un procès-verbal d'arrestation,
mais aussi notifier oralement à l'intéressé la
décision d'arrestation prise par le ministère
public.

Les Annonces de la Seine - Supplément au numéro 21 du jeudi 29 avril 2010

5

Vie du droit
2. Les prérogatives de la police
pendant la garde à vue
Pendant la garde à vue, l'officier de police judiciaire exécute les ordres du ministère public
"en ce qui concerne tant la privation de liberté
que les devoirs à exécuter".
L'identification peut s'effectuer de différentes
manières : interrogatoire, photographies et
prise d'empreintes digitales.
D'après la loi sur la fonction de police, le suspect peut faire l'objet d'une fouille dite
"judiciaire", c'est-à-dire d'une fouille avec déshabillage partiel ou total, visant à "rechercher
des indices, des pièces à conviction ou des éléments de preuve" que l'intéressé pourrait porter
sur lui. Cette fouille est pratiquée conformément aux instructions d'un officier de police
judiciaire et peut être précédée d'une fouille de
sécurité, qui vise à s'assurer que la personne
arrêtée ne porte ni arme, ni objet dangereux
pour l'ordre public. La fouille de sécurité
consiste en "une palpation du corps et des vêtements" ainsi qu'en un contrôle des bagages. Elle
est pratiquée par un fonctionnaire de police du
même sexe que la personne fouillée.
Avant la mise en cellule, la police peut procéder à une fouille au corps pour vérifier que la
personne n'est pas en possession "d'objets ou de
substances dangereux pour elle-même ou pour
autrui ou encore de nature à favoriser une évasion". Cette fouille est exercée sous la
responsabilité et l'ordre d'un officier de police.
La fouille au corps se distingue toutefois de
l'exploration corporelle, qui ne peut être pratiquée que par un médecin avec l'autorisation
d'un magistrat.
La loi du 5 août 1992 sur la fonction de police
autorise l'emploi de la contrainte, à condition
que le principe de proportionnalité soit respecté : "tout fonctionnaire de police peut, en
tenant compte des risques que cela comporte,
recourir à la force pour poursuivre un objectif
légitime qui ne peut être atteint autrement. Le
recours à la force doit être raisonnable et proportionné à l'objectif poursuivi". Elle précise en
particulier que la police peut menotter le suspect "si cela est rendu nécessaire par les
circonstances et notamment, par le comportement de l'intéressé lors de son arrestation ou
pendant sa détention, [...] la nature de l'infraction commise, [...] le danger d'é vasion, le danger
que l'intéressé représente pour lui-même, pour
le fonctionnaire ou agent de police ou pour les
tiers, le risque de voir l'intéressé tenter de
détruire des preuves ou d'occasionner des dommages".

3. Les droits des personnes
placées en garde à vue
Le Code d'instruction criminelle dispose que,
avant tout interrogatoire, la police doit rappeler à l'intéressé que ses propos peuvent être
utilisés contre lui. En revanche, le droit au
silence n'est pas prévu explicitement, mais la
jurisprudence considère qu'il fait partie des
droits de la défense, lequel doit être garanti en

6

tant que principe général du droit.
Depuis 1998, le code précité donne aux personnes interrogées le droit que leurs paroles
soient transcrites mot à mot dans le procèsverbal ainsi que celui d'obtenir une copie du
texte de leur audition.
D'après la loi du 5 août 1992 sur la fonction de
police, la personne arrêtée a droit "pendant
toute la durée de sa privation de liberté, de recevoir une quantité suffisante d'eau potable,
d'utiliser des sanitaires adéquats, et compte
tenu du moment, de recevoir un repas".
En revanche, aucun texte ne prévoit que la personne en garde à vue puisse prévenir un
proche ou un avocat, et bénéficier des services
d'un médecin, alors que, en cas d'arrestation
dite "administrative", c'est-à-dire d'arrestation
motivée par la nécessité de garantir l'ordre
public, l'intéressé peut demander qu'une "personne de confiance" (parent, ami, avocat, etc.)
soit avertie. En pratique, néanmoins, la police
avertit la famille des personnes gardées à vue.
C'est seulement après avoir été placé en détention provisoire que l'intéressé peut bénéficier
de l'assistance d'un avocat.

4. La durée
de la garde à vue
La durée de la garde à vue ne peut en aucun cas
dépasser 24 heures à partir du moment où le
suspect ne "dispose plus [...] de la liberté d'aller
et de venir". Ensuite, seul le juge d'instruction
peut décider de prolonger la privation de
liberté en délivrant un mandat d'arrêt permettant de placer l'intéressé en détention
provisoire.
La loi du 5 août 1992 sur la fonction de police
précise que la personne arrêtée afin d'être soumise à une fouille judiciaire ne peut pas être
retenue plus de six heures à cet effet.
Par ailleurs, la police, dans l'exercice de ses missions de police administrative, dispose de la
possibilité d'arrêter une personne pour trouble
à l'ordre public. La durée de cette arrestation,
dite "administrative", est limitée à 12 heures,
mais elle peut être portée à 24 heures
lorsqu'une telle arrestation est liée à la commission d'une infraction. En pratique, il semble
que la distinction entre l'arrestation pour trouble à l'ordre public et la garde à vue consécutive
à une infraction manque de clarté.

Danemark
La constitution prévoit que toute personne qui
a été arrêtée doit être présentée à un juge dans
les 24 heures.
Le régime de la garde à vue est défini par le
Code de procédure judiciaire, qui régit à la fois
la procédure pénale et la procédure civile. Les
droits des personnes placées en garde à vue
sont précisés par une circulaire du 12 juin 2001
du ministre de la Justice, destinée à la police et
au parquet.

1. Les conditions du placement
en garde à vue
a) Les conditions de fond

D'après le Code de procédure judiciaire, la
police peut placer une personne en garde à vue
lorsqu'elle a des "motifs raisonnables" de penser
que cette personne a commis une infraction et
que l'arrestation est susceptible d'empêcher
l'intéressé de :
- commettre d'autres infractions ;
- ou de fuir ;
- ou de prendre des contacts avec d'autres personnes.
Si le placement en garde à vue est applicable
indépendamment de la gravité de l'infraction
sous réserve que la police respecte le principe
général de proportionnalité, la doctrine souligne que les soupçons qui motivent une garde
à vue doivent être plus solidement établis que
ceux qui sont nécessaires pour mettre une personne en cause dans une procédure pénale.
Ces dispositions résultent de la réforme de la
procédure pénale de 1978. Auparavant, la
police avait théoriquement besoin d'un mandat d'arrêt. Toutefois, en cas d'urgence, elle
pouvait agir seule. La réforme a donc entériné
la pratique.
b) Les conditions de forme

La police doit explicitement indiquer à l'intéressé les motifs de sa garde à vue, l'informer de
son droit au silence ainsi que de la possibilité
qu'il a de se faire assister par un avocat.

2. Les prérogatives
de la police pendant
la garde à vue
Le Code de procédure judiciaire dispose que
les personnes placées en garde à vue doivent
être traitées avec autant de "ménagement" qu'il
est possible, que l'utilisation de la contrainte est
exclue pour obliger quelqu'un à s'exprimer et
que la police doit mettre en œuvre les prérogatives dont elle dispose en respectant le
principe de proportionnalité.
La police peut procéder à l'identification des
personnes qu'elle arrête en les interrogeant, en
les photographiant et en prenant leurs
empreintes digitales.
Elle peut procéder à la fouille vestimentaire et
corporelle des personnes placées en garde à
vue. A cette occasion, elle peut leur confisquer
tous les objets qu'elles pourraient utiliser
comme armes ou pour fuir, ou qui pourraient
être dangereux pour elles-mêmes ou pour
d'autres.
Lorsque, pour l'infraction considérée, la loi
prévoit une peine de prison d'au moins un an
et demi, la police peut décider qu'il convient
d'effectuer un prélèvement de salive ou de
sang, ce prélèvement pouvant être effectué
sans le consentement de l'intéressé.
La police peut également décider qu'il
convient d'isoler les personnes gardées à vue
pendant toute la durée de la mesure.

Les Annonces de la Seine - Supplément au numéro 21 du jeudi 29 avril 2010

Vie du droit
3. Les droits des personnes
placées en garde à vue
Avant d'être interrogées, les personnes placées
en garde à vue doivent être informées qu'elles
ont le droit de ne pas répondre aux questions
posées. La seule question à laquelle elles sont
obligées de répondre - comme tout citoyen(7) porte sur leur nom, leur adresse et leur date de
naissance.
La circulaire du 12 juin 2001 du ministre de la
Justice précise les droits des personnes placées
en garde à vue :
- informer leurs proches ainsi que d'autres
membres de leur entourage, en particulier leur
employeur ;
- prendre contact avec un avocat ;
- bénéficier d'une assistance médicale.
Le compte rendu de la police doit faire état de
ce que les intéressés ont été clairement informés de leurs droits.
L'information des proches (et des autres personnes) doit avoir lieu immédiatement après le
transfert au poste de police. Si la police estime
que l'information directe par la personne placée en garde à vue risque de nuire au bon
déroulement de l'enquête, c'est un agent de
police qui s'en charge, à condition que l'intéressé le souhaite. La circulaire n'exclut
cependant pas que ce droit d'informer les
proches soit refusé pour préserver la suite de la
procédure.
De même, s'agissant de l'avocat, la police peut
s'opposer au choix fait par la personne placée
en garde à vue. Dans ce cas, l'intéressé doit
avoir la possibilité d'en choisir un autre.
L'avocat participe aux interrogatoires auxquels
la personne placée en garde à vue est soumise.
Pour pouvoir exercer ce droit, il peut se faire
communiquer par la police les horaires des
interrogatoires. L'avocat peut avoir des conversations secrètes avec son client.
Si la personne placée en garde à vue le souhaite, la police doit la laisser entrer en contact
avec le médecin de son choix, à moins que les
nécessités de l'enquête ne l'empêchent. Si l'intéressé le souhaite, il doit être examiné par un
médecin. L'examen a lieu en l'absence de la
police, mais le médecin doit toutefois informer
celle-ci de l'état de santé de la personne.

4. La durée
de la garde à vue
Le Code de procédure judiciaire dispose que
toute personne placée en garde à vue doit être
remise en liberté dès que la privation de
liberté cesse d'être justifiée.
Si elles n'ont pas été libérées, les personnes
placées en garde à vue doivent, conformément à la constitution(8), être présentées dans
les 24 heures qui suivent leur arrestation à un
juge pour l'"interrogatoire constitutionnel",
auquel l'avocat participe. Si la personne n'en a
pas choisi un, un avocat commis d'office doit
être désigné à cet effet. Le juge, après avoir
entendu le ministère public exposer les informations disponibles ainsi que, le cas échéant,

la personne gardée à vue et des témoins,
décide alors de remettre l'intéressé en liberté,
de le placer en détention provisoire ou de prolonger la garde à vue, la durée de la
prolongation étant limitée à 72 heures (3 fois
24 heures). Avant que ce nouveau délai de 72
heures n'expire, le juge doit décider la remise
en liberté ou le placement en détention provisoire.
Aucune prolongation de la garde à vue n'est
possible lorsque l'intéressé est suspecté pour
une infraction qui n'est pas susceptible de justifier le placement en détention provisoire.
Le placement en détention provisoire est
subordonné à l'existence de soupçons "fondés"
selon lesquels l'intéressé aurait commis une
infraction pour laquelle une peine de prison
d'au moins 18 mois est prévue. En outre, l'une
des conditions suivantes doit être remplie :
risque de soustraction, risque de récidive,
risque de collusion. Par ailleurs, indépendamment de tout risque de soustraction, de
récidive ou de collusion, un suspect peut être
placé en détention provisoire si des soupçons
"aggravés" laissent penser qu'il a commis une
infraction punie d'au moins six ans de prison
et si son maintien en liberté n'est pas souhaitable pour la sécurité publique, c'est notamment
le cas pour les auteurs présumés d'infractions
sexuelles.
Depuis 2004, il existe une seconde forme de
garde à vue, dite "préventive" et qui est régie
par la loi sur la police. Cette mesure, qui s'applique indépendamment de toute infraction,
permet à la police d'arrêter les personnes qui
risquent de constituer un danger pour la sécurité publique. Les intéressés peuvent faire
l'objet d'une fouille vestimentaire et corporelle. En cas de besoin, ils peuvent également
être détenus "aussi brièvement et avec autant
de ménagement que possible", la durée de la
mesure devant, "dans toute la mesure du possible", être limitée à six heures. La loi sur la
police a été récemment modifiée par la loi dite
"paquet anti-casseurs", adoptée le 26 novembre 2009 et entrée en vigueur le 3 décembre
2009, qui fait passer de 6 à 12 heures la durée
maximale de la privation de liberté lorsque
celle-ci a lieu dans le cadre de réunions
publiques(9). (…)

Italie
Tout en réservant au juge la possibilité de prendre, par des décisions motivées, des mesures
restrictives de la liberté individuelle, la constitution prévoit que les autorités chargées de la
sécurité publique peuvent, en cas de nécessité
et d'urgence, adopter à titre provisoire de telles
mesures, celles-ci devant être transmises à
l'"autorité judiciaire" dans les 48 heures aux fins
de validation, laquelle doit avoir lieu dans les
48 heures suivantes.
Le régime de la garde à vue est défini par le
Code de procédure pénale.

1. Les conditions du placement
en garde à vue
a) Les conditions de fond

Le Code de procédure pénale distingue deux
types d'arrestation pouvant entraîner le placement en garde à vue : l'arresto et le fermo, qui
relèvent de la compétence respective de la
police judiciaire(15) et du ministère public.
· La police judiciaire
La police judiciaire ne peut procéder à des
arrestations qu'en cas de flagrance. Selon les
circonstances, l'arrestation est obligatoire ou
facultative.
La police judiciaire doit arrêter les auteurs des
infractions pour lesquelles la loi prévoit à la
fois une peine minimale d'au moins cinq ans
d'emprisonnement et une peine maximale
d'au moins vingt ans d'emprisonnement(16).
La même disposition est applicable à une vingtaine d'infractions, qui font l'objet de peines
moins lourdes, mais qui ont un retentissement
social important. C'est notamment le cas du
vandalisme, des infractions à la législation sur
les stupéfiants, de la participation à des organisations de type mafieux ainsi que des
infractions dont le but est le terrorisme ou la
subversion de l'ordre démocratique.
La police judiciaire peut arrêter les auteurs
d'infractions commises volontairement et
pour lesquelles la loi prévoit une peine maximale supérieure à trois ans d'emprisonnement,
la même disposition s'appliquant lorsque l'infraction est commise de façon involontaire et
que la loi prévoit une peine maximale d'au
moins cinq ans d'emprisonnement. Le Code
de procédure pénale précise que, en pareil cas,
la police judiciaire ne procède à l'arrestation
que si la mesure apparaît justifiée compte tenu
de la gravité des faits ou de la personnalité de
l'intéressé.
· Le ministère public
En dehors des cas de flagrance, le ministère
public peut décider l'arrestation des personnes
à l'encontre desquelles il existe de lourds
indices de culpabilité lorsque le risque de fuite
est avéré et que, pour l'infraction considérée, la
loi prévoit soit la réclusion à perpétuité soit
une peine minimale d'au moins deux ans d'emprisonnement et une peine maximale
supérieure à six ans d'emprisonnement.
Indépendamment de toute prise en compte de
la peine encourue, la même disposition s'applique aux infractions relatives aux armes de
guerre et aux explosifs, ainsi qu'aux infractions
dont le but est le terrorisme ou la subversion
de l'ordre démocratique.
En cas d'urgence, c'est la police judiciaire qui
prend la décision à la place du ministère
public.

b) Les conditions de forme
Les policiers qui arrêtent une personne ont
l'obligation d'en aviser aussitôt le ministère
public, en indiquant le lieu de l'arrestation.

Les Annonces de la Seine - Supplément au numéro 21 du jeudi 29 avril 2010

7

Vie du droit
Ils doivent également avertir l'intéressé qu'il
peut choisir un avocat ou en faire nommer un
d'office.

2. Les prérogatives de la police
pendant la garde à vue
L'identification peut s'effectuer par divers
moyens : photographies, prise des empreintes
digitales, relevés anthropométriques, etc. En
revanche, les prélèvements de cheveux et de
salive requièrent le consentement de l'intéressé.
Si elle l'estime utile, la police judiciaire peut
procéder à des fouilles vestimentaires et corporelles. Réalisées conformément au principe
de proportionnalité, ces opérations peuvent
inclure un examen radiologique. C'est par
exemple le cas lorsque la personne est soupçonnée de dissimuler dans une cavité
corporelle des capsules contenant des produits stupéfiants.
En outre, à défaut de procéder à un véritable
interrogatoire - cette faculté est formellement
réservée au ministère public, qui la met en
œuvre après avoir pris la direction de l'enquête
- la police peut :
- demander à la personne qu'elle arrête des
informations "sommaires" sur le lieu même de
l'arrestation ou dans les environs immédiats, y
compris en l'absence de l'avocat, mais les informations recueillies en l'absence de l'avocat ne
peuvent pas être utilisées dans la suite de la
procédure ;
- recevoir les déclarations spontanées de l'intéressé.
Le Code de procédure pénale exclut l'utilisation de tout moyen de contrainte ou de
pression à cette occasion.

3. Les droits des personnes
placées en garde à vue
Immédiatement après avoir procédé à une
arrestation, la police judiciaire doit informer la

personne des faits à l'origine de la mesure et
justifier celle-ci.
Elle doit aussi, avec l'accord de l'intéressé, prévenir la famille de ce dernier.
La personne placée en garde à vue doit être
informée de son droit au silence, les seules
questions auxquelles elle a l'obligation de
répondre portent sur son identité. Elle doit
également être informée de son droit à choisir
un avocat. Si elle ne choisit pas un avocat, elle
bénéficie nécessairement d'un avocat commis
d'office. L'avocat assiste son client dans tous les
actes de la procédure et peut s'entretenir avec
lui à tout moment, y compris dès l'arrestation.
Néanmoins, à titre exceptionnel, le ministère
public peut décider de reporter l'exercice de ce
droit dans la limite de cinq jours.

4. La durée
de la garde à vue
Après l'arrestation, la police judiciaire dispose
de 24 heures pour mettre la personne arrêtée à
la disposition du ministère public. En même
temps, elle communique à ce dernier le procès-verbal de l'arrestation.
Le ministère public doit alors, dans les
48 heures suivant l'arrestation, demander la
validation de la mesure d'arrestation au juge
des investigations préliminaires(17), qui décide
de remettre l'intéressé en liberté ou de le placer
en détention provisoire.
Comme l'audience de validation doit avoir lieu
dans les 48 heures suivantes, la durée de la
garde à vue ne peut pas dépasser 96 heures.
Notes :
1 - La Fédération dispose également de forces de police, mais elles sont
très spécialisées. C'est notamment le cas de l'Office fédéral de la police
criminelle, qui traite les affaires dépassant le cadre d'un Land.
2 - Ce n'est pas le même que celui qui est responsable de l'enquête.
3 - En première instance, les infractions pénales les moins graves, soit
95% des infractions, sont jugées par les magistrates' courts, composées
de juges non professionnels, tandis que les infractions les plus graves
sont jugées par la Crown Court, composée de juges professionnels.
4 - Les personnes placées en garde à vue sont donc présentées à un
juge au plus tard au bout de 36 heures. La loi de 1679 sur l'habeas

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LES ANNONCES DE LA SEINE

corpus fixe à trois jours le délai maximal de présentation d'un suspect
à un juge.
5 - Au cours de l'année 2008, le gouvernement a présenté un projet de
loi de lutte contre le terrorisme, qui prévoyait notamment de faire passer
cette durée à 42 jours. La disposition, d'abord adoptée par la Chambre
des communes, a été rejetée par la Chambre des lords avant d'être
retirée.
6 - Les contraventions sont les infractions les moins graves. Leurs auteurs
encourent une amende d'au plus 1 000 € ou un emprisonnement d'au
plus sept jours.
7 - Le Code de procédure pénale prévoit que le fait de refuser d'indiquer
à la police son nom, son adresse et sa date de naissance constitue une
infraction pénale, punissable d'une amende.
8 - Cette mesure figure dans la constitution depuis 1849, date à laquelle
le Danemark est devenu une monarchie constitutionnelle.
9 - La mesure a été initialement adoptée pour lutter contre le
hooliganisme. La récente modification fait partie du dispositif sécuritaire
mis en place pour la conférence des Nations unies sur le changement
climatique.
10 - La garde civile, qui correspond à la gendarmerie, est soumise aux
mêmes règles que la police nationale pour ce qui concerne la garde à
vue. Dans la suite du texte, le mot “police” désigne aussi la garde civile.
11 - Le Code pénal reconnaît deux catégories d'infraction : les “fautes”
et les “délits”. Les premières ne peuvent pas être sanctionnées par une
peine de prison.
12 - La loi organique 6/1984 du 24 mai 1984 régit la procédure d'habeas
corpus, grâce à laquelle toute personne illégalement détenue peut être
remise très rapidement en liberté. L'instruction 12/2007 précise que les
forces de l'ordre doivent remettre à la personne placée en garde à vue
un formulaire lui permettant de demander le bénéfice de l'habeas
corpus.
13 - Les instructions du ministère de l'Intérieur précisent qu'il convient
de tout mettre en œuvre pour qu'un avocat soit présent le plus
rapidement possible et que l'ordre des avocats doit être à nouveau
sollicité si aucun avocat ne s'est présenté au bout de trois heures. Les
appels téléphoniques à l'ordre ou à l'avocat choisi par la personne
placée en garde à vue doivent être consignés sur un registre.
14 - Sauf en cas d'infraction à la sécurité routière.
15 - L'activité de police judiciaire est principalement exercée par les
membres de la police nationale, de la gendarmerie et de la Garde des
finances. Dans la suite du texte, on n'emploie cependant que les mots
“police” et “policiers”.
16 - Pour la plupart des infractions, le Code pénal prévoit à la fois une
peine minimale et une peine maximale.
17 - Voir l'étude de législation comparée LC 195, de mars 2009, sur
l'instruction des affaires pénales.

o Chèque ci-joint
o Mémoire administratif

Ci-joint mon règlement à l’ordre de
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12, rue Notre-Dame des Victoires - 75002 PARIS
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E-mail : as@annonces-de-la-seine.com

Les Annonces de la Seine - Supplément au numéro 21 du jeudi 29 avril 2010