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AUDIT EXTERNE ET REVISION DES COMPTES

AUDIT EXTERNE ET REVISION DES COMPTES Animateur : Pr. SAID OUHADI Professeur à l’ENCG Université Cadi

Animateur : Pr. SAID OUHADI

Professeur à l’ENCG Université Cadi Ayyad Marrakech Coordonnateur de la filière : Audit et Contrôle de

Gestion

Responsable du Master Système d’Information et Contrôle de Gestion (SICG formation continue)

Responsable du Master Comptabilité Contrôle et Audit

(CCA formation continue)

P.SAID OUHADI

30/10/2016

AUDIT EXTERNE ET REVISION DES COMPTES

Faculté Polydisciplinaire

Beni Mellal

Pr. SAID OUHADI

octobre 2016

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AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER

PLAN DU COURS

1- Définition de l’audit comptable et financier

2- Problématique d’audit externe et révision des comptes 3- Les qualités des auditeurs externes 4- Les normes exercice de la profession d’audit externe 5- Le commissariat aux comptes 6- Démarche d’audit externe 7- Les techniques d’audit externe 8- La révision des comptes et les rapports d’audit externe

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1- Définition de l'Audit Comptable et Financier

L'audit financier est l'examen auquel procède un professionnel compétent et indépendant en vue d'exprimer une opinion motivée sur la fidélité avec laquelle les états financiers d'une entité traduisent sa situation à la date de clôture et ses résultats pour l'exercice considéré, en tenant compte du droit et des usages du pays où l'entreprise a son siège.

Audit Financier Interne

réalisé par un professionnel interne à l'entité difficulté d'indépendance utilisation limitée intérêt de l'audit interne autre que sur le plan financier : sécurité, efficacité, fiabilité de l'information en interne, etc.

Audit Financier Externe

examen pratiqué par un professionnel externe à l'entité sur les comptes de laquelle l'opinion

est exprimée.

2 aspects distincts :

1) audit contractuel (ponctuel, exceptionnel) 2) audit légal (prescrit par la loi) = Commissariat aux Comptes : mission d'audit externe

conduisant à certifier que les comptes présentés répondent aux qualifications légales de

régularité, de sincérité et d'image fidèle.

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1-Définition de l'Audit Comptable et Financier

Une mission d'audit des états de synthèse a pour objectif de permettre à l’auditeur d'exprimer une opinion selon laquelle les états de synthèse ont été établis, dans tous leurs aspects significatifs, conformément à un référentiel comptable identifié et qu’ils traduisent d’une manière régulière et sincère, la situation financière de la société, ainsi que le résultat de ses opérations et le flux de sa trésorerie.

Pour ce faire, l'auditeur met en œuvre un référentiel de travail à même de lui permettre de rassembler des éléments probants nécessaires pour tirer des conclusions sur lesquelles se fonde son opinion.

L'opinion de l'auditeur renforce la crédibilité de ces états de synthèse, en fournissant une assurance élevée, mais non absolue quant à l’assertion.

Dans son rapport, l’auditeur donne son avis et :

- certifie sans réserve,

- certifie avec réserve, - refuse de certifier.

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2-Problématique de l’audit externe Actionnaires Dirigeants Asymétrie d’information Audit externe Sécuriser les
2-Problématique de l’audit externe
Actionnaires
Dirigeants
Asymétrie d’information
Audit externe
Sécuriser les actionnaires quant à la fiabilité des informations
qui leur sont communiquées par les dirigeants
6

Audit externe et information comptable et financière

Emetteur

Qualité de

Récepteurs

l’informatio

n

Entreprise Conseil d’administration ou comité de gestion

Pertinence

Banques Associés ou actionnaires Créanciers

Intelligibilité

Comparabilité

 

Fiabilité

Etat

Personnel

L’audit externe s’assure de la qualité de l’information comptable

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Types de mission d’audit externe

1) Audit légal : commissariat aux comptes

2) Audit contractuel

3) Audits spécifiques : audit d’acquisition, audit de fusion absorption,

audit de liquidation

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Définition de la révision comptable

La révision comptable consiste à vérifier et à exprimer une opinion sur les comptes.

Son objectif est de s’assurer de la sincérité et de la régularité et de l’image fidèle donnée par les états financiers présents par la société.

La société quant à elle a pour devoir de mettre en place une organisation

fiable permettant d’obtenir une bonne information comptable qu’elle

retranscrit dans les états financiers

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Définition de la révision comptable

Le réviseur comptable apprécie et analyse le contrôle interne de l’entité

avant d’établir un programme des comptes adaptés c'est-à-dire qu’il se sert des résultats du contrôle interne pour préparer ses programmes de contrôle sur ces comptes.

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3-Les qualités des auditeurs

* Qualités morales : intégrité, objectivité et courage

* Qualités intellectuelles : discernement, esprit critique, sang froid, esprit de synthèse, facultés d’analyse, sens du contact et du dialogue, sens de la mesure, faculté d’adaptation et de réaction, détermination, souplesse, patiente et ténacité.

* Compétence et professionnalisme : maîtrise des disciplines et domaines en relation avec

l’activité exercée et capacité d’organisation et de conduite d’audit dans la structuration et la

conduite de missions.

* L’indépendance

* Le secret professionnel

* La discrétion

* Les règles d’exercice professionnel

* La confraternité qui requiert le sens de l’euphémisme

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4-Normes d’exercice professionnel et code déontologique

Les normes : ensembles de règles obligatoires « bonnes pratiques »

Normes des missions :

- au niveau international : normes IFACI (International federation of Accountants) - au Maroc : Conseil National de la Comptabilité

Le code de déontologie définit les obligations personnelles de l’auditeur. Il rappelle les interdictions et les incompatibilités.

Instituts Professionnels :

Conseil National et régional de l’Ordre des experts comptables

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NORMES D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER

Les techniques et outils de l'audit doivent être appliqués dans le cadre des trois

catégories de normes suivantes :

1) normes générales 2) normes de travail 3) normes de rapport

Qui établit les normes?

organisme professionnel institué par un texte de loi ou réglementaire

dans le cadre de normes internationales d'audit financier (IFAC)

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Revue des principes comptables fondamentaux

1- continuité d’exploitation

2- Permanence des méthodes

3- Coût historique 4- Spécialisation des exercices 5- Prudence 6- Clarté 7- importance Significative

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5-Le Commissariat aux Comptes (CAC)

Le commissariat aux comptes est une mission d’audit à caractère légal dans la mesure où elle est imposée par les lois sur les sociétés.

Le commissaire aux comptes, nommé par l’assemblée des associés et, en cas de carence, par

voie de justice, a pour mission permanente de vérifier les comptes de la société, en vue d’émettre son avis sur leur régularité, sincérité et image fidèle.

I

l est également chargé par la loi de certaines vérifications spécifiques et de certaines missions connexes.

Le commissaire aux comptes a ainsi une mission d’information, de prévention et de protection. Son rapport est d’une diffusion très large.

De ce fait, sa mission est d’intérêt public.

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5-Le Commissariat aux Comptes (CAC)

Le commissariat aux comptes est régi par la loi, qui :

- détermine les entités qui y sont tenues ;

- fixe les missions dans leur objet et leurs conditions d’exercice ;

- désigne les destinataires des communications et rapports du commissaire aux comptes.

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5-Le Commissariat aux Comptes (CAC)

Le commissariat aux comptes constitue ainsi un ensemble de missions qui peuvent s’ordonner en 4 catégories principales :

1) une mission d’audit conduisant à certifier que les comptes présentés répondent aux qualificatifs de régularité, de sincérité et d’image fidèle ;

2) des missions spécifiques intervenant dans le cadre de sa mission de certification et qui ont pour objet soit :

. de vérifier la sincérité de certaines informations,

. de s’assurer du respect de certaines garanties légales particulières ;

3) des missions particulières relatives à la réalisation de certaines opérations ;

4) une mission de communication de ses opinions aux organismes et personnes désignés par

la loi.

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5-Le Commissariat aux Comptes (CAC)

Seuls les aspects et les anomalies ayant une certaine importance et pouvant par là même

altérer l’appréciation significative du résultat, de la situation financière ou de la présentation des états de synthèse, sont à évoquer à titre de réserves dans le rapport de l’auditeur lequel, pour réaliser sa mission, apprécie les risques y afférents.

Ces risques tiennent notamment :

- au caractère largement subjectif de décisions prises par les dirigeants quant à la traduction chiffrée d’événements passés et futurs ;

- à la nature même de certaines opérations ou de certains comptes ;

- aux limites intrinsèques du contrôle interne ; - à la situation de l’entreprise.

A tous ces stades, ainsi que pour la formulation de son opinion, l’auditeur doit donc apprécier le caractère significatif de ses constatations en fonction des critères d’importance relative qu’il aura déterminés spécifiquement.

Ainsi l’exercice de la mission requiert à tout instant une suite de choix et de décisions. Le jugement personnel est donc une composante essentielle de la démarche de l’auditeur.

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5-Le Commissariat aux Comptes (CAC)

L’auditeur est tenu de mettre en œuvre les diligences nécessaires et de procéder aux vérifications qu’il juge opportunes pour motiver son avis.

Cette obligation de moyens s’apprécie au regard de la mise en application des normes

professionnelles, du degré d’implication de l’auditeur, et l’implication de collaborateur de qualité

de son cabinet et le recours, lorsque les circonstances le nécessitent, à d’autres experts dans le domaine concerné.

Sa responsabilité disciplinaire, civile mais également pénale peut être engagée en cas de négligence ou manquement à ses devoirs ou à l’éthique.

L’auditeur ou commissaire aux comptes a une obligation de moyens, non de résultat.

Le commissaire aux comptes n’a donc pas à vérifier toutes les opérations qui relèvent du champ de ses missions, ni à rechercher systématiquement toutes les erreurs et irrégularités qu’elles pourraient comporter.

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5-Le Commissariat aux Comptes (CAC)

Son devoir est d’exécuter sa mission avec toute la compétence et le soin que l’on est en droit d’attendre d’un professionnel diligent.

Par conséquent, l’objectif de l’auditeur ou commissaire aux comptes est d’acquérir un degré raisonnable d’assurance quant à l’opinion qu’il est appelé à formuler.

Pour acquérir celle-ci, il doit procéder à des investigations dont il détermine la nature et l’importance compte tenu des circonstances de l’espèce dans le respect des dispositions légales et réglementaires ainsi que des normes de l’Ordre des Experts Comptables.

Si le commissaire aux comptes a une obligation de moyens, il peut, dans certains cas, ne pas

avoir une entière liberté de les mettre en œuvre ; il lui incombe alors d’exprimer son opinion en conséquence.

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5-Le Commissariat aux Comptes (CAC)

Dans une SA, Ils sont désignés par l’AGO pour une durée de 3 ans renouvelables.

Leur nombre varie selon l’importance de la société; cependant, la loi fixe un minimum de 2 CAC s’il s’agit d’une société faisant appel à l’épargne public ou d’une société de banque, de crédit, d’assurance, etc.

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5-Le Commissariat aux Comptes (CAC)

Dans une SARL, les associés peuvent désigner un ou plusieurs commissaire (s) au compte à la majorité des ¾ au moins du capital.

Cependant, une SARL dont le chiffre d’affaires du dernier exercice dépasse 50 millions de DH HT doit être contrôlée par un ou plusieurs CAC.

Et même si ce chiffre n’est atteint, un ou plusieurs associés ayant au moins le ¼ du capital

peuvent demander au juge statuant en référé de nommer un CAC (article 80).

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5-Le Commissariat aux Comptes

Leur pouvoir consiste à contrôler la gestion de la société et de suivre les comptes de celle-ci dans les conditions et pour les buts déterminés par la loi (article 159). Plus concrètement, les CAC ont pour mission de vérifier les livres et les documents comptables pour s’assurer de leur conformité aux règles en vigueur.

De même qu’ils vérifient la sincérité et l’exactitude des informations contenues

dans les rapports de gestions présentés par le CA ou par le directoire , ou dans les documents adressés aux actionnaires (article 166).

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5-Le Commissariat aux Comptes

En outre, L’étendue de leur pouvoir est également illustrée par le fait qu’ils

peuvent à n’importe quel moment exercer leur contrôle et se faire communiquer

tous les documents sociaux qu’ils estiment utiles à l’accomplissement de leur mission, et ce même auprès des tiers qui ont accompli des opérations pour le compte de la société après autorisation du tribunal de commerce statuant en référé (article 167).

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5-Le Commissariat aux Comptes

Enfin, ils peuvent en cas d’urgence convoquer l’AGO si le CA n’y procède pas.

En contrepartie de ces pouvoirs, les CAC sont tenus au secret professionnel, comme ils sont responsables civilement et pénalement, tant à l’égard de la société qu’à l’égard des tiers, des

dommages causés par leurs fautes ou leurs négligences dans l’exercice de leurs fonctions.

25

5-Le Commissariat aux Comptes

Enfin, et pour qu’il n’y ait pas conflit d’intérêt, les CAC ne peuvent être choisis ni

parmi les fondateurs, apporteurs en nature, bénéficiaires d’avantages, administrateur ou membres du conseil de surveillance ou du directoire, etc. ; ni parmi les parents, conjoints et alliés jusqu’au second degré, etc. ; ni parmi les personnes qui reçoivent des précédents une rémunération quelconque, etc. ; ni, enfin, appartenir à une société d’experts-comptables dont l’un des associés se trouve dans l’une des situations précédentes (article 161).

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5-Le Commissariat aux Comptes

De même qu’un CAC ne peut devenir administrateur , DG , etc. d’une société

qu’il a contrôlé qu’après 5 ans de la fin de ses fonctions au sein de celle-ci.

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6-DEMARCHE D'AUDIT EXTERNE

4 phases principales dans la démarche de l'auditeur:

1) Acquisition d'une connaissance générale de l'entreprise

2) Evaluation du contrôle interne

3) Examen direct des comptes et des états financiers (Révision des comptes)

4) Finalisation du rapport d’audit

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PREUVES EN MATIERE D'AUDIT EXTERNE

2 catégories :

1) Preuves externes : proviennent d'une source extérieure au système de l'entreprise.

2) Preuves internes : proviennent du système même de l'entreprise.

Les preuves internes sont moins sûres que les preuves externes : elles sont plus facilement

manipulables.

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ASSERTIONS D'AUDIT

Ce sont les critères auxquels doit répondre l'information financière pour qu'elle soit régulière et sincère.

Elles s'appliquent à chaque poste du bilan et du compte de produits et charges.

EXHAUSTIVITE

REALITE

PROPRIETE

EVALUATION CORRECTE

ENREGISTREMENT DANS LA BONNE PERIODE

IMPUTATION CORRECTE

TOTALISATION ET CENTRALISATION CORRECTE

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L’approche d’audit par les risques Risque d’audit RISQUES LIES A L’ENTITE AUDITEE RISQUES LIES A
L’approche d’audit par les risques
Risque
d’audit
RISQUES LIES
A L’ENTITE AUDITEE
RISQUES LIES
A L’AUDITEUR
Risques
Risques
de
Formation et
expérience
inhérents
contrôle
Choix et
Application
des techniques
d’audit
31
L’approche d’audit par les risques Les différents niveaux de risques liés à l’entreprise : Les
L’approche d’audit par les risques
Les différents niveaux de risques liés à
l’entreprise :
Les risques potentiels ou inhérents
Les risques possibles ou liés au contrôle interne
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Approche d’audit par les risques : Les risques inhérents

Approche d’audit par les risques : Les risques inhérents Toute activité économique induit des risques en

Toute activité économique induit des risques en fonction

de la nature de cette activité

Ces risques sont susceptibles de se produire si aucun dispositif de

contrôle interne n’est prévu et appliqué pour empêcher ou

détecter et corriger les erreurs qui pourraient en résulter.

Exemple : Les mises au rebut d’immobilisations peuvent ne pas

être justifiées.

Le risque inhérent dans ce domaine est que des mises au rebut soit effectuées dans de mauvaises conditions (matériels non obsolètes, détournement…).

33

APPROCHE D’AUDIT PAR LES RISQUES : les
APPROCHE D’AUDIT PAR LES RISQUES : les

risques de contrôle

Il s’agit là des risques potentiels contre lesquels l’entreprise ne

s’est pas prémunie.

Ces risques correspondent à la possibilité que les risques

potentiels ou inhérents aux états financiers ne soient pas

supprimés ou détectés par les procédures de contrôle interne.

Concernant l’exemple des immobilisations mises au rebut et non

justifiées : Le risque potentiel subsiste et même s’accentue si

l’entreprise ne s’est pas doté d’un système d’autorisation concernant les mises au rebut et si elle ne procède à aucun inventaire physique.

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ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES

Risques généraux liés à l’entreprise

Risques liés à la nature des opérations traitées

Risques liés au contrôle interne

Risques liés a l’auditeur

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ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES : les risques liés à l’entreprise – secteur d’activité

Activité industrielle ou de services

Activité industrielle : Evaluation des stocks

Activité de services : Suivi des encours

Secteur en crise ou en expansion

Secteur en crise : Incidence sur la continuité de l’exploitation,

Secteur concurrentiel ou de monopole

Secteur très concurrentiel : Incidence d’une «guerre des prix » sur la marge.

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ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES : les risques liés à l’entreprise – organisation et structure

Société indépendante ou appartenant à un groupe

Problème particulier des opérations intra-groupe ;

réalité des opérations ? leur justification? Incidences

comptables, juridiques et fiscales ?

Groupe national ou international

Hétérogénéité des méthodes comptables

Transfert de résultats

Unités de production centralisées/décentralisées

Fiabilité des informations disponibles au siège

Approches spécifiques en cas de localisations géographiques nombreuses.

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ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES : les risques liés à l’entreprise – politique générale

ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES : les risques liés à l’entreprise – politique générale

 Politique financière

Politique financière

 Financement court terme/ long terme : Sécurité des sources de financement…

Financement court terme/ long terme : Sécurité des sources de financement…

 Conditions des emprunts : Taux variables : incidence de la politique des taux

Conditions des emprunts : Taux variables : incidence de la politique des taux

 Politique commerciale

Politique commerciale

 Renouvellement fréquent des gammes de produits : Risques d’obsolescence

Renouvellement fréquent des gammes de produits : Risques d’obsolescence

 Choix des réseaux de distribution : Réseau traditionnel (risque financier), Grande distribution (risque commercial

Choix des réseaux de distribution : Réseau traditionnel (risque financier), Grande distribution (risque commercial où le client influence la politique commerciale tant sur les prix que les produits…

 Politique sociale

Politique sociale

sur les prix que les produits…  Politique sociale  Conflits sociaux : Incidence sur la

Conflits sociaux : Incidence sur la continuité de l’exploitation…

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ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES : les risques liés à la nature des opérations traitées

Les données répétitives

Les données ponctuelles

Les données exceptionnelles

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ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES : les risques liés à la nature des opérations traitées

1. Les opérations répétitives :

Elles résultent de l’activité habituelle de l’entreprise.

La fiabilité de ces informations dépend de la fiabilité

de leur système de traitement.

Il s’agit donc d’un risque lié au contrôle interne.

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ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES : les risques liés à la nature des opérations traitées

2. Les opérations ponctuelles :

Ces données comportent des risques particuliers :

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Elles interviennent périodiquement et régulièrement : Evaluations lors des arrêtés de comptes, inventaire physique.

Risques sur les montants : D’une manière générale, ces opérations peuvent avoir un impact significatif.

Risques sur la fiabilité des procédures : Ces données doivent faire l’objet de procédures spécifiques.

Risques liés à la subjectivité de l’analyse : Ces données font appel au jugement des responsables de l’entreprise.

ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES : les risques liés à la nature des opérations traitées

3. Les opérations exceptionnelles :

Il s’agit des données qui n’entrent pas dans le champ de

l’activité courante de l’entreprise (réévaluation, fusion,

restructuration…).

Ces données sont porteuses de risques significatifs dans

la mesure où l’entreprise n’est pas préparée à traiter ce type d’opérations.

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ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES : les risques liés au contrôle interne

Ces risques correspondent à la possibilité que le contrôle interne ne détecte pas les risques potentiels ou inhérents aux états

financiers.

Exemples:

L’évaluation des stocks peut être un problème délicat lorsque l’on

se trouve en présence de produits à haute valeur ajoutée et d’un processus de production complexe. Ce risque potentiel peut être réduit grâce à un dispositif de contrôle interne qui prévoit :

Une procédure correcte d’intégration des coûts dans la valorisation des stocks ;

Une procédure adéquate de répartition des coûts indirects et des frais généraux ;

Une procédure stricte d’analyse des écarts.

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ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES : les risques liés à l’auditeur

Ce risque est le risque de non-détection des erreurs ou irrégularités par les procédures d’audit appliquées. Il peut s’expliquer par :

Une formation et ou une expérience insuffisante :

Exemple : l’audit bancaire nécessite une maitrise de l’activité et des processus d’enregistrement ( risque important au niveau des dossier de crédit ) L’audit hôtelier nécessite une maitrise des risques inhérents liés à la nature de l’activité ( nuitées non comptabilisé, détournement au niveau des points de vente … L’audit des assurances : maitrise des obligations en matière de provisionnement des primes et risques …. Etc

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ESSAI DE CLASSIFICATION DES RISQUES : les risques liés à l’auditeur

Des procédures de révision inadaptées aux objectifs d’audit. Exemple : Lors du contrôle de

l’évaluation des créances, l’audit a porté sur l’examen de

la balance des clients douteux. Une bonne démarche d’audit aurait prévu l’examen des créances dites « non

douteuses » afin de voir si elles n’avaient pas de

caractères douteux.

Une mauvaise application des procédures d’audit

préalablement définies (absence de revue des travaux de

l’auditeur).

Le risque d’échantillonnage (non-représentativité de l’échantillon choisi) ou de sondages (limites de la

sélection).

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7-DOSSIERS DE TRAVAIL

POURQUOI ?

- obligation légale

- bonne organisation du travail

OBJECTIFS:

- améliorer l'efficacité de la mission en permettant un suivi régulier de l'avancement des travaux - permettre la supervision du travail et la transmission de l'information - justifier les conclusions tirées et apporter la preuve des diligences effectuées.

2 types de dossiers:

1) Dossier permanent 2) Dossier de l'exercice, constitué des feuilles de travail.

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7-DOSSIERS DE TRAVAIL

L'AUDITEUR, DANS LE CADRE D’UNE MISSION D’AUDIT, DOIT RECUEILLIR DES
L'AUDITEUR, DANS LE CADRE D’UNE
MISSION D’AUDIT, DOIT RECUEILLIR
DES
ÉLÉMENTS PROBANTS SUFFISANTS
ÉLÉMENTS
PROBANTS
SUFFISANTS
DOIT RECUEILLIR DES ÉLÉMENTS PROBANTS SUFFISANTS ET APPROPRIÉS POUR PARVENIR À DES CONCLUSIONS RAISONNABLES

ET APPROPRIÉS POUR PARVENIR À DES

CONCLUSIONS RAISONNABLES SUR LESQUELLES FONDER SON OPINION.
CONCLUSIONS RAISONNABLES SUR
LESQUELLES FONDER SON
OPINION.

47

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

:
:
D O C U M E N T A T I O N D ’
D O C U M E N T A T I O N
D ’ A U D I T
L E S
D O C U M E N T S
D E
T R A V A I L )
P R É P A R É S
P A R
L ' A U D I T E U R ,
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( D O S S I E R S
L ' A U D I T E U R
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C O N S E R V É S ,
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L ' A U D I T .
L E S
D O S S I E R S
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P E U V E N T
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P A P I E R ,
S U R
M I C R O F I L M ,
SUR
U N
S U P P O R T
É L E C T R O N I Q U E
S U R
O U
SUR T O U T A U T R E
S U P P O R T .

48

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

 LES DOSSIERS DE TRAVAIL :
 LES DOSSIERS DE TRAVAIL :
7-DOSSIERS DE TRAVAIL  LES DOSSIERS DE TRAVAIL : Facilitent la planification et la réalisation de
7-DOSSIERS DE TRAVAIL  LES DOSSIERS DE TRAVAIL : Facilitent la planification et la réalisation de
Facilitent la planification et la réalisation de l’audit ; Permettent la supervision et la revue
Facilitent la planification et la réalisation de l’audit ;
Permettent la supervision et la revue des travaux d’audit ;
Et consignent les éléments probants résultant des travaux d’audit effectués pour fonder l’opinion de
Et consignent les éléments probants résultant des travaux
d’audit effectués pour fonder l’opinion de l'auditeur.

49

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

FORME ET CONTENU DES DOSSIERS DE TRAVAIL :
FORME ET CONTENU DES DOSSIERS DE
TRAVAIL :

SUFFISAMMENT

POUR

COMPLETS

PERMETTRE

ET

UNE

ETRE

DÉTAILLÉS

COMPRÉHENSION GLOBALE DE L'AUDIT.

CONSIGNER

RELATIVES :

TOUTES LES INFORMATIONS

à la planification de l'audit,

à la nature, au calendrier et à l'étendue des

procédures d'audit effectuées, ainsi que le résultat de ces procédures et les conclusions auxquelles il est parvenu à partir des éléments probants collectés.

50

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

FORME ET CONTENU DES DOSSIERS DE

TRAVAIL (SUITE):

TRAVAIL (SUITE):

LES DOSSIERS DE TRAVAIL COMPRENNENT LES RAISONNEMENTS DE L'AUDITEUR SUR TOUTES LES QUESTIONS IMPORTANTES

NÉCESSITANT L'EXERCICE D'UN JUGEMENT,

AINSI QUE LES CONCLUSIONS QUI EN DÉCOULENT.

DANS LES DOMAINES COMPRENANT DES

POINTS DÉLICATS DE PRINCIPE OU DE JUGEMENT, LES DOSSIERS DE TRAVAIL CONSIGNENT LES FAITS PERTINENTS CONNUS DE L'AUDITEUR AU MOMENT OÙ IL FONDE SES

CONCLUSIONS.

51

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

EN GÉNÉRAL, LES DOSSIERS DE TRAVAIL COMPRENNENT :  LES INFORMATIONS RECUEILLIES LORS DE LA
EN
GÉNÉRAL,
LES
DOSSIERS
DE
TRAVAIL
COMPRENNENT :
 LES INFORMATIONS RECUEILLIES LORS DE LA
PRISE DE CONNAISSANCE DE L'ENTITÉ ET DE SON
ENVIRONNEMENT, Y COMPRIS DE SON CONTRÔLE
INTERNE TELLES QUE :
 La structure juridique et organisationnelle de l'entité ;
 des extraits ou des copies des documents juridiques
importants, des contrats et des procès-verbaux ;
 Le secteur, l'environnement économique et le cadre législatif
dans lesquels l'entité exerce ses activités ;
 Des extraits du manuel de contrôle interne de l'entité;

52

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

LE PROCESSUS DE PLANIFICATION DE LA MISSION

DE TRAVAIL  LE PROCESSUS DE PLANIFICATION DE LA MISSION D’AUDIT, Y COMPRIS LES PROGRAMMES DE

D’AUDIT, Y COMPRIS LES PROGRAMMES DE

TRAVAIL ET LES MODIFICATIONS DONT ILS ONT FAIT L'OBJET ;

LA PRISE EN COMPTE PAR L’AUDITEUR DES

TRAVAUX ET CONCLUSIONS DE L'AUDIT INTERNE;

DES ANALYSES DE TRANSACTIONS ET DE SOLDES DE COMPTES ;

RATIOS

DES

ANALYSES

DES

TENDANCES

ET

DES

IMPORTANTS ;

L’ÉVALUATION DU RISQUE D'ANOMALIES SIGNIFICATIVES AU NIVEAU DES ÉTATS DE SYNTHÈSE ET AU NIVEAU DES ASSERTIONS;

53

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

CONFIDENTIALITÉ, SÉCURITÉ, CONSERVATION ET PROPRIÉTÉ DES DOSSIERS DE TRAVAIL APPROPRIÉES GARANTISSANT LA
CONFIDENTIALITÉ, SÉCURITÉ, CONSERVATION ET
PROPRIÉTÉ DES DOSSIERS DE
TRAVAIL
APPROPRIÉES
GARANTISSANT
LA
CONFIDENTIALITÉ ET LA SÉCURITÉ DES DOSSIERS
DE TRAVAIL, AINSI QUE LEUR CONSERVATION,
PENDANT UNE PÉRIODE SUFFISANTE POUR
RÉPONDRE AUX BESOINS DE LA POLITIQUE DU
CABINET, ET CONFORMES AUX EXIGENCES
LÉGALES ET PROFESSIONNELLES EN MATIÈRE DE
CONSERVATION DE DOCUMENTS.
LES DOSSIERS DE TRAVAIL SONT LA PROPRIÉTÉ DE
L'AUDITEUR. BIEN QUE CERTAINES PARTIES OU
DES EXTRAITS DES DOSSIERS DE TRAVAIL
PUISSENT, À L’APPRÉCIATION DE L’AUDITEUR,
ÊTRE MIS À LA DISPOSITION DE L'ENTITÉ, ILS NE
SAURAIENT SE SUBSTITUER AUX DOCUMENTS
COMPTABLES DE CELLE-CI.
54
SAURAIENT SE SUBSTITUER AUX DOCUMENTS COMPTABLES DE CELLE-CI. 54  L'AUDITEUR DOIT ADOPTER DES PROCÉDURES 

L'AUDITEUR DOIT ADOPTER DES PROCÉDURES



7-DOSSIERS DE TRAVAIL

L E S D O S S I E R S D E T R
L E S
D O S S I E R S
D E T R A V A I L ,
T E L S
Q U E
P R É S E N T É S P A R
L ’ O E C ,
S O N T
A U
N O M B R E D E Q U A T R E
:

DOSSIERS DE TRAVAIL

DG DS
DG
DS
Dossier Général
Dossier Général
Dossier Système
Dossier Système
DC
DC
DP
DP
Dossier Permanent
Dossier Permanent
Dossier de Contrôle
Dossier de Contrôle

55

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

LE DOSSIER PERMANENT

7-DOSSIERS DE TRAVAIL LE DOSSIER PERMANENT  RENSEIGNEMENTS L’ENTITÉ GÉNÉRAUX SUR  ADMINISTRATION DE LA

RENSEIGNEMENTS

L’ENTITÉ

GÉNÉRAUX

SUR

ADMINISTRATION DE LA MISSION

RENSEIGNEMENTS JURIDIQUES

AUTRES

INFORMATIONS

PLURIANNUELLES

LIÉES AUX ÉTATS DE SYNTHÈSE

PERSONNEL SITUATION SOCIALE

SITUATION FISCALE

56

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

LE DOSSIER PERMANENT

7-DOSSIERS DE TRAVAIL LE DOSSIER PERMANENT COMPTABLES  SYSTÈMES ET INFORMATIQUES  RAPPORTS ÉMIS  DOCUMENTS

COMPTABLES

SYSTÈMES

ET

INFORMATIQUES

RAPPORTS ÉMIS

DOCUMENTS À ARCHIVER

TRAVAIL LE DOSSIER PERMANENT COMPTABLES  SYSTÈMES ET INFORMATIQUES  RAPPORTS ÉMIS  DOCUMENTS À ARCHIVER

57

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

LE DOSSIER GENERAL

7-DOSSIERS DE TRAVAIL LE DOSSIER GENERAL  RAPPORTS ET COMMUNICATIONS  SYNTHÈSE DE LA MISSION 

RAPPORTS ET COMMUNICATIONS

SYNTHÈSE DE LA MISSION

PLANIFICATION DE LA MISSION

PROGRAMME D’ÉVALUATION DU CONTRÔLE

INTERNE AU NIVEAU DE L’ENTITÉ

DE

TRAVAIL

PROGRAMMES

SUR LES

THÈMES SPÉCIFIQUES

DE

PROGRAMME

COMPTES

DE L’ENTITÉ DE TRAVAIL  PROGRAMMES SUR LES THÈMES SPÉCIFIQUES DE  PROGRAMME COMPTES TRAVAIL SUR

TRAVAIL

SUR

LES

58

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

LE DOSSIER SYSTEME

MÉMORANDUM DE SYNTHÈSE ANNUEL SUR

LE DOSSIER SYSTEME  MÉMORANDUM DE SYNTHÈSE ANNUEL SUR

LE CONTRÔLE INTERNE ET ORIENTATION DU CONTRÔLE DES COMPTES

SYSTÈME COMPTABLE

SYSTÈME D’INFORMATION

ACHATS FOURNISSEURS

VENTES CLIENTS

TRÉSORERIE

PAIE PERSONNEL

STOCKS

IMPÔTS ET TAXES

IMMOBILISATIONS

AUTRES CYCLES DE CONTRÔLE INTERNE

59

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

L E D O S S I E R C O N T R Ô
L E
D O S S I E R
C O N T R Ô L E
D E S
C O M P T E S

R E V U E S A N A L Y T I Q U
R E V U E S A N A L Y T I Q U E S
I M M O B I L I S A T I O N
I M M O B I L I S A T I O N S
I M M O B I L I S A T I O N S
I M M O B I L I S A T I O N S
E N NON V A L E U R S
I N C O R P O R E L L E S
C O R P O R E L L E S
F I N A N C I È R E S
S T O C K S
C L I E N T S
V E N T E S

60

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

D O S S I E R C O N T R Ô L E
D O S S I E R
C O N T R Ô L E
D E S
C O M P T E S

L E P E R S O N N E L


I M P Ô T S E T T A X E S T R
I M P Ô T S
E T
T A X E S
T R É S O R E R I E
C A P I T A U X
P R O P R E S
P R O V I S I O N S
E M P R U N T S
E T
D E T T E S
D E
F I N A N C E M E N T

61

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

L E D O S S I E R C O N T R Ô
L E
D O S S I E R
C O N T R Ô L E
D E S
C O M P T E S

F O U R N I S S E U R S C H A
F O U R N I S S E U R S
C H A R G E S
A U T R E S
D É B I T E U R S -
A U T R E S
C R É D I T E U R S
C O M P T E S
D E
E C A R T S
A U T R E S
D E
R É G U L A R I S A T I O N
C O N V E R S I O N
P R O D U I T S
E T
A U T R E S
C H A R G E S
R É S U L T A T
F I N A N C I E R
R É S U L T A T
NON C O U R A N T

62

 

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

 

E S

L

F E U I L L E S

L E S

D E

F E U I L L E S

D E T R A V A I L

T R A V A I L

L A
L A

S O N T

C L A S S É E S

E T

C O N S E R V É E S

D

P

P

A N S

D E S

D O S S I E R S .

R É V O I T

E N D A N T

L A

C O N S E R V A T I O N

D I X

A N S .

L O I D E S

C O M P T A B L E D O C U M E N T S

M A R O C A I N E C O M P T A B L E S

C E T T E

D I S P O S I T I O N

L É G A L E

P E U T

S ’ A P P L I Q U E R

A U X

D

O S S I E R S

D E

T R A V A I L .

 
 

63

7-DOSSIERS DE TRAVAIL FEUILLES DE TRAVAIL (QUALITÉS REQUISES)  C H A Q U E
7-DOSSIERS DE TRAVAIL
FEUILLES DE TRAVAIL (QUALITÉS
REQUISES)
C
H A Q U E
F E U I L L E
D E
T R A V A I L ,
Q U E
C E
S O I T
U N E
C O P I E
DES
D O C U M E N T S
D E
L ’ E N T R E P R I S E
O U
U N E
A N A L Y S E
D
E
L
’ A U D I T E U R ,
C
O N D I T I O N S
D E
F O R M E
D O I T
Q U I
R E M P L I R
P E U V E N T
S E
C E R T A I N E S
R É S U M E R
A I N S I
:
Identification
Clarté
Conclusion
Indexation
64

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

FEUILLES DE TRAVAIL (UTILISATION

7-DOSSIERS DE TRAVAIL FEUILLES DE TRAVAIL (UTILISATION COURANTE DE SYMBOLES) SYMBOLES  SIGNIFICATION a _ Opération

COURANTE DE SYMBOLES)

SYMBOLES

SIGNIFICATION

a

_

Opération vérifiée

Contrôle

justificative

pièce

être

avec

(dont

une

nature

la

doit

précisée).

Pointage avec les comptes

l

b

auxiliaires

Pointage avec la balance générale

65

Tenue de dossier de travail

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

66
66

Structure du mémo de synthèse

Rappel des objectifs d’audit recherchés

Précision

les

les

principales

diligences

sur

effectuées (ne pas oublier la phase intérimaire)

Analyse détaillée du poste et commentaire justifié sur l ’évolution du poste

Evocation des principaux points d’audit relevés Points en suspens ou à suivre Conclusion(s)

Tenue de dossier de travail

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

67
67

Rappel des objectifs d’audit recherchés

(Exhaustivité, Réalité ou existence - Cut off - Bonne imputation - Correcte évaluation - Bonne centralisation - Bonne présentation des états de synthèse ) ;

Souligner ou mettre l’accent sur les objectifs d’audit critiques les plus significatifs ( source : contrôle interne ; Revue analytique ; analyse de l’activité ; expérience sur le dossier)

Tenue de dossier de travail

7-DOSSIERS DE TRAVAIL

68
68

Précision sur les principales diligences effectuées

(étendue, scope, principales limitations et moyens utilisés pour pallier ses limitations, ) ;

69
69
LES CONCLUSIONS D’AUDIT
LES CONCLUSIONS D’AUDIT
70
70
LES RESERVES
LES RESERVES

La réserve

71
71

La réserve est une situation qui entache la fiabilité des comptes et pose un problème à l’auditeur Par rapport à son objectif de certification

La réserve peut revêtir différentes formes

- Limitation

- Incertitude

- Désaccord/ajustement.

72
72
LES LIMITATIONS
LES LIMITATIONS

La limitation

73
73

La limitation au champs de révision est invoquée lorsque l’auditeur n’a pas pu faire une des diligences

- Inventaire physique

- Tests de substance

- Revue du contrôle interne

- Circularisation

- Etc.

La limitation

74
74

Cas de limitation

- Non assistance à l’Inventaire physique

- Comptes non analysés

- État non produit

- Circularisation non faite ou non réconciliée

- Immobilisations non inventoriées

- Contrôle interne insuffisant

- Tests de substance

- Audit de l’ouverture

-

Etc.

75
75
LES INCERTITUDES
LES INCERTITUDES

L’incertitude

76
76

L’incertitude est une situation qui fait peser Un risque sur l’entreprise mais dont le dénouement est incertain

- En principe, l’auditeur a essayé de réduire au maximum les champs des incertitudes en permettant de décrire les situations dans les états annexes

L’incertitude

77
77

Cas d’incertitude

- Évaluation ou estimation des provisions

- Risques de litiges

- Contrôle fiscal

- Estimations comptables

- Etc.

78
78
LES DESACCORDS/AJUSTEMENTS
LES DESACCORDS/AJUSTEMENTS

Le désaccord ou l’ajustement

79
79

Le désaccord traduit la divergence de position entre l’auditeur et l’entreprise sur l’application d’un principe comptable, d’une méthode d’évaluation ou encore la traduction comptable d’un

évènement

Lorsque l’auditeur est en désaccord sur un point avec le traitement adopté par l’entreprise, il essaye de proposer une correction, sur les états de

synthèse

-appelée « ajustement » lorsqu’il s’agit d’un effet sur les résultats ou les capitaux propres;

- appelés « reclassement » lorsqu’il s’agit d’un reclassement de compte à

compte

Les désaccords

80
80

Cas de désaccord

- Application d’un principe comptable:

- Prudence

- Séparation des exercices

- Coût historique

-

Etc.

- Règles d’évaluation: stocks, immobilisations

-

Autres

81
81
LES OBSERVATIONS
LES OBSERVATIONS

L’observation

82
82

L’observation est établie pour attirer l’attention du lecteur sur une information importante, par conséquent décrite dans les annexes

- L’observation vient en complément de l’opinion

- Elle ne constitue pas une réserve et ne peut remplacer une réserve

- Elle renvoie à une note annexe où le fait est décrit

- A défaut de description convenable, réserve pour insuffisance d’ETIC

Cas d’observations

83
83

Cas d’observations

- Contrôle fiscal

- Litige en cours

- Changement de méthode comptable

- Correction d’erreur

-

Etc.

84
84
L’OPINION DE L’AUDITEUR
L’OPINION DE L’AUDITEUR

L’opinion

85
85

L’opinion est le résultat final du travail de l’auditeur. Il s’exprime par rapport à son objectif de certification des comptes

Cette expression peut revêtir les différentes formes suivantes:

- Certification sans réserve

- Certification avec réserves

- Refus de certifier

- Désaccord

- Impossibilité de se prononcer

Conclusion / Tour de table

86
86

L ’application des normes :

une condition nécessaire mais n’oublions pas

- notre jugement personnel et notre bon sens

- notre indépendance d ’esprit et notre esprit critique

- notre capacité à corroborer et recouper certains faits / déclarations

- notre devoir de connaître le secteur d ’activité du client

Les techniques de révision des comptes

L’EXAMEN ANALYTIQUE

L’EXAMEN DES DOCUMENTS ET DES COMPTES

LES CONTROLES PAR RECOUPEMENT Les recoupements internes Les recoupements externes (La circularisation ou confirmation directe) LES CONTROLES PHYSIQUES OU OBSERVATION PHYSIQUE LE CONTROLE DES OPERATIONS ET LE CONTROLE DES POSITIONS LES SONDAGES

87

DEFINITION DE L'EXAMEN ANALYTIQUE

· L'examen (ou revue) analytique consiste à:

- faire des comparaisons entre les donnes résultant des comptes annuels et des données

* antérieures * postérieures et prévisionnelles * d'entreprises similaires et établir des relations entre elles;

- analyser les fluctuations et les tendances;

- étudier et analyser les éléments inhabituels résultant de ces comparaisons.

88

DEFINITION DE L'EXAMEN ANALYTIQUE

Cette technique peut être mise en œuvre à divers niveaux de la mission du réviseur.

L’examen analytique permet au réviseur de déceler des fluctuations et des éléments inhabituels c'est-à-dire faisant apparaître des relations inattendues ou qui ne concordent pas avec des informations obtenues d’autres sources.

Le réviseur doit alors faire des recherches pour se faire une opinion sur les résultats en présence.

Les recherches peuvent s’orienter : vers les dirigeants de l’entreprise qui pourront répondre aux questions du réviseur.

Celui-ci comparera les réponses aux éléments qu’il a contrôlés dans les documents de l’entreprise ou par rapport aux informations connues d’entreprise similaires vers d’autres

procédures de révision si les réponses des dirigeants ne sont pas satisfaisantes.

89

AVANTAGES DE L'EXAMEN ANALYTIQUE

· Identification des éléments significatifs

- types de transaction - événements particuliers de l'exercice * création d'une nouvelle ligne de produits * ouverture d'une nouvelle entité géographique ou juridique * mise en place d'un nouveau système

· Vérification de la régularité et de la sincérité

- pour des comptes de charges ou de produits et d'actif ou de passif représentant des

montants faibles

· Vérification de la cohérence des comptes annuels - entre eux (y compris l'annexe) et avec le dossier de travail

90

LIMITES DE L'EXAMEN ANALYTIQUE

· Capacité à déceler les variations inhabituelles - dépend de la comparabilité des données :

* modification des règles d'imputation des opérations * modification de la gamme de produits * activité saisonnière

- dépend de la susceptibilité des données d'être influencées par un trop grand nombre de facteurs : il peut se produire des compensations qui cachent des variations significatives.

· Limites dues aux objectifs de la procédure:

la procédure est plus probante pour identifier des éléments significatifs ou confirmer les résultats d'autres contrôles que pour démontrer à elle seule la fiabilité d'un compte.

· Limites dues à l'importance relative et à la nature des éléments en cause par rapport à l'ensemble des comptes annuels:

plus le poste est important par rapport à l'ensemble du bilan ou du compte de résultat, moins il sera possible de se fonder sur les seuls résultats de l'examen analytique pour conclure sur ce poste.

91

 

Exemple

 
 

ACTIF

2003

 

2004

2005

 

Actif Immobilisé Immobilisations en non valeurs

5423

 

5184

5222

41

64

36

Immobilisations incorporelles

1

4

6

Immobilisations corporelles - Amortissements Immobilisations financières

13788

 

14403

14952

-9502

-10226

-10688

1095

92
92

939

916

 

15383

18285

18840

             
 

Actif Circulant Hors Trésorerie Stocks

6900

 

6612

7790

 

Créances de l’Actif Circulant

8483

11673

11050

Clients et comptes rattachés Autres débiteurs Titres et Valeurs de Placement Trésorerie Actif

6670

 

6188

4518

1813

5485

6532

-

1370

2850

340

893

260

 

Total

PASSIF

21146

2003

 

25732

2004

 

27172

2005

PASSIF Financement Permanent Capitaux propres Dettes de financement

 

7834

 

6607

7871

7187

6111

7415

465

387

330

Provisions durables pour risques et charges

182

109

126

Dettes du passif circulant Fournisseurs et comptes rattachés Autres dettes à court terme Autres provisions Trésorerie Passif

6275

13856

11997

2805

3045

3390

3470

10794

8604

-

17

-

7037

 

5269

7304

 

Total

P. SAID OUHADI

21146

 

25732

27172

30/10/2016

DEMARCHE DU CAC POUR L'EXAMEN ANALYTIQUE

1. Planification de l'examen analytique

· Montants et relations à examiner:

- éviter de perdre du temps à calculer des variations ou des ratios dont on ne pourra tirer aucun enseignement

- degré de détail souhaité

- nature et qualité des informations disponibles - caractéristiques du secteur d'activité de l'entreprise.

· Définition des objectifs et de la confiance recherchée:

moins le CAC utilise d'autres techniques de contrôle pour le même objectif, plus la confiance obtenue de l'examen analytique doit être forte et la précision de l'analyse grande.

· Choix de la méthode à utiliser.

93

Définition des critères d'identification des éléments anormaux

ex.: pourcentage augmentation des charges fixes nettement supérieur au taux d'inflation

Réalisation des travaux d'analyse

. Explication des éléments inhabituels

Questions aux responsables et recoupements avec d'autres techniques d'audit.

Aucune variation anormale ne doit rester sans explication puisque, par définition, elle est indicatrice d'une erreur éventuelle.

L'examen analytique peut donc amener à modifier la nature et l'étendue des autres procédures de contrôle telles qu'elles avaient été prévues au cours de la phase de planification de la mission d'audit.

94

TECHNIQUES D'EXAMEN ANALYTIQUE

1. Revue de vraisemblance

· Examen critique d'informations pour identifier celles qui sont, à priori, anormales.

· ex.:

- compte client sans nom

- solde débiteur d'un compte ordinairement créditeur

- libellé incohérent

· limites : ne permet d'expliciter que les anomalies flagrantes.

2. Comparaisons de données absolues

3. Comparaisons de données relatives (ratios)

4. Analyses de tendances

Application des analyses décrites précédemment mais sur des périodes plus longues pour essayer d'en tirer des règles plus précises sur les relations qui existent entre les données utilisées; ex.: analyser la progression des ventes sur plusieurs exercices pour déterminer un taux de progression

normal.

95

L’EXAMEN DES DOCUMENTS ET DES COMPTES

La révision implique l’examen d’un volume important de document.

Pour le réviseur, l’origine des documents en détermine la valeur. Les conclusions du réviseur seront d’autant plus solides qu’elles s’appuieront sur des faits objectifs.

On part du principe « tout enregistrement comptable précise l’origine, le contenu et l’imputation de chaque donnée ainsi que les références de la pièce justificatives qui l’appuie »

96

L’EXAMEN DES DOCUMENTS ET DES COMPTES

Cette pièce justificative peut avoir des origines diverses. Il s’agit :

Pièces créées à l’extérieur de l’entreprise et conservées par elles :

Les factures fournisseurs, les bons de commandes reçues des clients, les relevés de banque, les avertissements d’impôts. La force probante de ces documents est bonne si l’entreprise n’y a pas apporté de modifications.

Pièces créées par l’entreprise et qui portent la marque d’une circulation extérieure :

Les bordereaux de remise de chèque visé par la banque, les effets à recevoir acceptés, le double des bordereaux de livraison émargé par les clients.

La force probante de ces documents peut être assimilées à celle des documents crées à l’extérieur et conservées par l’entreprise.

97

L’EXAMEN DES DOCUMENTS ET DES COMPTES

Cette pièce justificative peut avoir des origines diverses. Il s’agit :

Pièces créées par l’entreprise et adressées à des tiers :

Les factures clients, les bons de commande adressés aux fournisseurs.

La force probante de ces documents est moindre. Il faudra analyser si ces documents sont

confirmés par des documents crées par des tiers (règlements clients)

98

L’EXAMEN DES DOCUMENTS ET DES COMPTES

Cette pièce justificative peut avoir des origines diverses. Il s’agit :

Pièces créées et retenues par l’entreprise :

Ce sont des ordres de fabrication, des ordres de sortie matières, bons d’entrée en magasin. Cette catégorie de pièces a une faible valeur probante car les pièces émanent de l’entreprise elle-même qui peut les modifier ou les créer sans opérations ou faits justificatifs. Mais ces documents seront d’autant plus probants que le contrôle interne sera important. Les pièces internes doivent pour être valables revêtir la forme prescrite c'est-à-dire contenir l’ensemble des renseignements prévus et des signatures et paraphes et avoir été accompli au

moment même de l’opération.

Le contrôle de ces pièces peut être formel. Il permet au réviseur de s’assurer que les pièces justificatives sont correctement établies, qu’elles ne portent aucune trace d’altération ou de surcharge, qu’elles n’ont pas été falsifiées. Le contrôle peut être substantiel. Le réviseur devra apprécier si l’opération faisant l’objet d’une

pièce justificative entre bien dans le cadre d’objet social et y trouve sa justification.

99

LES CONTROLES PAR RECOUPEMENT Plus il y aura des sources d’informations différentes, meilleure sera la véracité d’un élément. En effet le réviseur pourra être satisfait lorsque l’authenticité d’une opération sera confirmée grâce au rapprochement de chiffres ou de fait provenant de sources différentes.

On distingue deux types de contrôle par recoupement. 1. Le recoupement interne Ces contrôles s’effectuent par rapprochement d’informations internes provenant de diverses origines :

Rapprochement entre amortissement et provisions au bilan et dotation et reprises aux

Rapprochement entre amortissement et provisions au bilan et dotation et reprises aux

comptes de résultats. Le compte d’amortissement de l’exercice N – l’exercice N-1 doit être égal à la dotation aux amortissements de l’exercice N. Rapprochement entre les charges comptabilisées dans le poste charges de personnel avec les éléments de la déclaration annuelle des salaires ou la déclaration annuelle des données sociales

personnel avec les éléments de la déclaration annuelle des salaires ou la déclaration annuelle des données

(DISA, déclaration individuelle des salaires annuels) déposées à la CNPS par l’entreprise. Rapprochement entre les déclarations de taxes de chiffre d’affaire, les montants comptabilisés dans le compte d’Etat et les montants comptabilisés dans les différentes postes de charges et produits.

dans le compte d’Etat et les montants comptabilisés dans les différentes postes de charges et produits.

100

LES CONTROLES PAR RECOUPEMENT

Plus il y aura des sources d’informations différentes, meilleure sera la véracité d’un élément. En effet le réviseur pourra être satisfait lorsque l’authenticité d’une opération sera confirmée grâce au rapprochement

de

chiffres ou de fait provenant de sources différentes.

On distingue deux types de contrôle par recoupement.

2. Les contrôles par recoupement externe

Il s’agit de la procédure de confirmation directe. Cette procédure consiste à demander à des tiers ayant

des liens d’affaires avec l’entreprise contrôlée de confirmer directement à l’auditeur ou au réviseur des

informations concernant l’existence d’opération de solde ou tout autre renseignement immobiliers

Ces informations reçues seront vérifiées à la comptabilité.

Il faut sélectionner la circularisation des clients et fournisseurs compte tenu de l’importance du solde à cause

du nombre important.

Au niveau de l’inventaire, c’est le Directeur Général qui doit être autorisé à signer votre document qui sera prise en comptabilité.

101

LES CONTROLES PAR RECOUPEMENT

Plus il y aura des sources d’informations différentes, meilleure sera la véracité d’un élément. En effet le réviseur pourra être satisfait lorsque l’authenticité d’une opération sera confirmée grâce au rapprochement de chiffres ou de fait provenant de sources différentes.

On distingue deux types de contrôle par recoupement.

2. Les contrôles par recoupement externe

L’auditeur peut s’inquiéter de savoir que votre stock qui fait 80% de vos actifs est validé par le magasinier. Les immobilisations corporelles l’objectif est de comparer le fichier des immobilisations aux existants.

Il doit être précisé les éléments acquis en crédit bail ou leasing.

Pour les terrains, la confirmation de leur existence par la conservation de l’hypothèque ou du cadastre apparait comme un bien meilleur procédé.

Il fait que les bâtiments aient leurs pièces justificatives.

a-Les immobilisations corporelles

L’objectif est de comparer le fichier des immobilisations aux existants. Il doit être précisé par les éléments acquis en crédit-bail ou leasing.

Pour les terrains, la confirmation de leur existence par la conservation de l’hypothèque ou du cadastre apparait comme un bien meilleur procédé. Il faut que les bâtiments aient leurs pièces justificatives.

102

LES CONTROLES PAR RECOUPEMENT Plus il y aura des sources d’informations différentes, meilleure sera la véracité d’un élément.

En effet le réviseur pourra être satisfait lorsque l’authenticité d’une opération sera confirmée grâce au

rapprochement de chiffres ou de fait provenant de sources différentes.

On distingue deux types de contrôle par recoupement.

2. Les contrôles par recoupement externe

b- Les effets de commerce Le contrôle porte sur la matérialité (signification) des effets.

Il peut apporter des indications sur la liquidité de ces effets (effets à échéance lointaine, effets dont l’échéance est dépassée, effets retournés impayés.

c- Les espèces en caisse.

Le réviseur va compter en présence des responsables, les espèces en caisse t comparer le résultat du comptage au solde figurant au journal de caisse.

Cela permet de vérifier la valeur par l’inventaire physique de l’élément. On doit instituer le contrôle inopiné

de la caisse et ce contrôle doit être matérialisé, signé et daté.

103

LES CONTROLES PAR RECOUPEMENT

Mise en oeuvre de la confirmation directe

L’auditeur choisit ou sélectionne les éléments à circulariser, il informe la Direction Générale de son intention

d’utiliser la mesure de confirmation directe. L’auditeur rédige le texte à adresser aux tiers (renseignements à obtenir du tiers ou à confirmer par celui-ci).

Le texte est remis à la Direction Générale pour être repris sur papier à entête de l’entreprise à auditer. La lettre est signée par le Directeur Général ou un responsable hiérarchique. La lettre signée et les enveloppes

timbrées sont remises à l’auditeur pour leur acheminement auprès des destinataires. Les réponses sont

directement adressées à l’auditeur.

Après l’opération de circularisation, les réponses des destinataires sont analysées et comparées aux informations figurant dans l’entreprise auditée. Les écarts éventuels doivent faire l’objet d’une explication de la

part des dirigeants de l’entreprise auditée. Cette mesure est constamment utilisée en Audit compte tenu de

son efficacité car la confirmation directe est directement obtenue des tiers intéressés et extérieurs à l’entreprise. La force probante qui en découle est très grande.

C’est une méthode qui est importante parce qu’elle peut permettre une régularisation rapide du compte lorsque le tiers indique de manière précise les éléments d’écart entre sa comptabilité et la comptabilité de

l’entreprise auditée. Cependant d’une manière générale, le taux de réponse est faible et parfois les

informations ou les réponses fournies par les tiers ne sont pas suffisamment explicites pour permettre un recoupement avec les informations de l’entreprise auditée.

104

LES CONTROLES PHYSIQUES OU L’INSPECTION PHYSIQUE

Le moyen le plus sûr de vérifier la véracité et l’existence de certains éléments est de se les faire présenter. L’observation physique est un moyen au service du réviseur.

Elle a pour objet de confirmer l’existence d’un élément d’actif.

La procédure de l’inspection physique est adaptée au contrôle de l’existence des biens du

patrimoine de l’entité.

Cette technique ne saurait permettre cependant de confirmer la valeur d’un bien ou la propriété

L’observation physique concerne certains postes d’actifs en particuliers les stocks, les

immobilisations corporelles, les effets et les espèces en caisse.

Ces éléments seront sélectionnés par le réviseur eu égard à leur importance relative ou à leur incidence sur le résultat

105

LE CONTROLE DES OPERATIONS ET LE CONTROLE DES POSITIONS

Le réviseur doit s’assurer de la validité des informations transmises à la comptabilité et de la qualité de leur traitement (contrôle des opérations).

Par ailleurs, il doit veiller aussi à ce que les comptes traduisent les réalités des existants à une date donnée :

c’est le contrôle des positions.

1. Le contrôle des opérations Ce contrôle vise le contenu des comptes et consiste à s’assurer que les opérations réalisées ont été traduites correctement en comptabilité et sont assortis de documents authentiques ayant une force probante

satisfaisante.

Exemple : compte de vente ; vérifier que les factures existent et qu’elles sont effectivement comptabilisées

2. Le contrôle des positions

L’auditeur doit juger s les rubriques du bilan reflètent bien la réalité de la situation de l’entreprise.

L’accord sur un poste du bilan à une date donnée ne démontre pas que l’opération qui en est l’origine repose sur des bases valables et justifiées et que certaines opérations qui ne sont dénouées ne comporteraient pas d’anomalies.

Aussi, le réviseur pourra-t-il compléter le contrôle des positions par un contrôle des opérations pour avoir

une plus grande assurance quant à la réalité et à la régularité des postes du bilan.

106

LES SONDAGES EN AUDIT

Vu le volume des pièces à examiner, il est impossible au réviseur de contrôler l’intégralité des pièces comptables.

Un tel contrôle peut être inopérant dans la mesure où il ne permet pas de révéler les informations dissimulées ou distinctes de la comptabilité.

C’est pourquoi l’analyse et l’évaluation du contrôle interne sont une étape privilégiée dans le contrôle

des comptes. Cette étape permet au réviseur de limiter l’étendue de ses contrôles et de les adapter.

Un tel contexte implique le bien fondé des sondages.

Toutefois dans certains cas pour assurer une plus grande sécurité à la mission de contrôle, la pratique de la

révision nécessite un contrôle intégral notamment dans les 2 cas ci après :

- le contrôle par sondage n’est pas applicable soit pour des raisons de rentabilité, soit pour des raisons de risque. Exemple ; la population n’est pas homogène et la stratification s’avère difficile et la fiabilité du sondage peut être remise en cause.

- La nature du poste implique des difficultés de comptabilisation, d’erreurs fréquentes quant au contenu, des risques de fraudes.

Il s’agit notamment des produits et charges HAO, autres charges et autres produits, prêts du personnel, titres de participations et valeurs mobilières de placement(VMP).

107

LES SONDAGES EN AUDIT

Le sondage est une technique essentielle dans le cadre de la mission d'audit du CAC :

Tenu d'une obligation de moyens, et non de résultat, le CAC n'a pas à vérifier toutes les opérations qui relèvent du champ de ses missions, ni à rechercher systématiquement toutes les erreurs et irrégularités qu'elles pourraient comporter.

objectif du CAC : acquérir un degré raisonnable d'assurance quant à l'opinion qu'il est appelé à formuler.

108

RAPPEL DES COMPOSANTES DU RISQUE D'AUDIT

· Risques généraux liés à l'entreprise, de nature à influencer l'ensemble des opérations de l'entreprise (activité, secteur, organisation, structure, politiques générales, perspectives, …).

· Risques liés à la nature des opérations traitées : répétitives, ponctuelles ou exceptionnelles.

· Risques liés à la conception et au fonctionnement des systèmes.

· Risque de non détection lié à l'audit :

Le risque d'audit est le risque que des erreurs significatives subsistent dans les comptes annuels et que le CAC, ne les ayant pas détectées, formule une opinion erronée.

Il doit concevoir son programme de travail de façon à obtenir une assurance raisonnable (et

non absolue) qu'il n'existe pas d'erreurs significatives dans les comptes annuels et limiter ainsi

le risque d'audit à un niveau minimum acceptable.

109

RISQUES LIES AUX SONDAGES

· Risques en relation étroite avec le risque de non-détection lié à l'audit:

- incertitudes dues aux techniques de sondage - incertitudes liées à d'autres facteurs.

· Découlent de la possibilité que le CAC parvienne, compte tenu de l'échantillon

sélectionné, à des conclusions différentes de celles qu'il aurait tirées s'il avait effectué le

même contrôle sur la population toute entière.

risque que l'échantillon ne soit pas représentatif de la population.

· Sondages pour vérifier le fonctionnement des procédures

risque de surestimation ou de sous-estimation de la fiabilité d'un contrôle

· Sondages pour contrôler les comptes

risque de rejet ou d'acceptation à tort d'une population comptable.

Risques de sous-estimation et de rejet incorrect affectent principalement l'efficience de l'audit. Risques de surestimation et d'acceptation incorrecte conduisent à l'expression d'une opinion erronée dangereux

110

DEMARCHE GENERALE DE MISE EN OEUVRE DES SONDAGES

1- Définition de l'objectif du sondage

2- Définition de la population et de l'individu

3- Nature des erreurs recherchées

4- Choix des modalités du contrôle

5- Sélection de l'échantillon

6- Etude de l'échantillon

7- Evaluation des résultats

8- Conclusion du sondage

111

METHODES DE SELECTION

Nombre important, toutefois 3 principales :

· Méthode Aléatoire

tous les individus d'une population ont une chance égale d'être sélectionnés.

· Méthode Systématique

intervalle constant entre deux sélections.

· Méthode Empirique

variante de la méthode aléatoire basée sur le jugement personnel.

Le CAC doit veiller à prélever un échantillon représentatif de la population.

112

LES SONDAGES DANS LA VERIFICATION DU FONCTIONNEMENT DES PROCEDURES

· Objectif : obtenir une assurance raisonnable que les procédures de contrôle interne fonctionnent correctement.

· Principe : il s'agit de sondages sur les attributs (caractéristiques autres que monétaires).

L'absence de cette caractéristique relevée dans le cadre d'un sondage sur le fonctionnement des procédures constitue une anomalie de fonctionnement.

· Population : homogène et exhaustive.

· Taille de l'échantillon : dépend de l'intention plus ou moins forte du CAC de s'appuyer sur le contrôle interne dont le fonctionnement est vérifié, ainsi que du degré de confiance recherché.

113

LE CONTROLE DES EVALUATIONS

Pour certains postes de comptes annuels, il suffira pour le réviseur d’en vérifier l’existence sans que l’expression en unité monétaire ne soulève des problèmes.

Il en est ainsi par exemple des sommes disponibles auprès des banques ou des dettes vis à vis des

fournisseurs.

En ce qui concerne d’autres postes par contre, le contrôle de l’existence se double d’une appréciation des évaluations.

Il s’agit par exemple des stocks pour lesquels une fois le contrôle des quantités effectués par tout moyen adéquat, il convient d’apprécier les principes dévaluation.

114

DEFINITION ET OBJECTIFS DE LA CIRCULARISATION

DEFINITION

· La confirmation directe (ou circularisation) est une technique d'audit qui consiste à demander à un tiers ayant des liens d'affaires avec l'entreprise vérifiée de confirmer directement au CAC des soldes, des opérations ou toute autre information.

La procédure consiste à recevoir directement des tiers les informations demandées.

·

OBJECTIFS

- Contrôle des comptes

- Contrôle du bon fonctionnement des procédures et du CI.

Rem. La mise en oeuvre de cette technique est tellement importante pour l'obtention d'éléments probants qu'il est nécessaire, tel que le prévoient les normes, de justifier sa non-application dans les dossiers de travail.

115

AVANTAGES ET LIMITES DE LA CIRCULARISATION

·

AVANTAGES

- La force probante obtenue par la confirmation directe est l'une des plus fiables : preuve externe mettant le CAC en relation directe avec les tiers de l'entreprise vérifiée.

- Procédure ne nécessitant pas la mise en oeuvre de techniques complexes.

- Permet l'atteinte des objectifs du CAC plus rapidement et de façon plus satisfaisante que d'autres moyens de contrôle.

- Moyen d'obtenir des informations sur des opérations dont la traduction comptable n'est pas évidente (engagements hors-bilan).

·

LIMITES

- L'ensemble des objectifs de contrôle ne peut être couvert par la confirmation directe. ex.: recouvrabilité clients

- Taux de réponse insuffisant

- Système d'enregistrement comptable du tiers

116

ELEMENTS POUVANT FAIRE L'OBJET DE LA CONFIRMATION DIRECTE

Rem. Il s'agit d'exemples et non d'une liste exhaustive.

s'agit d'exemples et non d'une liste exhaustive. Brevet (confirmation de la propriété auprès de

Brevet (confirmation de la propriété auprès de l'organisme compétent) ;

de la propriété auprès de l'organisme compétent) ; Nantissement du fonds de commerce (demandes adressées au

Nantissement du fonds de commerce (demandes adressées au greffe de tribunal de commerce) ;

Immobilisations corporelles (confirmations de la propriété foncière auprès de la conservation foncière) ; Immobilisations financières (confirmations de la propriété de titres auprès d'un intermédiaire financier) ; Créances clients, dettes fournisseurs, comptes courants d'associés…; Etc

fournisseurs, comptes courants d'associés…; Etc · Actif Immobilisé : terrains, constructions, matériel
fournisseurs, comptes courants d'associés…; Etc · Actif Immobilisé : terrains, constructions, matériel

· Actif Immobilisé : terrains, constructions, matériel et outillage en dépôt chez un tiers, prêts financiers, titres.

· Actif Circulant : stocks et en-cours en dépôt chez des tiers ou pour des tiers détenus par l'entreprise, clients, autres créances, banques.

· Dettes : emprunts, découverts, fournisseurs, autres dettes.

· Provisions et Hors-bilan : assurances, avocats.

· Transactions et postes du compte de résultat:

factures clients ou fournisseurs, encaissement ou paiement d'une opération, honoraires, cession d'une

immobilisation.

117

REALISATION DE LA CIRCULARISATION

1. Choix des éléments et des dates

· Catégorie des tiers à sélectionner en fonction de la connaissance acquise de l'entreprise au cours de la phase préliminaire et de l'évaluation du contrôle interne.

· La date dépend :

- de la confiance de l'auditeur dans le CI de l'entreprise. - des délais impartis pour la mission.

Rem. si confirmations à une date antérieure à la clôture "bridging"

2. Choix spécifique des tiers à confirmer

· par sondages (sauf exceptions)

· l'auditeur tient compte :

- de l'importance des soldes - du volume des transactions - des anomalies apparentes

118

3. Préparation des demandes

· circularisation ouverte v/s fermée

· essentiel que les lettres :

- soient préparées par la société selon modèle de lettres et liste

des tiers sélectionnés

communiqués

par l'auditeur

- précisent que réponses adressées directement à l'auditeur

- soient signées par un responsable de l'entreprise.

4. Accord du client

· essentiel car :

- demande émane du client - liens commerciaux avec tiers

· si la société refuse, l'auditeur doit :

- juger du bien-fondé des arguments avancés

- mettre en place des procédures compensatoires (alternatives) - obtenir de la direction une confirmation écrite de sa demande et des raisons qui la justifient.

· Sinon, impact de la limitation à sa mission sur l'opinion.

119

5. Envoi des demandes

· mise sous enveloppe et envoi par l'auditeur et non par la société

· joindre une enveloppe à l'adresse du cabinet pour réponse

· état récapitulatif de suivi et relances éventuelles.

6. Dépouillement des réponses

· réponses conformes v/s non conformes analyse écarts

120

L’EXAMEN DES COMPTES ANNUELS

Le réviseur effectuera à la clôture des comptes, les états financiers de synthèse. Deux types de contrôle seront effectués.

1. Le contrôle de cohérence des différents postes financiers

Le réviseur doit rapprocher les postes du bilan avec les dossiers de contrôle.

- S’assurer que les redressements proposés ont été prise en compte et que les comptes annuels concordent avec les données de la comptabilité (pointage avec la balance finale).

- Vérifier la cohérence entre les notes de l’état annexe et le bilan et le compte de résultat.

2. Contrôle des événements postérieurs à la clôture de l’exercice et de leurs incidences sur les comptes.

On renvoie dans les postes afin de révéler d’éventuels cas.

L’auditeur a l’obligation de tenir les dossiers de travail qui justifient les diligences effectuées dans le cadre de sa mission.

Les dossiers de travail renferment les papiers de travail confectionné par l’équipe d’audit ainsi que des documents

collectés auprès du client.

Ces dossiers témoignent non seulement auprès du client mais aussi devant les tribunaux et les instances professionnels. En tut état de cause le dossier sert de base à l’opinion de l’auditeur.

121

RAPPORT SUR LES COMPTES ANNUELS

· Le CAC, conformément à la loi, établit un rapport dans lequel il relate l'accomplissement de sa mission.

Les commissaires font un rapport à l'assemblée générale sur la situation de la société, sur le

bilan, sur les comptes présentés par les administrateurs et les propositions de distribution de dividendes.

L'absence de ce rapport entacherait de nullité la délibération de l'AG approuvant les comptes.)

· Conditions obligatoires :

- titre - forme écrite du rapport - date du rapport - signature du rapport - communication du rapport - présentation du rapport à l'assemblée

122

· Le CAC précise dans son rapport:

- que les comptes annuels sont arrêtés par l'organe compétent et qu'il lui appartient d'exprimer une opinion sur ces comptes;

- la nature et les objectifs d'une mission d'audit;

- qu'il a effectué les diligences estimées nécessaires selon les normes de la profession et que celles-ci lui apportent

une base raisonnable à l'expression de son opinion.

· L'expression de l'opinion peut être, selon le cas:

- la certification sans réserve

- la certification avec réserve(s) : désaccord ou limitation

- le refus de certifier : désaccord, limitation ou incertitude

Possibilité d'un paragraphe distinct d'observation(s) dont l'objectif est d'attirer l'attention du lecteur sur un point concernant les comptes annuels et exposé de manière pertinente dans l'annexe (exemple: changement de méthode).

Rem.: L'uniformisation de la forme et du contenu du rapport du CAC est fortement souhaitable

dans la mesure où elle facilite la compréhension du lecteur afin qu'il identifie les circonstances

inhabituelles, le cas échéant.

123

Les rapports d'audit

Les rapports d'audit  selon laquelle les états de synthèse ont été établis, dans tous leurs

selon laquelle les états de synthèse ont été établis, dans tous leurs aspects significatifs, conformément à un référentiel comptable applicable.

Le rapport de l'auditeur doit clairement exprimer une opinion

Le jugement de l'auditeur le conduisant à fonder son opinion

selon laquelle les états de synthèse donnent, dans tous leurs aspects significatifs, une image fidèle, s'appuie sur le référentiel

comptable applicable. Sans un référentiel comptable, l'auditeur

n'a pas de critères appropriés pour fonder son opinion sur les états de synthèse de l'entité.

124

Règles générales de forme relatives au rapport général

Règles générales de forme relatives au rapport général Ecrit Daté Signé Dépôt siège social – 15
Ecrit
Ecrit
Daté
Daté
Signé
Signé

Dépôt siège social 15 jours avant AGO

Comptes annuels

joints

Signé Dépôt siège social – 15 jours avant AGO Comptes annuels joints Dépôt Greffe – 30

Dépôt Greffe 30 jours après AGO

 

Les rapports d'audit

  Les rapports d'audit Le rapport de l'auditeur doit contenir les éléments :  Intitulé. 

Le rapport de l'auditeur doit contenir les éléments :

Intitulé.

destinataire.

paragraphe d'introduction.

la mention de la responsabilité de la direction dans l'établissement

présentation des états de synthèse.

la mention de la responsabilité de l'auditeur.

opinion de l'auditeur.

autres obligations pour lesquelles l'auditeur doit rendre compte.

signature de l'auditeur.

date du rapport d’audit.

adresse de l'auditeur.

 

126

DÉMARCHE D’AUDIT DES

IMMOBILISATIONS CORPORELLES

L’OBJECTIF EST DE COMPARER LES FICHIERS DES IMMOBILIS ATI ONS AUX E XIS TANTS .

127
127

P O U R

UN C E R TAI N

N O M B R E

D E

P O S T E S

P E U

C O N T R Ô L E

P R É S E N T E

D ’ I M M O B I L I S AT I O N S , D ’ I N T É R Ê T.

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POUR LES TERRAINS , IL EXISTE UN MEILLEUR OUTIL DE

C O N T R Ô L E

Q U ’ E S T

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C O N F I R M AT I O N

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C O N S E RVAT I O N

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C AD AS T R E .

 

P O U R

L E S

B Â T I M E N T S ,

L A

M É T H O D E

P R É S E N T E D AVAN TAG E

D’INTÉRÊT MAIS ELLE EST GLOBALE, C’EST À-DIRE QUE L’ON NE

P O U R R A

C O N S TAT E R

Q U E ,

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E M P L AC E M E N T

D O N N É ,

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BÂTIMENT DONT IL EST FAIT MENTION DANS LES COMPTES EST

BIEN ÉRIGÉ.

L’AUDITEUR POURRA TOUT DE MÊME SE FAIRE UNE OPINION SUR LA VÉTUSTÉ DE L’ÉQUIPEMENT VISITÉ ET VÉRIFIER SI SON

U T I L I S AT I O N

E N T R E

B I E N

D AN S

L E

C AD R E

D E

L’ O B J E T

S O C I AL .

P. SAID OUHADI

30/10/2016

DÉMARCHE D’AUDIT DES IMMOBILISATIONS CORPORELLES

L’ O B S E RVAT I O N

Ê T R E

P H Y S I Q U E

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P O U R R A

Q U E

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D I F F I C I L E M E N T

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P R AT I Q U É E

128
128

L E S

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INS TALL AT I ONS QUI, PAR DÉFINITION, CONSTITUENT DES

I M M E U B L E S

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D E S T I N AT I O N

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S O N T

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INDIVIDUALISABLES .

C ’ E S T

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POURRA ÊTRE APPLIQUÉE CETTE TECHNIQUE.

L’AUDITEUR POURRA EFFECTUER DEUX CONTRÔLES : IL

PAR T I R A C O N S TAT E R

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F I C H I E R

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I M M O B I L I S AT I O N S

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I L

NOTERA, LORS DE LA VISITE DES LOCAUX, LES

CARACTÉRISTIQUES DE CERTAINS ÉQUIPEMENTS CHOISIS PAR

LUI ET SE FERA PRÉSENTER PAR LA SUITE LES FICHES COMPTABLES CORRESPONDANTES.

P. SAID OUHADI

30/10/2016

 

DÉMARCHE D’AUDIT DES IMMOBILISATIONS CORPORELLES

 

M AI S

I L

FAU T

R E C O N N AÎ T R E

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T E C H N I Q U E

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C O N T R Ô L E

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129
129

I M M O B I L I S AT I O N S .

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N O M E N C L AT U R E

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I M M O B I LI S AT I O N S

 

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F I C H I E R

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I M M O B I L I S AT I O N S

C O M P O R TAN T

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N O M E N C L AT U R E

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L O C AL I S AT I O N

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L’ I M M O B I L I S AT I O N

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F I C H E S

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M O U V E M E N T S

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P O R TAN T

 
 

L’ AU TO R I S AT I O N

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M O U V E M E N T

 

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I M M O B I L I S AT I O N S

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E X I S T E

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C O M P TAB I L I T É

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P E R M AN E N T ) .

 

L’ AU D I T E U R

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E F F E C T U E R

C E

C O N T R Ô L E

P. SAID OUHADI

 

30/10/2016

DÉMARCHE D’AUDIT DES IMMOBILISATIONS

CORPORELLES

130
130

PRISE DE CONNAISS ANCE GÉNÉRALE DE L’ENTREPRISE

2 )

E VAL U AT I O N

D U

D E

C O N T R Ô L E

I N T E R N E<