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A@ais Hania COURS D'ARITHMETIQUE 4 disigée par Jean-Pierre Kanans rd a Fecal de Seances 2009 2 COURS D’ARITHMETIQUE par JEAN-PIERRE SERRE Profan au Callse de Frome 5 on Sa PRESSES UNIVERSITAIRES DE FRANCE 108, Boulevard Saint-Germain, Paris 1970 ON Dépte Lega, — 5 icon: 12 tcimesce 1970 ‘Tous divia de sraduetion, de reproduction et dsdsptaton ‘hiersde pout tous paye © 1970, Prec Universates de Fran INTRODUCTION Cot ouvrage est divisé en deux parties. La premiére est purement algébrique. Son objectif est la classification des formes quadratiques sur le corps des, nombres rationnels (théoréme de Hasse-Minkowski; il est atteint au chapitre IV, Les wois premiers chapitzes ontiennent divers préliminaites : loi de réciprecité quae dratique, carps p-adiquies, symboles de Hilbert. Le cha- pitze V applique let résultats précédents aux formes ‘quadratiques & coefficienss entiers de discriminant 4: 15 ccs formes intervienaent dans des questions varides Tonctions modulaires, topologie dilléreatielle, groupes finis. La seconde partie (chap, VI et VII) utilise des moyens « analytiques » (fonctions holomorphes}. Le chapitre VI donne Jt démonstration du « théorame Ge la progression aritumétique », da A Dirichlet; ce théeréme intervient Gaillews en un point crucial de la premigre partie (chap. IIL, n° 2.2). Le chapitre VIT est consacré aux formes modulaires et, en particulier, aux fonctions theta; ‘on y veit reparaitre certaines des Tarmes quadratiques cu chapitre V, Les deux partics correspondent & des cours donnds cen 1962 et 1964 aux éleves de seconde année de Ecole Normale Supérieure. Une rédaction de ces cours, sous forme de notes palycopiges, avait été faive par J.J. Sansuc (chap. LV) et par J-P. Ramis et G. Ruget (chap. VI- Vl}. Elle sia été trée utile; je tiens & en remerciar ict se5 auteurs. PREMIBRE PARTIE. METHODES ALGEBRIQUES Cuarens 1 CORPS FINIS ‘Tous les corps considéré ci-dessous sont supposts commutatif $1, Chateatisée LAL Core promiens ot cops fini. intersection des sous-corps eon carpe Ken eit le = petit tourcorpes i comtient mage eanonigue de, vp en tant qu'anneau integre Act & Zip ace {premiers il est donc isomorphe, soit & @, soit au corps ee Dimmsrriow 1, — On appelle corps pramiers ts corps Q ef By — Zip, ob p est un sombre premier, at evactrstigue Par Gorge K Pier O ou py suivant gue K est extension de Q ov dB, Si catact (K) =p # 0, prest aussi le plus petit entier n> 0 wl que m1=9 Lawns. — Si caraet (K) =A, Papplieaiion oxi? cst wu isomorphism de K. sur and es sous-corps 2. On a ais) = a(3) a(7). D’autre parr, le veellicient vinings 4.0m #) si 1 < Rom cn di ge a(x +9) = 14) + of), ie cours o'anermué niu Aoi le fait que o est un Romomexphisme. De plus, ¢ est fvidemment injects Te neta’ 1. — 3) La ractrstigue d'un eopr find K st sn nome remier #05 of f= (KiB), le nombre Péliments de Reet g = 1a) Soie p ua nombre premier et soit =p! if > 1) une puissance dp, Soit Qua carps algébrigaament elo de caracé= rinlgue p. Il existe am sonscarpe Fy de Q et sm seul qué ait fp dons; et Versomble des racine de patyéme X8— X. Pout enrps fini & g — pl simnents eit iomonpe & By Si K est fini, il ne eontieat pas le corps @; sx caracté- tlstique ext done un nombse premier p. Si f est le degré Ye extension KR, i est clair que Card (K) = #, Fo i). Diautre par, si © est algébriquement clos de earacté- sintigue py i xéfulte du lemme si-dessus gue Vapplication wrest (oll g=p%, £2 1) ext an antomorphisime de Os on effet, c'est La puissance fitime de Pautomorphisine ieten? (aoter que o est srjectif puisqe 0 est aigebri quersent clos), Les dé Giments # © 82 dnvariants par a> x forment done un sous-corps, de Q, Ce corpsa plement. En eller, la détivée au polynime X* —X cst QS py ct ne Sannule pass il en résulte (puisque (2 est algdbei= ‘guement clos) que X*—3X aq zacines distinctes: on & done bien Card (F,) = 4. Tnversement, si K est un sous-eorps de G1 2 9 éléments, le groupe muiltiplicatit es éléments non nels de K ag—1 élémemss; on a done tbat si reK', dot @ard xreK, ce (gui montre que K est conveau dans Fy puisque avd (K) = Care) ona K = Fy ce qui achive de prouver ii). Enfin, Passertion ii) résulte de ii) ot dh fait que tout comps 2 pf éléments peut étre plongé dans &, pulsque ee Gemier est algehriqhement elos. 1.2. Groupe muliplicatif um comps fs. Soit p un nombre premier, soit f un entier > 1 et soit g =p ‘Tukonbwn 2, — Le groype niptcat W; de cops fink By est exlique doidre @—1. Dénpastration. — Sid est un ents > 1, zappelons qu'on. note 9(@) Pridicaiay @Euter de d, vesth-dive le nombre es entiors x, avec 1. gud est de degeé d, a au plus d solutions dans F,, et a Remarqus, — La démonveeation ci-dessus montre ques plus généralement, tout sous-groupe fini du groupe multi Plleatif dun corps est cycliqus. $2, Bqustions sur un corps fini Soit g une puissance d'ua nombre premier p, et soit K sun comps ag éléments. 2A, Sommes de puissance. Lissote, — Site un enior > 9. La some S(X") = Ex cat igale 34 shu est 9 Lot dite por q—1; «lle oi els 0 inn. (On convient que xt = 1 si w= 0, mine tt #= 0) Si ie 0, tous les (crmes de la sommme seat €gaus A 1, dot SIX = 7-1 =O, poisgue K est de caraceési tique 2 ‘Siw est > 1, et divisible par ¢— Visi # #05 dio SX) = (p Enfiny siw est > 1, et non divisible par g—t, le fait que K’ soit oyclique derdre ¢— 1 (th. 2] montee gu'd quite ye" telque #1 Ona soe) = Eo s*8(X*), ob (19) SX" 0, etcelaentratne bien S(X*) = 6. corre vais 3 (Variants, — Usiliser le fait que, si d > 2, Ia somme des racines d-itmes de Vunité est nale,) 2.2, Le thlorime de Challe “Tafoebe 3 (Chevalley-Warning). — Soient G2 RM Xl ds plies. eviabes i gue Ddegf.) (chchap. Vi§ 1). Veledbéorémes, (5) = quivaut a #ERS) si xe) a pour ence camée y dans une lame algébrique de Fy om 8 () = 37% Cala de (3) pote 9 = 1,142 Si mest wi eave inpaiy,soient s(n) ct a(e eséléments de 22, déinis par = not jo si (ned 4) ste) (mol) Ty in <1 (mod) ee [0 si meat (mod) o@) = (mod? = Ly si net 5 (mods [L’application ¢ est un homomorphism du groupe anulti Plicatif (2/4Z)" dans Z2Z; de meme, e est un homo- zmoxphisine de (Zj82)* dans 2/22] ‘Tohoninee 5. — Ona lee formutes: vs ade a ten, 6 cours tanrrasémigue Seule la dernitre mérite qu'on la démontre, Siac désigne uae racine primitive Gita de Puaite dana une clovure algebrique de, Pelement y= @ ban’ vere 78 2 (enetie ona a’ —1, Wau a! fa? =O). Ona: rear tar, Si p= £1 (mod), cela enteaine 9% =3, dol 2 2 Lyte, Qe Si p= 4.5 (mod 8}, on trouve : Baa teta ete) ay clase voiten utilisant la formule a+ a 0. On en décuit que y= — 1, od ii Renarque, — On peut exprimer le théorkine & de Ta maniére suivante + 1 est un carré (mod p) > p Dest un carré (mod) & P= & 1 (or084) 1 (e088). 8.8, Loi de veiprcité quadratigue. Soient ¢ et p deux nombres premiers distinets, différents de, “torture 9 (Gav). — Ore By asm Soit Q une cloture algébrique de B,, et soit we une racine primitive (itme de Vunité. Si ¥ = Fy, Pélément aun sens, puisque a somme de Gauss » 1. On peut done delinir la Boe ewe 1 gt ye {Par thos de Roratons, on noe encore ¢ image de ¢ dans e corps Fy) cones sinus 4 En effet 25 (2) ye Ewe POE 3, Ors 140: Siu= Ga ater: He — {1} Yon «, BOF vu que dans Fly a antant de eamés que ements qui Welbon pea Done = E Guar ce qui démontre Je lemme. Lens 2, — yh Pa Zw 8 cours BiaRriMiTiguE Le théoréine 6 est maintenant immédiat, En effet, Papets les lemmes 1 et 2, on a ete, * et dauire patt, le chéoréme montre que pe By, EV) ste, (Fon Tradtin: — Eexivons 1Rp si fest ws eareé (end fi) cavivercn it si feat rete guadetqne» raodulo 8) «¢ inp snoes Le oct 8 sgn que MyapRe i poad= 1 (mold) iRpapNt a pet f= —t (mod). Remargue, — Le théoréme 0 pout étre utilisé pour caleuler par réductions euecesives les symboles de Legendre. Ainsi Awwrsncce [Autre démonstzation de Is Io de sdefprocité quacretique (rapes ©. Phvenstcln, Ci, 28, 4848, po ATS) 4) Le lemme de Ceuss. Soit pun notabre premier # 2, et soit 8 une partic de Fy telle que Fy soit néunion disjointe de $ et de — 85 ddans la suite, oa preadia $= (1, 2.5 oRrs FIKIS 9 Si reS et oF, on peut éorire as sous la forme w= ela) ey avec ed) Let yes. inom (Gass — (8) = Bol On remarque d'abord que, sis et ¢ sont deus éléments istinctsde'S, on 5, # 52 (carsiaon, on aareit s— hey Contrairement a chovx de 8). On en conelut que oF fat une bijection de § sor iuiméme, Fakons alors Ie produit des egabiés a7 = (¢) 4p, On obtient are TT's = (Metal I * ata Thay ce qui démontre Te lemme, puique dans Fy, Esemple, — Pronons @ =, et S= (1, On a 402) 2 Onenconelut que (7 ane G) £ enties & tls que Si pest dela bet On retrowe ainsilefaitque (2) =1 si p= 1 (nod8) a Gents {wmod 8), of, théoréme 6. forme 1-448 (esp. 2448, on a ale) ii) Un lemme sigonomdtrique. Lene, — Soit mus enter posit inpat On at same yyw 20 owns tare Cela se vétific sans diffculté (en peut, par exemple, démontrer e'abord que le premier membre est un poly pndme de degre. — 1)/2 ea sin# x, puis remarquer que ce polynime a pour racine let ist 7, avec Lei m0 Iefacteur (= J)-08 gobsient en comparant les eoeti- cionts de #8" daas les deux membres) Si) Damnation dela lade riot Soient ¢ ep deux nombres premio dntincts et i= rentede2,Soit = {lyon PHP} eombe cies fu: Daprés le lemme de Gauss, on a: Z So hele) Ga Te Ox Pégalité f= 44) 4) montee que sin 7 a = of ss 3 ome En faisant le produit de ces égalités, et en tenant compte dece que sera est uae bijection, an obtient : On (9 = Hsin fein = tan nan En appliquant le lemme (sigonemétrique avec m = 6, ‘eck peut s'écrire : {4 ans dnt P= Be on yee a = (Ayine-e sin? 2° — sin? =e4 TL, tS sat sekter 7) ott T désigne Wensemble des entiess compris entre 1 eb (2 — D/d. Bn pormotant les les de fet, on obtieat de meme ! By aytencne TL si sesten e 253 sie, + (2) ee 2) sont done ident tes factors donna (6 + () wnt done ientgues, 2 signe pris, Comme il yen a (p—1)(¢—1}/t, on 8 fy (cyrus QaGevrwms, ce gut eat besa lt de réiprocité quadeatique, cf: théos éme 6. ™ * " Cuseemae IE CORPS p-ADIQUES Dans tout ce chapitre, p désigne un nombre premiers §1, Vanneau Z, ef le corps Q, AA, Défnitions. Pour tout m3 1, posons A, = Bip" Z; c'est ’annen fies classes dPentiers (mod p%)."Un élément de A, dé de manitre évidente un élément de A, .4; onobtient ans) on homomorphisms riya aqui eat sujet ot de noyau p??Ay TLauite eA Ace An eA forme un « gtdme pect» iudexé par les entices > 1. Déetsariow 1. — Or apple annean dex ener grdiques, ton vote Zp ta Gino prpeice d-yaPiar "A pe Pn todas, Par défnition, an élément de Zp = lim.(Ay, ga) et tune tute w= (ooiy yy esl ave HCA, ct Galea Home 24 cours o'anrrmwingue L’sddition et la multiplication de Z, sont définies « coor: données par caordonnea »; autrement dit, Z, ese wn snucrareat du produit TL A,. $i on munit les Ay, de la topologie discréte, et IT A, de In topologie produit, Pans eau Z, se trouve mani Que sopelogie qui en faic un space ‘ompact (car fermé dans un produit despaces compacts). 1.2, Propidtés de By Spit 2, :Z, =A, application qui associe & un entier pradique’ sa reitme compasante 8. Proroamox 1. — La site 0», ZEA, +0 et exact, {On pout done identifier Z,l0" ZA Ay = Zip" Z.) Ea multiplication par p (dene aussi par p*) est injective dans Z,5 en effet, six = (Z,) est unentier pendique tel gue #0, ona ey .y =O pourtouta, ce Ge yoy et de Ta forme $5q5 45 AVEC Ten Aye Comme fy = Pqsslarts OP Veit que x, est également slvisible par phy done est nul Testelairquelenoyandee, contient *Z,sinversement, si x= (ay) appartionta Ket (¢,),0na ay = 0 (mod p") pone tout mm, ce qui signif qu'il existe un élément Jang Dion déterming de 8,4 (21 GUE ty = PS Tes hy défiaisent un élément y'de Z, = lin Ay ot Fon virile tout de suice que pty =x ce qui achtve de émonterr la proposition. Prorostriox 2. — a) Pour qu'un iment de By. (rsp deg) soit ceri, i faut ot gfe qu'il nest ps ssiBle pew f: 1b) Si U dscns te groupe det eémente imersibles de Zyy out bidment de B, diffcent de 0 det de fason unique sos a forme phn, aves ae nO. eons peamigues 35 (Un ément de U est appelé une weit poadigee,) IL suffit de prowver a) pour les A, ¢ le cas de Z, en résliera, On st =A, m'appartiont pas a fy son jmage dans A, =, et non malle, done inversible; il ecine als j)zeA, tels que p=l—ps, dit agp pet OL ph tas“) = 1, ce qui montee bien que # est inversible, Diautre part, si eZ, est non nul, existe an plus rand entier ntel que % = e,(4)_ soit nul; om a alors Pts avec non divisibleparp, d’oit w eU capris a). Lhunicité de cette décomposition ext évidente. Notation, — Soit x un élément non nul de, ; €erivons x sons Ia forme phy avec we, Lientier m est appelé la valuation pradique des, et nor€sg(x]-Onpose ¢,(0) = InE 2, (2) 2603) 1 résulte aussitor de ces formules que Z, est un anneaw inter Proposrion 3, — La topolagie de B, peut te diate par {distance Aas) serine, Lanavau Zs ect un espece complet, dans toque 2 est dense. Les idéaux pa, forment une hase de veisinages de 0; comme x€ p'Z, équivaut & F(x) > x, on-voit bien que Ta topologie de Z, est définie par la distance xy) = rte Gomme Z, est compact, il est complet. Entin, si = (x4) est un ément de Z,, et si 7462 es conga & 3, (mod p*), on a im7, =a, ce qui prouve que % ost dense devs Z,- 6 cours ptagimmeinigue 1.3, Le corps Dertsirion 2, — On applle carps des maméres Braiques, eben nue Qy, le corte der fractions de Vaneau Zy Onveit tourdemireque Q,—Z,[-']. Toarélémens deQ, Séeritde fagon nique smuslaforme pre, avec m=, ue, ick encore, # sappelie In valuation padique de x, etse note #,(3)- Ona 2,(3) > 0 sietseulementsi x =2,. Paavosriox 4. — Fe corps Q,, mui dela topoleatealfinie par dixyy) = 0% ent lneleoment compact, et By on et tin souranncan suvert;lecarbs Qast dense dans Q,. Crest imnéciag. Renargues, — 1) On aurait pu définie Q, (esp. Z,) comimelecompltéde @ [resp.2) pour la diseance f-adiqued. 2) La distance d véribie Vinégalité « wliraidrique » dla, 2) Sop (des 2) a5 5)» (On en déduit facilement qu'une suite a, « une limite si ft seulement si int, yy ty) = 0} de mame, une série converge si ct seuleameat s'son terme général tend vers 0. 42, Kquations Aadiques: DAL Soins Lene. — Sei XX, yee a gitne project efit — Wn," sa limite rgectie, Si es X, sont feet wan vides, Nes! non vide, Le fait que X soit # ee clair siles X, > Xy_, sont surjectify; on vase ramener 4 cecas, Pour cela, notonsX,,» PimagedeX, , ,dansX,5 pourmiixe,lesX,, , forment ane famille décrotsante «'ersembles fnis non vides: il en ésulte que cette larile est stafomare, he. que Xp, est indépendant de p pour p assez grand, Soic Y, cetle valeur limite des, ,.Onvéritc immediatement que X, > applique ¥_ sar Y,_y3 comme les Y, sont non vides, on _ loonrs prapiaves 25 a lim.¥, # 2 Paprés ba remarque fate plos ave; dod, a foro, hmm Xy # 2 Nolan, — $i feZ,(%y, ..., Ka], est un polyndrme A coefficients dans By, esi nest ua enlier > 1, on note f, le polynéme a coefficients dans 8, déduit de / par réduce tion (mod f"), Provoserion 5. — Solent f© ©ZlXy, ---,Xqh der polyatins& coefficients emiesepradigues. ly a equivalence enve 4) Les 8 ont un adr commun dens (Z,)" Bi) Pour tout n> 1, es folyeimes fy dant (4) Soir X (resp. X,) Fensembledes 2é:0s commonsanx f" resp. aus fal), Les X,, sont fis, et Pon a Xm lin. daprds Te lemme ei-dessus, X est non vide set seulement siles X, sont noa videss dott la preposition, ont un séro comm Un point x = (8) 05 ty) de (Z,)" est dit printf Pun des, est inversible, 'extA-dive oi les x, ne sont pas tous divisibles par p: on définie de maniére analogue les elements primi’ de (A,)". Prorosnton 5. — Silent f" €Ws[Ky vey Xu] derpoye des mogines &ociints ens prada, Ly a equivalents “a) Les ont wm tra commun noe trina! dans)". bby Ler font ws sé conan priiif dans (2) ce} Pen tant n> ty tes font an sero commun print dans (A). " ‘Liimplication b) =) est évidente, Inversement, st = Gyr essed) 68a sér9 commun non tivial des", posons AS Ink OlH)s stalls OL SPP Test olair que y est un élément primitif de (Z,", ec que est un zéro commun des f'"; on a done bien b) +a). 8 nouns p’aRrraMirigus Quant a Pequivalence de) ete), elle résulte du lemme donné plus haut. 2.2, Amiliovation des solations pproces. s'agit de passer une solution (mod p*) une solution véritable (Ler coefficients dans Z,). On ull le lemme nt (analogue p-adique dela «méthode de Newton): Tnsnee. — Sit f2,{%}, ot soit f' ou ded, Soient Key nko teingee 0K a, Eni la formule de Taylor applic quéc af" montre que f"(y) = pte (mod p*-"}; comme b> & omen dédate Bien que oy /09)) A ‘Tutontare 1, — Sone FeERe oo Xeh ea ODE) mbew jah ealr compris enve Yet, On rapport que 9 < Dk-< m, ime Sia) 0 (mode) GE) _oones p-apigurs 29 IM esiste alos es abo y de f dans (2) qu et congra dx ‘modulo p"-*, ‘Supposora dabord que m= 1. En, appliguant le termite cedesom A 2°" =, om obsient 2° By wongee A" oned po, et sok gue # Fle) =O (mod pe, 8 (GA) =e on peut apoliquer Ie lemme & 2", en remplagant # par #1. De proche en proche, on enestrait alas une fake ve) ny tlle gue? prare'so (nadpeet, fei) 0 (aod ph) Gest une suite de Caachys si Von note 3 sa mite, on a Sidemment f(3)=0 et y= (moder), doh le théoreme dana ce eas, Te eat > 1 se Famine au eas m rooidifie que sj. Plas prévient, soit fe[Xj] le polyndme A une variable obtem: en remblagant les Xy Piz} pat less On peut appliquee ce que Fon vient de émonsrer A jet A x,; on en déduit Pexistence de yy = ay (mod g*=8) eel que F(39) = 0. Sil'on pose 31 = ¥% pour 1p 4, element y= (5) repond a le question Conotcaune 1. — Tout afro simple del rdvction modulo p un pote fs vlioe en a aro def 2 couficints dans Bie (Sig ex om polynome sur un corps, un 2éro © dee cst ditsinplesi Pune au moins des dérivees particles 2g/@X, sit non aulle en =) Gest le cas particulier = 1, =D. Conottaine 2. — Supparons p xt 2. Soit $1) = Za,XX, tee ay = ayy ene forme quadiatigns & efficients dors By dont ke sri det (a) 4 ancerble, Sit ae, Totte Solin pritine de Caution (4) = a (Quod p)a# relive en tae coltion cele. 30 scouns Dtancraniéciot ‘Vu le corollaire 1, i] suff de voir que x n’annule pas toutes les drivées particlles de f module p. Or x comme det (ay) 0 {mad p} et que # est primitive, fan voit bien que Pune do cos désivées partilles cst = 0 (mod f}- Conoutamme 3, — Supposons p= 2. Soit fa DayX ree 4, — ayy te ferme quadvatiqns 2 conffvints dans Be erst ae Zen Soil x ane solution prinstive de f(s) =a {mod 8). On peut relever x on une soltion xacte, pourew gue x anal par touses les Qf'0X, modula 4; eetedermive contin fe nolamiment vbifide i det (@,,) est imcersble Ta premigre assertion résute du théorémne, appliqué Awd, kL; la seconde se démontee comme dans le cas pw 2 (a cela pets quil faut tenir compte du facteur 2). $8. Le gemipe multiplicaif de Q, B.A. Lailration de groupe des unis, Soit U=Z} le groupe des unités padiques. Pour cout 2 1, on pose U, = 1+ P°,; idestelaic que U., fst le noyant de Fhomomorphisme e, :U—> Zp°Z)”. En particulier, le quotient U/B, sidentfie & F,, donc est eyelique Gordve f—1 (ef. chap. 1, th, 2). Les U, for~ enc une suite déesoisante de sousgraupes ouverts de UV, ce ton a U= lim. UU, $i n> 1, Vapplieation (1 pts) be (eimodulo pi définit un isomorphisme UyIV, 1 BIN 5 cos pannus a cela résulte de Ia fornmule (Ep + pp) Lb PAH (ood mH (On en déduit, par récurrence sur, que U,/T,, cst andre po Lawns — Sold 0 A> B > B+ ase ste enacted groupes commmatatife (watés additieaneat), aree A. et B firis andes a e8 b preners tre wus. Soit BY Penvemble des x= Bs iets que be — 0, Le groupe E est some dizeete de A et de BY de pls, 3 est le eral sous groupe de Bisvmorpie &B Puisque a et b sont premiers entre eu, existe 1,0 ©% telsque arb — 1. Sve ANB ona a= b= 0, ot ert bjx=x=0; ainsi ANB =0. De plus, tout eB peut sécrice x= av — bees comme bB-=0, ona BEC A, dot bx CA; d'autze part, on 2 aE =O, Got aeeB, On voit done bien que BAGBY etla projection BB oétnit un isomor- ‘phisie de BY sur B, Javersement, si BT est un sous-groupe de E tomerphe 4B, on a 83° =0, dou BCR ot BY = B” puisque ces groupes ont le méme ordre, Proposmoy 7, = Ona D=V x Uy, ot Va(rc |e? =I} st be seul seuscgrnupe de U iomorpe a Fy ‘On applique le lerame aux suites exactes L=UJU, > UU, +P 1 ce quil est Hieize puisque ordre de Uy. est ph-4 et Ccelui de By cst p— 1. On en conclut que U/U, contient “UnvuniquesousgeoupeV, tomorphe a F5, et la projection U/U, + UU, applique V, isomorphiquement sur Vj, Comane V= kim. UT, 2 cours p’anrrmuéigue _ fon en déduit par passage 4 Ia limite un sous-groupe V. de Usomorphe a Fy; ona Ue Vx Uy; lunicité de ¥ résulte de celle des Vy. Gonoearns, —Lecorps Q, conten: lesracines(p—1)-fimes de Pte Resirgues, — 1) Le groupe V Sappelle,le groupe des uprzvitants maliphcatife des Bléments de Fy '2) Liexisteace de ¥ peur aussi se démontrer em applt= quant Je corollaize L au théoréme 1 A Péquation wert 3.2, Simeone de groupe U,, Laue, — Sit se U,— Uy, mee ne li pe np i pad Ona abr PeVyy,—Ty.s, Libypothtse signife que x= 1+%p% avec a0 (mod p}. D'aprés Ta formule du binge, om a areata yr) cf les exposants dep dans les termes non éerits sont Sant ty done subi > m2 D'avize past, on a mp> a2 (grice au fait que n> 2 sip =). On fn conelut que elt ip? (mod prt) dott 3° € Uy; —Uaee Prorosmon 8. — St px 2 Uy ei iomorphe 3 2, Si pad, ona U, = {1} x Up et Uy est iomorphy a, Gcoupousraous Gabor du eas p 4 2. Choisissons ui Agent 2e U— Up, par exemple a = 1+ p. Disprés Ielemine cedessus,ona 2 € Uy. — Thi. Soit dea dans UyW,s ona a)" 1 et (ay) ‘erin de ce qul préctde, Mais UU, est d ordre ten conclut que est un groupe expe, engendré par Gy conPs faDIQUES 33 Notons alors 6, Visomorphisme zi+0j de Z/p*-'Z sur U,/U,. Le Giagramme Zire 2% WU, | | 1 t zee 3 UU, cat commautatif, On en conch que les. définisent un isemorphisme 6, de 2, — lin. 2ip* sur BV, = lin. UU, od Ia propesition pour p 4 2 ‘Supposons maintenant que xeU,—U,, autrement dit comme cidestus des isomarphinnes 8,51 DAZ — UYU, 2. On, choisit alors (nod 8). On definie @oit un isomorphisme 0, + Zr Us De pis, Mhomo- morphisme U, > UU, = ZZ morphine de {+ 1) sur 2/22 On en déduit fix Uy gtd. “ThaGondaue 2. — Le groupe Qt tomaype & ZxQ,xBp—Y2 i ped ae ZX By xB sf pad ‘Tour élément xe @) seri de fagon unique sous la forme r= pry, ave aeZ ot we. Ono done @,=Z% U. Dau part, le proposition 7 montre CB a cours B'AuniMingue que UAV x Ui, ob V est cyelique ordee p—15 Caf, la structure de U, est donnée par la propasition 8, 3.8, Canrts de Q ‘Tutontaae 3. — Supporons fA 2, ab seit v= phn ao iment de Q, avec ED et we. Pour gue © soitan car, faut et il tulft que n soit air, @¢ que Comage i dew dant UV, seit un saree. (Celte deritre condition revient & dire que le gmbote de Logie) eH es al 15 os rion par ste) aut ee 4) Décomposons # sous Ie forme w= omy aver 0 eV et ue, La décompesitio @,=ZxVx UV, da thdorbme 3 monte que x est un earré si et seulement st est pair et 9 et u, sont des carrés; mais V, est Ssomorphie 2 Z,y et 2 est inversible dans Z,; tout elément de U, est dont um carré, Comme V est itomorphe & Fy, le théoréme fen résulte Conornarns. — SE p #3, de groupe Qi/Q ox wn groupe deg (2,2) iadmet pour raprientants(1, Pas upbou we ecttel gue 1 tee gee (F) Crest Gvldent Tudoxbae 4, — Pour qe sient xm 200 de Qe sit car il fate auffit que n sit four et que a = 1 (mod 8). La décompesition U— (4 1} x U, montre que w ct un cacré set seulementsi wapparsent Uy, et est uncarré dans U,. Or Pisomorphisme Dy + Ze —> Us la démonsteation de la proposition & applique 2°Z, sue Us yas oft en.conchis (pour n= 1) que ensemble des cottds de Uy est égal 8 Uy. Un élément w= U est donc fin carré si, et sculement i, il est congeu & 1 modulo 8, dot le théoréme, __conrs ppaprours 33 Rerasrqts, —Le fait que cout élément de Uy est wn carne évalte aussi du corollaire 8 au théoréme 1, appliqué & la forme quadratique Conoutame, — Le groupe Q/Q3 est de type (2,25 2)- adie! pour verdsentarts {1 2, 10}, ‘Cola resulve du fait que {2s 1, 4 5) est un sysdmme de représentanss pour U/Uy. “Remarque. —1) Pour p= 2, définisons des homo morphisies 0 1 U/Uy > Z/2Z au moyen des formules du chapitre 1) n° 3.2? : O i z= 1 (mods) co et et cow [y GLa ee oy [0 f FSH I Crnods) wee Bt ota [T pees mous. 11 ext clair que ¢ définit un isomoxphisme de U/Us sur ZB et w un omorphisme de U,/U, sur Z/2Z. Le couple (¢,) eéfinit done an isomorphisme de U/U, si Zpe sc 2)22; en particaier, une unite 2adique = est tun carré sec tetlement i Von a e(2) = az) = 0. 12) Les théorémes 3 et 4 moatrent que Q est un sous roupe owwert de Q, Gum HE SYMBOLE DE HILBERT 4 Propet tcen Dans ce paragraphe, alte die, sl le corps de ander tat he corps @ es nabs Padiques tp ean un vomtae prem LA Dif eb rntes pris, Soient a6. On poe y= 1 BaF 520 2 une solution “ (00,0) dans (a9) = 1 sion, Le nombre (a,8) = 1 stappelle le gmbole de Hidbert de eet by vlativemenc4 & Hest clair que a, 8) ne change pas lorsquvon auleipie ¢ et 6 par des sans lz symbole Ge Hilberc définie doac tune application de AR RY dans {221} Prorostrion 1. — Solent a, b eA, et sit hy = Ma/B) le carbs obtewe en adjsienmat 2 K wne racine carrie deb. (Pour que, (058) — ty if faut ot il uff que a oppartienee ab groupe NU des worases des ements de M, Sib eat le carvé d'un élément «, Péquation Pont ht =O adinet (¢,0, 1) pour solution, et Ton a ia, b) = 1, dei la proposition dans ce eas, puisque Ay = & et Ney — k Sinon, by est quadvatique sur A; ei @-désigne une racine ange de, tout Almont Eek, seat’ e+ By, avec dy2eh, et la norme N@) de E est éyale A PB, Si ae NES ilexises done 3 rc% telsque a= #2 —B% si bien que la forme quadratique 2! — a8 — 65 a un zéro. (21,9), et Von a (6,8) = 1, Inversement, si fel) = 1, cette Forme a un 2ér0. (3,53) # (0,00); ‘on a nécessairerment + #0, car sinon 6 serait un carré: coven cone ue at anne de #4 62. Paorosmios 2. — Le symiole de Hilbert sotifait aus formulas a-ha & tae ii) (a) = 1 ef a1 — a) fit) (0,8) = > (an',d) = (a Bs 5) (0,9) = (0, ab) = (a 9) (Dans ces formules, a, af, by © désignent des éléments des} on suppors a 1 lorsque Ja formule contient be terme 1—a.) La formule i) eit évidente, Si B=—a_ (resp. si B21 a), In forme quatiatique #—at oF pour zéro (0, 1, 1} (resp. (1,1, 1));ona done (a, 5) = 1, Be qui démontre i). $i. (a, ) — 1, I'slément a appartion ‘au sour-groupe Nfj, ef. proposition 1; on a done af eNE = aa’ SNR cee qui démontre ili). La forsmule iv) résulte de i), Remarjue. — La formule ii la formule ») (aa, 6) = (2,5) (a,b) ‘qui exprime Ia bilidarté du symbole de Hilbert; cette Tocmule sera d&montrée au numéro suivant. cat un cas particulier de somone DE meERT 8 1.2, Cale de (2, 8)- Tagonie 1. — Si P= RB, ona (b= 1 sic oud cst > Oe (8) ——1 siaet B sont <9. Si & = Qy, et ci Pon derit a, b sous ta forme p*, pu 0 w ex appartcansnt ax groupe U des waits Poadigns, on a (a8) nmin a pe? (a8) J]kweneeutn to ge pad a rappel que (!) désigne le ymbol de Lapeer (2), [Oaxappelle que (5) désgne le ombole de Lavender (3) oir West Vimage de # par Phomomorphisme de réduction fnodulo fe! UF, Gane A 2(u) et a(t ts Aésignent| respecsivement Ia classe modulo 2 de“ erde = ch chap, Il, n° 8.2.) z “Tasbostue 2. — Lesymbolede Hilbert estune forme bilinaire son diginérée sur le Bespace vectored 8% [La bilinéarté de (a, 6) mest autce que la forroule v), meniionnée & la fin da n° 1.13 Passertion « (a5 ¥) ext ondépénérée msignilieque,si b ef esttel que (a, 6) =1 pour tour aeh, ona be Conoctame. — $i est pas at ca Le groupe XA fins das la propesition Test um sousgroape indice 2 de Thomomorphisme 9 2 {4 1} défi par pula) = (68) ‘a pour noyau Nkj, d'aprés la propositioa 13 d’sutee part, fa est sunjoctf, poise (a, 6} est non dégénésée, Ainsi, fh défnit un bomorphieme de #/NA sur {4 Us dott 1 corallaice Remaiqur. — Plas généralement, soit L une extension finie de# qui est galoislenne, ct dont le groupe de Galois G a cours p’ancramniregee cst commutaif. On peut montrer que &/NE" es isomorphe $C, ceqne la connaissance du groupe NL aéteroine Ly Ge sont Ii deux des principaux résultais de la théorie dite eda corps de classes local » Dismonstration des thdordmes 1 et 2 Le cas oit = Rest trivial: on notera que BY" est alors un expace vectoriel de dimension 1 (sur le corps F,), admettant pour reprérentants { 1, — 1} Snppesons maintenant que # = Qy- Lennis, — Soit 9 Une wrlé pradigus, St Méguaton Ppt a Oa une soleion nom tiie dans Qyy alle une olution (2, m3) tells que #9 €T ch x ©Z, ‘Diaprés In propasition 6 du chapitre 1, n° 2.1, Péqua- tion considérde a une solution frimiioe (3, ))- Montrons Que cetic solution s€pond 8 Io question. Sinow, om aurait soit yD. (modp), sot == 0. [iaod); pulsque PBF = 0 fined ph ot VF 9 (ood py on acai Ja fois p= nod #) ot 220 fred p), doh pst {iuod pie, x = 0 (aod f),contrairement au carnetére Drienitif de (2 %.9) Revenons maintenant 2 Is démonsiration du théo- vemne 1, en supposant @abord p = 2. “Lest clair que les exposants ct ninterviennent que par leur résidu modulo 2; vu le symétrie du syimbole, iDy a trois cas 8 considérer \yx=0, 6. Ml faut vévifler que (2) Or Méquation Bowtie une sohution non taiviale modulo p (ef chap. T, § 2, for. 2 au thy 3); cori le discriminant de ta forme equa Geatique considérée est une unité pradiqne, cette solution er a te relive en une solution padique (chap. 11, 1° 2.2, Goe'Bau ts t}ron done bien (2,e) =! 2) earl, Bod. Mt fast weer que fee) = (B Comme (8) = 1, ona (pms) = (9a) apres le PaaS Satin pepo 2s oie done de ener que (p,2) = (2). Gest clair si y est um carré, les deux 1, ef char pitre II, a° 8.3, thSoréme 3; le Lemne cisdessus monire alors que 2?— fx — a 1a pas de zéro non trivial, et Lona bien (fy0) = <1 a)a=l, IL faut vérifer que termes érant égaux 2.1. Sinon, ona (2 8 GS (om po} = (PD Or la formule iv) dela proposition 2 montre que dnb) = (ps — pw) = (fy — 28 D'aprts ce que Von vient de voix, on 8 one ope) = a'oit le résultat cherché, puisque Une fois le théoréme 1 stabli (pour p #2), on ex déduit le théoréme 2 en effe la formule donnant (2, 5) moire que c'est ame forme bilinéaires pour prowver que belie forme est non déyendrée, il sufit dexhiber, pow tout eeWje distinet de élément naucre, un élément 5 telque (@,8) = — 1, D’aprés le corollaire au théoréme 3 cu chapitre IT, n° 3.9, 0a pout prendre @= f,% on uby avec weU telqve [2 fn cheisit alors pour & U telqve (5) it alors po espectivement 2p et fe 4 Couns p’Awirns IQ Le car p = 2 Tei encore, a et B ainterviennent que parlour sfidu mesio 2 oi'y a rs cs comic ¢ 1) a—0, 8-0. Il faut véeifir que (wo) =1 6 wow v est coageu & 1 (mod 4) et (4,2) =— 1 sinen Supposons @abord que. ws 1 (mod 4). On a alors = 1 {mod §), ou a= 5 (mod 8). Dans le premier cas, west mn carré (of. chap. HI, n! 2.3, the d) et Von a bien fu, ») — 1. Danslesecond cas, ona} Je = 1 (mod 8) et il existe weU tel que whales Ia forme at —y* a done pour 2éro (u,1,2), et fon a bien (4 2) = 1. Supporonsmaintenant que w= 9 = —1 (mod 1}; i (2, %3) est une solution primicive de Buty? =0, owa a+ x84 3 = 0 (mod 4; mais es earvés de W/Z, sont Oot Lj cette congruence entraine done que x, 9, 2 nt congras a 0 (inod2), contrairement & 'hypothése de primiivité, On adone bien (1,2) = —1 dans ee cas Qhaat, B= 0. Ml Paul véeifier que = (2) = ( 1yet0 ate, Montrons d'abord gue 2.) = (— 1), cestebdire que (22) —1 équivaut 2 9 = +1 mod 8). D'apris Ielemme cisdessus,si (2,2) — 1, ilexiste x, ¥ ey tela que Pty 0 et 9240 (mod). On a alors 2 = # = 1 (mods), doit 12s?» = 0 (mod 8). ‘Mais les seuls carrés modulo 8 sont 0, 1 ert; on en tite bien que v= +1 [mod 8). Inversement, si v= 1 (mod 8), vestuncarréet (250) = 1 sie = —T (onod 8), Véquation a2 — 9 =O admet (1, 1) pour sclution modulo & et cele solution approchée se reléve ten une solution véritable vet, chap, 1, n® 2.2, cox. 3 am th. I}; on 2 done bien (2.2) UW faut ensuite momtrer que 2,2) = (,e)(u0)5 apts la proposition 2, cose wai si (2,2)= 1 on (42) <1, Hrestelecas ye) = (42) =H ke v= 3 syMoOLe DB MILIERT 6 (mod 8) ct 4 = 3 ou — 1 (mod 8); quitte a multiplce et par des carzés, on peut done suppaser que b= 3 ou w= 5, 0 —95 oF les Squations S420 ct Fob TBO font pour solution (1, 1, {); om a done bien (#2) = 1 B)a— 1, B= LT Guit verifier que = any 2e) = (Teen wits, (Or la forraute iv} de la propesition 2 montre que : (2, 26) = (24, — dus) = (2u, — wo. D'aprés ce que’on vient de voir, on a done Gomme ei 1) = 1, w=) =0 et ed +260) = 0, Poxpannt cinders cit bicaegala eal (9) r0(8) baie ce dul achive ia demonstration du théoréme 1 La bili néavité de (2, 6) résulte dela formule donnant cc symbole, Diise ees cont des homomorphiones Ea nowelegene Fscence ae erie sur le representants mulls {mde}, aveo w= 1,3)—1 ov Fy on an ets Sl) ete deh —5) 1 Remarque, — On peut expliciter la mative de la forme ‘ive (@, 6) par rapport A une base de M8 Oe er et — Pour Q, #2, avec la base {pu}, ob 1 eat tw mance (ai pet seme miie (ae thea tie: (1) soos wn pour By ae bee (2,—1 5}, Cen metrics bora ( bar) aii 42. Proprideds globales ‘Le corps @ des nombeea rationnek se plonge comme sousenepadente dans chacundescorpsQ e182, ‘oa note (0,6), (rep. (a, 5).) le symbele de Hilbert de Teurs images dans , (esp. dans B). On désigue par V Ja séunion de Veosemble des nombres presets et du symbele 2, et Fon convient que @, — B. 2.1. La formule de produit ‘Tntosines (Hilbert). —Si a be @, ona (4,8), = 1 pour presque ut © €V, ab Tfe-=1 (expression « presque tout ve Vio signifie « tous les éléments de V Sint un nombre fin ».) Puisque les symbelles de Hilbert sont bilinésires, il suffi de démontter le théoréme lomeque # et sont égaus, 2% —1 oa 8 un nombre premier. Dans chaque cas, le théoréme 1 permet le caleul des (@,4), = Da et (L—,= 3 f 4 2, cy Ie prot ten dual 1, B= f avec f premier. Sif pour tour FeV s Chal a oe ae (Oe = hae aye 5 le produie est bien égal 4 1 sxuuoLe be LDeRT 6 Baath b=, aver ff! premies. Si P= 0, la formule iv) cle Ia proposition 2 mentre que hes LO, pour tout #€V, et Yon est ramené au cas (itt ciedese su. Si CAE et si = 2, on a (62), 1 pour 2, ABE ot (62) 19%, 2, = 9) ct, chapitre T, n® 9.2, théoréme 5. Si fet "sont distinets, et diérents de 2, on 8 (6, 0)_= 1, pour 9 2.0.6 ORTH, (Bei EO, ele Bi soa, dapat de diprecéquadraique (leap. 1 93.3, th, 6), om a Ob aye (— ye le produit est bien egal & 1, Ceci achéve la démonstraticn Remarque. — La formole du produit est essentiellement equivalente& la loi de réciprocité quadratique. Son intérét provient en grande partie de ce quielle peut s'étendre a tous les corps de nombres algtriques (ensemble V stant remplacé par lenserble des « places » du corps). 2.2, Exisence de sombressatinels de syboles de Hilbert dona. ‘Tatonine 4. — Soit (a)icx une famille finie @éiments de Q" oh st (6, gcrgxey te fale de nombres dau 2 = 1 Pour qesiste © @ kel que (aX), = 8,» pow foot #21 dont 0 eN, ol fete il sft ua es rots ends sabres roient stigfiter (UL) Presque dns fem. sont gu @ 1. (2) Pewr tout fel, "oa Ts, 6 ours ptarerensiigu (8) Pow tou veV, dexiste x, €Q5 tl que (aide pow iout Fe, a Iria cele (1) ot) ved thors 3 calle Je 3) eat vile (prenive = 5) aurons besoin des trois lemmen que wil Leno 1 (« lemme chincis »). — Sofent ayy 5 0 yc vis My mes ees, les meant premiers entse eux den 2 deus, Il ate un ention a tot que a= a, (mod m) pour tout i ‘Soit me produit des m,. Le théoréme de Bezont montre que Phomomerphisme cancaique Bind > IL Zim eat un isomorphisme, Le lemme en résulte. Lean 2 (« thiortme d'appraximation »). — soit 8 ane partie fide de W. Tage te Qs UL Q, et dese des ce produit (pour Ia topologie produit “te celles des @.)- wince afagrondir 8, om pent suppeser ue S= {oP oor Pad cit les p, sont des nombses premiers distinets et i lagi. Sedémontrerque@ est dense daus BQ)... % Gy, Soit done (Key, ---4%) Um point deve produit, et Tnontrons que ce point et adhéteat & @; quitte & fire tine homothétie de rapport entier, on peut supposer que Pona eZ, pour |< a3 ilsagitalors de monteer gue, pour tout €>0, et tout entier N20, il cise SEQ tel que? et a(s—a) = N- pour Beevesm D'aprés te leanne 1, appliqué aux m, = pi il exbte Aye tel que ty/%)— 4) > N. pour tout 2, Choisisens dPauire part un entier 92 2 qui soit premier & tovs les f, {par exemple un nombre premnier). Il est facile de voir ite es nombres zationnels de la forme aly, a Z, o> 0, sont denser dans B.(cela provient simplement de Ceque qt» % quand m—> 20). Qa pent donc choisir tun tel nombre w= ag tel que EWE PE Se Le nombre rationne] += 49 + uf -+< P¥ répond alors ala questi. Lenser 3 (« théoréme de Divichlet »). — Si a ef m sont iescediens > L premiers env cay, if existe we finite de ombres spraniorsp tls que p= & (mod ni. ‘La demonstration sera donnée au chapitre Vij le lecteur pourra verifier qu'elle n'utilise aucun des résultats des chapitres TI, IV et V. Revenons maintenant au théoréme 4, et soit (5) une famille de nombres égaux A L, et savsfaisamt aux condi tioas (1), (2) et (3). Quitee a multiplier les par Je earré Wun ener, on peut supposer que tous les a sont enters Soit $ le sous-easemble de V formé de 00, 2, ot des fac- ters premiers deea,coit T ensemble des éléments v & V tels quil existe ie1 avec Gy——1) ces deux ene seinbies sont Finis, Dintinguons deux eas + 1) Ona SOT = Posons a=lf am is Pulsque SOT =e, les entices @ et m sont premiers cnire ews, 67, apes le lemme dil existe un norsbre premice pa (mod m) tl que # ¢SUT. (8 couas ianrmaneertgun Nous allons voir que le nombre x = op répondl a ta question, autrement dit que (aj %p = #,» Pour tout F€T et tout 26 Ve Si re, ona a,,=1 puisgue SOT =s, evil faut done ‘verifier que (q.8)y= 1. Si a= 03, cela provient de ce que xest > Djsivest un nombre premier f, ona =o (mod m), dou x = a (mod §) pour ¢ = 2 ct x= 4 (mod ¢) pour ¢¢ 25 comme x ct a sont des tunités fadigques, cela montre que x est un carré dans Q (Gf chap. Hl, n? 3.3), ct Von a bien (a, *), = 1 Si» = € rlappartiont pas’, e,estune unité /-adique, Comme f #2, ona (a8 = (SN pow tour He, cf, théortme l. Si ¢¢ TP Ufp}, est une unite (adique, Glou. 7s) = 0, ot Ia formule ci-iessus montre que fay te 1; Gautee part, ona gy = 1, puisque fe Ts SH CET, oma oy(s] = 15, d'autee part, In condition (3) rmontre qu'il existe 7 € Qj tel que | (ay tout fe]; comme l'un des 5p es & Pappartiont 2 Tj on a Ht) = 3, (8) = (eoade= te pour tout Fe Reste enfin le cas # =p que on raméne sux autres rice & la formule du produit Cela achive Ia démonsteation du théoréme 4 dans Le cas SAT = 2) Cas. général. ‘On sait que lee carrée de Q; forment un sous-groupe avert de Q cf chapitee IT, n° 8.8. D’apris le lemme 2, sypous DE miLwERT # il existe donc 4’ €Q" tel que »/s, soit un careé dans Q) pour tout © 8, Onsen particulier (05.8), = (6 Je =E,e pour tout ve, Si Von pose ee = Sie »)o Ix famille no vere Tes conditions (1S, @), et de plas rye EH eS. D'aprts 1) cedeius, tf exbte done yc @ cel que (43) = Mes pour tout FeT et tout veV. Si lon pose x= 3x flest clair que x repond a la question. > Caaenas IV FORMES QUADRATIQUES SUR Q, ET SUR Q $3. Formos quadcatiques LiL. Défnitions. Rappeloas d'abord la notion générale de forme quadra- sigue (et, Bourbaki, Alg., chap. 1X, §3, n°) Déristtnos 1. — Soil V an madade su un arene commie wif Ne Te application QV > A ext aphrite une forme quadiotique sur V si 1) Ona Qles) = 2Q() pour acd et xc 2) arplicatioe (s,3) Qtr +9) — Qi) ting fome bilindaoe. ‘Un tel couple [V,Q) est appelé un module guairatique, (3) ast Dans tout ce chapitre, nous nous uiterous au ens cit Panneau A estan cope B de carctisligee #23 le Ar rodale V est alors un espace vecorils nove le Suppo Serons de dimension fine. ‘On posera 1 y= Ie +9) — A) — QM, cequiaunsenspuisquelacaractéritiquede estciftrente Ged. Liapplieation. ay) Fez eit ane rme bilindsire Somdvigue suc Vs on Papell ie prod setae associ Q. ceria Ona Qs) = #8 Cela établitune correspondance bijec- Ge eas Pome: qucalies et formas diliaairs gms tien arate plus de meme en carsetéistique 2). $i Fv) et (V", Q) sont deux modules quadratiques, con appalle yphtane [ou morbtione métigue) de (5 Q) Bashy QN toute application hnéaize f:V -> V" telle Gee are Qs on a alors fe) /) = #9 pour ayeve "Matrice de forme quadretine. — Sot (445 UNE pase de V_ On appelle matice de Q par rapperth estte TEE tnaerice A Gaj)e oll ay ugg Ces one Pinter ayanttrique. Si x= ser est un élément de Vs one QW = Zayas ce qui tonite que Qi) est ne «fnme quadraique » Sibon modifi Ia base (4) au moyen d'une matcice inversible X, la matrice A’ de Q par zepport 8 Ta nouvelle pave et X/AWK ot 1X désigne Ia transporte de Xs Onan particulier det (4°) = det (A) det (X0! cee qui montre que det (A) est dltermind a fa multiplication prispar i élément de 8; on Yappelle le discriminant de Qy fet on Je note disc (Q) 1.2, Orthogonaié. Soit (V,Q) un module quadratique sur & Doux élé ments £7 de V sont dits orilngmmeus si x.y — Os Lene Teuble des éléments orthogonaux A une partie H de V ext nold HPs cest an sous-espace vectorial de V. Si Vi Vi sont dew sourespaces vectoriels de V, on dit que yet V sont orfiogenanysi VC V3, hess xe Vi DEVE cemraine #7 =O. Torthogonal V° de V tout entier est appelé le radical (ow le agau) de V, ct noté rad (V). Se codimension Sappelte Te sang de Q. iV" = 0, om dit que Q est mom Wipaire; cela equivaut a dive que le discriminant de Q cre oO (auguel cat on peut le considérer comme wa Elden du groupe Aj" Soit U un sous-espace vectariel de V, et soit U" le dual Ge U. Soit gyi VU" Fapplication qui asiocie & foul eV" la forme linéaire (ye Ur #9). Le noyan de qe est U®. En particulier, on voit que Qest non dégé= indies set seulement i gy 1}V-—> V7 est Gn tvomorphisme, Divuxtnson 2, — Solent Uyy «oy Uy des steepest dnflede V_ On it que W ttn sao tgoale des Uy Sree set deus & dows ovlogonaux csi Yen etl some ‘ect, On talons: vous... 8U. Remarque, — 8i x €V_ a pour composante *; dans Uy, Qo) = Qed Ho + Ane) ott Qu= QU; désigne Ia restriction de Q 8 Uy. Inver Stent, #1 7U,,@Q,) est une famille de modules quadra- tiques, La formnale eidessus amunit VOU, dune forene cuadeatique (, dite some directs des Quy et Por a VEU O... Oo Ue Proroatios 1. — Si U ext am cupflémeataire de rad (V) ons ¥, on 2 V = UO rad (V). Crest lair. Provosries 2, — Suptosons (V, Q) nom déginte, Alors ¢ 4} Tout morphisme mizigue de N dans wn medale quadra gue (Wy Qt ingetife i) Pour tout sexsvespace vectoiel U de Von Ut =U, din U + dim U = V rad (LU) = rad (U) = UU 5 cours lanrmaéngne Pour gue U cot non dégéurd, i fare oti fit qe We soit, aul cas V = US UY, Tid) Si V est some drecte erhagonale de deux sous-spaces, ccuseei ont tn dégdnités, ot chacun ewe est Porihogonal de autre Si f:V+V' cst un morphisme inétrique, et fis) 20, oma wy —fis} fi) =0 pour tout y eV Walr x =O paisque (V,Q) est non déginére. Si U est un souseespace vectoriel de V, Phomomor~ phisme gy :V—> TU" déini plus haut est supectif; en fier, i] Tobtient en composant gy : VV" aver In Sujection canonique V" > U", et Mon a suppose que gy ‘st bijectif, On a done une muita exncte 0+UaVoU 0 aod dim V = dim U* > dim U = dim U +} dim U. Ceti montre que U et U2 ont méme dimension, comme Test content dae U%, ona U= UM Ia formule ead (C) =U UP eat évidente; en Fappli- quant 4 UF, ct en tenant compte de ce que U% =U, fon en déduit que rad (U%) = ead (U), doit en méme teraps la demnieve assertion de ii}. Enfin, ii) est erivinle 1.3. Peeters isoiapes. Dirrsrtos 8. — Un dliment x dun module quadratique VQ) est dt eorpe bP on @ Qs) =O. Cin sourmespace U te V cae dit fonoge si tous ses ments sat isclropes. On a évidemment Utotrope = UCU! © Q|U=0. Dimnsmriox 4, — On apple plan kyperbtigae tout module quadsalique exant me base frre de dew éléments totes 8,3 tisque wy #0. ‘Qhitee & muleiplier y par 14x35 6a peut supposer que vy = L. Lamatrice de la forme quadratique pa sapport roms QUADRATIQUES SUR Qp TUR Q 55 1 A my eft alos simplement 5 son discriminant we rs sites (7 9) est —1 (en partial, lleest non dégenésée) Propostrios 3. — Sot # wo dénentistrope #0 dun mote, guaaiqus ron diginie! (VQ). Hl exst lors Jespace UW ge content oe in Pas hperbligue. Poisque V est non dégéneré, il existe se tel que hbo L Lélément y= 22— (2-2) = et isotrope ot Nj=2. Le eouespace U ‘iy xpond a I question, soot asks. — Si (VQ) es non dé et eontea m Abmenttrpe on lon IN) = be Tauerement dit, pour tout eek, Hexiste veV tel que Qs) = 2) . “Wu is propasition, if sufi de fie Ia. demonstration Joraque Vest um plen hyperbalique, de base x,y aves 8,9 Qls+ 5) Rotropeset sure Si @eh, on a aloes aot QLY) = 14. Bases orthogonates, Dérrarmios 5, — Ce bare ey 3, sn) en ides Bases ‘nthogonates de VTE ecate tne suite fine ide Bases ordlazonates de V tslle que “@ = 0 que € sot contign? 6" pour OS i< me (On dit que ¢8, ...,¢7 ast ume chatte de bases orthogonales contigués reliant € a ©: ‘ous distinguerons trois cas I) On a (.2)5-«4) — (ey. Gela revient die qtee e¢#{ ne sent pas proportionnels et que le play P= ae, + let est non dégindrs, TL existe alors ey. PatySte, Pie Oie. P tele que Soit Hf Porthogonal de P; comme P est non déyinteé, oaa V=HEP, cf, proposition 2. Soit (5. ¢5) une base orthouonale dle FH. On peut alors relier €'&'e! au moyen de ln efmine es San ip ooo) SEV on) EE lol le chforéme dans ee eas. FORMES QUADRATIQUES SUR Q, ET VRQ 57 i) On @ (e.g)ieied) — lea)? # 0. On raisoane de la inme maniére, en remplagant «{ par ¢. fil) On a (eye) lel On démontre dabord = Linnie, — Ht exite eh tel gue e, son irrope, et engenr vee 6, wn plan tw degatd Oa eqrte = 6,6) 2%. -)5 on doit done prendre distinct de (-ebf(eiets Dianive part, pour que, lengencire avec «wt plan now dégénéré, i fuse et i athe ue soit ete) seh xO Si Yon explicite en tenant compte de hypothise ii), ton trouve que le premier membre est — ele.) (4.0). Or Vhypothése fil] entraine ao) # 0 pour t= 1,2 On voit donc que 4, vérie les canclitions du lemme si et seulementsilonadla fois x 2 0 ot 24 —(¢).4)/leh-2) Cela élimine au plus tis valeurs de x; fa au moins 4 Aléments, on peut done trouver ua tel x. Reste le cas ou AF, (lecas fF, estexclu puisque caract () #2). Mais, dans ce cas, tout carré non aul est égal A 1, et Phypothése i) séerit (v4) (¢.e) = 1 pour = 1,2; levappore (ee) (ee) est dome égal A 1, ct, pour éalner Ia condition <4 0,3, iT sullit de preadte x= 1. Ceci tant, choisisons 67 — ej — xe vésifiant les condi tions da lemine, Comme ¢, nest pas isocrope, il existe e tel que (4, €2) soit une base orthogonale de hej @ dei. Posons ee tis tis oon) est une base orthogonale de V, Comme Be +e, est tun plan non dégénéré, la partie J) de Ja démonstration montre que Tea pew relier € Ae” par une ehaine de bases contigués; Wautre part eet &° sont contigués; a’oi le thécrme, 3 cons paRniMtéTiQue: 1,8, Thbvime de With. Soicnt (Vs Q) et (V's Q) deus modules quadratiques ine dégénérés; zolz U un Sousespace vectoriel de V, ot us xn morphism metsigue tease U dans V". On cere A prolonger s a ua sous-espace plus grand que U, et si sible & V tout cnties, On commence par Ie cas of U cet dégéndre TLeseun, — $1 U ast dighnérd on pout prolonger + on er norphisme sdtrique inject 5,20, V', of Uy content U coma Iyperplaa ‘Spit x un élément non oul de rad (U). Comme a» est isoteape, Je propesition 8 montre qu'il existe um plan byperoolique de V qui le consient; on peut dons trouver pev celgue sy = et yy =0. Puisquey nest pas Srthogonal Asana y¢U etle sousespace U; = UB Ay ontient U commie hyperplan. On eonstruit de méme un ément eV tel que sis).g"= 1 ec at yf oD. Sot by: Uy + V" Tapplization linéaire qui Goinside avec: © sur U'ecappliqque, sus”. Il est immédiat que 5, r€pond A Ja question. Tuéontws 3 (Wit). — SP (V,Q) ef (VQ) sont iomorphes, of non digéurds, owe monpfaame irigus njetif nav Pam sousespace exctoviel U de V pent fire prolange en wn ism smoxpiime de V sur V's Buisque Vet V" sont isomoxphes, on peut suppeser que V— V'. Drauire part, en appliquant Le lemme Giedessus, on voit que lon peut se bornes au cas of) U est hon dégente, On rasonve aloys par récarrence sat dim U. ‘dim U er 1, U est engendré par un élément ¥ men FORMS QUADRATIQUES SUR Qy ETSURQ@ 59) isotropes si y = (4), ona Jy (On peut choise EL el que x-> ey ne soft pas isotvope: sian, en fie, on euralt Deep Bey = ee Be, 0 ce qui entrainerait ¥.x = 0, Choisisons un tel s, soit H Thyperplan orthogonal 2 z— x +93 on a Vase SH. Soit » la « syméirie par rapport a HL», ite Viautomerphisme de V qui et Pientite sur Bt qut Change zen== Commas a) appartient tH, ona ae) a9 et oe +9) God ofx) =e Ltawtomorghiame —e9 prolonge woh gia) = 9) 2 protons Si dim U > 1, ondécompose U souslaforme U, avee Uy, U, #0. Diaprés Phypothése de récutrenct, fa restriction’ des U, se prolong en un autormorphisme a de V, quilts A complacer spar ge, on peut done Sipposer que # est Fidentité sur Cy, Le mesphisme Applique alors U, dane Torthouonal 'V, de Uys d'apets Thypothise de récumrence, Ta restriction de s 3 Uy se prolonge done cn un automoaphisme ay de V;j Vato: rorphisme @ de V qui est Midentte sur Uy et oy sur Vy tépond alors & Ta question, — Conoctarae, — Dene senseshaces isomarps da module quadvatiqua von diginesé ont des omtogenane tsorerphes. ‘On prolonge un isemoxphisme entre les dem sous espaces en un automerphisme du module, ctl’en testreint ce dernier aux orthogonau. 1.6, Tradutions Soit 60 “cours vanrnmnigu tune forme quadratique & x variables sur fy on pose fy ay st ih de sorte que la matrice | = (a) est symeéctique, Le couple (@,/) est un module quad tignte, ie asocié a7 (oud la mnatvice A), Déenvtrtos 7. — Dev formes quaratigues fe sont dites Apuivalentes i ler indoles eorespandants sont Hsomorphs. ‘On eevit alors f~ J’. iA ct A’ sont les mairices def et’, cela revient A dite quill existe une matrics inser sible X telle que A’ = X.A.'X, of ue 1.3. ‘Soicnt f(y 0-1 Xe) 8 HM, «sey Sewx formes quadratiques; on note f+ ¢ (ousimplement f+ # si Ancane coafasion nest possible) ia forme quadratique GIR es Bab FE Kyr oe Mao en nfm vatiables. Cette opération correspond & eclle Ge some erthogonate (cf. A&E. 2, n° 1-2). On écrit de meme JH, (or simmplement fg) pour f+ (8h. Voici quelqzes exemples de traductions rae $O%y X Dérminon 4. — Une 4 doe variables seb dite hyperbole 6 Pon fm XXy> ME NE (Cela signe que le module (Wf) comerpondant ext un plan perl EE) a sautane ferme fs «ony Xe) repre wn = cat ede sdnite 224%, © De elque £3) — a Da gaskealier, frepresence Osi seulement st leraedale Guadvatiqns conrspondant content un élment sotrope Son ail PRovosri0N 3. — Si f repréconte D, ob et non ddr, cna f~ fa &y fy ot Rpperboliqne, De plu, f meprésenic tout Meme ‘Gest la traduction de la proposition 2} et de som corallaire [TORMES QUADRATIQUES SUR Qp er SUR Q 6 Conorcatne 1. — Suit g = g(Kp oop Ny a) une forme guadvaigue non degnire, eto & 60°, Las props deter ont ducati i) screens i) Ona g~ het 022, othest me forme enn —Qvariables, Hi) La firme f= 52-024 représenie Ov est lair que i) $i), Inversement i gxeprésente 2, le module quadratique V correspondant & g contient un Gement # tel que #221 3H designe Porthogonal des, ona V—HOkr dot g~ A+ a2 oh désigne Ia ferme quadratique attachée & une base de H. implication i) = ii) ext immédiate, Exfin, si la forme f= 2 a2! aun aéronon trivial R504 %q 18> ona sole 4 — 0, auquel eas greprésente 0, done ate iE augue nls an) ee Dok Gonontame 2, — Soient gat fi deme formes nan dégdnires de sang > 3, eb sit f= gh. Les prpritessuivantes sont Spuicalnies fa) f repréante O. bb) TE existe ae gui est représenié por g at par h. ©) Wowie ach el gue g— al® et hal? repre sentent D. L'éguivalence b) => 0) nulle du corollaire 1. Liim= plication b) -+ a) est miviale. Monirons que a) = b) Un eéro non teivial de f peut s'éerire sous La forme (57 veo g(a) — Aly). SiPélément a= g(x) = hy) cat # 9, iLese clair que b) est vérifie. Si a = 0, une des formes, fg par exemple, représente 0, done tout élément de % cen particulier, toute valeur nom nulle prise par Le théoréme 1 ge teaduit en In classique décompesition des formes quadratiques en « sommes de earrés » = ‘Taoniowe V.— Seitf une forme guadratique enn variables. Neste ty oy6y €% tele gue f~ XE bo a XBe & _couns mtanerawérigi “Le rang de fest le nombre des indices i tels que a, # 0. Test dgal Ans ce seulement si le discriminane a. ay def est #0 (outrement dit, si f est non dégénérée) Eun, Je corollsire au théortme de Witt donne le oortme de « simplification » suivant : ‘Tusoriowe 4. — Soint foe fh a fing th dems foment rn dite Si Je ea ong bw B Conotsains, — Si fest aon dette, on Jr ati Fete G8 Gy. sa son Ayperbaiqus, et tne reprtente as O. Cette icmpaitin et nite, 8 Egizaence fz ‘Desntonce rsulte de Ta proposition 3, et Punicté du thgoreme I [Le nombre m des facteurs hyperbotiques peut ere camecésise comme 1a dimension des s2asespaces tielrpes Sevinagex da module quadratique correspondant & J] 1.7. Formes quadeatiqus sur By Scie pun nombre premier yf 2, etsoit 7 =f une puis sance de ps soit Fy un corgs & g eléments (cf chap. 1, §1). ‘Paopostton-. — Unorms adeqe nr Fy derang 2 (ong rng 3) reso tet dint By (pe Bee Sete corotate fla propos 3 ub de peouer aque toute fone quaratqu 4} variables représence ©, Hea ad demdniré ancchoptee 1 32 comme cons fenced thforsme de Cbevales ‘isijuoss eapldenent comment on peut démentrcr cole ndportcn sas user Te theorem ce Chevaley. Wane He Nonwer que, ® eee, seat non rls equation “ att beac roRMES QuADRATIONES SUR Q, ET SUR Q 63 1 une solution, Soit A (resp. B) ensemble des éléments Ge B, de la forme ai (esp, de la forme e-— 5"), avec feF, (resp. avec 7 €F_), Ox voit tout de suite que A etDobtchacun (9 1)/2 eléments;onadone ANB # God une solution de Péquation (*),} Rappelons d’autze part (of chap. T, n° 3.1) que le ‘geougie PLE? a deux éléments, Notons a un élément de Fy fqel eat pas un carre. Prorosion 5, — Toute forme quadratique non dégéndrie de rang meus Feo divalent 2 ee a XPS EXEL oXt suivant que son discriminant est ot nen wn cart Crestclair 2 = 1. $i 1 2, Ta proposition 4 montre que Ia forme f reptisente 1, Hlle est done équivalente XE fg, ob g est une forme A n— 1 variables, et on Applique Phypathése de récarrence a g. Gonorname, — Pour gue dews formes quadratiques now igndedes sor Bsa Gpualentes, if faut eb it sufil qu elles tient méme rang et meme disriminat. ‘Bion entendu, le discriminant est considéré comme un Alément dus groupe quotient FYE) £2, Fermes quadmatiques sur Q, Dans ce paragraphe (n? 2.4 except). p désigne un nomabre premier; on note & le corps fradique Q, "Tous les modules quaceatiques considérés sont relarifs 2A, ot sont supposés nom dégénérés; on fait les mémes conventions pour les formes quadratiques DAL Los dew insariants, Soit (V,Q) un module quadvatique de rang a; nous noterons 4(Q) son discriminant; Cest un élément dea /&"%, 5 eh no Le } est une base orthogonale 2 ty (dans BPR") (Dans tout ce qui suit, nous ous permettrons souvent de noter par Ia meme leitre un élément de x” et sa classe modulo 4") Rappeloat d'autre part que, si et b somt des élémmenis ded", on a défini au chapitce TIT, n° 1-1, le symbole de Hithert (4 8), égal A = 1. Nous poserons ele) = Ta a» Ona e(e) |. Depa, (¢] est un taariant de (V, ona.e( plus, 6] ude (VsQ) Tatontae 5. — Le somir de fa base orthogonal e. Si w= 1, aa ele) =1. Si a=2, ona efe) = 1 si et seulement si la forme Z?—a,X'—a,¥* repre sente 0, antrement dit (cf. cor. LA la prop. 8 si et scule= ment sf aX#-[ a, Y# représente 1; mais cette demiére condition signifie qu'il existe seV tel que Qis) = 1, tt ocla ne dépend pas de €. Pour nz 3, on raisoone par récucrence sue #. D'apres Je théoréme 2, il aufiit de peouver que e(@) = cle’) lorsque € et e” sont eoneigws. Mais, vu la symétrie du symbole de Hilbert, «(e) ne change pas de valeur lossqivon permute les ¢; on peut ‘done mupposer que ¢’ = (4, -.-,¢,) esttel que 4 = ty Bion pee a = toma a6, Onpeut rece) HE) = Cay 40), TL od = (4412) 4), UL Goad ) ne dipend pas de choix puisque d(Q} FORMES QUADRATIQUES SUR Qy ET RQ 65 De meme = ie dQ) a) TL fai aie ‘Mais Phypothése de wieurrence, appliqués & Porthogoual deg, monte que Vor a M1 tne) =, IL (iad, relics agtes oli le nésultat cherché, ‘Nous éerirans désormais e(@Q) ala place de ¢ Traduction, — Si f exe une forme quacratique & va riables, ot #1 Fe a Bh te $y XE les dows éléments af) =e). 0, (dans 28%) Ws) 2D sont cles fneariants de Ia classe d?équivalence def. Hoa) (dans 2.2, Repnésontaton d'un élément de par wns forme guadratigue. Levee, — a) Ze nombre d lrints de Ra-espace vectriel wid, ac 7a i peD ae 4, seit Hg Pensemblo des HR 6 2° elements eo. Slag ly Hye 278 dint ©) Soiewt a," © et HS sont eon suffi que ae ee rastertion a) a été démontsée au chapftte TT, n° 8.3. Pans b), le cas a— 1 est trivial; si a #1, Phomo- morphisme 6 - (2, 0) appliqueh’ surf = L}chap. TTT, 2}; son noyan Hf ett done un hyperplan de + dléments son complémentaire Hy a eléments (c'est Phypezplan « afine » paralléle 2 H) ‘appose que Hy 6 il fat eb 68 cous p'anunadingue Enfin, si Hg et HE sont non vides et disjoint, is ont cement 21" éléments chacua ct sont complé- mmentaizes Pun de Vaulse; cela cnuatne HHT, aot (4) = (2) pour tour x eR; comine le symbole de Hilbert est non dégénésé, on en déduir @—a' et éviderwment © = —2'; la réciproque est trv Soit maintenant f une forme quadvatique de rang x solent d= d(f) o€ e = e(f) ses deux invariant ‘Tadonbaes 6, — Pour gue f ebréante O, if fat ol auffit ue Dn i} no} at (—1,—d) mes fil n= et, ote BL wed = tet = (11s Wy) mp 5. {En particule, tue forme & ae moins 6 variables repr seate 05 ‘Avant de démontrer ce théoréme, indiquonsen tne Soin @ SEC, ot soit fy—= f= aZ* (cette forme ext ddfinie, 4 equivalence pred). On anit (cl x0 1-6) que foseprésente Osi ce seulement if repeetente «. Gr, on aia elf = (ade, comme oa le vérifie aussitdt. Br appliquant le théoztmme 6 AJ ef on temant compte de ces foripules, on obtient Conorname, — Sth Al fu 5 sufit que Dr=laand il n=2 ot (q—di fil) n= 3 at, it at —d, ita =—d et (— i) np, Ih Pour gue f reprsente a, PoRNEs QUADRATIQUES SUR Qy EF sR Q 67 (Précigons que, dans cet énoneé comme dans celui du théortme 6, @ et'd sant comidérés comme des éléments de AYA ainsi, Vindgalité a —a signifie que a nest ppas égal au produit de —d par un carré,) Dinmowsisalion du thinrime 6. — On écrit f cous la forme fr aX} ob a,X4, et Von considére séparément lencas a= 2,3, ® Le cat n— 2 Ea forme frepréseuie 0 ct seulement i — ala, est wun care; mais) — aya =e dans! ey on doit done avoir —d ii) Le cas w= 3. La forme f représente 0 si et seulement si la forme afe = 4a. Xi—aeXi— représente 0. Or, par définition méme du symbole de Likert, cette dernitre forme reprétente (si et seulement siTon a (4% 46) Ea développant, on crowve + 1 Ota) Osa) Cen0 a) (45 @s) (sy) (oy Mais on a (a a3) = (<1, ) of chapitre IU 2° 1.2 proposition 2, formule ix). On peut done eéerie {a condi Ton ebdenss snus la ferme 1A a 0044) (64 80) (As a) (ae a) prea « ‘Drape corollaire 2 & la proposition 3, freprésente 0 8, etseulements existe un dement x 24) qui es rreprézenté par les dea Toetnes MpteX$ a X$— Xt dae 68 cours panne oUE Diaprts le cas ii) du corollaire cisdessas, un tel o est érisé par les conditions Slay) ct (yaa) = (ona). Soit Ala partie de fA" dé par la preimiére condition, cet soit B celle définie par lz seconde. Pour que f ne cepré= Sente pas D, i faut ct sulfit que AA B=. Or Act B sont éviderament non vides (on a eA ct — a eB par exemple), D’apr2s la partie ¢) du lemme donné att Bebut de ce numéto, la relation AAB=o équivaut done a aaa ct ay Jama) La. premitee condition signfie que d= 1. Si elle est eallséey on (4 20) (8 4) (@oae 4044); en utilisant Ia relation (x, 8) = (— 1,8) (et chap. IIL, f° 11, formule iv) de la propesition 2), om en tire © = (tip a) (4, ) (1s 50) (ene) a, a9) (1 Te (On voit ainsi que la seconde condition 5 =—h-b, lolt He résukat chercbé, iy) Le car a 5. suff de traiter le cas «= 8. Bn uclisant le fesame et la partic ii) du corollaire eiedessus, on voit qu’unc forme de rang 2 ceprésente aa moins 27-1 éléments de Bj, et ion est a fortion’ Ge méme pour les formes de rang > 2. Comme BF? 3, f représente au moins un élement @@R/R qui est dutict ded. Ona: Snax he ot g est une forme de rang 4. Le discriminant de g est gal & dja; il ext donc diferent de 1 et, d'aprés ii), Ia romss QpADRATIES SUR Qe eT RQ 6 forme 2 représente 0, Hl en est alors de ante de f, ce aqui achbve la demonstration du théorérae 6. Remarques. — 1) Soit f ne forme quadrasique ne sepréventant pas 0. Les résultats cidessus montrent que Je nombre elements de £'/E qui sont représentés pe caeglilsi w= J, AP tsi w= 2 a2 — Hsin asi nad 2) On a ve que toute forme quadvatique & 5 variables sur Q, représente 0. Signalons 2 ce propos la conjecture quavait faite Artin + fou! folmime homiogine de degré d Sor Q,, eh ax maine +p 1 variables, a un ero nom irviel. Le ce data Gg zésolu affinmativement (cf. pat ‘exemple,'T Springes, Konintl, Nedert. Akad, Van eters. 1059, p SIBS10), Le eas aénéral ext resté ouvert pendant lune trentaine dPannées, Ce rest qu’en 1906 que G, Ter~ Janian a monte que fa eonjoctre dt et four: iL existe thn polyndme hiomogéne de degré {sur Q,,ea 18 variables, qui a’ aucun 28 non trivial. ‘Tesjanian part du polyndme nX.Y,Z) =P VIX LEERY +X! “¥°D! DEX! XH 2 quia le proprigsé que x(a%4) = —1 (mods) si fia, 2) est primis dans (Za)*, Soit SB 0 Xp) = Ky KX MUX Noy Hy) MER Ney) 5 on a fly eves) EO (tod A) Cs ay est pele init, De By on Aéduit facilement que Te polynome F(% pp oy Xi) = Sin oy Ma) Aan oy Xd 1a pas de 2600 nom tcvial, (IL existe des exerples ana- Ipgues = mais de plus as degrés — pour sous les Q-) routelovs.je laconjectre d?ArGnest «presque ‘pour un degré d fxd, elle est vraie pour tous Tes rm hombres premicts p sauf un nombre fini (AxKochen, ner J. af Meth, 1985): copencant, méme pour d = 4, ‘on ne sat pas déterminer I ensemble des nombres premiers exceptionnels 2.3, Classification Tatontser 7. — Dawx formes quadratiqus sur sont guivalentes si et seulemont oles ont ine rang, mime dist ‘nant, ef méne invariant 8, (Que deux formes équivalentes aient les mémes inva- rants résults de la définiton de cens-ci. La réciproque Se démontre par récusrence sur le rang n des deux formes f Clg comsidérées (le cas x =O étant Livial). Le corollaire Su théoreme 0 montre que fet g représentent Jes mémes Glémenis de #/R"% on peut cone trouver @ek* gui est représenté a la fois pay f et par 43 cela permet diécrire fom yf gw te ouf’s4" sont des Jarmes de rang 1. On a af) = aalf) = alg) = de) HF) = ef (a, aN) = eeNo, d(e) ce qui monte que f” et g’ ont les mémes invariants, Vu Thypothise de récumrence, on a ("> ', dot fm & ele! Contain. — A dgulvaence pis, il existe une forme do raxig £ et une see qi 6 toprézate pa 0; si (a6) = — Is ut la forme 2 2 abe, En effet, daprds le théordme 5, une celle forme ext earectéciste par df) = 1, ef] =—(— 1,1), etum taleol immédiar montre que #—axt— by? abl? a ces peopeideés Remargue, — On pewt earactériver cette forme comme Ja nore réduits de Voanique corps non commutatif de eget 4 sur Q, jst (a, 6) = — 1, ce corps peut étce defini ones QUADRATIQUES SUR Q) ET SCR 7h commun corp « de quatetnions », de base iif avec Poa, = y= Fe Prorostrion 8. —JSoieet nz 1, de our gu existe une forme quadratique f de rang n tlle gue Ef) md et if) = tout eid aufit que Pon ait n=csth om on apts ane eh mw ad, Le cas a = 1 est trivial, Si w= 2, on a f~ aX? 4 OY? ead fyb elf) = 8) = @ ab) = th on nie peut done pas avoir simultanémene tet fi = 1 Taversement, sid =— 1, “= by on prnd f2XO— V4 si de — 1, Lexite ge tel roe (6 —d) =e, et Pon prend f= aX? + ad¥8, Si Fee goa chobsit ee HF distinct de — 4; daprs ce (Guon vient de soit, il existe unc forme g de rang 2 telle fhe dig) ad, cfg) = eis, —d)5 Ia Torme aZ8 +e Bivens Le ens > 4 se raméac au eas a= 3 cn prenant f de Ta forme g(Xsp Bay Xe) ~ NET + Ginga let invariants voules. Consens — Levon ds lads aris evang nant Qy, PPD esp. b=, eda 24 (rep. Se eee eS alr 8 expe 10) m8 Eafe dcf) peat prondee d (esp. 8) valeur Cf) peur prende deux valeurs. 2A, Le cs Sole Fame forme quadratique de rang « se corps R dhe nodnes rele On sat que est equivaleate b Xp MOY OH oi rots sont deus enters > 6 tes que rt s— 5 le oie (eetue dépend que de fron lappell a Hanan OP il eney Grains don 4-2 Oy autrement ait n cours piaxinmsehrigur si fa 1m signe constant; sinon, on Ait que. fest indéfinie {est leas of repetinte 0 Tiinorant 0. Sion édrit a sous Ia forme oan" le fhit que J, représente 0 montre que ¢ est un carré dans @), done que v,(2) est fair. Il en résulte que a est tun canzé dans @, et freprésente bien 0. mu couse planrriinigts j= aX!— FXG} quitts A multiplier 6, 6 par des ctrés, on peut supposer que # ot bsont des efers sans facteurs carrés [ies ey(a), ¢(6) sont égaux & 0 ou 1 Dour tout nombre premier} On peut aussi sepposce que lal <[5), On raironae alors par vécurence su Mondera) [bl Si m= 2, ona SAME XLEG: le cas de X}+ X¥+ XF est exclu, puisque f., repré- Senie 0; dans les auses cas, frepesionte bien 2210. Suppoons mS % he [e] > 2, et derivons & sous te forme beats cot Tes p, sont des nombzes premiers distinets. Solt 2 Vian Ges fy; nous allone veir que ¢ ast un carré mndulo p. Crest Gvidentsi = 0 (mod p), Sinon, gest une umié radique; par hypothise, il exis (2,9, 2) € (@,)! rel que Faw a0 et Von peut supposer (8,94) primitif (ef chap. 1, be 2.1, prop. 0), Ona Hast = 0 (mod p). On en conchit que, si x = C (mod p)y il en est de méme de 2, et By! ext divisible par py comme 2,(6) = 1, cela ent traine » = 0 {mod p) conteairement au Tait que (%535 2) ext primitit, Ona done #0 (eaod p}, ce qui montre bien que a est um caeré {mod}. Ceci étant, comme Ziiz = 1Zip.Z, on. voit que a est an cazrd modulo b. T existe done des enciers 6" tels que Pood oi cet Pon peut choisir ¢ de telle sorte que |#]-< 10|(2 La formule bY = —a montre que B§" est une norme de Pextension Ala/al/, ot f= @ ou Qs on ea conchut ile raiscrnmement ex lo méme que celul de la prop. L du chap. III) que représente D dans set seulement si __vomuis QUADRATIQUES SUR Op FT'URQ 75 en est de méme def” = X}—aX}—b'XE. En parti culier, 7” repeésente 0 dans chacun des @,. Rais Ton a) 2 Ecrivons b sous Is forme bx! avec BY, w emtiers etd” sant facteurs carrés; on a a fotin’ [0"l'=|bl. Jehypothese de recurrence applique done & la forme f= Xi eM 7X5 aqui est équivalente df" On voit ainsi que /”représente 0 dans Q, et il en est de méme de f. ii) Fear w= Ona f= aX} ONE eR) + ep Soit vw eV. Puisque f, représente (Je ooelaire 2 8 Ia propontion 9 dun 16 reontre ey exer x, QE uh est repnisenté la fois par aX} + UX$ et par ME = ais apres a partie f} bu coveloire aa theoréme 8 Ist Sapplique alement & Qo=R), cola revient & dire gueon 8 (y= (E8)y et lip EB = (6M Comae TH (a, 8p = TI (6 4p = 1, 08 peut appli- quer le thécstme 4 dat chapitre IIT, n® 2.2, et Pon en Goce quit exe © @" rel que tb, ct mele dle pour tout 9 eV. La forme aXf} 6X$—Z# représente alors 0 dans chacun des Qj, done dans Q daprés ce que l'on vient fe voir, On en conelat que x est représenté dans @ par 9X2, et lemémearguments'applique a &X} + ¢Xis Cod le fait que freprésente 0, 6 cous piaarrawérigus jv) Lesat n> 5. Gm ealsonne par récarrence sur n. On éevit f sous Ta forme sok avec hem GX} + XG, g = — (05KE pn. Sot ‘Soit §la'pactie de V formée ec, 2 et des nombres premiors ptels que 94(@) #0 pour in 1 3; ecstun Pisunble’ apt, Sic oe'S. Puisque J, représente 0, il Sxinte a, €@! gui est représenté dans Q, par f et par g5 flewinedont fe Q, 12 Ty pm teleque ! Neg B= 66 els oo Mais les carrés de Qf forment un ensemble omeri (of, chap. II, n° 3,3), Ou en conelat, au moyen du théoréme Gappeoimation (chap. TIL, 6 2.2, lemme 2), qu'il existe ty © @ telsquueysi @ = A, %), onait ela, = pour bolt 628, Considérons maintenant Ia forme Aneta Si vc, g roprésenteo, dans Q,, done aust a puisque sia cats omen conchit que f; repeesente 0 dars Q,. yg et concent ayo — 3g de g tone ds ait bcquess jen est de mésne de dle ety prisgue wee, on a ace) he Gomme le rang de g's > 3, Tethdordme 6 montre que f représente 0 [cele pourrait wastes dédize gu con? au th 1 du chaps Tip n° 2.2, Combing avee le théaetmne de Chevalley}, Dans tous les sar wait que f seprévente O cans Qh comme Je rang Gey ese nn, Viypothtse de recurrence montre que Ff eireiome 0 dans Q, ie, ue g représente a dart @ di mine hrepaésenre a onen deduitienquey représente0, fe ail acheve fa démonsea Conotnams 1. — Seit, ¢ ¢ Q'. Pour gue f représente ¢ dans Q, id font oti suff git il em soit ebm dans chacun des Qa ‘Cela résulte ca chéoréie, applique a la forme 42? J. vonsees QUARRATIQUES suR Oy ET'stRQ 77 Conoteaime 2 (Meyer). — Une forme quadratiqne de rang > 9 reprsenteQ set sslement stelle ext indifine (cs sh lie représente 0 dans R). ‘Ba effet, (Paprés le shéordmne 6, une tells forme repr’ senie Odans chacun des Q,. ‘Conontains 3, — Soitn le rong de f. Supposons que n= 3 Grape med et Kf) = 1). SES reprévente O dans tous (es Osa enc plas, alors f reprsente 9. ‘Supporons que = 3. D'aprtsle théertme 6, frepee- sonte 0 dans @, si et seulement si Fon a : (He te = 8A Mais les deus familles «)(f), (— 1, — d(/)), sérident fa formule de profit du chapitze IIL, n° 2.1, On en conelat que, sf (2), est Wease por cout e saufun au plus, (*)_ cs Nate pour tout e: déaprés le théoréase 8, la forme frepré= sente 0. Torque no 4 ct dif) =1, on raisonne de In meme manitre, Pégalité (*), éant remplacte par at =a) Renarqucs. — 1) Supposons que » = 2, etquefeepre sente D dans tous les Q, sauf un nanbre fini. Om peat alors montzer, au moyen du théortme de la progression arith- Indtique (ef chap. VI, n° 4-4), que f represent 0. 2) ‘Le théoréme 8 ne #'étend pas awe polyndmes homo- agbnts de degeé > 3; par cxemple, Selmer a démontré que Pequation axe 4 AY + 52 = 0 ‘a une solution non triviale dans chacun des @Q,, mais en a aucune dans Q 2.8. Classfieation. "Yatontme 9, — Soient f et f° des formes quadratiques sur Q. Po ques et" sien! Ggutvlentes su Q, ffl i syfit Weller te sient sar chacin des Qy a cours p'anirinteergt La nécosité est wiviale, Pour prowver la sulfisance, fon raisonne pat sécuscence sar le rang ade f ct f. Si 1, Tn'y a ren & démontrer Sinon, il existe a6 @ Teprésenté par f, done aussi par f” (et, cor, Lau th, 8)- Oh a als fafa J ~ alt bg. Dpres le hdortine 4 dun? 1.6, ou a gg’ sur Q, pote tout eV. Lhypoth te deréourence mantee alors que &~ rar @, do f= J" Conor asm. — Shion (13) ett) les signatures de f def Pour qe fet f sent duvets, il frat ei suffit fue Pon ait» APA I= BLA mals? ibour tui 82. En effet, ces conditions exprimenr simplement que ej” sont équivalentes sur chacan des Q,. f), e elf) et ‘rifcat ‘es relations Remargue, — Les invaviants d= (3) ne sont pas arbitrates, Ts ) =I pour presque tout eV, ct They @ = 1, oust w=2 ets image d, ded se dgale A Lai dans Q:/9? @)ys20 ar @) d= 0 8) ee Inversement + Paoromrion 7. — Sein dy (Czar eb (3) erin ler reletions (1) {3} chdeams Ui ei love ne forme quae Tig derang nce @,agan pour ivoraisd eaivey #9) evar n= est civil, Supposons que 2, Soit 2 €V. La non-déaéné rescence du syinbale de Hilbert, jointe& la conation (2), ronwe quil exine Ql que. God), =e oRWES QUADRATIQUES SUR Qo BT URQ 79 Dela, eedela contin (1), on duit Vessence des 5 Kel que (sd. =e, pour toue reV (of, cbap. IM, EE Oa Bad esa eamien ‘Supposons que tsb. Soit § Pensemable des ve tee fhe (od — ly =e; crest un ensemble fis SF oES, chosisons dans QQ un élément o, distinct Ge Mange —d, de —d dans ce groupe, Usilisnnt le théorémed’sppeeximation (cf chap. IIT, 122, emme2) on voit guid existe ¢€@™ dont Timage dans chacun Ges QQ, ceS, est G. D'aprés ce gue Von vient de rower i existe uae forme g Ge rang 2 elle que Mpeeh cle) —G—d)ece pour out eV. ‘Gn constace alors que le forme j= eZ? + g convient [Noter que, pour <3, om n'a pas A socouper de la Kiguneretde I Toerne, cat Tes conditions (3), (1), (3) Ja fminen en faion de de ea] Tomgue n> 4, on rsisonne par récurtence sur n. Supporons dhabord que 7 soit BT. On wait alors au weet de Unypothtse de xécurrence, gull existe ume Time gde rang n—1 quia pour invatiants 4 (tee we tai)s la forme XP} g répond & la question Longue 7 = 0, on constrait une forme # de rang ®— ly tyane pour mwveriants 4 QC 2, c€ n— U3 in forais — X? Fh convient, Aswan Sommes de trols carrés Soient n et ¢ des entiers positfs, On die que » est some de p cars si mest ceprésenté sur Comeau Z par la forme quadratique ENE Xi), he. il existe des enters Myo esattelsque ‘Tatontone (Gauss). — Pow gular ensier fost m colt some te tess cases, Hb fa et i suit qui ne sit pas de Forme H(86—1), avec a, b 2. 80 cours p’aRiriwengue (Excmple :si n’est pas divisible par 4, &est une somme de teois carrés si et seulement si Yen an = 1,2,3,5,6 (mod 8.) Dénonsiration, — On oot supposer m non nel. La. condition «n est de la ferme 4#(8—1) » équivaut alors & dire que —x est wn caré dant @ (ef. chap. Ul, n° 3.3, th. d). Or, on a le résultat suivant : Lnnus A. — Suit 2 Q's Pour gue a it reprint su Q ‘ber ta forme f= Xt XE" NE i feud ob suit que a fit > 0 et gia — ait soit jas tm cord dant ‘Diaprés fe corllaie 1 au théortme 8, il faut exprience que d ext repréventé par fsur B ot sur tous les @,. Le cas eR donnelacondiiondeposiivte.D autre partes invae wslacau d,(J) et ,¢/) sont éganx 1.8! p # 2,0n8 Chie = LNs Ni te corollaire au théoréme B montee alors que a est repré- senté par fur Q,. 8 p= 2, ona CLA —1 alts le mtme covollaire montre que 2 est représenté par f sar Quai ecaculement si ett dilécent de —1 dans QQ, Le ai —a n'est pas un careé de Qu 11 faut maintenant passer des représentations sur Q aux représentations sr Z. Cola se fait aw moyen du lemme suivant + exper B Davenport-Casels}. — Soit FS) = Foy XX, tune forme quadratiqus difinie positive, le matrise (aj) dent grnltrique 9. exeftvents exes, On fait Vppothice saoonte + (HB). — Paw tat x= (ay, 85) 6, HHevine 9 CD! td que fle—y) 0, Qapent éeritesous la forme £1 otimiven pasdivisiblepar 4,Si m = 1, 2,5,5,6 (mod 8), fn est somine de trois carrés, et il en est de meme de m Gong ona m= —1 (mad 8), et m— Test somme de ois earnés, daats ce eas mest somme de quatre carrés, ct ilen est de mnéme de x Cononnatme, 2 (Gauss), — Tout ener posiif est sone te teas nombres iongudares. (On appelle « aombre ttiangulaire » tout nombre de min +1) ~~ Js forme ob mest enties) Soit nun entiee > 0, En_appliquant Te théoxéine & Sif 3) on vole qu'il existe des endlrs 4, 8% 8 que Saatgaiess Ona: BESEPES (nods). Mais les souls carrés de Z/8Z sont 0, 1 et 43 une somme de trois carsés de B 8Zne peut ttre égale A3.quesichacun fie ser termes est &gal & 1 On en conchit que les % sont impairs, et on peut les éerire sous la forme 2, + 1, fave m, enter. On @ Sev 01S om 4 1 a4 Dag Een +1 porta) Carrs V FORMES QUADRATIQUES ENTIERES A DISCRIMINANT + 1 $1, Prétiminateos Lt. Definitions, Soit » an entier 2 0, On sintéresse a la cxthgorie 8, suivante! ‘Un objet Z de S, ese wn groupe abn tive de rang (dene somorphe 2°Z") muni une forme bilingaire Smotique Ex BZ, aotée (3.3) x3, telle que ¢ i) fomamenphisme de B.daas Hom (BZ) fine par ta forme 2.3 ci tt tsomarghiome. ‘On voit tout de tullr que cette condition équivaut & la suivante (ef Bowrbaki, ig. chap. 1X, $2, prop. 3) + 1) Se) sbame bate de B, et ay — ety Ue dernant deta memce = (oy) et égal b= 1 La notion d'inmmphinne de eux objets B, E) eS, se defini de fagon évidente + on ferit alors B' B' These commode dintcoduke aus S= US, 2— 0,1, ... 3) E25, Papplication +> <.x faite Kun modide nartipe Sie B toh, cap. IV, d&b 1,22 1.1). Sie) est 84 cours planrnngtnigue tune base de E, et i x — Zaye, In forme quadatique f(s) =a.x ext donne par a formule Fis) = Eayrs, —aveo ay = Youd + 2B us Les coeflicients de see termes rectangles sont done pairs Ledicriminant def Ge. det (a,) ext gal a+ 1. Changer J have (@) revient Av remplacer Ie matrice A= (oy) per BAS qcce Be Gling). Du point de ove de ta forme f, cela revient & elfectuer sue les variables (,) la ‘stain linéaire de matriee Bln forme ebtenive «st {he dial ka forme f. (On bservera qu'il sagie IL Géquivalence wr Faimene B div ener cest une notion us fine que elle Pequivelencc et Q, eeage au chapiere prdcedent.) 1.2, Opbations suv S. Solent BEES. On note BER la somme divcte de Ect de E’, runic de la forme bilinéaire somme directe te celles de B et de E's on a, par ééfinition (ef. Bourbaki, Ales, chap. TX, § 1, n° 3) GE. +y antes oa gER ot ay eB ‘Du point de vue « formes quadratiques », cette opéracion ‘correspond & celle de semme divecteerthogenale, notée © aut cehapitre IV (Or peut aussi définis le Produit tensriel E@ E, ainsi que les puissances extérioures A&E (ef. Bourbaki, lo. cit, 3° 0); nous a’ea aurons pas besoin. 1.8, frsarants 1.3.4, Si EeS,, Pemtier x stappelle le rene de B, et se nove rE), FORMES QUADRATIQUES ENVITEAES 85 1.3.2, Soit BeS, et soit Vie E@R le Respace vyeotoriel obtenu en étendant les scalaires de ZAR. La forme quadratique de Va une signature (r,s) bien déser- minée (ef, chap. IV, n° 2.4), Lientier <&) = est appelé indice de B, On a 18) < +B) 0, on note sty Od le some direete de s copies de I/ et de t copies de T.1 In forme quadtatique conrespondante ext 3x} — 39. Les invariants de ce module sont les suivants : paedy tae—k ee Appattle cas rivialoit (5,8) = (0,0), lemodule st G11 fat de eype T 1.2. On note U l'éément de S, defini par ta ma- 3 (Rota tame qvetmonve ache ot Forme Beyay 1 U ext de type I. On a AU) $2 AU) =O, aU) =—1, aU) <0. 1.4.3, Soit A un entier 2 0, soit n= 4% et soit V Uespage wectodel @°y anuni de la forme blinaie stan- fhe Sx ps eonrespondant& ln tatiee wae Sait By Te couegroups de V forme des pointe bcoordonnées etre trun oc la forme biiéaie nduite par celle de V, Ey ert Min erent de Sq omnorpe rly~ Saft Bye sous Inodule de By foie deo aliments ails que’ ax (mod 2}, cestea-dire Ly (mod 2), On a: ByrB) =2, Soit E le sourmodule de V engendsé pat Ey ot pat eal wif), Ona 26D. (du fit que = {mod} eee Ey ou Es) 2 Pour quien 88 cours D’aRITEEnigQ élément x = (3) sulfit que Hon ai tet ncnen, Saver de V appartienne a E, il faut ot i On a alors x6 JEsed; comme se— A, on en cconchut que ta forme sy pread sur B, des valeurs enidves, De plus; le fait que Ey ait le meme indice dans. Fy e ‘dans E-montre que le diseriminant de E est éysl & celui de By cestndite A of 1. Le module quadsatique E est donc'ua élément de S, = Sq; op lenoteral’,, Lorsque # st pair the, lorque m= 0" {mod 8), eee est pair, et om en déduit que xx est pair pour tout xe Hs Ty et tne de ype TT raqus n= 0 {mod 8). Ona HP) = 8m, 7{P,,) = 8% o(Mae) =O Ala) Le cas de Ty est particulitrement iotéresant. IL y a 2ipéléments 2) eT tels que x. = 24 si (e) désigne Ia base canonique de @, ce sont les vecteurs I inte Get) bSan neat [Les produits scalnives muwuels de ces vecteurs sont conliers; is forment ce que Ton appelle en théorie des groupes de Lie un « gtime de racins de pe Ey», cf Bour= aki, Gr. of dig, de Lie, chap. VI, §4, n° 101 ‘On peut prendre pour bace de Pg les Héments +a Qsist. iy pata ate hams (re géngrteeat, mows were au ap. VD, 2° 6,6) gue, 3 (a Te tale does 2 iy ee gue #228 Seg ‘Ho TGS Sean Se sss den ast te FORMES QUADRATIQNES SNTIERES 89 ‘La matrice correspondante ext : 2 0-1 dD Oo ov oe o o 2 0-1 9 9 @ a —1 0 2-1 9 0 @ 6 O-1-1 2-1 9 o © o 9 0-1 2-1 9 6 o 0 9 0-1 2-1 0 0 09 0 BD od at o 0 6 0 9 9-4 Pour m> 2, les vecteuss veDPyy tele que ax = 2 sont splement les e622 3); on olmervera quils engtuient fas Ty, conteairesnent te gui ae paste dans Ie cas m= 1. En pactculier, Ty 30, wet par inomorpe 8 Dy 1.5, Le groupe K(S), Soient B, B' eS, Nous dirons que E et B sont stab ment isonerpies Sil existe TeS telque BOT = BOF c'est Id une relation déquivalence. Nous noterans K_(S) Te quotient de § par eetie relation, et, i EES, nots noterons (E) la classe de E dans K’,(S). L'opération © deéfinic par passage au quotient une loi de composition, noiée +, sur X, (8); ectteloi cst commutative, associative, ct a pour dément neutre la classe 0 du module O€S. Ona: (BOR) = @) +) De ples, si s,7, 72K, (S) soattelsque x-t2=7+ 8, ona x =p; Ia vérifcation est immédiate. Ceci permet de defnir Ye groupe K(S) A parin de K.(S) fexactement comme on define Z 8 partir de Tensemble 2, des entiers $0) spar definition, un élément de KS) est un couple Gia) aver 5.9 €K,(S), dowe coupler (9), y') 90 cours ptaxrnansingur Geant identfis si ct seulement si Yon #3 ++, La lai de composition de K(S) est définie par bao) +s Ober Elle fait de K/S) un groupe commutatif, d'élément neutre (0,0). On ideatifie K,(S) 4 une partie de KS) par Papplication x» (0). Tout élément de K(S) est Giflérence de deux éléments de K. (8), done peut sécrice sous Ia forme (E)—(F), avec E,FeS. Ona HG) = 2) dans Kis) yee. si et seulement sil existe Ge8 tel que EOP sG=ToFes, ecsl et seulement st EGP’ et BSF sont stablement itosmorpes. Propribtd nicer de KS). —Soit A un groupe comonu wail, et cit fs S-+ A. une application tlle que FD) afi) +) i DE ELOB fon di alors que f est aidtive. Si» un lément de K(S), on pese f(s) Cela ne dépend pas de Ja décoraposition de x choise UL est immédiat que 'application f:K(S)—> A aiasi ‘étinic est un hononsyphisme. Iaversement, tout home- morphisime 7:15) >A donne, par composition avec S-+ KIS}, tne fonction additive sur §. On exprime cette propriété « universelle » de K(S) en disant que K(S) est Te groupe de Grothendiet de 8, relativerment & Fopération 2. En particulier, les invariants rz, d ¢ du n® 1.3 dic nissent des homomorphismes = PKS) 2%, KG)“ d:KG)+{20, ¢:Kis) ozs. cn ‘Ona ici encore + = rmod 2, FORMES QUADRATIQUES ENTLRES o $2. Lnoncé des résultats 2A. Daeminion de te KIS). “Toeonbur 1 Le ape KS) en ge ii ie de base (L,) et (L. oe Ee detonseedon sen donde ay 18 3.4) Been PES eee ce agen unten a fone FER) ELE) avec gteZ Ona rf) — rh oh Gt sont Aetcrnints pose Gonossaine tLe et 2 nt mine one vies oh Conoctsne 2, — Por qu deus dents 2 Bde 8 wich tt Sapte det sae Sie wm ee Smet senrinesulleent E & EP <4 ce quimontre que s On'en canelat scone Um (4) lt st ne de ry vance wove (|S) a1.01, Singete net soient de types diltérents.) ‘Tutoabue 2 — On a e(B) = ={B) (mod 8) pour bout BS. En effet, =, réduit modulo 8, et sont des homomor- phismes de K(S) dans Z/8Z qui coincident sur les aéné- ateurs T, et I~ de K(S); ls coincident done sur tout KS). Conotnatee 1. — SE asi de pe Hove o{2) = 0 (mod 8). Ein ellet, e(E) 2 cours Bianinioeerigue 0 rod 2 ot (Woter que ced enteaine 1 ay = (19) Conotaatne2. —Si Basi difn‘etde ype Tove HE (mod 8). En effet, on a alors *(B) = = 1(B). Renarqus, — 1) Tnversement, oa a yuan n? Lel gue, pour tout n multiple de'8, existe EeS, qui est déint Pe See ut) 2) La congrience a(B) = ~iE) (mod) peut anni se jalnie Sen fronts du prowut Teel) 1 {et chap. IV, ne3.), combinge ave es valeurs lese,(E) Sonnées sans démonsteation) au 2° 1.3.6. 2.2, Théormes de strctere (ens indifini). Soit Ee 8. Nowe dieons que B rotate zt sl existe ack, #40, tel que xy =O. Cela équivaut 4 dire Que la forme quadeatique Q(x] corcespondante rprérnte Ser Q, au. sens dat chapitre TV, n® 1.0; en eflet, on passe aun zéro rationnel a un zéro entice par homothétie, Taiontan 3. — Si EES et indffini, B rprivnte xh, (La aémonitration sera donage au n° 3.1.) ‘Tuioninee 4. — 5} Ee ast iniifin et de ype T, Best fsomonphe 9 sly QT, 08 ret fst des enters > 1. {a forme quadratique correspondante est done équi valente sur Za la forme 3st — D4] (La démonsteation sera’ donnte au n® 3.3.) Conoctatne, — Sens Bet B! dew dUments de de mine rang ot de mle ince. On a alers R@I, BOI, o EOL =E Crest clair s§ B=, Sion, un des deus modules EOL, EOL ex indéfni. Supposoas que cc soit le FORMES QUADRATIQUES BETIERES premier, Comme E et B’ ont méme signature, E fest également indéfni. En appliquaa Te théoreme 4, on voieque E@I, ¢ EBT, sone komorpher & «1. 1 et #1, 64 I ‘respectivement. Comme Bet ont meme signature, ona sa, f=, doi le résuleat cherché, Twionioe 5, — Si E eS st infin de tye I ot si 5(E) 50, E est uomorple & pUS qly, cl pet sot des antirs 30 concenabis [Lorsque =(E} <0, on a un résultat eorrespondant, ccbtenu en appliquant le théoréme au module déduit e E par changemeat de signe de la forme quadratique.] (La démonsteation sera donnée au n® 3.5.) 1 1 On notera que gee P(E) et pm LCE) —=(F)) Wen rénulte que E ext determing & isomorphisene prés par son rang et son indice. Comune il en eat de meme pour ieiype I [eb th. 4, on en deduit © ‘Visgoniwe. 6. — Si B, BES sont inafinis, ont meme amg, sine indice, ot me typ, ile sont semaiphe 2B. Le ces difind. On n'a pas de théoréme de structure, mais selement un thle de ite + pour tout enter tS, ne contient qu'un sombre fini de clases defini positives, Cela sulle, par exemple, de la thforic de la e réduction > des formes quadrasiques, La détermination explicite de ces classes n'a Gié faite que pour les petites valeurs de n (pour me 16, voir M. Keser, deed dor Math, 8, 1957, P. 211-250). On peut employer pour cela la formule de Aixbowst-Siegel (Rnesee utilise une méthode dilézente). Voici en quo: consiste cette formule (je me bore, Pout siimplifice, au type 11 —ily2 des résultats analngues pour Tewype I): Soit 8k un entier divisible par 8 Notons C, ot cours pianmaénigve Tensemble des classes, & isomorphisme prés,dléments EeS. qui sont défns postif de pe II Si Ee Cy, soit Gy Te groupe deatsrnphiner de By cst un groupe finiy puisgue tex un sourgeoupe diverse dx groupe orthogonal, gi et compact; sit gy Pordse de Cy. Poros M,= 3 Wee Crest la « mase > de Cy, au seus d'Eiseastein, ie. Ie nombre des éléments E dc Gy, comptés chacun avec Te rubiplicité gq. La formule de Minkoweli- Siegel () dlonue la valeur de M, + C) M,=2 ai Hs @- fit Tes By sont les nombres de Berouti (By = 1/6, By = 1/00; cf chap. VIL, a 4 1) (Woiei quelques valeurs approchécs des M, + My = 10°? 3¢ 1352.5 Myg = 10° 5 241885..5 May = 10° 27,9800 5 Mag = 107 40509. My = 10" x 43850...) 88) Cette formule permet de-prouver qu'une partie G'de C, est dgate AC, : il sult de véritier gue la somme des 1/ee, pour EEC’, est égale aM, (f C # Cy, cette somme fst < My). i) n=, ic, B= 1, Onadonne plus haut (x? 1.4.3) lun élément Py de Cy. On peut vésitie (ef. par exemple Boutbaki, Gr.'s Alg: de Lie, chap. VI, § 4, n° 10) ordre du groupe d'auromorphismes de I’ est 2°3°5°7, Diautre part, la formule (*) donne My = 2° 3785-27 (0) Pour use demenetetion de cette ferme, vor, Za Sua, Gham iherene an, line FORMES QUADRATIQUES ITTERES 99 En comparant, on voit que Co est réduit au seul élément Pay résuliat da. a Mandell. Si) 1 = 10. On connait deux Aéments de Gye Tye ct Ty®Ty. On peut montrer que les ordees gp corres: pondants sont respectivement 2°(16 !) ee 23005¢72, Dante pare My = 6912-2 n'est pas difficile de verifier que 6 91/2357 11,13 = 1/255 15 9 4 1/935 On a donc Ci, = (Py, Ty STs}, résultat da a Witt, ii) a= 24, “La eétormination de Cy a ee faite cp 1968 par H. Niemeiers cet ensemble 2 24 dlements Lun deux (découvert par Leech & propos @un probleme empilement de sphézes dans RM) est particulitrement remarquable; c'est le seul élément de Coy qui ne contienne aucun vectour x avee x= 2, Son groupe Cauca: maorphismes G est Wordre 28995478 1113.25 = 8 $15 553 613 086 720 000. Le quotient Gif: 1} est le nouveau groupe simple teouvé par Conway 0). iv) w= 82, Comme My, > 4.107 etque gy > 2 pour tout E, on voit que C,, a plus de 89 millions 4'éléments; In liste nen a pas & fate, 48. Démonetrations B.A, Dimanstration au cidorime 3, Soit EeS,, et soit V= BOQ le Qespace vectoriel correspondaat, On suppose # indéfini, et I faut maontrer aque E (ow V, cela revient au méme) représente O. On distingue plusieurs eas + Ama La signature de V est alors (151), doit Wet, J ML. Comene, Boe, Nat dead, Sch. Sid, ON, 186, ve ‘Sodsiod, dss que fate Stade 09, 9 aS 8 cours o'animsrtiQce a{B) = —1, Comme —~ dB) cst un caré dans @, 5 et clair que V Feprésente 0. Bn =3. Soit OX, Xq X) = Day XX, le forme quadratique correspondant’ une baie de By cn a. a, © et det (ay) = 1. Si f ext un nombre premice 2, ta forme déduite def par seduction modulo p a un vo non ervial (chap. I, n 2.2), et ee advo te eeleve en tn uévo pradique (chap. Hl, 12 3.2, cor. 2 au th, 1) Angi JF représente 0 sur tous ls Q, (2), ainsi que sar Ry ‘lapres le corellire an théoreme 8 du chapitee IV, ‘05.2, il en réulte que jreprésente 0 sur Q. fil) =k. Le mémne argurnent gue ci-desses montre aque la forme quadratique / représence 0 sur tous les Qy, Pe 2, sina que sur B. Si Te discriminant d(@) de fect gal 11, cela suffi entrainer que f epréwente 0 sir Q (Cor. Bau th. 8 du chap. IV, 10 3.3). Sinon, on a 4B) =—1 dB) n'est pos un carne dans Qy; apres le ehéortme 6 sed Bcchapive 1, en alee epeccte 0 sur Q: le théoréme de’ Hasse-Minkowsli {chap. TV, ne 3.2, th, 8) monte alors que f représente O sur @ ie} n> 5. On applique le théaremede Meyer (chap. 1V, 893.2, cor, Bau th. 8 3.2, Lemme: Scit EeS et soit F un sousmodule de Bs sait F’ ensemble des éléments de B orthogonaex aus éléments ae F. Leno 1. — Pour gue F, muon de a forme xp induite par salle de T, appiticane 8 8, if faut 203 sifit que B, sit seman directs de Fat de F. Si ESFOF, on a dE) =4{F).dP), don AE) == 1. Réciproquement, si dP) == 1, on a (videmment FF = Os de’plus, si eB, Ta forme 7 linéaire yoy (ye) est d6Gaie par un élément Ape R Ona alors ray tx, avec yok ct eP, Gor BSP OL Leu 2. — Soit x 2B tel que xix = 21, ot it X hogonal de x dans B. Si D = Ze ona B= DOX. On applique Je lemine 1 avee F =D. (Si, par exemple, xv, ona De Bel, @x) Un Glément xR est dit indivisible il n’appartiont 4 aucum des sousgroupes nE (n> 2), autrement dit Sonne peutle diviser paraucun entier > 2, Tout élément non nul de E s'gerit de manitre unique sous la forane as, avec m> 1 etx indivisible Coin Lasnce 3, — St x este eliment indivisible de By #2 existe FEE td gee wpa. Soit fy Ia forme Tinénire yess.y définie par x, Crest tun homoarorphisme de Edans Z, Be plus, feat advsible, puisque # Pest et que x.y définit un isomorphisme de E sut_ son dual Hom E,2). On en conclu que f, ett sutjective (sinon, on pourrait la divser pat tin entice > 2), et existe done yok tel que x.y 3.8, Thdorime de structure (cos indefivi impair ©). Lana, — Soil E €Sy. Suppmsins B indsfini ot de type Z Wesine cers F eS, _ lel que B= 1, 91 OF, Diaprés Je théoréme 3, il existe ve, x40, tel gue wx. Quitte a diviscr x par ua entice conve nable, on peut supposer # indivisible; @apeds le lemme 3 cidesius, existe alors yeE tel que x.y = 1. On peut choisir 7 de telle sorte que 9.» soit tnpait. Em ef, suppo= sos que yp soit pairs pulsqiue E est de eype I, il existe EE tel que 41 soit impair. Posons 3’ db Ay eb 1) La metho ice dans co uumo 6 inte pa aa, sade goo Tilt dintosine ie monpe wa betes 8 ‘cours p’ansrmnainigye choisisons de tellesorteque x.y =1, Le. R= 1—x.t5 cna yy = tt (mod 2), ot yy” ost impair. On peut Gone Supposer que j.) — 2m “} 1, Posons alors yim + is On constate immédiaiement gue 4-6 = 1, 1.0 =, eqoty = — 1, Lesouseinodale G de Bengends€ par (¢, 6) est isomorphe 2 1.1L; daprts le lomme 1, en a done EI, O1,0F, avec FES,» Dinoxscation du thiorime 4, — On raigonne par récur- rence sur m. Soit E@S,) avec E indéfini et de type T. Diaprés le lemme 4, Fe 1, @1 8. Si a= 2, on a Fm, et le théortme eat démontré, 81 n> 2, on a FAO, et Yun des modules T,@F, OF est \éGnis suppesons par exemple que'ce soit le premier. Comme I, est de type I, en est de méme de I, @F, et Thypothése de récurrence monire que 1, SF est de la forme al, @ 61; dot: Ew al, @@+0)1 asymm, 3.4, Diermination du groupe KS). Sot BES, BAO. Alos E@I, ou BEL. est indéfind et de type 1. Appliquant le théoréme 4, on ea, Aéduit que Pimage de E dans K(S) est combinaison linéaire de (1,) et de (L_), I stensuit que (1,) et (I) engendrent K/S). Comme leurs images par Phomo- morphime (7,3) :K(S) +2 x sont linéairement indépendantes, (L,) ot (I) forenent time base de Ki) 3.5, Tiifrine de srwtare (cas indéfi pair). Lean 5. —Soit B eS, Supposons E indifniet de tye 1, Meise alos PES welque B= USE _Fonatis QUADRATIQWES ENTIRRES 99 (On procéde comme dans la démonstration di lemme 4. On choisit Pabord wi eB, x 0, x indivisible, te que 3 =; oneboisitensiteumn 9 cE telgue 91. Si y.y = 2m, on eemplace 7 par) — aw et Ton sblient sun nowel 7 tel que Jy 0. Le wourmodule G de 3 engendré par (%,)) est alors iomorphe aU; apres le lemme 1, on BSUS, avec Fes Luin 6, — Soiedt F,,Fx eS. Suosons gue Py et Fy sient de ype Hl, ot que 1.1.0, = LBL OFy Alors UST, # VOR, Poor simplifier les notations, on posera W =I, 91, B=WOR, Vi=E,@@. Dans Ey, soit Ef Te sou _stoupe formé des éléments + tels que ‘v.x = O' (mod 2); Crest un sousgroupe diindise 2 de Ey On voir tour de suite qu'on aE} = WSK, of We'est ensemble des a imam) de W tels que x, = % (mod 2) Soit Ey le « dual » de By dans V,, clestAedie Yensemble des EV, telsque x.y €Z pour tout x ¢E%, I est clair que By SW OF, ob W" est Pensemble des (3,33) telsque 2c, 6%, 2:, 2%, x —ae2. Ona EC E,CES, ct Je quotient Bf/BP est iomorphe AW" (Wa; c'est un groupe de type (2,2). Tl existe done trois sous-groupes slcictement compris entre B) et By ; fs corzespondent aux ‘ros sous-groupes dordre 2 d'un groupe de type (2, 2) un d'eu est £,lui-méme; les deux autres seront noiés Ey er Ej. Tei encore, on a = gewer, Bawer colt W" ct TW" sont définis de fagon évidente, On constate immédiatement que W’ et W" sont isomoxphes U {om peut par exemple prendre pour bate de W" les veo: eure a = (1/2, 1/2), 6 = (1,1); ona aa = 6.6—0, a6 1; pour W" on prend (1)2,— 1/9) et {f, 1)). Soit alors f: WOF, + WP, un bomoxphisine. Il se prolonge ch un isomorphisme de V, sar Vz, qui applique 100 cours p'anmiacingue 1 sur Bp, donc ausi BE sue BS e¢ By sur Ef vu les ds. nitions des sous-groupes. Lappliqte dame aussi (, BS) soit sur (Bs, Bf), soit sur (Ef, )- Comme By et Ef sont isomorphes U'S Fy, on Voit bien que USF, = UGE, Dénansation thorns 5, — On va eabord prowver ‘quo, By, Ey 2S sont infin, de pe I, et ad dre rane 2 mine ince, Us sont imorples. Drapes le lemme 5, ona Bye UGF, BpmUOKy; il est clair que Fy et Fy sont de type HT ef ont méme rang et méme ladice: Les modules 1, 1. SF, ct 1.1.08, sont inde. de ype I, demémezaag et de mine iatice, D'aprés Tethéortme is sont sainorphes. Appliquant Ie erase 6, on woitalors que Fy et Fy sont isomorphes, ce qui démontra notre aaterion [Le théoréme 5 est maintenant immédiat : si E est défi, de type TL, et si 7B) > 0, on determine des cetier pt g par les formes d= hE) eB). 1 En appliquant te résuliat ci-dessus aux smodules B et AUG gly, on voit que ces modules sont isomorphes DEUXIEME PARTIE METHODES ANALYTIQUES Cuarerne: VI LE THEOREME DE LA PROGRESSION ARITHMETIQUE Le but de ce chapitre est de démontrer le théaréme suivant, conjecture (et utilisé) par Legendre, et prouvé par Dirichlet + Tiutowtaee, — Soiend a et me des eatiers > 1, premiers entre cur, Wesiste tne infil de nombres premiats pies que p= @ (gnod 9, ‘La méthode suivie (qui est celle de Dirichlet luisnéme] utilize les propriétés des fonctions L. FL. Carnctizes des groupes abéliens Ll, Dual Soit G un groupe abélien fini, noté multiplicativement Dérmarrios 1. — On apple earactive de G tout bomen morphisms de G dans [0 groupe maltipticatif O° des nombres complexes TLes caractéves de G farment un groupe Hom (G, 0°) que Von note G et que Pon appelle le dual de G, Beng générateur Felément Supporoas que G soit eyligue derdre a, de Si y:G—C rst ua caractire de’ G, is) virile Ta relation w" = 1, ie. ext 304 coves naairnsernigue: une racine witine de Vunité, Taversement, toute racine r-itme de Munité w défnit un earactore de Ga moyen de yi", On voit ainsi que Fapplieation x (0) et un amrphione de Gs te groupe des ravines nits de Punitéy ex particulier, G ost eyclique dordre x. Prorosrrion t, — Suit Han cousgranpe de G. Tout cearactve de H peut étze brolongé en om caractre de G. On saisonne par recurrence sur nice (G :H) de H dons G. Si (G iT) =1, ona HG, ctil ny a rien A démontrer, Sinon, soit um élément de G n’appartenant (pas a H, et soit le plus petit entier > L tel qe" © HL Soit 7 un caracttre de H, et soit = (2"). Paisque O° est un groupe divisible, on ‘pent ehoisir un alément we ¢ © tel que wt, Sole H’ Te sourgroupe de G engendré par H et xs0out élément deH" sécrie 7 = fi, aveo ae et hell. Posons OB) yb, ‘On vérifie ausitée que ce nombre ne dépend pas de la composition fx! de#, et que x’ : HO" estin earac- tire de H’ prolongeant y. Comme (Gs TP) << (G1), Phypothése de récurrence permet de prolonger 7/ en un caractére de G tout enter Renarque, — Loptration de retrction définit un homomerphisme . e658 et la proposition 1 dit que g est sujoctif: D’autee part, Je noyau de @ est formé des caractéres de G quit sont twiviaux sur Hy il ese dane dsomorphe au groupe /C/F ual de G/H, D'oit la rate esate 1 (+i +6 A s(n, Provostros 2. — Le suope 6 es ae grote abies fd te mine ne Gy 3s ttoRim pe ta PROGRESSION aRITINtiTIgNE 105, Om mssonne par weuenee ws Lorde eG, le cas 1 état eval St n> 2, om thot tn seve Stoupe clique H naa til de GD ape la renargus Ske Pore de 6 os le prit de ordre de fl et de (Gf) Mas ordre de HF (rap. ce Oy4D et gal elo deson dal, pubgue He yee exp ute Gitt eat ordre sateen pun peut que Owen Genelat que Tordee de G ex prot dew ores de Hot SE.GIH, ries hon égala Pore de 6 amare. — On peat prower un ssa on pe pls Drécs : G et omer (aon canatquerent en général) 5. Cola se démontre em ddscipssne G tn pout de ropes esligee Si x66, Pappicnion 24478) et un carmctce de @. On obtent sins ww homonarptime «6+ 8, Paoposton 3, — Liomonplion t omopin 266 ow on tal 8, Palhoue G ct 6 ont meme one, sit de monte ques en injecti Le que, sxest ta mena Teed, 5 sie un caractie de © te gus ya) OF soft H le soussroupe eyellque de Grenache pre 2 a(t extol chests) quit ec an eatery, de H tel que (3) # t, et la proposition 1 permet de prolongery, en in earactére de G, D'oitle résultat cheseh 1.2, Relations derthogonalie Propasttion 4. — Suit m = Card (G), et soit ye G. On Bulan i yet <0) Hf yet 1065 couns p'anrraacinique La premitce formule ost évideate, Poor prouver Ia Geoktmn, choitsiont ye@ telque x9) £1. Ona 20) Exe) Bato) = Ext) fi) = Exe) =o Comme (3) #1, on en déduit bien E zl) = Conouratne. — Sit xeG. Ona z jan evel 20 a wet Cola etsuledelapropetiton 4, appliquée au groupe G Renarque. — Les résultats prévédens soot des cas potteutbs des crelacons Poxthagensie» ea théoie Petegiactre des groupe Side Gow nécesairement abien | 1.3, Caractnes modatizes. Shit mun enter > 1 Nowe noteona Gln) Ie gronpe meatal gina? des Semone Inverables dean mez. Crew un groupe alien fii ordre 0m, 2a acta Wrieates Eade dem ce chapite 98 PP gmoney dul de Gls) eat apele wn ins meas po egos cane we on eee amie sy beni denen peemics 8) ee dees Oct veiban lasso 10) = yl] 205 SESS Men de prclouger cele foreton 4 Zit ale Gh pont le) Da et ps prem 3m Pons Fe as te groupe C(t) 4 deve mens, done 2 ur anlage arscbee bon tal let FP, Shape En 32 2s THfORRNN DE 3.4 PROGRESSION ARITIDETIQUE cO7 2) m= 8; le groupe G(®) a quatre éléments, Il a eos earacttres non trivia, qui sont x6 ayes, jem, (ayierae, cf, ehapitre 1, 203.2 3) m=, avre p premier # 2. Le groupe Gig) est eyoliquedtordre p—1, donca un seulcaracttred'ordre2, Ie earacitre de Legendre 5 (* 4) m= 7, Le groupe G(7) est cyslique dordee 8, done 1a deux caracitres d'ordre 3, qui sont imaginaires conus gués L’un deux est donné par si x= 21 (med?) So ¥= 52 (mod i #= 28 (med 7) Les cameiéres ordre 2 sont étroftement Hiés aux caraeréres de Legendre, Plus préeisément Prorosnion 5. — Shi¢ a un cntier now nul sans facteurs carrés (ch. chap. IV, n° 3.2), et sit m =a), Tl existe ls we moda em a eg) = () i ‘otr tout xombre premise pe divisant pas m. On a Hyp Alsi aed. e Thunicté de y, es évidente, puisque tout entier premier A mest produit de nombres premiers ne divisant pas m; len est de meme du fait que 73 = 1. Pour démontrer Pexistence Ge 7.) supposoas dabord que asoit de Ie forme f, ... fol les sont des nombres premiers distincts, ct eifiéronts de 2) On prend alors our yy le cazactere yesh = Meee (7). G3 108 cours planinineénigue Si p cst un nombre premier distinct de 2 et des éy le loi de réciprocité quadratique montre que Loesque ae de la forme —b (ou 26, ou — 24), avec Qe. comme ci-dessus, on prend pour yy le prodult de 4, avec le caractére (— 1)" (ou (~ {J ou (— 1)", Cetre comsraction explicite de fy Imontre en méme temps que yy #1 si a 1. Remarqut. On peut montrer que, si est un enties > @ premier ain, on 2 wa) =F (ersie =, TL (8 ott (a, Ag désigne fe symbole de Hilbert de ¢ et dans Je compe @), On aurait eaillenrs pu ubliser cette formule pour define yar 52, Siries de Di 2a Lemme. Lenn 1, — Seit U am owert de ©, et soit f woe sate de fonctions holesnospis ser U. gut convergent siferinément surtout ompart ners wna fonction f. La fonction f est alos holomonpke dans U, eb les dices fz des f,eomcrgent enfornéinent sr fot compact wre la déviee J” dj. TRappelons britverieat Ie démonstration. Soit D un disque fermé contenu cans U, et soit G son bord, orienté & la fagon habituelle. D'aprts la formule de Caveby, on a Laban) Un THfontNe DE LA PROGRESTON ARMINEMgLE 109 pour tout %p intérieur AD, Bn passant A la limite, on en dédait, fied = 3 | qui montze que,fest holomorphe dans Pintérieur de Dy Toit la premiere partie du lemme, La seconde se démontre de In méme maniéee, en utilisant la formule fo) as, 1 5 Fe) al ea eimme d'Abel), — Soient (a,) et (by) ewe Ane Ee Say 2 2 aby Ona alors + Saar Z Analba at) + Ana Dénonstration. — On vemplace a, par Ay, a— et on regroupe les termes. Lamas 3. — Soionte,§ dew nombres rls ate 0-< a <8. Soit r= bay, ates yeR tx > 0, Onat eee lel ey Déronsvation. — On éevit + a Peas fob, en passant aux valeurs abeolues# * i" lem emictelf ean 10 cours planrmeingue 2B, Stier de Dirichlet On se donne une suite strictement croissante (24) de nombres réels tendant vers + 20, Pour sizaplifier, on suppase que les 2, sont positifs (ce n’est pas essentiel, car ‘on pout toujours sc ramener a ce cas en supprimant un nombre fini de termes des séries considérées), (On appolle série de Dirichlet ePespasants (2,) une série de Is forme z ort fae 0, re 0). Exemples 4) A, ws log (shies de Dirichlet proprement dies) (On écrit alors La Série sous Ia forme Dayin’, ef. n? 2.4, b) dy =m En posant #=er%, on est ramené aux séries ehiidres en & Remarque, ~ La notion de série de Dirichlet est un cas particulier de celle de cwansigrmée de Laplace dune rnesure g. On appelle ains! Ia fonction fou. Le cas considévé fei est celui oitu est une mesuce diserdte (Pour plus de deals, ef, par exeraple D. Widder, The Laplace Transform, Princeton Univ. Press, 1046.) Paovouriox 8, ~ Sila sie f(2) = Zaye eomerce our = ty elle converge siforément da tout dovoine de Tafirme RG — 2) 3°0, Arg (2— 3) <9) abee cw {Tey ot dans toute la suite, on désigne par R(s) le patie. alle du narbre complexe ©) Quiite 2 effeerncr une translation sur x, om peut sup poser que aye 0. Liypothire igise’aloce que Is erie 3a, es Convergonte, Il aous faut prouver ql Y a convergence uniforme dans tout domaine de ta. forme Ris) 3 0, |aRes) © A, Soi e> 0. Pulquelasérie 3a, ie ratontae DE LA converge,ilyaun Ntelque,si mm! N, on |ApaelS (les notations étant celles ew lemme 3). Appliquant Te lemme en question aver. 8, = ¢7?*, oa obtient Sipe Ea gO mH Ago En posane 5 =. +i, et on appliquaat le lemme 3, fon trove (pour a, "> N) : Bele ed + EEE oie ey ettinine Saul 6 eC EAC AE — hry) oie Saws et +8) ct la convergence uniforme est évidente, Conatzame 1. — Si feomergs four 2 = tay elle eoverge bout R=) > Ry et la fonction ast define et holomorphe Cela résulte de la propasition B et dus lemme 1. Gonorcains 2. — Lensemble de convergence de la srie £ sondent wn demiflan ouvert maximal [appel® doms-plan de comaergnct)- (Par abus de langage, on considére «et © comme des deraicplans ouverts.) Sie demicplan de convergence est donne par Riz] > con dit que ¢ ext Pabicisss de comoergence dela série considénée (Leseaseet Ceorrespondent respectivement’ 2 x.) be demizplan de convergence de Ta séric 3a, | ¢?*" ext sppelé (pour des raisons évidentes) le demi-Man de ‘anoergence cbsolue de f son abscisse de convergence est otée 2" Lorsque hyn (cas des cies entitres), on sait que p= °. Il hlen est par de méme en généeal, Par exemple, fa série L la plus simple Le) e148 + yy ne cours pianinennércgue _ corresponid A 9 = 0 et p= 1, comme on Te verra par In suite, Cononsatnn 5, — fe) comer mee fi)lrsqur 2 > stn: dansle domaine Rd) 3 0, | AR (Si [ae wee 2. ele résulic de le convergence uniform, et dh fait que e7* tend vers ¢?#®, Gonouaies 4. — La finetion f ne gent de tentguement tile ges tous los coefficient a, sot na . Montrous que dest pul. On mukiplie f par 2% et Yon fait tendre 2 Vers + 25 (avec # reel, par exemple, [La convergence uniforme magne qua «°F tend. alone vert dy oit ay = 0. On proctde de méme paur gy ete 2.8, Shier de Dirichlet & soefficentspostif, Paorosmion 7. — Sait f= Sege"™® unestriede Dirichlet dont les eefftcients a, sod nels 0. Supposons que converge fou RU) > p, acre peR, ev gue da fonction j pulse tre ‘olngés analytiquement en une feetion Belomorphe eu voisinage du point == 9. H exis alos un namire o> 0 fel que f carverge pour Ris) > ¢—t. (En d'autres termes : Je damaine de convergence de fest limité par une singularid de f située sur Paxe reel) Dénsastation. — Quite & remplacer 2 par 2—p, fon peut supposer que p = 0, Puisique f est holomorpig {1a fois pour Riel > 0 et dans un volsinage de 0, elle cst holomorphe dans un disque |2—T|< 1, avec => 0. En particulier, ta série de ‘Taylor converse dans ce disque, Or, d'aprés le lemme 1, la dérivée p-itme def est donnée par la formule JG) = Zeya" — pour RG) > 0; Se THEOREM DE LA PROGRESSION ARITHMETIOVE 115 doa: Foy) ty Daze, 1a série de Taylor en question écrit + f= 3 FEV, e—etee En particulier, pour Jim) = Bh aber oegoay, Ia dre dant convergent Mais (—1)"f (1) = D2ga,e™ est une strie conver. gente 2 termes > 0, Il s'ensuit que la série double & fem pot te Zags aap converge. On, en regreupant les termes, on peu Perie fi-9 = Bae = epee Bae, de epages 2 Ae Feyeag ionize que la série de Dizichlet donnée converge pour +—=—e, done aussi pour R(z) > —e we.td, 2A, Stes de Divichles proprement dite. log. Les stries correspondantes séerivent Zar, la notation s étant traditionnelle pour désigner la variable. Fi) ag cours v'ancménigue Propowrroy 8, — Si lee a, sont bards, Uy a comergence absolne pow R(s) > 1 * ela révulte de la convergence bien connue de 5 1)n* pour a> 1 = Prowosttion 9, — Si der somes partielle Ay, = Dey sont bornées, Ly & convergence (nom nécessairernent absolue) pour Kia) > B. - Supposons que lon ait |‘\y,y|< K. En appliquant le lemme d’Abel (lemme 2), on trouve Bowl CES (On peut supposer #7éel (gedice Ala prop, 6), Cela permet @éetise Pinggalité poéctdente sous Ie forme plus siipple [Seyqel = Kin, et Ia convergence est évidente 2, Ronction aita et fonctions 1. Bel, Produity culdions, Darnunios 2. — Une fonction f rN —» 0 ect dite multe plication si Pon a Fore) = fo Fen hea fois que ls bers of mn sont remers entre ee. Esemples, — Liindvatour Baler (chap. Ty n@ 1.2), la _fovetion de Ramanujan ‘chap. VU, n€ £.5) sont des fonctions ‘multiplicatives, Soit f une fonetion snuhiplicative et hornée. 1m TIEOREME DP_LA PROGRESHON ARIHMETIQUE 115 Leore d. — La sie de Diricet 3 feo) ome absolument pour Rs) > 1, et sa somme dans ce domaine est Gale ou produit infivd convergent TOFS PE FSU ME ode (i, ot dans toute Ia suite, on note P Pensemble des nombres premicrs.) ‘a convergence absolue de la série risulte du fait que {Ff est borne (cf. prop. $). Soit S ua ensemble ni de ‘nombres premiers, et soit N(S) l'ensemble des entiere > 1 ont tous les facteurs peemiess appartiennent & 8, Liégalité suivante est immediate + Xflodiet = TLE fla") 9-9. Quand 8 eroit, le premier mesbre tend vers 3/(u)/n'. On en déduit que le produit infini converge’ et que sa valeur est bien égale & Elsie. Leence 5, — Si fest maliplicative au sons sit (he. si ‘Sont} = fie) Ft)” pour tout couple x,” EN), ot 2 Geta résulte du lemme précédent, combiné avec Piden= the F12) =f)" 3.2. La fonction ztte, On applique le numéro précédent avec f fobtient la fonction + w= 54 1 ey ces forenules ayant un gens pour Ris} > 1 6 cours p'animmscingue Paoposerios 10. — a) La foncien aot bolomorphe ot ¢ 0 dans is demi-plan R(s) > 1 b) Ona: wa = Ay tHe ob (3) ext Aolomorpte pour Rs) > 0. Liasertion a) est évicente, Pour b), on remarque que ON feand [Me ou puto cain wont Sf (er) di Pesens als) -f (ied tH) = Bay ‘Tout eevint & voir quc of) st linc ct bolomorphe pour R(:) > 0. Oril est clair que chaque gq(s) veto cette condition ; il suffit done de prowver que la série 59, converge normalement surtout Compact Pour R() = 6. OMB eile Sup. fart—rtl wade Mais la désivde de la fonetion n°" <1 ext gale Af, Onen tire: [oh etal HE, aves 2 = RO, et Von obtient bien une série qui converge normalement pour RG) > quel que soit e > 0. Le THORENE De LA PRogRasHON axmacémiguE 117 GConortaine 1, — La forcion site a un péle simple pour sel. Crest clair. Conoraren 2. — Loreque s+ 1, ona Ep te log U-—1) alors que Sp reste borad, Ona? low is) Seo) avec U(s) = EB kph, La série } est majorte Bor la site #€2 «32 Eph = Bape 1) sZUKP— 0) < Ea) = 1. Onen conelut qued reste bornée, et, comme lecorollaire ‘montre que log $(9)~ log I/(s— i, le coxollaine 2 cn résulte Remarqie, — Bien que ce sit inutile pour notre objet, it aut montionner que Zs) te prolonge analytiquement entune fonction mércmorpive dans tout le plan camplexe, aves pour seul péle = 1. La lenction 20 Te) Bie) vériie Péqution fonctonaclle Es) = GL —s), De plus la fonction zéta prend des valeuis ratoneles suc Jes entiers négatls (2) <0 sine C2) = Byes si nO couns p'anrnincéign te THBORDME D5 LA PROORESION AmtTIMMETIQUE 119 3g déiqana tonite nombne de Bernal (chap. VI Pa Gi ojectreCypotse de Riemann que ase stron de ounent sla die RQ) = 23 cal 1g wérié numériquernent pour un grand nombre entre fen (plus de trois million 3.8, Les fonctions L Soit m un entier 3 1, et soit z un caractére mod (cf. n0 3.1). La fonction L. correspondaate est €éFinie par Ia série de Dirichlet Log = Exe On notera que, dans cette somme, on peut se borner aur. pntices w qual sont premiers m; en effet, Les autres correse ponent A tine valeur mulle de y. ‘Le cas du eurnetéve unité ne donne sien desenticl lement rouvens Prorowntos 11. — Por p=, one: LQ =F, we RQ =ILt—. En particulier, L(s,1) ext prolongeable aneltiquement pour RG} > 0, ef adel $= 1" por pete sinple ‘Cest immeciat. Prorasriios 13. — Pour 4 # 1, lastie Ls 4) comerge Goesp. converge abscionent) dans le deai-plan’ Ris) > 0 (resp, RO) > VJ. Ona Lsy pour RU) > 1. Les assertions relatives & Ri) > 1 eésultent de ee qui 2.616 dit au x7 8.1. Reste & voir la convergence de Ja série pour Ris) > 0. D’apr’s la proposition 9, il suffi dde vor qu les somanes Aes Exh wes sont boraées, Or, apres la proposition 4, om a Z xm) 0. On en conehut qu'il euffit de majorer Tes sommes A,, pou e—w 1. Sip ne vise pas my on note P'son image dans Gin) = Bin)" et Fig) bordre de p cars le groupe Gon), Par detni= tion Fop) cst le plus pesitenticr f> 1 tel que p= (mod ns. Or pose Bib) = amd) 5 eet Pordee du quotient de Gio) par Te seusgroupe (B) engendr’ par F. Suns B= SE 4 my ona Pitt Taxa) T= 0 Tye”, su pro an ami sles eats de Go 20 cours b'auinmctrigue Soit W Pensemble des racines f(p)-iémes de Punité, On a Videntité Thar) 11H, Lelemme6 résulte dela, er du fit que, pour tout ae W, il existe g(p) caractéres 7, de G(m) tels que yp) =e. Nous allons maintenant dfnie une nouvelle fone tion fy(é), au moyen de le formule C4) = Tbs. 2), le produit étane étendy a cous les earactéres 7, de Gm). Paorosinon 13. — On a Sate) = EL st oe (rest une sévie de Dirichlet & eoifcints enters > D, cnvergeant dlans le deminpion R(o) > 1. En remplagant chague fonction L par son dévelop- pement en produit, ct en appliquant le lemme 6 {avec T=p"4, onadsientledéveloppementen produit det (9) Ge développement met on évidence le fait que ceat"une série A covflicients entiers 2 0; sa convergence pour RG) = Test immediate Taontur 1. — 9) Sy @ wn ple simple pour soe 1 b) LUsy) £0 pow wut y 2 A Si Ly) # 0 pour tout 7 #1, Ie fait que L(s, 1) ait un péle simple pour «=I ‘montre qu'il en est de méme de, Done b) =a). Supposons maintenant que Yon ait Lfi,y) = pour un 7% 1. La fonction 2, serait alors holomacrphe en s— { done aus pour tout’? tel que Ris) > 0 ‘ef, prop. 11 et 12). Comme c'est une série de Ditichlet & coefficients posts, cette série conver Lp uitonbus of LA PROGRESON ARITBGiNG(E 12t gerait pour tout s du mérse domaine (ef. prop. 7). Mais C'est abarde, En effet, le pitme factour de Ty est égal Lop pero p pean g | yee w ct domine la série Te prone y pete I stenauit que, a tous ses coefficieats supérieure & cous dela série = = Dob le Iaguelle diverge évidemment pour = = risultat cherche ' an) Remarpur, — Yar fonction ty est égale (2 un nombre fini de fcteurs pres) la fonction xéta attache au corps ds racines mimes de Punité, Le fait quo Gait un pole simple pour s = 1 peut done aussise déduire de résultats géatraux sur les fonctions 26ta des corps de ombres slgebriques. § 4 Densité et théoréme de Disichlet LAL Densité, Soit Pemsemble des nomieespremies. Nove avons wu fen 24 a prop 10) que locus tend sc! ele wel, pour Seer ee ldeens on a 1 1 Bip a Soit A ne pani dP. Nes ditous que A a pou de te nombre Fel lous capper 1a cours b'awrHMsnigve tend vers & lorsque s—> 1. (Bien entendy, on a nécet ssirement 0 #1.) Le théoréine de la progression arithmétique peut ee préciser de Ia maniére suivante t ‘Tieontore 2, —Selt-m > 1, et sot avel que (a, m) = 1 Soie Pa Peacembledes nombres premiers p telsque p = a (mod m). Lrnranble P, a pour densité fam). (Autremene dit, les nombres premiers sont « également épattis » entre les cifférentes classes modula m qui sont premitres & a.) Conarsamme. — Lennie P, ext infai, En effet, un ensemble fini a une densité nulle. 4.2, Lemnes. Soit yun caractére de G(m). Potent = Se(0) = Enc atte Giant convergente pour s> 1. Lawm 7. —S6y = 1, ona f,~ log En effet, fine différe de la série 3 ip" que par ua. nombce fini de termes, Leuoon 8, — Si 7, ty fi reste Bom longue 5 1. Gn va uslser le togarthine de Ia fonction (5,7). U faut précier un pew ce que l'on entend par IA (lu fait que log n'est pas tine fonction & proprement parler) : Lvez) est Sétind par le produt HL — Yip). Four (o> Ty chagteteetetrest dete fone 11a, i aves |a|-H (Autre définition équivalente : on prend la « branche » Seleg LU 2) deas RO) > T quistnnte quand +c On peut décomposer log L(s,) en dewe morceau + wee Peg Lin nd) Al) + Fs Fi = Byles. = Sale iae Le théoréme 1, joint an corollaize 2 a la proposition 10, montre que log Et, 7) et Fy(s)restentbomés quand s—> 1. Menest done deméme de f,(s}, ce qui démontrele lemme, 4.3, Dimontation de thir 2 U fact éxudier le comportement de la fonction a) = Ee pour s+ a Lenn 9. — On @ ty 0) = 5 Bale)“ (eto a Hee 2 ws le etn de Gn a fonction Lyla} *0s, Peery em remplagantf, pat ‘sa définition ; wer mamta a Ebro ox, 144 cons p'anramusciQve (p) = yf@°5 9). Dapets le covollaire & la proposition dona BO) = a0) wtp = 1 (mod np =0 sinon. ‘On wouve done bien la fonction 9(m) 2(sh Le théoréme 2 est maintenant évident, En effet, le 1 lemme 7 monire que J,(3)~ log Hy pour x et le lemme 8 montre que les autres f, restent bornés Eo comparant au lemme 9, on voit que Bi9)~ awh ‘ce qui signifie bien que la densité de P, est aa 4A, Une application Propomrion 11, — Soit «aa entir gu me svi fas wn care Eleazmble des nombres frome p tls ue (5) = 1 6 pow densité 1), On pent anppoeosrs tec Se m=Ala, soit 7, le caractaro (mod m) défini dans la propesition 3 du n° 1.8, et soit HC Gim) le neyau de 7 dans Gin). Si p est ue nombre premier ne divisant pas m, soit J on image dans Gn), Ona (2) = 1 si et valement i D appartiont A H. D'apets le théoréme 3, l'ensemble des nombres premiers vérifiant cette condition a done pour densité Mnverse de indice de H dans Gim), cesta dire 1/2. tz THfoRiNe DE LA PROGRESION ARITEMETIQUG 195, Gonortamee, — Shite un enter. Si Péguation X2— a = 0 5 wae solution modulo pour prsgue tent pe P, elle a une solution dans 2. Renergt, — Wy a des résultats analogues pour d'autres cyper equations, Paz exemple = 2) Soit 0M) = aX" bay an polynéme de dtegrén, 4 ations enters, qui soft imeductible sur @ Soit K ie corps engenseé pa les racines dey? (Gane une extension alg¢hriquementclose de Q), ct soit N = [K :Q]; ona Nn. SoitP, Pentemble dey nombres premiers p tels que f «se déodmpose complitement madulo P se. tels.que toutes les racines de/ (mod f) appatticnneat AF, On pewt démontrer que fo dent dP, et IN. (Lanéthode estanalogued celled theorem dé Dirichlet onthe fe fait que a fonction eta cu coupe Ka un Dalesimple pour + = 15) On pect aus donner ie densité de Pensemble Py des p tele que la reduction def (od f) ait au moins une racine dans Fy: c'est un nombre de la forme Ny avec 1<4- + un sousensemble A de P a pour densité natue relle bile zappore smbre d’éléments de A qui Nombre @'éléments de P gp tend vers # quand m+ co. ‘On peut montrer que, si A a pour densité nacurelle &, Ja densité analytique de A existe, ot ost égale A, Par contre, il existe des ensembles ayant une densité analy- tique, mais pas de densité naturelle, Clest le cas, par ‘exemple, de Pensemble P des nombres premiers dont le premier chifiee (dans le systéme décimal) est égal a 1 fon soit aisément, en utibsant le théoréme des nombres premiers, que P!'n’a pas de densité nacurelle, er d'autre art, Bombicri m’a communiqué une démonstration des fait que la densité analytique de P* existe (elle est gale & logy 2 = 09010800...) ‘ulefois, cette « pathologie » ne se produit pas pour Jes ensembles de nombres premiers considérés plus haut Pensenble des pe P tels que = @ (ood m) @ ume densité rnotwelle (6gale & LJo(sr), 81a est premier Am); il ea est de méme des ensembles notés P,, Py et Q au numéro pricédent, Pour une démonstration (et uae estimation dis & torme derreur »), voir K Prachar, Primzaldertetuns, Vi87. (Cearmme VIT FORMES MODULAIRES 1, Le groupe modulaire LAL Défiitions, ‘On note H le demisilan supérieur dc, autsement dit ensemble des nombres caraplexes # dont la patie mae ginaire Im (2) ext > 0 3 Soi8LyR)legroupedesmatis (* ) acoffcens rela telles que ad—te = 1. On fait opérer SLy(R) sur €= Uf} dela manitee suivante 1 ve-(t 4) 8 89 éllent de 80), tsi <2 8, on pore aot aad On vériicfacilement Ia forme mie) - 22 o mip = eh. Ucn ue Het sel pr and Oe cies = (19) aesnay opie wvnenent st Ho pea de ease ue Seavie geoope PSEA) ALL) Guten te ere Al fata! — on pe inti amber oe notera que Pélément — 128 cours p'awringérigue Sete goape de tos es tomers asin Aomitene dane, Ceatnwseerpe acticin Dietrow 1. — On eple groupe modi e grape G = BL) 1} image du groupe BL,(Z) davs PSL,(R). si e= (2 8) est un Ament de Shy), 0 spor sete touwent de noter encore gon image das le geupe thodulare ©. 1.2, Domeine fondamental ds groupe mofdlaie. Soient § et T les cléments de G définis respectivement me el tions Seat, Te =r4t st ret. __Fowwns moouLareas 129 Soit, autre part, D le sous-enserable de H formé des points z tels que |2/21 et [R(s)i< 1/2 La figure de In page prévédente représente Tes transformés de D par les éléments {1,9 TS, ST!S, ST-4, §, $1, STS, T- du groupe G, Nous lions voir que D est un domaine fordamental pour Vaction de G sur le demisplan H. Plis précisément + ‘Tatonbom 1. — 1) Pour wut 2eH, if existe ge tal gos gz cD. 2) Snpposons que deux pints dctnest, 2 deD soent congras module G. On a elors, uit R(s) = Let tee 4d, soit |x] =A ot = — I, 3) So 2D, ot wit Iz) =(glgeG, ge = 2} te stabltsotewr de = dans G. On @ (a) = {1}, seu dane les vais cas suivants 2 4s euguel cos U2) eo le groupe aerdte 2 eugondd pas 8: = 2°) auguel cs I(5) est le groupe Conte 3 engendré pu ST; FF eM euguel cas U(2) est le groupe dorde engended pas TS. Les asertions 1) et 2) entrainent Conostames — Fappieation cancnigus Do TJG ast surjective; sa sestrction & Pintreur de D est ijectie, ‘Tetonbue: 2. — Le groupe © eat engendsé par 8 et T. Dimanstration dea thévrdmes 1 et 2, — Soit G? le sous stoupe de G engendré par § et T, et soit 2H. Now allons voir qual asite g°€G? tel que g's eD, ce qui Tr) a Sermons auertion 1 du thdoréme 1 85g ( ) fst un élément de Gon a ed 0 tes = as 130 cours pranreinniniges comme ¢ et d sont entiers, le nombre des couples (6d) tols que [ez + dl soit inffrieur A up nombre donné ex jini. On cn conelat quill existe ¢@C" tel que Im ( rmawinnen. IL exibte autre part un entice # tel que T™ ge tit une partie réelle comprise entre —1/2 et ++ 1/2. LAiment # = Pgs appartint 2D; en effet, i sushi Ge voir que [y|> 1; mais, si Von avait |} <1, Pétéimeat — 1)7” aucaic une parse imaginaire stvicternent pls grande que Im (2"), ce qud est impossible, L'élément 8 = T*g répond done & la question. Prowvons maintenant Jes assertions 2) et 3) du théoe ab ime 1. Soins red & ge (* “Joc tl que ‘ can ({ geo ws gee D. Quite a remplacer (5 2) par (#2677), on peut supposes que Tro (gs) > Im (3), bevgue ei f deat <1. Gc est évidemmentimpasible fe] 2 Reatent donc lerca ej, Se e—0, ons dm al eigest tune tiaadation par = 6, Comme Be 2) c¢ Rg) some tous deus compris entre — 172 et 12, cela entraine, soit # = 0 et 1, soit b= 1, anqueleasl'ea des noubresR() ot Reg) doit eve gal A — 1/2 et Pantie a 1/2. Sie = 1, Tefaitque|z + dlsoit 1 entraine d= 0, saufsi 2= 9 (oeap. =~ 9) angquel cas on peut avoir d= 0,1 (resp. 2 0,—1), Leese d—O donne g¢=a— te et la premitre parti de la disewssion moatre que a0, sauf WRG) S212 sed 2p ou—p, auquel cas on pout prendre a= th 1 oua=0,L Le cas t= 2 FEV donne gs =a 1/01 3) ap, @olt a= 0, 5 fon stalte de mémele ess sp, d= —1. Enfinyle cis o=— 1 se raméue a cas ¢= 1 en changeant les fignes de a, b, 6) (ee qui ne change pas g, consiéré comme élément de G}. Ceci achive la vérication des swscrtions 2) 23) nous reste A prowwer ue G' = G. Seit gun élément dle G. Chhlssson un point x inéieur 8D (par exemple sODVLAIRES 131 5) = 2), ctsoit z= gm Ona vu plus haut qu'il existe EG ‘el que g2eD. Les points 4 et gt = 28% ‘de D sont congrus madule G, et Pun deus est intériewr ‘& D, D'apts (2) et (3) il en résulte que ces points sont confondis ct que g’g=1. Oa a done bien ge’, ce qui achéve la démonstration. Ronargue. — On pent montrer que 8, Ts 4 (ST)®> estune préentation de G, ou (ce qui est équivalent) que G ent produit libre du grune eeligue d'or 2 agents par S etd groupe cyligne Wardre 8 engendrd por ST $2, Fonctfons medulatres 2.1. Definition. Darnton 2 — Soi # wm enti, On afelle fancion faiblemert malaise de pout Be (2) tote Fancton méromorphe f “a lo derlplan HL gu vdife fe relation See) = lee «ema, pow (° os sot, nage dae Gce(" 4) Ona digs) lds = foe +) La relation (2) peut done ferire + Fea) dea) Li) te @ Kren) den) = fia) de. (0) Corsa auteurs dicen gue F48t © 8 pos — 28 9, Pants unferte poude 138 ours taRerAM ere Bile signifie que la ¢ forme difféentielle de poids & f(@) ab ca incarane par G. Comme G est engendré pa “es laments 8 ec (cl. th. 2), il safe que cette foume seit invariante par S ct par T: D’ot Prorosmiow 1. — Suit fane fonction mdzomonphe sur H, Pour gue f soit woe fonction feblent modulcite de poids 2k, ib faut ett ait qi Pon a es deux tains ¢ ti) f+) =s@) ro) Ss) = 7. Supposons la relation (4) vérifiée. On peut alors exprie mee feomme fonction deg e" fonction gue tous noterons fi elle est méromorphe dans le disque |¢|-<1 privé de Perigive, Si /se profonge en une fonction mérc- Inorphe (resp. bolororpte) & Torigine, nous divons, par abut de lansage, que J ext mbophe (reap. floors) 2 Piya, Cela signe que /'admet an développement de Laurent au voisinage de Porigine Fm Lar cies a sont auls pour nase pti reap. pour m <0). Diswamox 8. — Une faction feblenent moive di oda sl i roe 8 Ving Lorsque fest holomorphe infin, on pose f( co) rest la valeur de fa TVinfini. Désistriox 4. — On apple forme modulate tate foetion rosie gui est toleenphe part (y cownpeis & Vial); Sie tle fonction ane 3 Ping, om it gue ert ome fore DParebotigus(Spitcenfirn en allemand, expsform en anglais. ‘Une forme modulaive de poids 24 est done donnée par une sésie Oto =Sar=S eee fo, PORMES MODULAIRES _ 133 qui converge pour |4| <1 (ie. pour Im (3) > 0), et qui vérife Pidenties @ Atma) = 2 f03), (Cost une forme paraholique sl a, = 0. Bvemples 1) Sif et /” sont des formes modullaizes de poids 2b ct BY, Te produit ff" est une forme modulaire de poids 2h 2) Nous verrons plus loin que la fonction 4g TLC a = g—2ly? + 25298 — 147241 st une forme parabolique de poids 12 2.2, Fotis de séseaus ot fonctions madelaires Rappclons Cabord ce qu’est un réieay dans un espace vecioriel rel V de dimension finie :<'est un sous-groupe Pr de V vérifiant les conditions équivalentes suivantes P est diseret et V/P est compact; Pest discret et engendre le R-espace vectoriel Vi ilexiste une B-base (¢, ««..4,)de Vegi est ane Zebase deT jie, Pa Zy 8... 8%,). Soit Venvenible des réseaux de C, considéet eamme Reespace vectoriel, Soit M Pensemble des couples (0,4) Cdéments de O" tels que Im (ayia) > 0; A un el couple, on assecie le réseau Tip 03) = Zo, 20, e base. 3}. On obtient ainsi uneapplication M+ qui est évidemment sugactive, (C i)estce) eit oyu iy + bos et ea = eee, toy Soit Posons 134 couna stanrraniimignn, Iestelair auf, wf}estune base de Bilon pe sv, et 7 iol wtb aa On en eonelut que Im (¥] >0, done que (aie) anparient iM. Prorosriow 2, — Paw que due dines de MI dfnivont soa rte, a fact ot safe sins eongres mo sale Bla(2). ‘On vient de voir que Ia condition est suffsante, Inver sement, si (oy, ©) et (uj, of) sont deux éléments de M qui définisent Je méme’ré:eau, il existe une matrice (ey 0). De phas, ee 1) date go wane In peemitre base en la seconde. Side (f) était <0, le tie de Im (ote serait Pept de cle Im (oo), Gani on Ie Sut par an Call inmediat, Gore Signe anc les memes, ona euseirement de (g) = 1 ceigulcemonere I seopetn Gm peut done identber lene @ der rina de 0 svg gens Spor Pest Fass mainenant oper O auc of Gesp, sur M) Tio? trap. fayoxit? Gayla), RECs Le go. tient M/C" stidentifie & H par (4, 6) > Gayle, et vee Menuleation earsonne Dion de Bbyi ie At ernie de G'= Bg) sor Heat 1) Ga fede ante = ( Proposrnion 8, — L'apisaion (cy 60g) > 0 bar poscage ax gotint ane bijection de °C" ser HG. (Ainsi, un éiémene de H/G peut étre identifi & un réseau de ©, defini & homorisérie prés,) 1 indie ARemazgne, — Associons & un efseau D de © ln eswbe cliptigne By = OT; il est facile de voir que deux 76 seawe ct” définisent des courbeselliptiques isomorphes si, et seulement i ile sont proportionnels, Cela fournit unc Looisiéme description de H/G-—= 42/0" + cest ensemble es classes disomorphisme de courbes ellptigues. Passons maintensnt ai firesions modudarer, Soit Bune fonetion sir A a valeurs complexes, x soit 4 eZ, Nows divons que P est de poide 2k si Pon a a FOr) =A) pour tout eéeau Pet tout 46 0 Sot F wae tele fonction. $i (onya,) ¢ M, notons Ploy, ay) Ta valeur de F sar le réseau Thay, ae Lal Tornoe (7) se traduit pax 8) F (Peg 3009) Begs) de plus, Foy.) est invariants par Paetion de $L4(Z) oo ML, La formule {8) montre que le produit 2? Ploy, 3) ne dépend que de ¢ = tym, Lesiste donc une fonction sur Helle que 9) Fon Slowed. Bn éerivant que F ost invasiante par Ly), on voit aque f souat A Bidens oes 2) Se = (or saree pouwson (* 8) ost Inversement, ai f vésfie (2), In formule (®) Iwi associ tuae fonction F sue & qui est de poids 2% On peut ainsi identifier les finciims modulaies de folds 28 2 certaines favcions de rds de poids 2 136 couns pYanmmnsirigue 2.8 Kamps de fotos odie obits Bint Lass 1.— Sis Pyrite de, Le ste 3 lel? ev eotegei ras 0 > 2. (Li sjnbole 3 sgnite que la soramation porte sur ty een ar oo ‘Oa peut proctder emme pour laste Sn Le anjo- vor laeeie conte por om alle de Pinca ans fof tee de centre 0. L7iniégrale double se calcule sans dificulé, ex passant aux «coordonnées polaires ». Une autre méthode, Sstenticllement équivalente, consiste A remarquer que le hombre des éléments de I tels que [+7] scit compris entre den entiens vorséeutisn eta + Lest O(a); a convergence de la série est ainsi ramence a celle de la série Sljer-*. plan privé d'un disque Soft maintenant & un entier > 1. Si T est un réseas ae C, poront (20) GD = Za Gatte sire conveoge absolument, en vestt du lemme 1 Test clair que G, est de poids 24; on Tappeile te sbie 4 Eisenstein didies B (on. indice 2k, suivant les auteur) Gomme au numéro précédent, on peut considérer Gy comme une fonction sur M, donnée par 1 Qn Gano) = EB pena ici encore, 1e symbole 5 signifie que la somumation porte burlescouplesenten (oma) diet de 0). La fonction fur H eorrespondant & Gy (par le proce replcté au frunilro, precedent) ext encore notée Gye Diaprts les formules (8) et (11), on @ yt oe OW) = Bea yoRMEs MODULAIRES 137 Peorostrion 4. —Soith rm entier> 1. La sie d' Eisenstein G2) est une forme medalaire de poids 28. On 6 Gyfoo) — ERR) 08S disigne ta foetion 2éta de Rismrann. Ge aqui préedide montre quit G2) est faiblament modulaire de poids 2k. I faut voir que Gy est partout holomorphe (y compris & Vinfini). Suppasons Wabord que = appar- Uenae au damaine fondamental D (cf, n° 1.2). Oa a alors : [ms nf tai 4 Brant (2) ot > at — oon fat = Imp — nf, Dapris Ie lemme 1, lastrie BY /lme — nl est conver- gente. On en conchit que le série Gils) canerge normatee zerisurD, doneauts (enappliquantle wésultat Gig”), yee g.€€) dans chacun des transiormés gD de D gar G. Gomme eeas-el secouvrent H (th, 1), cela montze que G, 2. Or, ‘on peut supposer que z reste dans le domaine fonda: rental D; vl la convergence tniforme aur D, cela permet de passer Ala limite tere A terme, es termes (a2 — m)* relat Am #0 donnent 0; les autres donnent Wn, Ona done Jim. G,l2) = i Yat = Sipe = oem, es qui achive In démonstation Renargse. — Nous donnerons au n° 4.2 le dévelop= pement de G, en série de paissances de q = « Beemples. — Leasévica d'Binenstein de poids les plas bas sont G, et G, qui sont de poids 4 et 6. Il est commode (8 138 covns DiagiiMEngiE couse de Ie théarle des courbes elliptiques) de les rem- placer par les unultiples as) Be WG, gy = HOG. On a ge(o0) = 120K(4) ot aqlon) = 28056). Vue les valeurs connues de C/A) et (6) (ef par exemple n? 4.1 chaprts), on trouve ‘ 8 4) gla gat tl = ay Si Von pose as) Aed—™e, fon en déduit que Aloo} = 05 autrement dit, A eo! une Forma orabaigue de poids V2. Lien aoe les courbes ellipliques, — Soit Pun réseau de 6, et soit 1 as) m= fonction de Weiesetrass 2) corsespondante. Les Gy(T) ‘ccrvicanent Gens le développement de Laurent de Bp 7) pela = Sitfon pose <= Deli, 7= pW), ona 8) Ped —as—By avec ge 80G(P), g = H10G,(0) comme cidessus. Rin feeeur auimérique prés, A — gl— 27eh est égal fu dicriinant du palynme AX! — gy ‘Oa démontre gue ia eubique (projective) io par 1) vear pyr exemnle HE, Canoe, Tie dentate ds fenctins St RES Mla tates wnptiser chap. Vy 88,0" 8 ORMES MODULAIRES 139 Péquation (18) est itomorphe A la corde elliptique O/T fen particulier, clest une courbe mon singulié, ce qui entraine que A est #0. 52, Despace des formes modulaices Buda Zee siros et les ples d'une fonetion mndlaiva. Soit f une fonction méromorphe sur Hi, non idenci- queredt nue, et sot p un point de H. Nows appellerors frase te fen py rons nokerons ty(f]p Ventas tel que ‘f* s0it holomorphe et now al ea. Lome fest sine fencine modulate ce poids 2, Videnies ath ) a) at aan monte’ que 0,(/) = Yya(f), si eG) en d'autres termes, a4(f) ne dépend que del image de p dansle quotient HIG. Gn peut de plus définir »,( 7) comane Pordze pour g = 0 de la fonction fig) associée 4 f (et. n® 2.1). Enfin, news noterons ¢, Vordre du stabiliseteur du point pj on a ¢ = 2 (resp. t= 3) si p est congru modulo Gai (resp. & 2), 0% 4, — 1 sinon, ef, théoreme 1 Tadontois 3, — Set f une fvction modulaize de poids 24, som ideiguonen mite. On ley oF as) whe, Bee = [On peut aussi éovire cette formule sous la forme 1 lag t 20) ft gM + ge — Ea <5 fit le signe 0° indique que la sommation porte sur les points de IMG distincss des classes dei et de g.] 140 cours pianrmmérages CObscrvons @abord que In somme éorite dans le théo- ame 3 a un sens, Le. que f wa gvtan nombre fini de sé ct de piles modula G, Bn effet, puisque f ext méromorphe, ilexiste r> 0 telquefin'aitnizéronipdle pour) <9 <7: ccc signifie que faa ni zér0 ni pale pour Im (3) > &", ‘Or, la partic D, du domaine fondamental D détinie par Pinggalite Tin (2) < e est compacts; comme f es? méro- rmorphe dans Helle n’a qu'un nombre fini de 2éres et dle péles dans Dy, d’oit notre assertion. Pour démontcele thdortme 3, now intégrerons ot surle bord de D. Plas précisément Bin f 1) Supposons que fs'ait, sur la frontitre de D, autres aéres ont @auies pales que i, py — @ éventuellcment. IL txiite un contour @ tel celui 4 . représeuté ciecontrey dont présentant de chaque zéro ou pole de finon eoagra Afou 2. apres le théortime des 1 Los ye tht a Diauire part + a) Le changement de va- iable q = @" transforme Pare RA en um cercle © cone tigen g=0 parcourn dans Te sens retrograde et ne rene . fermant dautre zér9 ou pole de fque 0 écentuellement. D’ot sled” tele eld) FORMES NODULAIRES tat ‘i i Hour le cercle auguel appartient 2) Wintdgate deg sure corte augue! appar ave BB, parcouru dans Leeen ftrgrade, aut —, (J) Longue le rayon de co cence tend vers 0, Pangle BB 8 at tend vers 52, doi Att De méme, lorsque le rayen des arcs GC! et DD’ tend vera 0 oT eanformant are AB on are BD tT) aot iglajeont L Poy Le BAP tae, Fo 4) Stwanformane are WGen are DC, fS#) ant falasyayona* dot af #. Pf (ga 8 Binda f jo F Fay — 58) aes md) 1a ours ptarrmérigve lorsque les sayons des arce BB', CC’, DD tendent vers . En éerivane Pegalité des deux expressions trouvées pg ‘i poor ge [ eon past la ite, em tone formule 2) 3 Supporont que fait un eer oun pile > sur Hhimay> MS). On re rend la mame dnote the a vollgage de et deTe come Fuadigue ta Se gure Car de ctcle conte Seo he anor ea ac bete ae crte Eontoraaat Om preside. de manire anslgle a @ pies ‘Grertos pols sure bord a. demi-droits {21K (3) Remarque. — Cette démnons- tration un pou pénible aurait pu fire évitée si Yom avait Geni une structure analyti- ‘que complexe sur Je compacr se de HG (ch par exemple Sominer on Comples Muliplication, Leciare Notes in Math, ne 21, exposé IT), 5.2, Llalgibre der formes modilaires, Sif est un entics, nous neterons My (cesp. MQ) Je Gespace vertoriel des formes modululres ce poids 22 (resp. des formes paraboliques de poids 2k), cf. n® 2.1, FORMES MODULAIRES 43 definition 4, Rappelons que Mj est le noyau de Ja forme linéaire fi-.f(ve) sur Myson a done dim My/M< De phis, pour #> 2, la série d’Eisenstein Gest an Méntent de My tel que Gl) #0, cf n® 2.4, propo- sition 4; ena done My = MID O.G, Rappelons enfin que Von note A Télément g!— Ge MB, of gp — BUG, et gy = M0 Gye ‘Tabonimed.—i) One My =O pow COs B= 1. fi) Pour = 0,2, 3,445, My est un espace de dimen- sion 7 admetiat pos base 1, Gyy Gys Gy, Gy on a ME = 0. Sil) La eatiplicatio par 9 dfiat un uomonphisme de My ¢ wr MB. Soit,fva Gément non nul de M,. Tous les termes du membie de gaueke de la formule Sa + (pour BP 2. 2) a + 5MN) sont sls ptf On a done A 6, oh mash #1 carne pu pate aoe #5 7 avec nro BO, Cola démontre i). Appliquons maintenant (20) 8 f= Gy, b= 2 Onne peutécrte gsous la forme wf ME +A, tala > 0, que pour m= 0, n! =0, a =1; on en conclur que 21.) = L ecque 24(G,) = pour p # ¢ (module G) Te inéme argument sapplique 4 G, ot montre que IG.) — 1 erque les autees #,(G,) sont nals. Ceci suffit tieja’ & prower que Ane s'annale pas au point i, done est pas identiqueasent nul. Comme le poids de est 12, Eeque 2n(A) 3 ly Ia formule (20) montre que v,() = 0 pour pa a et'que #4(4) = 1; autrement dit, A ne 4 cours p'anrniaréngu Pannule pas sur H, et a wa sé simple a Pinfini. Sif ast un élément de Mi, ct sil'on pose g = iA, il est clair que gest de poids #—-6; de plus, Ia formule (vif) Sipe oo 29(8) = elf) —29(8) = Be Ty ipo montrequeds(g) est O pour tout, dane quegappartient 2'Myo ys ce qu démontre i). Bain, si #45, ona }—O Oct 2x % = ‘Monerons dabord que ces amonémes engendient My Gest clair pour #8, Capris |) et i. Pour A> 4, on raisonne! par sécurence. On choisit un eouple (7, 8} densors 2 Otel que 2y +38 —# (ces posble pour tout #32), La forme modulaire g = GGE est non alle & Ninf, Si fe My, il existe done Re © tel que Fog wit paraboliquey done de la forme Ab, avec eM, cf ills On applique alors Thypothise de deurrence Ah | | | | | PORES MODUCATRES us eeste A voir que les mondmes ea question sont Linéai- roment incépendants; ils ne T’étalent pas, Ia fonc- tion Gl/Gj vériflecait une équation algébrique non tri viale, 2 coefficients dans G, done serait constante, ce qui st absurde puisque G, ’annule ea p iasis pas G,, Pemargue. — Soit M Palgdbre graduée somme directe des Mz, et soit 2 O[X, Y] > M_Phomo- morphisme qui applique X sur G, ct ¥ sur Gy. Le coral laire 2 équivaut & dire que e est ua iomorphisme; on peut donc identifier Ma Palgébre de polyndmes O[G,, G3]. 3.3, Linwariant modulaire. Posons (2) 1728 gh/A Prorostrion 5. — a) La fotion j est ane fnctin made laire de poids 0. 1b) lie est Anlomorphe dane Het a un pale simple 2 Uinfini. eh, Ble fi par rag ue Gon de HYG Liassertion 2) provient de ce que gf et A sent toutes deux de poids 1; b) provient de ve que A ext % 0 sur H eta un pile simple & Tinfini, alors que ge ext non nulle A Vinfini. Pour prouver ¢), ‘Zane voir que, si 3G, la forme modulaire f, = 1728¢!— 2A aun zéro et un seul modulo G. Pour 2ela, om applique la formule (20), avec PHF, eC FO. Let seules décompositions de 26 = 1 fous la forme nf w/2 -fa"]3, aver s,5', 0° 0, cor respondent & arta 1,0,0), cu (02,0), ov (0,0,2). (Cela enteatne bien que fs'annule en un point at un seal de HG. 146 cours ptanrmawértgn _ Paooscriox 6. — Soit f wwe fonction méromorphe sur F. Les props eivanes ont egeoaentes 1p feat we fineion module de poids 0 Jib Feat quotient de des formes eodeaias de réne poids ii) et ew fonction retinnele dj. ‘Lesimplicatias ii) = ii) > i) sont immédiates,Mon- tons que 3) -> ii). Soit dene f une fonction modulaire. {Quutte A multiplier f par um polynbme ex j convensble, ‘on peut supposer que fest holomorphe stir H. Comme 2 vinule' 4 Piofini # existe um enter nD. tel que = ANf soit holomorphe 4 Tiafai, La fonction ¢ ext Signs wie forme modular de pos (24; Uaprés le covol- Jaive 2au theoréme 4, on peut rire comme combianion linéaire dee G3G2, avec. 2 Sn Par Tingaité, fon st rameng au eas ob ¢ = GFG8, ie. f= GEGYAY Mais In relation 2x -+ 39 — 6n monte que p = o/3 ct = B/2 sont des ents, et ona f— GPGRIAN%. On Estas ramen voir que GY/A ef G3 sont des fonctions Tatonneles de j, ce qu est ident. Remargue.— 1) Comme on a signal plas hawt, es ponible'de din de Eagan naturelle une swe de tard arastiqu conor wu le corspactiié HC de H/C. En proposition Seence alors en dant que dens wn isomorphisme de FI/G sur Ja sphére de Riemann = 8}; quant la proposition 6, ele se récuit ate fait bien cons dhe les seule fonctions snéromorpher ie 8, sont les tbnctions rationnelis 3) Le concent 1728 — 243" a &t introduit pour aque) aivun resid fgal 1 | &Vindai. Ps précaérent, Jes Eedappements en sie uj montront qae = ay gantenin Seng som ae PORWES MODULARRES ur Ona: o(l) = 28301828 «= 196884 (2) = 25, 2009 = 21493700, Les {n) sont, des entiors, jouisant de remacquables propridtés de divisibiicé (1) 0 (nod 2) = e(n) =O (mod 214) (nod 3) > e(a) = 0 (mod 3-9) n=O (mod 5) > (x) = 0 (mod 3 n= 0 (mod 7) = c(n) 20 (mod 7) nm 0 (mod 11) + e(9) = 0 (mod 119). 44, Développement en série 4 Vntini 4. Les sambres de Beraouti By Is sont définis par Je développement en série ¢ ey) padcond Table mumerigue 1 =p Be 6a Bi = aay" 8 b= zien 2, - (0, Vole Bdge A. On Jo Anuar et J. OEM, Trent amin aul Soe, Be, Todt ate gua eo @aasan dans Comte ‘Rucanet vereieh (Nord Haan, 19E)e 148 cours p’aairindTiguE “Lee By permettent de calculer les valeurs de la fonction atta de Riemann pour les entiers pairs » 0 (ct aussi pour Jes entiers impairs < 0) = PRovostrion 7. — Sik est un enter 3 A, on @: gaa (25) cpa) Br Lridentité emt 25) roge 1B oS résulte de la définition des B., on posant x = Bis, D'autee part, on prenant la dérivée logarithmique de 7) suse ella), rege 425 En comparant (28) et (28), on obtient (23) Beemples we FORMES MODULAIR: 149 4.2, Déselyppements en sie des fonctions Gy. Nous allons donner te développement de Taylor de la série d’Bisenstein Gy(2) par rapport & g = 2, On part de la formal bien conne # 29) meaty ne (On a par aillews + 30) meotgee Bin 3 a Par dérivations suecessves de (S1), on cbsient la formule suivante (valable pour # > 3) 1 1 int Botta, 8) Bare #7 eee Consenons de noter qn) Ia some dP des pute sancet Bidmes des divscurs psi den. Povoarion 8, — Pour tnt ener 2 2, on @ GH) Gla) = (BD + Boone) * 150 cours plammnneingue On développe + 2 C= Bia WM =xe 425 Ey 2 ih nee et we a 20 = ey eee rom 4 BOR . ryan + BOF ow soe Conoreaims, — Gy(s} = 224) Bley awe B= Ln E canted" « 29 necnd Ondine ys) commete quien de Gy) par 2/2)5 atest ques entde in oom (0,26 othe, teenele su jen dela propeion 7 B= 1420S ota, g an Severe, vows puns ws nat ean Seine Bat te Sale 65520 =, 8 Ba1 tp Byewe)a" (65520 89.5. 7.18) z, UZ oaierar mur, — On a vara n? 3.2 que Pespace des formes modulaires de poids 8 (resp. 10) est de dimension 1 On a done ¢ (30) REE, BE = By Diot les identcés + sna) = eal) + 120"S on) Moa(n) = 2as.n) — 10eyin) + 9040 Senin eyln— ms. Plus généralement, chaque B, peut s/exprimer comme polynime pax rapport & By et Eq. 1 Oe ann is oii sin su ota Sac une forme modulaive de poids 2, A 2. On sintéresse Aa croissance des ay. Promostrion 9, — Si f= Gy Pendre de grandeur de dy esta". Da fazon plus prévise, il reste deus contantes A,B>> 0 elles que 38) An? Ja,)< Bi. 152 ee a proposition 8 monire gull exe sane constante ASO telle que ay = (LeAnn), dob = 12g) = Aviso (a) > AN Diavtce part : lal gy) ea ht Mel ax pasa d gc Mei <+ 0 “Tomine 5 (Hecke), — fest wee forme parcbuique, 3) «= Of) (Auirement dit, le quotient Je, [f reste borné quand a) Puikue fest paraboligue, of Aap —0-et Pon peut cre 7 on facteur dang le déveleppement (37) def Doh 40) [fi] = Of) = Ol), aver y = Im (2) lorique 4 tend vers 0, Sule gle) = | Fob, Lesformules (2) e¢(2) montrene aque 9 ck inact par le groupe modula G. De plus, fest continue sur le domaine fondamental D, eta for- that (40) wontre ques tend vers O pour 9 —» o>. Onen velit que 9 est Goad, autroment Ait qu'il existe Une onstance MC telle que @) fll My" pour seH. Fisons » et fons varie entre 0 ct 1. Le point vito” Qerit un cerale C, de eeatre 0, D'apres In formte des sess, on a: yf , aa al fare tara [se + ends (On pourrait aussi déduire cette formmule de celle donnant les coefficients dle Fourier d'une fonction périosique.) woRNEs MODLLATeRE 158 En utilisant (41), on en tire = lays My tee, Cette inegalité est valable pour tout 7 > 0. Pour y= Vin, alledonne |a,) 0 (cl. A. Selberg, Pron Smup. Pere Math, VIUL, Amer Math. Soe., 189). ‘On conjecture que & peut méme tre remplact par bf be pour tout «> 0, on encore que 4 = OFM agh) » otiey(t) estle nombre des diviseurs de, Nous reviendrons Taedesss at. 5.01 AA, Le elopement de 3. Rappeloas gue (12) Am gh — 27} = ape ers(EL— On)" (g— Dig 4 2529 — LAT2g! +.) ‘Tubontas 6 (Jacobi). — A= Gaye TL — gi [Cette formule se démontre de fagon” naturelle ax ‘mayen dela théorie des anetionselliptiques, Comme cette 154 COURS p’anIMHMErIQNE, rnéthode nous entrainerit trop lon, now allons nique ne aute demonstration, qui es elémentaie > tals guclque peu aclicele; pou plas de détails le lecteur Doutta se seporter 4A. Hiwwriee, Maik Werte, Ba 1 .378-505,) Pose (43) Pour prouver que F et sont proportionnels, il suffi de moniter que F est une forme modulaire de poids 12: fen eff, le fait que le développement de F ait un terme ‘constant mul montrera que # est parabolique, et Por: sai: (th, 4) que Fespace Mp, des formes paraboliques de poids 12 cst de dimension I, D’aprs In proposition 1 Gun? 2.1, tout revient A prouver gue 4 Fits) = Fe) [Neus ullierons pour cela lee sien doubles 0) “22 gree 1 Go Ee pe a eae oT +m) Oo Fm) ot Fe signe 3 indique que Yon excepte de ia sommation Te couple (4,0). (Noter Vordee des sommations) Les sévis Hl, et H sont faciles & caleuler explicitement, cause de Ia forme PORMES MODULAIRES 155 (On trouve quielles convergent, et que Pon a + 8, = Briis, Gt wat cst absolument sommable. On en conclut que G,— 11, et G—H coincident, done que los sévies G et Gy conver gent (avec Pardee de sommation indigué), et que lon a : Gy) — Ge) = HX) — Hea) De plus, il et clair que G(— ts] = (1/2), On en déhiit = (15) GH Hs) = 8 Gy.2) — Deve, ‘autre part, un caleul analogue & celvi de la pro- position § donne : (4s) Ge) © srt Easing 3 Ze Reverons Ala fonction F définie par (43). Sa difitrentille Jogarithmique ext an SMa as 8 8 loons pianereMEtghs _ PORMES MOUELAIRES 351 Bn combinant (45) et (18), on obtint Propridt dee a9) BRU) _ Big apy 1) x(n) = O(a) 8) Gap 7 EO puleque A est de poids 12, ef n® 4,3, théoréme 5, Side .36,(2) — ania) (62) (am) = x(a) 0m) sim) = 1 . : 8) PY = eA) ACP Sees ene 5.5 clare pas p premiss ns, les deus fonctions F(— 1/2) et #!#F(2) ont méme Lifférentielle logarithmique. ILexiste done une constante # telle que F(— js) = k2®R(2) pour tout z©H. Pour Tpona Mai, —tr—z et Fi) #0, dot 1, ce qui établie (44) et achéve 1a démonstcation. Remargue, — Qn trouver une autre démonstration « Glémentaire » de Pidentivé (4i) dans C. L. Siegel, Gessmm, Abh., TI, x6 62, Voi aussi Semivar on Complex Muisiplceton, V1, § 6. 4,5, La foretion de Remamijon. On note 7(n) le mitme coefficient de la forme parabo- ligue FG) = Gry? AG). On a done = fho-es (00) Bee = La fonction 1\+2(2) stappelle Ia fonction de Remionnjon Table rumdrique () (1) (6) = 4880, (0) 1(8) = 81480, +{8) (Lt) = 834612, +(13) = — 870044 18 Cee ie eet eit de. Lema, sommes tanto xin, Bede Sah} Hoy 19, 98 Tes Wawra Tes Vales de Ht) our 300 ‘Une aueefagon lnoncer (62) et (88) conan & dire qe la série de. Ditichlot La) BP 'tevcloppement eulrien suivant + 1 (54) (¢) = 1 ea 69 BO ior Pe cf ne 5.4 ‘Diapits Hecke (ef n° 5.4) la fonction L, se prolonge en une faut ene das tout Le plan complese, et Ia foretion ea) TOL cst aria yar +9 12 —«. ‘Les e(n) voifient civerses congruences moddulo 2, 3, 5%, 7, 23, O01. Citons en particulier (sans démonsteation) s(n)fet admet (35) it) = ney(t) (mod 34) (30) in) = nog(n) (mod 7) (57) a(n) = cin) (mod 602). Pour autres exemple, et leur faterpréetion en termes de « représentations Padigues 2 voir Sém. Delonge Pitt Poitot 1987105, expost Ut, et Sin Bewrbaki 1068/69, exposé 355. Signaloas enfin dou questions oweres = 4) (Gonjecere de Ramanujan, ef, n® 5.6) extll vai que Ve} L< 29" — pour cont fp premice? 4) (Lehmer) exe wai que (x) #0 pour wut n? 158 cons tanmMéctoue 5. Definition dos Tip). Notion de conespondence sur an ensemble. — Soit Bun ensemble et soit Xp le groupe abiliea Libre engendre par E. On appelle’ eonesfordmes sur B (A enetticients ceatiers) tout homomorphisme T de Xp dans laieméme. On peutse donner T par sa valeursurles éléments x de E # (8) T= Eads wished, les ny(x) état muls pour prosque tout y . Soit F unc fonction numérique sur 1, Par Zlingast, elle se proloage en une fonction, encore notée P, sur Xp On appelle transformée de ¥ par 'T, et on note TE, Is restriction a B de la fonetion F+'T. Avec les notations dle (58), on a (69) TRG) = FETE) = Es) FO) Le Tin). — Soit @ Vensemble des réseau de 0 (ok n° 2.2). Soit x un entier 2 1, Oa note Tin) fa coer osdance Sur 38 gui tansforme wx rst en fa sane (dans Xp) de ss seuserseoux 2'indce p, Oa a done 0) TH)P= Eo ry, Pew. La some du deusidtme membre est fie : ea effet Jes réseaux I” contionnent tous a; leur nombre est ats. Je nombre des sous-groupes d’oreve nde Dial = (Z'uz)% Sin eat premier, on voit facilement qu'il y en amt (nombre de points de la droite projective cur le corps An éléments). Nous utilscrans aussi les opérateurs dhomothétic Ry (eC!) définis par er) RP =r siTew, PORMES MODULES 159 Formulae. — On peat compotr les correspondance T(a) eR, entre elles, pulsque ce sont des endomorphismes dit groupe abdliea Xp. Paorostrion 10. — Les crruypondances Ta) ot Ry eifient lee iene | RAR Ry Peo. (68) RTO) = Th) Ry inet, Xoo. (08) Teo) Ta) — Tome) si imma) =e 65) Te) TU = TP) + PTE“), (i preter, > 1), Les formules (62) et (63) sont trivistes La formule (64) équivaut & Vasiortion suivante ; solemt m,n deux entiers 1 premiers entee cite, et soit T™ un sousréseau d'un réseau T dindice m; il existe alors un unique souseésean I” de Py contevant I, te) que (T:Py =n ct (MP) =m, Cotte asertion résulte clloméme du fait que fe groupe T/T, qui est ordre mm, se décompose de fagon unique en somme Girecte d'un groupe Pordre m ot dn groupe ordre n {théoréme de Bezout) Proavons (85). Soir’ un réseau, Alors T(p") T(p) Py TEN) Per Tip) R, I sont des eombsinaisonslingaives de wéseaux contenvs dans I etd'indice p*** dans P {ancer que RyD est indice #* dans P). Soit L” un tel réseau; iTestalfece, dansles cermes précités, des coefficients a, 8, ¢5 tout revient & monteer que @ — 6 ge, ie. que +h, car best vsiblement égal A 1. Distinguons dew cat 4) TP n'est pas contenu dans fP. Alors ¢=0 et @ ext te nombre des réseaux I’, intotmédiaiees entre P et I”,