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PHARE
Collection

Mathématiques
Roger Brault
Professeur au Lycée Maréchal Soult à Mazamet (81)
Isabelle Daro
5 e

Professeur au Collège Jean-Auguste Ingres à Montauban (82)


Christine Ferrero
Professeur au Collège Bellevue à Toulouse (31)
Dominique Perbos-Raimbourg
Professeur au Collège Pierre de Fermat à Toulouse (31)
Christophe Telmon
Professeur au Lycée Pierre Bourdieu à Fronton (31)

Livre du
professeur
Tous les tableaux et figures (en couleurs) sont disponibles à partir de septembre 2010 sur le
site www.phare-prof.hachette-education.com
Les auteurs et l’éditeur remercient Régis Chevallier pour sa collaboration.

Maquette de couverture : N. Piroux


Maquette intérieure : F. Jély
Mise en page : CMB Graphic
Crédit photographique couverture : Phare © Marcus-Lorenz – Fotolia.com

© Hachette Livre 2010, 43 quai de Grenelle, 75905 Paris Cedex 15.


ISBN : 978-2-01-125597-6

Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.


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e

● Préambule pour le collège . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5

● Grille de référence de fin de cycle central (fin de 4e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10

● Préambule pour la classe de Cinquième . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12

● Je comprends les consignes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13

Nombres et calculs
1 Enchaînements d’opérations 15
● Calculer une expression numérique avec ou sans parenthèses.
● Écrire une expression numérique correspondant à une succession d’opérations.
2 Calcul littéral 22
● Utiliser et produire une expression littérale.
● Sur des exemples numériques et littéraux, utiliser dans les deux sens les égalités
k(a + b) = ka + kb et k(a – b) = ka – kb.
● Simplifier et réduire une expression littérale.
● Tester si une égalité est vraie pour des valeurs données.

3 Nombres en écriture fractionnaire : sens 31


● Exprimer une proportion.
● Reconnaître que deux quotients sont égaux. Simplifier une fraction.
● Reconnaître si un nombre entier est multiple ou diviseur d’un autre nombre entier.
● Effectuer la division d’un nombre par un nombre décimal.
4 Nombres en écriture fractionnaire : opérations 39
● Additionner et soustraire deux nombres en écriture fractionnaire dans le cas où le dénominateur de l’un est un multiple
du dénominateur de l’autre.
● Effectuer le produit de deux nombres écrits sous forme fractionnaire.

5 Nombres relatifs : définition et comparaison 48


● Connaître et utiliser les notations et le vocabulaire des nombres relatifs.
● Repérer des nombres relatifs sur une droite graduée.
● Comparer des nombres relatifs.
● Repérer un point dans le plan.
6 Nombres relatifs : addition et soustraction 55
● Calculer la somme, la différence de deux nombres relatifs.
● Calculer la distance entre deux points sur une droite graduée.
● Calculer, produire une expression algébrique.

Organisation et gestion de données


7 Proportionnalité 64
● Reconnaître si un tableau complet de nombres est ou non un tableau de proportionnalité.
● Déterminer une quatrième proportionnelle.
● Appliquer, calculer un pourcentage.
● Comparer des proportions.
● Calculer, utiliser l’échelle d’une carte ou d’un dessin.
8 Représentation et traitement de données 74
● Calculer des effectifs.
● Calculer des fréquences.
● Regrouper des données numériques en classes d’égale amplitude.
● Lire et interpréter des informations à partir d’un tableau ou d’une représentation graphique.
● Représenter des données sous la forme d’un tableau, d’un diagramme ou d’un histogramme.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. 3


La photocopie non autorisée est un délit.
> S o m m aire
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Géométrie
9 Symétries 81
● Construire par symétrie axiale le symétrique d’une droite.
● Construire par symétrie centrale le symétrique d’un point, d’un segment, d’une droite, d’une demi-droite,
d’un cercle.
● Construire ou compléter la figure symétrique d’une figure donnée par rapport à un point.

10 Triangles : droites remarquables 88


● Connaître et utiliser l’inégalité triangulaire.
● Construire un triangle connaissant les longueurs de ses trois côtés.
● Connaître et utiliser la définition et les propriétés de la médiatrice d’un segment.
● Construire le cercle circonscrit à un triangle.
● Connaître et utiliser la définition d’une médiane et d’une hauteur d’un triangle.
11 Triangles : angles 96
● Connaître les propriétés des angles d’un triangle rectangle, isocèle ou équilatéral.
● Connaître et utiliser la somme des angles d’un triangle.
● Construire un triangle connaissant :
> la longueur d’un côté et les deux angles qui lui sont adjacents ;
> les longueurs de deux côtés et l’angle compris entre ces deux côtés.
● Appliquer la somme des angles d’un triangle à un triangle équilatéral, rectangle ou isocèle.
12 Angles 104
● Reproduire un angle. Maîtriser l’utilisation du rapporteur.
● Connaître, utiliser le vocabulaire et les propriétés des angles adjacents, complémentaires, supplémentaires, opposés par
le sommet, alternes-internes, correspondants.
● Connaître et utiliser les propriétés relatives aux angles formés par deux parallèles et une sécante et leurs réciproques.

13 Parallélogramme 112
● Connaître et utiliser une définition et les propriétés (relatives aux côtés, aux diagonales et aux angles)
du parallélogramme.
● Construire un parallélogramme donné en utilisant les propriétés.

14 Rectangle, losange, carré 121


● Connaître et utiliser une définition et les propriétés (relatives aux côtés, aux diagonales, aux éléments
de symétrie) du rectangle, du losange, du carré.
● Construire un rectangle, un losange, un carré donné en utilisant les propriétés.

15 Prisme droit et cylindre de révolution 131


● Fabriquer un prisme droit dont la base est un triangle ou un parallélogramme.
● Fabriquer un cylindre de révolution dont le rayon du cercle de base est donné.
● Dessiner à main levée une représentation en perspective cavalière de ces deux solides.
● Interpréter une représentation en perspective cavalière d’un prisme droit.

Grandeurs et mesures
16 Longueurs, masses, durées 137
● Calculer le périmètre d’une figure.
● Calculer des durées, des horaires.
17 Aires et volumes 145
● Calculer l’aire d’un parallélogramme, d’un triangle, d’une surface décomposable.
● Calculer le volume d’un pavé droit, d’un prisme droit, d’un cylindre de révolution.
● Effectuer pour des volumes des changements d’unités de mesure.

4 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
> Préambul
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e
1. FINALITÉS ET OBJECTIFS elles participent ainsi à la construction de nouveaux lan-
À l’école primaire, une proportion importante d’élèves gages. L’usage largement répandu des moyens actuels de
s’intéresse à la pratique des mathématiques et y trouve du traitement de l’information et de communication exige une
plaisir. Le maintien de cet intérêt pour les mathématiques bonne maîtrise de ces formes variées d’expression.
doit être une préoccupation du collège. Il est en effet pos- 1.4. Les mathématiques et l’histoire des arts
sible de se livrer, à partir d’un nombre limité de connais- L’enseignement des mathématiques contribue à sensibili-
sances, à une activité mathématique véritable, avec son lot ser l’élève à l’histoire des arts dans la continuité de l’ensei-
de questions ouvertes, de recherches pleines de surprises, gnement assuré à l’école primaire. Situées dans une pers-
de conclusions dont on parvient à se convaincre. Une telle pective historique, les œuvres appartiennent aux six
activité, accessible aux élèves, a une valeur formatrice évi- grands domaines artistiques définis dans le programme
dente et leur permet d’acquérir les savoirs et savoir-faire d’histoire des arts. Ces œuvres permettent d’effectuer des
qui leur seront nécessaires. éclairages et des croisements en relation avec les autres
disciplines : au sein des « arts de l’espace », peuvent, par
1.1. Les mathématiques comme discipline
exemple, être abordés certains principes géométriques
de formation générale
utilisés dans l’architecture et dans l’art des jardins (Vau-
Au collège, les mathématiques contribuent, avec
ban, Le Nôtre, etc.) ; « les arts du visuel » permettent, par
d’autres disciplines, à entraîner les élèves à la pratique
exemple, d’aborder la question de la perspective, les
d’une démarche scientifique.
constructions en pavages ; dans les « arts du langage » cer-
L’objectif est de développer conjointement et progressive-
tains procédés de construction littéraire s’appuient sur des
ment les capacités d’expérimentation et de raisonnement,
principes mathématiques. Les thématiques proposées
d’imagination et d’analyse critique. Elles contribuent ainsi
dans l’enseignement de l’histoire des arts, par exemple
à la formation du futur citoyen.
« Arts, espace, temps » ou « Arts et innovations tech-
À travers la résolution de problèmes, la modélisation
niques », permettent d’introduire quelques grands repères
de quelques situations et l’apprentissage progressif de
dans l’histoire des sciences, des techniques et des arts.
la démonstration, les élèves prennent conscience petit à
petit de ce qu’est une véritable activité mathématique :
identifier et formuler un problème, conjecturer un résultat 2. LE SOCLE COMMUN
en expérimentant sur des exemples, bâtir une argumenta-
tion, contrôler les résultats obtenus en évaluant leur perti- Le socle commun de connaissances et de compétences
nence en fonction du problème étudié, communiquer une recouvre en mathématiques la quasi totalité des champs
recherche, mettre en forme une solution. du programme, la différence entre le programme propre-
ment dit et le socle commun résidant surtout dans le degré
1.2. L’outil mathématique d’approfondissement et dans l’expertise attendue. De plus,
Les méthodes mathématiques s’appliquent à la résolution pour la maîtrise de nombreux concepts, un temps d’ap-
de problèmes courants. Elles ont cependant leur autono- propriation plus important est laissé aux élèves.
mie propre et l’efficacité des concepts qu’elles étudient, Certes, quelques connaissances inscrites dans les pro-
due à leur universalité, leur permet d’intervenir dans des grammes ne figurent pas dans les compétences du socle
domaines aussi divers que les sciences physiques, les (trigonométrie, équation, fonctions, …) mais c’est essen-
sciences de la vie et de la Terre, la technologie, la géogra- tiellement au niveau des capacités attendues et des activi-
phie... Certaines de ces disciplines entretiennent des liens tés proposées que la différence entre les exigibles apparaît.
très étroits avec la discipline mathématique qui leur Elles sont identifiées dans les programmes par un recours
apporte l’efficacité de ses outils et, en retour, nourrit sa aux caractères italiques, signalé systématiquement.
réflexion des problèmes qu’elles lui soumettent. Sur deux points importants, le socle commun se démarque
L’enseignement tend à la fois à développer la prise de de façon importante du programme :
conscience de cette autonomie par les élèves et à montrer – dans le domaine du calcul littéral, les exigences du socle
que l’éventail des utilisations est très largement ouvert. Au ne portent que sur les expressions du premier degré à une
collège, est visée la maîtrise de techniques mathématiques lettre et ne comportent pas les techniques de résolution
élémentaires de traitement (organisation de données, algébrique ou graphique de l’équation du premier degré à
représentations, mises en équation) et de résolution une inconnue ;
(calculs et équations bien sûr, mais aussi constructions). – dans le domaine géométrique, les élèves doivent
Leur emploi dans la prévision et l’aide à la décision est apprendre à raisonner et à argumenter, mais l’écriture for-
précieux dans de multiples circonstances, de la gestion malisée d’une démonstration de géométrie n’est pas un
familiale à l’activité scientifique ou professionnelle. exigible du socle.
1.3 Les mathématiques comme discipline De plus, il faut prendre en compte, à propos des connais-
d’expression sances et capacités relatives aux nombres en écriture frac-
Les mathématiques participent à l’enrichissement de l’em- tionnaire, que le travail sur les quotients est exigeant et
ploi de la langue par les élèves, en particulier par la pratique doit être conduit sur les quatre années de collège. Au
de l’argumentation. Avec d’autres disciplines, les mathéma- niveau des exigibles du socle commun, toute technicité
tiques ont également en charge l’apprentissage de diffé- est exclue, puisque – dans l’esprit général du socle – on se
rentes formes d’expression autres que la langue usuelle limite à des problèmes simples, proches de la vie courante,
(nombres, symboles, figures, tableaux, schémas, graphiques) ; utilisant des nombres en écriture fractionnaire.

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3. ORGANISATION DES CONTENUS méthodes et de faciliter leur bonne structuration, en par-
Les quatre parties des programmes des classes du collège ticulier en vue d’une initiation progressive au raisonne-
s’organisent autour des objectifs suivants : ment déductif.
Une difficulté de l’enseignement au collège vient de la
● organisation et gestion de données, fonctions double nécessité de traiter la totalité du programme et
– maîtriser différents traitements en rapport avec la pro- d’assurer à tous les élèves la maîtrise des éléments du socle.
portionnalité ; En mathématiques, c’est à travers une pédagogie différen-
– approcher la notion de fonction (exemples des fonc- ciée basée sur la résolution de problèmes et la mise en
tions linéaires et affines) ; activité de la totalité des élèves que ce double objectif peut
– s’initier à la lecture, à l’utilisation et à la production être atteint.
de représentations, de graphiques et à l’utilisation d’un Il est nécessaire d’entretenir les capacités développées dans
tableur ; les classes antérieures, indispensables à la poursuite des
– acquérir quelques notions fondamentales de statistique apprentissages et à la maîtrise du socle commun par tous
descriptive et se familiariser avec les notions de chance et les élèves. Cet entretien doit être assuré non par des révi-
de probabilité. sions systématiques mais par des activités appropriées,
notamment des résolutions de problèmes.
● nombres et calcul
4.1. Une place centrale pour la résolution
– acquérir différentes manières d’écrire des nombres (écri-
de problèmes
ture décimale, écriture fractionnaire, radicaux) et les trai-
La compréhension et l’appropriation des connaissances
tements correspondants ;
mathématiques reposent sur l’activité de chaque élève qui
– se représenter la droite graduée complète, avec son zéro
doit donc être privilégiée. Pour cela, et lorsque c’est pos-
séparant les valeurs positives et négatives et apprendre à y
sible, sont choisies des situations créant un problème dont
localiser les nombres rencontrés ;
la solution fait intervenir des « outils », c’est-à-dire des
– poursuivre l’apprentissage du calcul sous toutes ses
techniques ou des notions déjà acquises, afin d’aboutir à
formes : mental, posé, instrumenté ;
la découverte ou à l’assimilation de notions nouvelles.
– assimiler progressivement le langage algébrique et son
Lorsque celles-ci sont bien maîtrisées, elles fournissent à
emploi pour résoudre des problèmes (en particulier distin-
leur tour de nouveaux « outils », qui permettent un che-
guer égalité, identité et équation).
minement vers une connaissance meilleure ou différente.
● géométrie Ainsi, les connaissances peuvent prendre du sens pour
l’élève à partir des questions qu’il se pose et des problèmes
– passer de l’identification perceptive (la reconnaissance
qu’il résout. Les situations choisies doivent :
par la vue) de figures et de configurations à leur caractéri-
– prendre en compte les objectifs visés et une analyse
sation par des propriétés (passage du dessin à la figure) ;
préalable des savoirs en jeu, ainsi que les acquis et les
– isoler dans une configuration les éléments à prendre en
conceptions initiales des élèves ;
compte pour répondre à une question ;
– permettre un démarrage possible pour tous les élèves, donc
– être familiarisé avec des représentations de l’espace,
ne reposer que sur des consignes simples et n’exiger, au
notamment avec l’utilisation de conventions usuelles
pour les traitements permis par ces représentations ; départ, que des connaissances solidement acquises par tous ;
– découvrir quelques transformations géométriques – créer rapidement un problème assez riche pour provo-
simples : symétries : symétries axiales et centrales ; quer des conjectures ;
– se constituer un premier répertoire de théorèmes et – rendre possible la mise en jeu, puis la formulation des
apprendre à les utiliser. notions ou des procédures dont l’apprentissage est visé ;
– fournir aux élèves, aussi souvent que possible, des occa-
● grandeurs et mesure sions de contrôle de leurs résultats, tout en favorisant
– se familiariser avec l’usage des grandeurs les plus cou- un nouvel enrichissement ; on y parvient, par exemple, en
rantes (longueurs, angles, aires, volumes, durées) ; prévoyant divers cheminements qui permettent de fruc-
– connaître et utiliser les périmètres, aires et volumes des tueuses comparaisons.
figures planes et des solides étudiés ; Si la résolution de problèmes permet de déboucher sur
– calculer avec les unités relatives aux grandeurs étudiées, l’établissement de connaissances nouvelles, elle est éga-
ainsi qu’avec les unités de quelques grandeurs quotients et lement un moyen privilégié d’en élargir le sens et d’en
grandeurs produits. assurer la maîtrise. Pour cela, les situations plus ouvertes,
Ces programmes sont construits de manière à permettre dans lesquelles les élèves doivent solliciter en autonomie
une acquisition et un approfondissement progressifs les connaissances acquises, jouent un rôle important. Leur
des notions sur toute la durée du collège. Leur mise en traitement nécessite initiative et imagination et peut être
œuvre est enrichie par l’emploi des instruments actuels réalisé en faisant appel à différentes stratégies qui doivent
de calcul, de dessin et de traitement (calculatrices, ordi- être explicitées et confrontées, sans nécessairement que
nateurs). soit privilégiée l’une d’entre elles.
L’utilisation d’outils logiciels est particulièrement impor-
tante et doit être privilégiée chaque fois qu’elle est une
4. ORGANISATION DES APPRENTISSAGES aide à l’imagination, à la formulation de conjectures ou au
calcul. Cette utilisation se présente sous deux formes
ET DE L’ENSEIGNEMENT indispensables, notamment dans le cadre des compé-
Les enseignants ont le libre choix de l’organisation de leur tences du socle commun : l’usage d’un vidéoprojecteur en
enseignement, dans le respect des programmes. Il importe classe et l’utilisation par les élèves d’ordinateurs « en fond
cependant d’éviter l’émiettement des savoirs et des de classe » ou en salle informatique.

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4.2. Une prise en compte des connaissances Toutefois un automatisme n’est pas un moyen pour
antérieures des élèves comprendre plus vite ; il permet simplement d’aller plus
L’enseignement prend en compte les connaissances anté- vite lorsque l’on a compris. Si leur acquisition nécessite
rieures des élèves : mise en valeur des points forts et repé- des exercices d’entraînement et mémorisation, référés à
rage des difficultés de chaque élève à partir d’évaluations des tâches simples, ces exercices ne sauraient suffire. En
diagnostiques. Ainsi l’enseignement peut-il être organisé au effet, pour être disponibles, les automatismes doivent être
plus près des besoins des élèves, en tenant compte du fait entretenus et régulièrement sollicités dans des situations
que tout apprentissage s’inscrit nécessairement dans la où ils font sens.
durée et s’appuie sur les échanges qui peuvent s’instaurer
4.5. Une initiation très progressive
dans la classe.
à la démonstration
Il convient de faire fonctionner les notions et « outils »
La question de la preuve occupe une place centrale en
mathématiques étudiés au cours des années précédentes
mathématiques. La pratique de l’argumentation pour
dans de nouvelles situations, autrement qu’en reprise
convaincre autrui de la validité d’une réponse, d’une solu-
ayant un caractère de révision. En Sixième, particuliè-
tion ou d’une proposition ou pour comprendre un « phé-
rement, les élèves doivent avoir conscience que leurs
nomène » mathématique a commencé dès l’école primaire
connaissances évoluent par rapport à celles acquises à
et se poursuit au collège pour faire accéder l’élève à cette
l’école primaire.
forme particulière de preuve qu’est la démonstration. Si,
4.3. L’importance des mises en cohérence pour cet objectif, le domaine géométrique occupe une
Pour être efficaces, les connaissances doivent être identi- place particulière, la préoccupation de prouver et de
fiées, nommées et progressivement détachées de leur démontrer ne doit pas s’y cantonner. Le travail sur les
contexte d’apprentissage. nombres, sur le calcul numérique, puis sur le calcul littéral
D’une part, toute activité (qui peut s’étendre sur plusieurs offre également des occasions de démontrer.
séances) doit être complétée par une synthèse. Celle-ci À cet égard, deux étapes doivent être clairement distin-
doit porter sur les quelques notions mises en évidence guées : la première, et la plus importante, est la recherche
(définitions, résultats, théorèmes et outils de base) que, et la production d’une preuve ; la seconde, consistant à
désormais, les élèves doivent connaître et peuvent utiliser. mettre en forme la preuve, ne doit pas donner lieu à un
Elle est aussi l’occasion de dégager les méthodes de résolu- formalisme prématuré En effet des préoccupations et des
tion de problèmes qui mettent en œuvre ces notions. Il exigences trop importantes de rédaction, risquent d’occul-
convient, en effet, de préciser à chaque étape de l’appren- ter le rôle essentiel du raisonnement dans la recherche et
tissage quelles connaissances sont désormais en place et la production d’une preuve. C’est pourquoi il est impor-
donc directement utilisables. tant de ménager une grande progressivité dans l’appren-
D’autre part, il est nécessaire de proposer des situations tissage de la démonstration et de faire une large part au
d’étude dont le but est de coordonner des acquisitions raisonnement, enjeu principal de la formation mathéma-
diverses. Dans cette optique, l’enseignant réalise, avec les tique au collège. La rédaction et la mise en forme d’une
élèves, des synthèses plus globales, à l’issue d’une période preuve gagnent à être travaillées collectivement avec l’aide
d’étude et propose des problèmes dont la résolution néces- du professeur, et à être présentées comme une façon
site l’utilisation de plusieurs connaissances. convaincante de communiquer un raisonnement aussi
Le traitement de ces problèmes permet de souligner le bien à l’oral que par écrit.
sens, l’intérêt, la portée des connaissances mathéma- Dans le cadre du socle commun, qui doit être maîtrisé par
tiques, que ce soit dans d’autres disciplines ou dans la vie tous les élèves, c’est la première étape, « recherche et pro-
quotidienne (pourcentages, échelles, représentations gra- duction d’une preuve » qui doit être privilégiée, notam-
phiques...). Certains problèmes peuvent prendre appui sur ment par une valorisation de l’argumentation orale. La
des éléments empruntés à l’histoire des mathématiques. mise en forme écrite ne fait pas partie des exigibles.
Les moyens modernes de communication (informatique, La prise de conscience de ce que sont la recherche et la
banques de données, audiovisuel…) sont également utili- mise en œuvre d’une démonstration est également facili-
sés chaque fois que leur usage est justifié. tée par le fait que, en certaines occasions, l’enseignant se
livre à ce travail devant la classe, avec la participation des
4.4. La nécessité des mémorisations et des réflexes
élèves.
intellectuels
Cette initiation à la démonstration doit en particulier
En mathématiques, les concepts, les connaissances et les
permettre aux élèves de distinguer une propriété conjectu-
méthodes s’élaborent et s’organisent progressivement à
rée et vérifiée sur des exemples d’une propriété démon-
partir des savoirs antérieurs, pour former un ensemble
trée. En particulier, l’enseignant doit préciser explicite-
structuré et cohérent.
ment qu’un résultat mathématique qui n’est pas démontré
Ainsi l’activité mathématique, centrée sur la résolution
est admis.
de problèmes, nécessite-t-elle de s’appuyer sur un corpus
de connaissances et de méthodes, parfaitement assimilées 4.6. Mathématiques et langages
et totalement disponibles. En mathématiques, les élèves sont conduits à utiliser la
En effet, pour être autonome dans la résolution d’un langue ordinaire en même temps qu’un langage spécia-
problème et donc être en capacité de prendre des initia- lisé.
tives, d’imaginer des pistes de solution et de s’y engager Dans le prolongement de l’école primaire, la place accor-
sans s’égarer, l’élève doit disposer d’automatismes qui faci- dée à l’oral reste importante. En particulier, les compé-
litent le travail intellectuel en libérant l’esprit des soucis tences nécessaires pour la validation et la preuve (articuler
de mise en œuvre technique tout en élargissant le champ et formuler les différentes étapes d’un raisonnement,
des démarches susceptibles d’être engagées. communiquer, argumenter à propos de la validité d’une
Ces nécessaires réflexes intellectuels s’acquièrent dans la solution) sont d’abord travaillées oralement en s’appuyant
durée sous la conduite du professeur. Ils se développent en sur les échanges qui s’instaurent dans la classe ou dans
mémorisant et en automatisant progressivement certaines un groupe, avant d’être sollicitées par écrit individuelle-
procédures, certains raisonnements particulièrement utiles, ment. Par ailleurs, certaines formulations orales peuvent
fréquemment rencontrés et qui ont valeur de méthode. constituer une aide à la compréhension.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. 7


La photocopie non autorisée est un délit.
Par exemple il est plus facile, pour un élève, de concevoir 4.8. Le travail personnel des élèves
2 5 7 En étude ou à la maison, ce type de travail est nécessaire
que plus égale en verbalisant sous la forme « deux
3 3 3 non seulement pour affermir les connaissances de base et les
tiers plus cinq tiers est égal à sept tiers » plutôt qu’en ora- réinvestir dans des exemples simples mais aussi pour en
lisant l’écriture symbolique « 2 sur 3 plus 5 sur 3 égale 7 élargir le champ de fonctionnement et susciter ainsi de l’in-
sur 3 ». térêt pour l’activité mathématique. Il contribue aussi à habi-
Dans le domaine de l’écrit, l’objectif est d’entraîner tuer l’élève à l’indispensable régularité d’un travail auto-
les élèves à mieux lire et mieux comprendre un texte nome, complémentaire de celui réalisé avec le professeur.
mathématique, et aussi à produire des textes dont la Il peut prendre diverses formes :
qualité est destinée à être l’objet d’une amélioration pro- ● résolution d’exercices d’entraînement, combinée avec

gressive. l’étude de la leçon pour asseoir les connaissances ;


Un moyen efficace pour faire admettre la nécessité d’un ● travaux individuels de rédaction pour développer les

langage précis, en évitant que cette exigence soit res- capacités d’expression écrite et la maîtrise de la langue ;
sentie comme arbitraire par les élèves, est le passage du ● résolution de problèmes variés (exercices de synthèse,

« faire » au « faire faire ». C’est, lorsque l’élève écrit des énigmes, jeux mathématiques…) pour mettre en œuvre
instructions pour l’exécution par autrui (par exemple, des démarches heuristiques en temps non limité ;
décrire, pour la faire reproduire, une figure un peu ● construction d’objets géométriques divers (frises,
complexe) ou lorsqu’il utilise un ordinateur pour un trai- pavages, solides,…) en utilisant ou non l’informatique
tement voulu, que l’obligation de précision lui apparaît ● lectures ou recherches documentaires, en particulier

comme une nécessité. C’est également le cas lorsque, sur l’histoire de la discipline ou plus généralement des
dans un débat argumentatif, il doit se faire comprendre sciences pour enrichir les connaissances ;
des autres élèves. ● constitution de dossiers sur un thème donné.

Le vocabulaire et les notations ne doivent pas être fixés Pour ces travaux en dehors de la classe, il convient de
d’emblée, mais introduits au cours du traitement d’une favoriser l’accès des élèves aux ordinateurs de l’établisse-
question, en fonction de leur utilité : ils sont à considérer ment qui doivent être munis des logiciels adéquats.
comme des conquêtes de l’enseignement et non comme La correction individuelle du travail d’un élève est une
des points de départ. Il convient, en particulier, d’être façon d’en apprécier la qualité et de permettre à son auteur
attentif au langage et aux significations diverses d’un de l’améliorer, donc de progresser.
même mot. Le travail personnel proposé en classe aux élèves peut
Les travaux mathématiques sont l’occasion de familiariser prendre chacune des formes décrites ci-dessus, en tenant
les élèves avec l’emploi d’un nombre limité de notations compte, chaque fois, de la durée impartie. Il faut veiller à
courantes qui n’ont pas à faire l’objet d’exercices systéma- un bon équilibre entre ces diverses activités.
tiques (le langage doit rester au service de la pensée et de Ces travaux doivent être différenciés en fonction du profil
son expression) : et des besoins des élèves, ainsi que des objectifs du socle
● dans le domaine numérique : les symboles d’égalité et
commun.
d’inégalité, les symboles d’opérations (dont les notations Le travail en classe proprement dit doit être complété par
puissance et racine carrée au cycle central) et le symbole des séances régulières en salle informatique où l’élève uti-
de pourcentage ; lise lui-même les logiciels au programme (tableur, gra-
● dans le domaine géométrique : le symbole d’apparte-
pheur, logiciel de géométrie).
nance, la longueur AB d’un segment d’extrémités A et B, Ces séances de travaux pratiques sur ordinateur doivent
l’angle AOlB, le segment [AB], la droite (AB), et la demi-
toujours avoir pour objectif l’appropriation et la résolu-
droite [AB), puis les notations trigonométriques. tion d’un problème mathématique. Tout travail en salle
informatique doit aboutir à la production d’un écrit,
4.7. Différents types d’écrits
manuscrit ou imprimé.
Les élèves sont fréquemment placés en situation de pro-
duction d’écrits. Il convient à cet égard de développer et 4.9. L’évaluation
de bien distinguer trois types d’écrits dont les fonctions L’évaluation (qui ne se réduit pas au contrôle noté) n’est
sont différentes. pas un à-côté des apprentissages. Elle doit y être intégrée
● Les écrits de type « recherche » (brouillon) qui corres- et en être l’instrument de régulation, pour l’enseignant et
pondent au travail « privé » de l’élève : ils ne sont pas pour l’élève. Elle permet d’établir un constat relatif aux
destinés à être communiqués, ils peuvent comporter des acquis de l’élève, à ses difficultés. Dans cette optique, le
dessins, des schémas, des figures, des calculs. Ils sont un travail sur les erreurs constitue souvent un moyen efficace
support pour essayer, se rendre compte d’une erreur, de l’action pédagogique. L’évaluation ne doit pas se limi-
reprendre, rectifier, pour organiser sa recherche. Ils peuvent ter à indiquer où en est l’élève ; elle doit aussi rendre
également être utilisés comme mémoire transitoire en compte de l’évolution de ses connaissances, en particulier
cours de résolution du problème. Si l’enseignant est amené de ses progrès.
à les consulter pour étudier le cheminement de l’élève, il L’évaluation de la maîtrise d’une capacité par les élèves
ne doit ni les critiquer, ni les corriger. ne peut pas se limiter à la seule vérification de son fonc-
● Les écrits destinés à être communiqués et discutés : ils tionnement dans des exercices techniques. Il faut aussi
peuvent prendre des formes diverses (affiche, transparent, s’assurer que les élèves sont capables de la mobiliser d’eux-
documents informatiques...) et doivent faire l’objet d’un mêmes, en même temps que d’autres capacités, dans des
souci de présentation, de lisibilité, d’explicitation, tout en situations où leur usage n’est pas explicitement sollicité
sachant que, le plus souvent, ils seront l’objet d’un échange dans la question posée.
entre élèves au cours duquel des explications complémen- L’évaluation sommative, en mathématiques, est réalisée
taires seront apportées. sous trois formes complémentaires :
● Les écrits de référence, élaborés en vue de constituer – des interrogations écrites courtes dont le but est de véri-
une mémoire du travail de l’élève ou de la classe, et donc fier qu’une notion ou une méthode sont correctement
destinés à être conservés. assimilées ;

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La photocopie non autorisée est un délit.
– des devoirs de contrôle courts et peu nombreux qui per- L’ordre d’exposé des capacités, pour chaque domaine, ne
mettent de vérifier, de façon plus synthétique, la capacité correspond pas nécessairement à celui de leur apprentis-
des élèves à utiliser leurs acquis, à la suite d’une phase sage. D’autant plus que, dans la plupart des cas, ces capa-
d’apprentissage ; cités ne s’acquièrent ni isolément les unes des autres, ni en
– certains devoirs de contrôle peuvent être remplacés par une seule fois.
un bilan trimestriel qui est l’occasion de faire le point sur Pour prendre sens pour les élèves, les notions mathéma-
les acquis des élèves relatifs à une longue période d’étude. tiques et les capacités qui leur sont liées gagnent à être
4.10. Capacités et activités de formation mises en évidence et travaillées dans des situations riches,
Le programme décrit, pour chaque contenu, les capacités à partir de problèmes à résoudre, avant d’être entraînées
élaborées dans chacune des classes du collège. Les com- pour elles-mêmes.
mentaires qui les accompagnent apportent un éclairage Il faut également prendre en compte le fait que tout
supplémentaire sur les conditions de leur apprentissage. apprentissage se réalise dans la durée, dans des activi-
La définition de ces capacités vise donc à clarifier les tés variées et que toute acquisition nouvelle doit être
attentes, à préciser les priorités et à fournir des repères reprise, consolidée et enrichie. Dans cette perspective,
dans le but d’aider les enseignants dans leur travail de la répétition d’exercices vides de sens pour l’élève à un
programmation et dans la mise au point des évaluations moment donné n’est pas la meilleure stratégie pour favo-
qui permettent d’en baliser la réalisation. riser la maîtrise d’une capacité. Il convient d’envisager
Il importe de bien garder à l’esprit que la liste des capaci- que c’est parfois dans le cadre d’un travail ultérieur, en
tés, si elle fixe les objectifs à atteindre, ne détermine travaillant sur d’autres aspects, de la notion en jeu ou sur
pas pour autant les moyens pédagogiques à utiliser d’autres concepts, qu’une capacité non maîtrisée à un
pour cela. certain moment pourra être consolidée.

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La photocopie non autorisée est un délit.
> Gr i l l e de réf
r éf érence
d e f i n de c yc l e c
central
entral (fi
(finn de
d e 4 e)
Connaissances et
capacités attendues en fin Éléments du socle exigibles en fin de quatrième Indications pour l'évaluation en situation
de scolarité obligatoire

- Reconnaître si deux grandeurs sont ou non


L’utilisation de l’échelle d’une carte ou d’un
proportionnelles et, dans l’affirmative :
dessin se limite au calcul d’une distance.
• déterminer et utiliser un coefficient de
proportionnalité;
• utiliser les propriétés de linéarité;
Les nombres en jeu sont entiers ou décimaux.
• calculer une quatrième proportionnelle.
- Relier pourcentages et fractions.
- Appliquer un taux de pourcentage. L’évaluation porte sur des cas simples.
Reconnaître des situations
- Calculer un taux de pourcentage, une fréquence.
de proportionnalité, utiliser
des pourcentages, des Les données sont, autant que possible, recueillies
tableaux, des graphiques. - Repérer un point sur une droite graduée, dans un à l’issue d’expériences ou d’enquêtes.
Exploiter des données plan muni d’un repère orthogonal. Le traitement de données intervient
statistiques et aborder des essentiellement dans le cadre de la statistique.
situations simples de - Lire, utiliser et interpréter des données
probabilité. présentées sous forme de tableaux, de graphiques. L’utilisation du tableur-grapheur permet de passer
d’un mode de représentation à un autre.
- Effectuer, à la main ou avec un tableur-grapheur,
des traitements de données. Les nombres en jeu sont des décimaux relatifs ou
des quotients simples.
- Utiliser un tableur-grapheur pour :
• présenter des données ;
Il s’agit de créer, analyser, utiliser une formule
• calculer des effectifs, des fréquences, des
comprenant des références relatives.
moyennes ;
• créer un graphique ou un diagramme.
- Mobiliser des écritures différentes d’un même Les nombres utilisés sont les nombres relatifs en
nombre. écriture décimale et les nombres positifs en
- Comparer des nombres. écriture fractionnaire.
- Choisir l’opération qui convient au traitement de
la situation étudiée. La comparaison des nombres positifs en écriture
fractionnaire se limite au cas où le dénominateur
de l’un est multiple de l’autre.
- Maîtriser de manière automatisée les tables de Les opérations mobilisées sont :
multiplication « dans un sens ou dans l’autre » - les quatre opérations sur les nombres relatifs
pour effectuer un calcul mental simple, un calcul entiers, décimaux ;
réfléchi, un calcul posé portant sur des nombres de - la multiplication de deux nombres positifs en
Connaître et utiliser les taille raisonnable. écriture fractionnaire
nombres entiers, décimaux - l’addition et la soustraction de deux nombres
et fractionnaires. Mener à positifs de même dénominateur en écriture
bien un calcul selon des fractionnaire.
modalités adaptées : calcul
mental, à la main, à la - Mener à bien un calcul instrumenté (calculatrice, Les nombres en jeu sont de taille raisonnable, tout
calculatrice, avec un tableur). particulièrement pour la division.
ordinateur. S’agissant des puissances, l’exigence porte sur le
carré et le cube d’un entier relatif et sur les
puissances de 10.
- Conduire un calcul littéral simple. Le calcul littéral porte sur :
- le calcul de la valeur d’une expression littérale
en donnant aux variables des valeurs numériques,
- la transformation d’une expression du premier
degré à une variable à coefficients entiers.
- Évaluer mentalement un ordre de grandeur du
L’exigence porte sur l’ordre de grandeur d’une
résultat avant de se lancer dans un calcul.
somme, d’une différence, d’un produit de deux
- Contrôler un résultat à l’aide d’une calculatrice
nombres décimaux positifs.
ou d’un tableur.

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Connaissances et
capacités attendues en fin Éléments du socle exigibles en fin de quatrième Indications pour l'évaluation en situation
de scolarité obligatoire

Les instruments sont la règle (graduée ou non),


l’équerre, le compas, le rapporteur.
Les tracés doivent pouvoir être réalisés sur papier
uni ou support informatique.
- Effectuer des constructions simples en utilisant :
Il s’agit de :
• des outils (instruments de dessin, logiciels)
- construire une figure à partir de données
• des définitions, des propriétés (en acte et sans
suffisantes sur des longueurs, des angles ;
nécessité d’indiquer ou de justifier la méthode
- construire ou compléter la figure symétrique par
choisie).
rapport à un axe ou à un centre d’une figure
donnée ;
Connaître et représenter des - dessiner à main levée une représentation en
figures géométriques et des perspective cavalière d’un prisme droit ou d’un
objets de l'espace. cylindre de révolution.

Utiliser leurs propriétés dans Les supports sont des configurations


un cadre simple. immédiatement lisibles ; les raisonnements ne font
- Utiliser les propriétés d’une figure et les
pas l’objet d’une mise en forme écrite
théorèmes de géométrie pour traiter une situation
simple.
L’exigence porte sur la capacité à mobiliser une
propriété pour élaborer une déduction simple.
- Raisonner logiquement, pratiquer la déduction,
démontrer. (la démonstration ne doit pas faire
L’évaluation s’effectue oralement ou en situation,
l’objet d’une formalisation écrite).
sans exigence particulière de formulation des
justifications.
Il s’agit de reconnaître et dessiner à main levée un
- Interpréter une représentation plane d’un objet
cylindre de révolution. Pour le prisme droit, seul
de l’espace, un patron.
le dessin à main levée est exigible.
Les exigences concernant les données permettant
le calcul sont les mêmes que celles de la partie
« nombres et calcul ».

- Mesurer une longueur, un angle, une durée, un Les exigences portent notamment sur :
volume, une masse, une température, une intensité - la mesure d’un volume avec une éprouvette
de courant électrique, une tension. graduée, d’une masse avec une balance
- Calculer une longueur, un angle, une aire, un électronique ;
Réaliser des mesures volume, une vitesse, une durée. - l’utilisation d’un thermomètre, d’un capteur pour
(longueurs, durées,….), mesurer une température ;
calculer des valeurs - la mesure de l’intensité d’un courant électrique
(volumes, vitesses, …) en et de la tension aux bornes d’un dipôle ;
utilisant différentes unités. - l’utilisation d’un rapporteur.
Les exigences relatives aux valeurs en jeu dans les
calculs sont les mêmes que celles de la partie
« nombres et calcul ».
- Effectuer des conversions d’unités relatives aux
grandeurs étudiées.
Les changements d’unités portent sur les
longueurs, les masses, les durées, les aires, les
volumes, le lien entre volume et contenance.

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> Préambule pour la classe de Cinquième
Le préambule du programme concerne toutes les classes tiplier les activités purement techniques. Tous les travaux
du collège. numériques fournissent des occasions de pratiquer le
Pour chaque classe, il y a des préambules différents pour calcul exact ou approché sous toutes ses formes, utilisées
chacun des 4 domaines. en interaction : calcul mental, à la main ou instrumenté.
Voici ceux de Cinquième.

3. GÉOMÉTRIE
1. ORGANISATION ET GESTION DE DONNÉES. En classe de Cinquième, l’étude de la symétrie centrale
FONCTIONS permet de réorganiser et de compléter les connaissances
En classe de Cinquième, la proportionnalité occupe tou- sur les figures.
jours une place centrale. Les méthodes de résolution des Les travaux de géométrie plane prennent toujours appui
problèmes de proportionnalité évoluent avec les connais- sur des figures dessinées, suivant les cas, à main levée, à
sances des élèves, notamment avec une meilleure maîtrise l’aide des instruments de dessin et de mesure, ou dans un
de la notion de quotient. environnement informatique. Ils sont conduits en liaison
La partie relative au traitement et à la représentation de étroite avec l’étude des autres rubriques. Les diverses acti-
données a pour objectif d’initier à la lecture, à l’interpréta- vités de géométrie habituent les élèves à expérimenter et
tion, à la réalisation et à l’utilisation de diagrammes, à conjecturer, et permettent progressivement de s’entraî-
tableaux et graphiques et de mettre en évidence la rela- ner à des justifications mettant en œuvre les outils du
tivité de l’information représentée. Les travaux corres- programme et ceux déjà acquis en classe de Sixième.
pondants sont conduits à partir d’exemples et en liaison,
chaque fois qu’il est possible, avec l’enseignement des
autres disciplines et l’étude des thèmes de convergence. 4. GRANDEURS ET MESURES
Cette rubrique s’appuie notamment sur la résolution de
problèmes empruntés à la vie courante. Comme en classe
2. NOMBRES ET CALCULS de Sixième, l’utilisation d’unités dans les calculs sur les
Les problèmes proposés associant à une situation donnée grandeurs est légitime. Elle est de nature à en faciliter le
une activité numérique, renforcent le sens des opérations contrôle et à en soutenir le sens. Les questions de change-
et des diverses écritures numériques et littérales. Ils sont ment d’unités sont reliées à l’utilisation de la proportion-
principalement issus de la vie courante, des autres disci- nalité de préférence au recours systématique à un tableau
plines ou des mathématiques. Il convient de ne pas mul- de conversion.

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La photocopie non autorisée est un délit.
> Je comprends les consignes
D Montrons que les droites (d1) et (d3) dont parallèles.
2 J’ANALYSE L’ÉNONCÉ D’UN EXERCICE On sait que : (d1) ⬜ (d4)
A 1) (d3) ⬜ (d4).
Énoncé Ce que l’on nous Ce que l’on nous Or, « si deux droites sont perpendiculaires à une même
donne demande droite, elles sont parallèles. »
Donc, (d1) // (d3).
On considère un Justifier que les droites Les droites (d1) et (d3) sont donc parallèles.
triangle ABC rectangle (d) et (AC) sont
en A. On note (d) la parallèles.
droite perpendiculaire 5 JE COMPRENDS LES PRÉFIXES
à la droite (AB) DES UNITÉS DE MESURES
passant par le point B.
A 1) 1 kg = 1 000 × 1 g = 1 000 g
B Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site 1 hg = 100 × 1 g = 100 g
www.phare-prof.hachette-education.com 1 dam = 10 × 1 m = 10 m
1 ha = 100 × 1 a = 100 a
1 hL = 100 × 1 L = 100 L
3 J’ANALYSE LES DONNÉES D’UN ÉNONCÉ 2) 1 dg = 1 g : 10 = 0,1 g
1 cm = 1 m : 100 = 0,01 m
1) a) Les données du texte sont : A, E, F alignés
1 mL = 1 L : 1 000 = 0,001 L
A, B, C alignés
1 ca = 1 a : 100 = 0,01 a
(BE)// (CF)
1 dL = 1 L : 10 = 0,1 L
b) Les données de la figure sont : AB = BC
3) a) ● 1 dam2 est l’aire d’un carré de 1 dam de côté.
(AB) ⬜ (BE)
Ainsi 1 dam2 = 1 dam × 1 dam.
2) ! oui ; @ non ; # oui ; $ non ; % oui. ● 1 dam2 est l’aire d’un carré de 100 m de côté.
3) La consigne est : « démontrer que les droites (AC) et
Ainsi 1 dam2 = 100 m × 100 m = 10 000 m2.
(CF) sont perpendiculaires. »
b) 1 dam3 est le volume d’un cube de 1 dam de côté.
Ainsi 1 dam3 = 1 dam × 1 dam × 1 dam.
= 10 m × 10 m × 10 m
4 JE JUSTIFIE À L’AIDE D’UNE DÉMONSTRATION
= 1 000 m3.
A 1) Les données sont : (d1) // (d2) Donc 1 dam3 ⫽ 10 m3.
(d3) ⬜ (d4) B 1) 3,5 km = 3,5 × 1 km = 3,5 × 1 000 m = 3 500 m.
(d1) ⬜ (d4) 2) a) 65,2 km = 65,2 × 1 km = 65,2 × 1 000 m = 65 200 m.
2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site b) 4,8 dm = 4,8 × 1 dm = 4,8 × 0,1 m = 0,48 m.
www.phare-prof.hachette-education.com c) 2 cm = 0,02 m.
d) 0,79 mm = 0,000 79 m
3) La consigne est : « Démontrer que les droites (d4) et (d2)
3) a) 0,045 m = 0,045 × 1 m = 0,045 × 100 cm = 4,5 cm.
sont perpendiculaires. »
b) 165,3 mm = 165,3 × 1 mm = 165,3 × 0,1 cm = 16,53 cm.
B 1) Les propriétés @ et # correspondent à la consigne.
c) 15 635 dam = 15 635 × 1 dam = 15 635 × 10 m
2) a) La propriété #.
= 156 350 m.
b) (d1) // (d2) et (d1) ⬜ (d4).
C 1) 5,7 kg = 5,7 × 1 kg = 5,7 × 1 000 g = 5 700 g.
C On sait que : ● (d1) // (d2)
● (d ) ⬜ (d ).
2) a) 58 mg = 58 × 1 mg = 58 × 0,001 g = 0,058 g.
1 4
b) 350 mg = 350 × 1 mg = 350 × 0,001 g = 0,35 g.
Or, « si deux droites sont parallèles et si une troisième
c) 0,004 kg = 0,004 × 1 kg = 0,004 × 1 000 g = 4 g.
droite est perpendiculaire à l’une, alors elle est aussi per-
d) 0,89 dag = 0,89 × 1 dag = 0,89 × 10 g = 8,9 g.
pendiculaire à l’autre. »
3) a) 3,9 t = 3,9 × 1 t = 3,9 × 1 000 kg = 3 900 kg.
Donc, (d4) ⬜ (d2).
b) 0,58 q = 0,58 × 1 q = 0,58 × 100 kg = 580 kg.
Les droites (d4) et (d2) sont donc perpendiculaires.
c) 7 500 g = 7 500 × 1 g = 7 500 × 0,001 kg = 7,5 kg.
d) 61,56 dag = 61,56 × 1 dag = 61,56 × 0,01 kg = 0,615 6 kg.

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La photocopie non autorisée est un délit.
Chapitre

1
> P ro gra
gr amm
mmee
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.
Les problèmes proposés associant à une situation donnée une activité numérique, renforcent le sens des opérations et des
diverses écritures numériques et littérales. Ils sont principalement issus de la vie courante, des autres disciplines ou des
mathématiques. Il convient de ne pas multiplier les activités purement techniques. Tous les travaux numériques four-
nissent des occasions de pratiquer le calcul exact ou approché sous toutes ses formes, utilisées en interaction : calcul
mental, à la main ou instrumenté.
> CONNAISSANCES : ■ Commentaires
● Nombres entiers et décimaux positifs L’acquisition des priorités opératoires est un préalable au
● *Enchaînement d’opérations calcul algébrique. Les questions posées à propos de résul-
tats obtenus à l’aide de calculatrices peuvent offrir une
CAPACITÉS occasion de dégager les priorités opératoires usuelles.
● Effectuer une succession d’opérations donnée sous La capacité visée dans le socle commun concerne unique-
diverses formes (par calcul mental, à la main ou ment un calcul isolé. Pour construire la capacité : « savoir
instrumenté), uniquement sur des exemples numé- quand et comment utiliser les opérations élémentaires
riques. pour résoudre un problème », la succession d’opérations,
● Écrire une expression correspondant à une succes- si elle est nécessaire, se fait étape par étape.
sion donnée d’opérations.

Socle commun des connaissances


Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième calcul mental simple, un calcul réfléchi, un calcul posé
– Choisir l’opération qui convient au traitement de la portant sur des nombres de taille raisonnable.
situation étudiée. – Évaluer mentalement un ordre de grandeur du résultat
– Maîtriser de manière automatisée les tables de multipli- avant de se lancer dans un calcul.
cation « dans un sens ou dans l’autre » pour effectuer un

Programme de la classe de Sixième


> CONNAISSANCES : ■ Commentaires
● Techniques élémentaires de calcul La capacité à calculer mentalement est une priorité et fait
● Ordre de grandeur l’objet d’activités régulières.
● Sens des opérations La maîtrise des différents moyens de calcul doit devenir
suffisante pour ne pas faire obstacle à la résolution de pro-
CAPACITÉS blèmes. Concernant le calcul posé, les nombres doivent
● Savoir effectuer ces opérations sous les diverses rester de taille raisonnable et aucune virtuosité technique
formes de calcul : mental, à la main ou instrumenté. n’est recherchée.
● Connaître la signification du vocabulaire associé :
L’objectif est de sensibiliser les élèves à utiliser les ordres de
somme, différence, produit, terme, facteur, dividende, grandeur pour contrôler ou anticiper un résultat.
diviseur, quotient, reste. Pour les problèmes à étapes, la solution peut être donnée
● Établir un ordre de grandeur d’une somme, *d’une
à l’aide d’une suite de calculs, *ou à l’aide de calculs avec
différence, d’un produit. parenthèses.
● Choisir les opérations qui conviennent au traite-

ment de la situation étudiée.

Programme de la classe de Quatrième


> CONNAISSANCES : Enchaînement d’opérations portant sur des sommes ou des produits de nombres
relatifs.
CAPACITÉS ● Organiser et effectuer à la main ou à la calculatrice

● Sur des exemples numériques, écrire en utilisant cor- les séquences de calcul correspondantes.
rectement des parenthèses, des programmes de calcul

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 1 - Enchaînements d’opérations 15
La photocopie non autorisée est un délit.
■ Commentaires gestion d’un programme de calcul utilisant des parenthèses. En
À la suite du travail entrepris en classe de Cinquième les particulier, la suppression des parenthèses dans une somme
élèves sont familiarisés à l’usage des priorités ainsi qu’à la algébrique est étudiée.

Commen taire s des au


Commentaires auteurs
teu rs
➜ Les priorités opératoires sont introduites en classe diées dans ce chapitre. Les nombres sont pour la plu-
de Cinquième. Leur acquisition est un préalable au part suffisamment simples pour que les calculs soient
calcul algébrique. effectués sans poser l’opération.
Les élèves vont alors se rendre compte que certaines ➜ Pour résoudre un « problème à étapes », l’élève
parenthèses qu’ils utilisaient dans certains calculs peut raisonner étape par étapes (socle commun) ou
sont inutiles. Les règles de suppression des paren- écrire une expression numérique utilisant ou non des
thèses seront étudiées en classe de Quatrième. parenthèses (hors socle commun).
➜ Les techniques de calcul des quatre opérations
ont été revues en classe de Sixième et ne sont pas étu-

> A c tiv
ti v ités
ité s
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
■ COM MENTAI RES : On peut effectuer des calculs avec 2) a) On a pu répondre à la question précédente car les
des grandeurs exprimées dans la même unité. puissances de calculs de ces ordinateurs étaient exprimées
dans la même unité : le téraflop.
CORRIG É b) Un téraflop correspond à 1 000 milliards de flops.
1) 1750 : 140 = 12,5
Il faudrait 12,5 ordinateurs Jade pour égaler la puissance
de calcul du Jaguar XT5.

1 J’UTILISE LE VOCABULAIRE ASSOCIÉ AUX OPÉRATIONS JE REVOIS

Objectif Revoir l’addition, la soustraction, C ORRIGÉ


la multiplication et la division. 1) Étape 1 : 222 – 30 = 192
Le prix des 16 thuyas sans la livraison est 192 €.
Prérequis • Connaître le vocabulaire
Étape 2 : 192 : 16 = 12
des 4 opérations.
Chaque thuya coûte 12 €.
• Savoir effectuer les 4 opérations.
Étape 3 : 6 × 12 = 72
Paragraphe 6 thuyas sans la livraison coûtent 72 €.
! Les quatre opérations
introduit Étape 4 : 72 + 30 = 102
6 thuyas avec la livraison coûtent 102 €.
■ COM MENTAI RES : 2) a) On a calculé une somme lors de l’étape 4, les termes
de cette somme sont 72 et 30.
Un problème concret simple permet de revoir les
b) On a calculé une différence lors de l’étape 1, les termes
quatre opérations. Seule la division décimale de 192
de cette différence sont 222 et 30.
par 16 demande de poser l’opération ou d’utiliser une
c) On a calculé un produit lors de l’étape 3, les facteurs de
calculatrice.
ce produit sont 6 et 12.
d) On a calculé un quotient lors de l’étape 2, le dividende
est 192 et le diviseur est 16.

2 J’ÉVALUE UN ORDRE DE GRANDEUR D’UN RÉSULTAT JE REVOIS

Objectif Déterminer un ordre de grandeur. ■ C OM M E NTAIRE S : La notion d’ordre de grandeur fait


partie du socle commun.
Prérequis Déterminer un ordre de grandeur, Le calcul exact de la distance parcourue en 3 semaines est
d’une somme, d’un produit. étudié à l’activité 3.
Paragraphe Il peut être utile de faire un schéma :
Point de repère (page 16)
introduit Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com

16 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
CO RRI G É 2) Un ordre de grandeur du produit de 3 par 96 est 300. Il
1) a) 5 + 7 + 8 = 20 sera inférieur à 300.
Noham parcourt environ 20 km chaque lundi. Parmi les étiquettes, le seul résultat possible est 286,98.
b) 2 × 8 = 16 La distance parcourue par Noham durant 3 semaines lors
Noham parcourt environ 16 km chaque mercredi. de ces trajets est 286,98 km.
c) 20 × 4 + 16 = 80 + 16 = 96
Noham parcourt environ 96 km entre le lundi matin et le
vendredi soir.

3 J’UTILISE UNE EXPRESSION AVEC PARENTHESES JE REVOIS

Objectif Produire et calculer une expression C ORRIGÉ


avec parenthèses. 1) a) L’expression numérique (5,16 + 6,92 + 7,89) × 4
permet de calculer la distance totale parcourue par Noham
Prérequis Connaître le rôle des parenthèses dans
les lundi, mardi, jeudi et vendredi.
une expression numérique.
b) Les parenthèses indiquent qu’il faut commencer par
Paragraphe @ Calcul d’une expression avec calculer la somme 5,16 + 6,92 + 7,89 avant de multiplier
introduit parenthèses par 4.
2) a) d = (7,89 × 2) + [(5,16 + 6,92 + 7,89) × 4]
■ C O MMENTAI RE S : b) d = (7,89 × 2) + [(5,16 + 6,92 + 7,89) × 4]
d = 15,78 + (19,97 × 4)
Cette activité reprend les données de l’activité précédente.
d = 15,78 + 79,88
On peut remarquer que les résultats trouvés dans l’acti-
d = 95,66
vité 3 correspondent aux ordres de grandeur trouvés dans
Noham parcourt 95,66 km entre le lundi matin et le ven-
l’activité 2.
dredi soir.
Toutefois, il n’est pas obligatoire d’avoir fait l’activité 2.
3) 3 × d = 3 × 95,66 = 286,98
Noham parcourt 286,98 km durant 3 semaines lors de
ces trajets.

4 JE CALCULE DES ADDITIONS ET DES SOUSTRACTIONS SUCCESSIVES

Objectif Comprendre comment calculer C ORRIGÉ


un enchaînement d’additions 1) Nombre d’étudiants (en milliers) en 2005 : 2 283.
et de soustractions. Nombre d’étudiants (en milliers) en 2006 :
2 283 – 29 = 2 254.
Prérequis –
Nombre d’étudiants (en milliers) en 2007 :
Paragraphe # Calcul d’une expression sans 2 254 – 26 = 2 228.
introduit parenthèses Nombre d’étudiants (en milliers) en 2008 :
a) Enchaînement d’additions 2 228 + 4 = 2 232.
et de soustractions 2) a) Le résultat affiché par la calculatrice est 2 232.
On retrouve le nombre d’étudiants (en milliers) en 2008.
■ C O MMENTAI RE S : b) Ainsi A = 2 232. Le résultat d’Isabelle est donc faux.
La question 1) donne un résultat irréfutable. La calcula- c) Pour ne pas se tromper, on effectue les calculs de
trice permet de trouver le même résultat. gauche à droite, en ne faisant qu’un seul calcul à la fois.
L’élève doit alors analyser pourquoi Isabelle s’est trompée
en calculant l’expression A.

5 JE CONVIENS DES PRIORITÉS OPÉRATOIRES


*Ce n’est pas la calculatrice qui décide des priorités opéra-
Objectif Découvrir que la multiplication
toires : ce sont les mathématiciens qui lui ont « appris » à
et la division sont prioritaires
les respecter.
sur l’addition et la soustraction.
Prérequis Calcul mental. C ORRIGÉ
Paragraphe # Calcul d’une expression B 1) et 2) a) 5 + 6 × 7 = 47
introduit sans parenthèses b) 7 × 5 – 4 = 31
c) Enchaînement d’opérations diverses c) 24 – 3 × 6 = 6
d) 5 × 3 + 6 = 21
■ C O M M E NTAI R E S : *La partie A permet de se rendre
e) 2 + 3 × 8 – 4 = 22
compte si la calculatrice de l’élève respecte les priorités
3) a) Les trois opérations utilisées sont l’addition, la sous-
opératoires. Si ce n’est pas le cas, il vaut mieux conseiller
traction et la multiplication.
à l’élève de se procurer une autre calculatrice. Si l’élève
b) De ces opérations, la multiplication est prioritaire par
trouve un résultat autre que 28 ou 60, c’est qu’il s’est
rapport aux deux autres.
trompé en tapant la séquence.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 1 - Enchaînements d’opérations 17
La photocopie non autorisée est un délit.
C 1) et 2) a) 6 + 9 : 3 = 9 3) a) Les trois opérations utilisées sont l’addition, la sous-
traction et la division.
b) 12 : 4 – 2 = 1
b) De ces opérations, la division est prioritaire par rapport
c) 25 – 15 : 5 = 22
aux deux autres.
d) 36 : 6 + 3 = 9
e) 6 + 12 : 6 – 2 = 6

> E x erc
er c ic
icees
1 1) 21 + 7 = 28 13 1) A = 17 – 5 × 3 + 1 = 3. Le troisième élève a juste.
2) 21 – 7 = 14 2) Le premier élève n’a pas respecté les priorités ; il a cal-
3) 21 × 7 = 147 culé d’abord 17 – 5 et 3 + 1 avant de multiplier les deux
4) 21 : 7 = 3 résultats.
La fille a calculé la soustraction 17 – 5 avant de multi-
2 1) 20,4 × 2 = 40,8 plier son résultat par 3. C’est aussi une erreur dans les
2) 20,4 – 2 = 18,4 priorités.
3) 20,4 : 2 = 10,2 Le calcul prioritaire est ici la multiplication 5 × 3.
4) 20,4 + 2 = 22,4
14 a) 8 – 2 × 3 = 2
3 1) 15 : 4 = 3,75 b) 3 × 6 + 4 × 4 = 34
2) 99,8 + 3,7 = 103,5 c) 5 + 3 × 4 – 2 × 5 = 7
3) 0,07 × 0,9 = 0,063 d) 5 × 6 – 5 × 3 + 7 = 22
4) 34 – 6,3 = 27,7
15 a) 15 + 16 : 4 = 19
4 1) 7 × 5 – (7 + 5) = 23
b) 8 : 4 – 2 : 2 = 1
2) (8 + 4) × (8 : 4) = 24 c) 7 + 36 : 9 – 15 : 5 = 8
d) 18 : 3 – 24 : 8 – 3 = 0
5 a) Périmètre du carré : 4 × 11 cm = 44 cm.
Aire du carré : 11 cm × 11 cm = 121 cm2.
16 a) 7 + 3 × 8 = 31
b) Périmètre du rectangle : 2 × (6,5 m + 4 m) = 21 m.
b) (7 + 3) × 8 = 80
Aire du rectangle : 6,5 m × 4 m = 26 m2.
c) 18 – 12 : 6 = 16
6 Côté du triangle : 3,2 + 5,8 = 9 cm. d) (18 – 12) : 6 = 1
h e) 4 × 5 + 3 × 2 = 26
Aire du triangle : c × = 9 cm × 4 cm : 2 = 18 cm2. f) 4 × (5 + 3) × 2 = 64
2
g) 5 × 8 – 4 : 2 = 38
7 a) 7 × (4 + 5) = 63 h) 5 × (8 – 4) : 2 = 10
b) (31 – 5) – (15 + 2) = 9
c) (16 + 8) : (8 – 5) = 8 (12 + 6) 18
17 A=
2
=
2
=9
d) 35 : (5 + 2) = 5
6
B = 12 + = 12 + 3 = 15
8 a) (5,1 + 3,4) × (3 – 1) = 17 2
b) (10 : 4) × (1 + 2) = 7,5 12 12
C= = =4
c) (2 + 3) × (10 – 2,9) = 35,5 6 3
d) 5 × [(0,9 : 3) + 1] = 6,5 2
12
9 a) Périmètre du carré proche de 24 m. 6 2
D= = =1
b) Périmètre du rectangle proche de 24 m. 2 2
c) Aire du rectangle proche de 45 m2.
18 a) 5 × 9 – 6 = 39
10 Aire du triangle : c × h : 2. b) 7 × 8 + 2 = 58
Un ordre de grandeur de la longueur du côté est 7 cm. c) 3 + 9 × 5 = 48
Un ordre de grandeur de la longueur de la hauteur est d) 12 – 8 : 4 = 10
4 cm. e) 36 : 6 + 3 = 9
Un ordre de grandeur de l’aire est donc : f) 25 + 5 : 5 = 26
7 cm × 4 cm : 2 = 14 cm2.
L’aire de ce triangle est donc 14,62 cm2. 19 a) 2,5 + 3,2 × 6 = 21,7
b) 13,8 – 8,8 : 8 = 12,7
11 a) 5 + 3 – 4 + 1 = 5 c) 5,2 × 4 – 3 × 1,8 = 15,4
b) 6 – 2,2 – 2,3 + 5,4 = 6,9 d) 15,6 : 3 + 4 × 3,7 = 20
c) 7 – 3 – 4 + 5 + 3 – 4 + 3 – 2 = 5
d) 5,5 – 1,5 – 2,5 + 3,5 – 0,5 + 1,5 = 6 20 1) 92 – 15 – 3 – 1 est le nombre d’hôtels en Gua-
deloupe après 2007.
12 a) 12 : 4 × 2 : 3 = 2 2) a) En Martinique : 109 – 10 + 21 – 31
b) 9 × 4 : 3 : 3 = 4 En Guyane : 27 – 2 + 1
c) 8 × 6 : 12 : 4 = 1 À la Réunion : 152 – 43 – 27 + 5
d) 50 : 5 : 2 × 3 : 5 = 3 À Mayotte : 8 + 34 + 4 – 37

18 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
b) En Guadeloupe : 92 – 15 – 3 – 1 = 73
32 1) a) 3,7 × 7,3 = 27,01
En Martinique : 109 – 10 + 21 – 31 = 89
En Guyane : 27 – 2 + 1 = 26 b) 2 × (3,7 + 7,3) = 22
À la Réunion : 152 – 43 – 27 + 5 = 87 2) Le premier calcul est l’aire de ce rectangle.
À Mayotte : 8 + 34 + 4 – 37 = 9 Le deuxième calcul est le périmètre de ce rectangle.

33 a) 12 × (9 + 4) = 156
21 A = 3,5 + 1,5 × 5 + 1 = 12
b) (3 – 2) × (3 + 2) = 5
B = (3 + 1,5) × (5 + 1) = 27
c) (3,4 + 2,6) : 4 = 1,5
C = 18 – 15 : 6 – 2 = 13,5
d) (7 – 1,5) : (8,2 – 3,2) = 1,1
D = (18 – 15) : (6 – 2) = 0,75
E = 2,4 : 3 + 5 × 1,4 = 7,8
F = 2,4 : (3 + 5) × 1,4 = 0,42 34 A = 15 – (9 + 3) = 3
B = 38 – [26 – (7 + 12)] = 31
C = 3,4 – (7 – 4,8) = 1,2
22 A = 6 × 6 – 3 × 2 – 5 × 4 + 4 × 2 = 18
D = 45 – [15 – (12 -3,4)] = 38,6
B = 12 : 4 + 8 × 3 – 2 x (7 – 5) = 23
C = 60 : (4 + 2 × 3) – (6 – 3) × 2 = 0
D = [5 × (4 + 8 : 2) – 6 × 6] × 4 + 1 = 17
35 1) A = V ; B = T ; C = R ; D = W ; E = S ; F = U
L’intrus est donc 2. 2) A = V = 19,2
B=T=5
C = R = 1,6
23 A = 65 – (18 + 63 : 9) + 7 × 3 = 61
D = W = 4,45
B = (32 – 4 × 7) × 3 – 2 = 10 E = S = 14
C = 17 – (19 – 11) + (3 + 8) × 4 + 1 = 54 F = U = 2,4
D = 5 + 2 × (3 × 5 – 5 : 5) – 45 : (1 + 2 × 4) = 28
36 a) 7 × (8 – 5) = 21
24 A = [4 : (2 + 4 : 2)] × 2 – 1 = 1 b) (12 + 3) × (9 – 7) = 30
B = 4 : [(2 + 4) : 2 × 2 – 1] = 0,8 c) 40 – (15 + 15) = 10
C = 10 – [4 : 4 + 2 × (5 – 5 : 2)] = 4 d) (27 – 2) : (8 – 3) = 5
D = (10 – 4) : 4 + 2 × (5 – 5) : 2 = 1,5
37 1)
25 a) 5 × (3 + 1) × 2 = 40
b) 4 + 5 : (4 + 1) = 5 a b c a–b+c a – (b + c) a–b–c
c) 1 + (22 + 5) : (10 – 1) + 5 = 9 8 5 2 5 1 1
13 5 4 12 4 4
26 1) 3 × 2 + 5 × 0,5 + 7 × 0,2
17 8 9 18 0 0
6 + (5 × 0,5) + (7 × 0,2)
2) On calcule donc une de ces deux expressions et on 3,5 1,2 2,2 4,5 0,1 0,1
trouve 9,90 €. 5 1,6 2,7 6,1 0,7 0,7

27 1) A = 660 : 12 est la masse d’une tasse. 2) On remarque que les deux dernières colonnes sont
égales.
B = 800 – 660 est la masse des 5 sous-tasses.
2) a) La masse d’une sous-tasse se calcule par l’expression
(800 – 660) : 5. 38 a) 12 – 7 + 5 = 10
b) En calculant l’expression ci-dessus, on obtient la masse b) 7,8 – 4,9 – 1,4 = 1,5
d’une sous-tasse 28 g. c) 15 + 8 – 7 – 6 + 3 = 13
3) Cette masse est égale à 28 g + (660 : 12)g = 83 g d) 9,7 – 5 – 3,9 + 2 = 2,8

28 1) a) 8,3 × 4,4 est l’aire du rectangle ABCD.


39 A = 17 – 8 + 3 – 5 + 4 – 5 + 6 = 12
B = 7,3 + 2,8 – 5,4 – 1,8 + 3,8 – 1,9 = 4,8
b) 8,3 – 4,8 est la longueur DE.
2) a) Le périmètre du rectangle orange est donné par 40 a) 3 × 2 × 5 × 6 = 180
l’expression (4,8 + 4,4) × 2.
b) 12 × 4 : 6 : 2 = 4
b) Ce périmètre est égal à 18,4 cm.
c) 5 × 6 : 4 : 10 = 0,75
3) a) Aire du rectangle vert : 4,4 × (8,3 – 4,8).
d) 18 : 2 × 5 : 3 = 15
b) Cette aire est égale à 15,4 cm2.
41
29 La taille de Karim est égale à :
(1,54 m + 1,4 8 m) : 2 = 1,51 m. a b c a+b×c (a + b) × c
3 2 5 13 25
30 1) A = 8 × 9,5 = 76 9 11 0 9 0
2) B = 15,6 – 8,7 = 6,9
14,8 5,2 3,8 10 43,2 90
3) C = = 3,7
4 1,4 2,5 8 21,4 31,2
4) D = 56,7 + 67,86 = 124,56
42 a) 8 – 3,5 × 2 = 1
31 1) R = 12 × 7 + (12 – 7) = 89 b) 1,1 × 8 + 7 × 1,2 = 17,2
(13 + 8) c) 18 + 2 × 1,7 – 0,7 = 20,7
2) T = = 4,2
(13 – 8) d) 12 – 2 × 3 + 7 × 5 = 41

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La photocopie non autorisée est un délit.
43 a) 16 – 6 : 3 = 14 49 1) A = U ; B = W ; C = V ; D = T ; E = R ; F = S
b) 18 : 2 + 1 : 2 + 3 = 12,5 2) A = U = 8
c) 7 + 36 : 9 – 15 : 5 = 8 B=W=4
d) 18 : 3 – 24 : 8 – 3 = 0 C = V = 0,5
D=T=8
44 a) 3 + 2 × 3 = 9 E = R = 20
b) (3 + 2) × 3 = 15 F = S = 5,75
c) 7 × 4 – 2 × 6 = 16
d) 7 × (4 – 2) × 6 = 84 (8,4 + 5,2)
50 A=
(5,5 – 1,5)
= 3,4
e) 9 : 3 + 3 × 4 = 15
f) 9 : (3 + 3) × 4 = 6 (3 + 5 × 1,4)
B= = 2,5
g) 6 × 4 – 2 : 4 = 23,5 (7,2 – 1,6 × 2)
h) 6 × (4 – 2) : 4 = 3 18,6
3
C= = 1,55
45 a) 1 + 7 × (8 – 3) = 36 4
b) 33 – (12 + 5) = 16 (5,2 – 1,8 × 2)
D= = 0,32
c) 12 : (4 + 2) + 3 = 5 12
d) (18 – 6) : (5 – 1) = 3 3
e) 2 + 24 : (3 × 2) = 6
f) 5 × (8 – 4) – 2 = 18
51 1) La somme d’argent qu’il reste à Thierry est don-
née par l’expression : 10 – (3 × 0,85 + 1,2 × 1,85)
46 1) Ordre de grandeur de A : 2) Il reste donc à Thierry 5,23 €.
3 × 5 – (4 – 6 : 2) = 14.
2) a) A = 13,7782 52 1) a) 6 630 + 855 + 1 023 + 121 + 105
b) En effet 13,7782 est proche de 14. b) En 1990, il y avait 8 734 bateaux de pêche en France.
2) a) Il faudrait soustraire le nombre des autres bateaux
47 1) Ordre de grandeur de B : [2 × (8 – 1) + 2] : 2 = 8. et non en additionner certains comme fait dans ce calcul.
2) a) B = 7,91 b) Ce nombre est donné par l’expression :
b) En effet 7,91 est proche de 8. 5 815 – (4 302 + 816 + 90 + 68) = 539.
3) Ce nombre de bateaux est égal à :
48 1) Ordre de grandeur de l’aire du triangle : 4 979 – 416 – 578 – 67 – 56 = 3 862.
8 × 4 : 2 = 16.
2) Aire du triangle : 53 Le nombre de scaroles est donné par l’expression
c × h : 2 = (5,8 m + 2,17 m) × 4,35 m : 2 = 17,33475 m2. suivante : 91 – 5 × 8 – 7 × 5 = 16.

> Je f
fai
ai s l e p o int Les exercices 54 à 63 sont corrigés à la page 285 du manuel élève.

b) Le nombre de régions de 8 départements est donc


64 Il existe plusieurs réponses possibles.
de 3.
a) 3 × 3 + 2 × 3 = 15 2) Le nom de ces régions : Île-de-France, Rhône-Alpes,
b) (1 + 2) × (2 + 3) = 15 Midi-Pyrénées.
65 A = 138
B = 181 69 1) a) Rose a dans son porte-monnaie :
C = 1,5 (5 + 3 × 2 + 5 × 0,50) €.
D=2 b) Ce qui fait une somme de 13,50 €.
2) a) Un ordre de grandeur du montant de ses achats :
66 9 €.
a b c a–b¥c (a – b) ¥ c a¥b–a¥c b) Montant total de ses achats :
48 8 6 0 240 96 4 × 0,85 + 0,8 × 1,40 + 2 × 1,95.
c) Le montant de ses achats s’élève à 8,42 €.
7,5 2,5 2 2,5 10 3,75
3) Il reste à Rose : 13,50 € – 8,42 € = 5,08 €.
8 3,4 1,3 3,58 5,98 16,8
7,7 3,9 0 7,7 0 30,03
70 1) Aire de ce quadrilatère :
67 3,4 × 2,8 + 1,3 × 2,8 : 2.
2) Cette aire est égale à 11,34 cm2.
a b c a (a + b) b
a+
b c c
20 5 5 4 5 21
71 1) Aire du drapeau :
180 × (45 + 30 + 45) = 21 600 cm2.
15 1 4 15 4 15,25 2) Aire de la surface blanche :
7 14 7 0,5 3 9 21 600 – 4 × 75 × 45 = 8 100 cm2.
2,2 2 4 1,1 1,05 2,7 3) Aire de la surface rouge : 4 × 75 × 45 = 13 500 cm2.

68 1) a) Le nombre de régions de 8 départements est


72 Solution rédigée sur le site élève
donné par l’expression :
www.phare.hachette-education.com
(101 – 5 × 1 – 4 × 2 – 3 × 3 – 7 × 4 – 3 × 5 – 2 × 6) : 8.

20 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
2) Aire de ce triangle :
73 1) L’expression A permet de calculer le prix total
(1,5 cm + 2,7 cm) × 3,6 cm : 2 = 7,56 cm2.
du parquet.
(18 – 5,4 × 3) 1,8
L’expression B permet de calculer le prix de la colle pour 84 A= = = 0,225
1 m2. (2,5 × 4 – 2) 10
48
L’expression C permet de calculer le prix de 2 pots de colle. 12 4
L’expression D permet de calculer le prix de 1 litre de B= = =1
4 4
vernis. 48 48
2) a) Lili doit acheter 2 pots de colle. C= = = 16
12 3
b) Lili doit acheter 4 pots de vernis 4
c) Lili doit acheter 3 pots de durcisseur.
3) a) Le montant de ses achats est donné par l’expression : 85 B = 2,7 × 3,9 – 5,4 : 12 = 10,08
12,85 × 32 + 18,20 × 2 + 12,70 × 4 + 38,40 × 3. C = 2,4 : 48 × 3,7 + 8,4 × 3,2 : 15 = 1,977
b) Le montant s’élève à 613,60 €. D = 12,4 × 7,3 – 5,8 : 25 – 5,4 × 0,3 = 88,668

74 Le nombre de boîtes de 6 œufs est donné par 86 S = 38 × (157 + 48 × 9) – 897 = 21 485


l’expression : (266 – 14 × 12 – 2) : 6. T = (8 × 3,5 + 7) × (25 – 58 : 8) = 621,25
Ce qui fait 16 boîtes. U = (3,9 – 7 : 4) × (3,8 × 9 – 12) = 47,73

75 a) 36 : 6 × 4 = 24 87 1) [12 × (6 + 20 : 5)] : 4 = [12 × (6 + 4)] : 4


b) 18 – 8 × 2 = 2 = [12 × 10] : 4 = 120 : 4
c) 3 × 15 – 5 : 5 = 44 = 30
d) 3 + 4 + 2 – 3 – 5 = 1 Un ordre de grandeur de Z est 30.
2) Z = [11,98 × (5,9 + 19,86 : 5)] : 4 = 29,56664
76 On a 100 ⬍ 180 ⬍ 250. Ce résultat est cohérent avec l’ordre de grandeur de la
Virginie va payer 2,22 € de forfait. question 1).
180 : 10 = 18. 88 1) a) b) c) A = 24 + 25 = 49
Elle va aussi payer 18 × 0,05 €.
En France en 1997, 49 jeunes de 15 à 24 ans sont morts
Virginie va payer : d’une maladie infectieuse.
2,22 € + 18 × 0,05 € = 2,22 € + 0,90 € = 3,12 €. 2) ● B = 1 015 – 679 = 336
336 filles de 15 à 24 ans sont mortes d’autre maladie.
77 On cherche par essais successifs.
● C = 3 557 – (25 + 241 + 679 + 1 465 + 613) = 534
● Pour une lettre de 100 g : 534 garçons de 15 à 24 ans sont morts de suicide.
1,35 € + 10 × 0,11 € = 2,45 € ● D = 167 + 534 = 701
● Pour une lettre de 250 g :
701 jeunes de 15 à 24 ans sont morts de suicide.
2,22 € + 25 × 0,11 € = 4,97 € ● E = 24 + 154 + 336 + 377 + 167 + 182 = 1 240
● Pour une lettre de 500 g :
1 240 filles de 15 à 24 ans sont mortes de mort violente en
3,02 € + 50 × 0,11 € = 8,52 € France en 1997.
● On remarque que :
● F = 1 240 + 3 557 = 4 797

4,97 € ⬍ 6,32 € ⬍ 8,52 € 4 797 jeunes de 15 à 24 ans sont morts de mort violente en
La masse de la lettre est comprise entre 250 g et 500 g. France en 1997.
● On continue les essais et on trouve que pour une lettre
3) La première cause de mortalité est les accidents de la
de 300 g, route.
3,02 € + 30 × 0,11 € = 6,02 € 4) Pour chaque cause de mort violente, le nombre de vic-
La masse maximale de la lettre est 300 g. times féminines est inférieur au nombre de victimes mas-
culines. Cet écart est d’autant plus important concernant
78 a) 6,5 × (7 – 2) = 32,5 les suicides et les accidents de la route.
b) 18 – 13,5 – 3,5 = 1
c) 18 : 9 × 2 = 4 89 1) Concernant les piétons, il y a le plus de vic-
d) 5,5 + 3,5 × 4 = 19,5 times pour les personnes de 15 à 19 ans.
2) Pour les conducteurs ou passagers de voitures, il y a le
79 2 × 7 + 12 : 2 = 20 plus de victimes ayant entre 20 et 24 ans.
3) Pour les adolescents de 15 à 19 ans, il y a le plus de
80 1) Le périmètre du rectangle RSTU est donné par : victimes chez les cyclomotoristes.
(10,5 + 6) × 2.
Le périmètre du rectangle SXYZ est donné par : 90 1) a) b) Pour la case verte :
(10,5 – 7 + 2,5) × 2. 480 + 1 050 + 1 280 + 1 320 + 840 = 4 970.
L’aire du rectangle RSTU est donnée par 6 × 10,5. Pour les piétons, il y a eu 4 970 victimes (tués ou blessés)
L’aire du rectangle SXYZ est donnée par (10,5 – 7) × 2,5. parmi les jeunes en France en 2007.
2) L’aire du polygone bleu est donnée par : 2) ● Pour la case bleue :
aire du rectangle RSTU – aire du rectangle SXYZ 1 050 + 250 + 0 + 0 + 820 = 2 120.
6 × 10,5 – (10,5 – 7) × 2,5 = 54,25 cm2. Il y a eu 2 120 victimes d’accidents de la route âgées de 5 à
9 ans en France en 2007.
● Pour la case rose :
81 A = 7 – 2 × 1,4 + 0,6 : 3 – 1 = 3,4 ;
B = 5 × (12 – 2 × 4) + 6 – 4 : (5 – 1) = 25 ; 3 380 – (1 280 + 670 + 120 + 840) = 470.
C = 18 – 6 : 2 : (2 + 1) – 7 × 2 : 4 = 13,5. 470 cyclistes âgés de 10 à 14 ans ont été victimes d’acci-
dents de la route en France en 2007.
82 L’âge de Karen : 2 × (11 + 7) = 39 ans. ● Pour la case violette :

16340 – (840 + 450 + 2 730 + 8 860) = 3 460.


83 1) Périmètre du triangle rose : 3 460 motocyclistes âgés de 20 à 24 ans ont été victimes
1,5 cm + 2,7 cm + 4,5 cm + 3,9 cm = 12 cm. d’accidents de la route en France en 2007.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 1 - Enchaînements d’opérations 21
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Chapitre

2
> P r ogramme
o gramme
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.

> CONNAISSANCES : Expressions littérales L’intégration des lettres dans ce type d’égalités est une difficulté
qu’il faut prendre en compte. Elle s’appuie sur des situations
CAPACITÉS empruntées aux cadres numérique ou géométrique.
● Utiliser une expression littérale.
● Produire une expression littérale. > CONNAISSANCES : Initiation à la notion d’équation
■ Commentaires
CAPACITÉS
De nombreux thèmes du programme, notamment dans le
*Tester si une égalité comportant un ou deux nombres
domaine grandeurs et mesures, conduisent à utiliser des
indéterminés est vraie lorsqu’on leur attribue des
expressions littérales (formules).
valeurs numériques.
> CONNAISSANCES : Distributivité de la multiplication
par rapport à l’addition ■ Commentaires
Une attention particulière est apportée à l’introduction
CAPACITÉS d’une lettre pour désigner un nombre inconnu dans des
● Sur des exemples numériques, utiliser les égalités situations où le problème ne peut pas être facilement
k(a + b) = ka + kb et k(a – b) = ka – kb dans les deux sens. résolu par un raisonnement arithmétique.
● *Sur des exemples littéraux, utiliser les égalités Les programmes du collège prévoient une initiation progressive
k(a + b) = ka + kb et k(a – b) = ka – kb dans les deux sens. à la résolution d’équations, de manière à éviter la mise en
œuvre d’algorithmes dépourvus de véritable sens.
■ Commentaires *La classe de Cinquième correspond à une étape importante
Dans le cadre du socle commun il convient de privilé- avec le travail sur des égalités vues comme des assertions dont
gier l’exploitation de cette propriété sur des exemples la vérité est à examiner.
numériques. La notion d’équation ne fait pas partie du socle commun.

Socle commun des connaissances


Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième – le calcul de la valeur d’une expression littérale en don-
– Conduire un calcul littéral simple. nant aux variables des valeurs numériques ;
Indications pour l’évaluation en situation – la transformation d’une expression du premier degré à
Le calcul littéral porte sur : une variable à coefficients entiers.

Programme de la classe de Sixième


Le calcul littéral est introduit en classe de Cinquième.

Programme de la classe de Quatrième

> CONNAISSANCES : ■ Commentaires


● Calcul littéral L’apprentissage du calcul littéral est conduit très progressi-
● Développement vement à partir de situations qui permettent aux élèves de
donner du sens à ce type de calcul.
CAPACITÉS Le travail proposé s’articule autour de trois axes :
Calculer la valeur d’une expression littérale en don- – utilisation d’expressions littérales donnant lieu à des
nant aux variables des valeurs numériques. calculs numériques ;
– utilisation du calcul littéral pour la mise en équation et la
résolution de problèmes divers ;
– utilisation du calcul littéral pour prouver un résultat général
(en particulier en arithmétique).

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CAPACITÉS > CONNAISSANCES :
Réduire une expression littérale à une variable, du Résolution de problèmes conduisant à une équation du premier
type : 3x – (4x – 2) ; 2x2 – 3x + x2… degré à une inconnue.

■ Commentaires CAPACITÉS
Les situations proposées doivent exclure tout type de virtuo- Mettre en équation et résoudre un problème conduisant
sité et viser un objectif précis (résolution d’une équation, gestion à une équation du premier degré à une inconnue.
d’un calcul numérique, établissement d’un résultat général).
■ Commentaires
CAPACITÉS
Les problèmes issus d’autres parties du programme et d’autres
Développer une expression de la forme (a + b) (c + d). disciplines conduisent à l’introduction d’équations et à leur
■ Commentaires résolution. À chaque fois sont dégagées les différentes étapes du
travail : mise en équation, résolution de l’équation et interpré-
L’objectif reste de développer pas à pas puis de réduire l’expres- tation du résultat.
sion obtenue. Les identités remarquables ne sont pas au pro- Les élèves, dans le cadre du socle commun, peuvent être
gramme. amenés à résoudre des problèmes se ramenant à une équa-
Les activités de factorisation se limitent aux cas où le facteur tion du premier degré sans que la méthode experte soit
commun est du type a, ax ou x2. exigible.

Comm en tai res d


Commentaires des
e s au
auteurs
teu rs
➜ En Sixième, on a parfois utilisé des lettres pour Il est demandé, dans les programmes, d’appliquer ces
remplacer des nombres notamment dans les for- propriétés dans des cas numériques (socle commun)
mules pour calculer un périmètre, une aire, un volume. et dans des cas littéraux (hors socle commun).
Aucun calcul avec ces lettres n’était demandé. ➜ Les élèves utilisent des égalités depuis le primaire.
Les élèves découvrent le calcul littéral en classe de Les égalités alors utilisées sont toujours vraies. Pour
Cinquième. introduire la notion d’équation (programme de Qua-
La simplification d’écriture d’une expression littérale trième), on fait tester des égalités par des nombres
est étudiée. Pour faciliter l’écriture de certaines for- donnés. Ainsi, ces égalités sont parfois vraies, parfois
mules utilisées en Cinquième, les notations a2 et a3 fausses.
sont introduites dans ce chapitre. Il n’est pas demandé aux élèves de Cinquième de
➜ La propriété de distributivité de la multiplication déterminer de façon experte les nombres pour les-
sur l’addition et la soustraction doit être étudiée dans quels l’égalité est vraie. Dans certains exercices, ils
les deux sens : développement et factorisation. pourront en trouver par essais successifs.

> A cti
Ac tivv ités
i tés
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
■ C O MMENTAI RE S ● 2 × 17 + 29 = 34 + 29 = 63
Cette activité permet d’utiliser le calcul littéral et de « tes- Donc les dimensions de ces escaliers satisfont les condi-
ter si une égalité est vraie » dans un cas concret. tions de F. Blondel.

CO RRI G É
● 24 < 29 < 32
● 17 < 18

1 JE RECONNAIS ET JE SIMPLIFIE DES EXPRESSIONS

Objectif Introduire le vocabulaire C ORRIGÉ


et les simplifications d’écriture. A 1) a) Le produit 4 × c permet de calculer le périmètre
Prérequis Périmètre et aire du carré du carré bleu.
et du rectangle. b) Dans cette expression, la lettre c représente la longueur
du côté du carré.
Paragraphe ! Expression littérale 2) a) Une expression littérale qui permet de calculer l’aire
introduit de ce carré est c × c.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 2 - Calcul littéral 23
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b) Dans cette expression littérale, les deux lettres c repré- b) La lettre L représente la longueur du rectangle et la
sentent la longueur du côté du carré. lettre ᐉ sa largeur.
B 1) a) L’expression littérale 2 × L + 2 × ᐉ permet de cal- 2) a) 2 × L + 2 × ᐉ
culer le périmètre du rectangle orange. b) L’écriture simplifiée de 2 × L + 2 × ᐉ est 2L + 2ᐉ.

2 JE CALCULE DES EXPRESSIONS NUMÉRIQUES JE REVOIS


L’expression 0,85 + 1,15 permet de calculer la masse des
Objectif Établir la distributivité dans le cas
d’expressions numériques. deux saumons.
L’expression (0,85 + 1,15) × 19 permet de calculer le prix
Prérequis – des deux saumons.
Paragraphe @ Développement d’un produit 2) a) Les expressions 0,85 × 19 + 1,15 × 19 et
introduit (0,85 + 1,15) × 19 permettent toutes les deux de calculer
le prix des deux saumons. Ces deux expressions sont donc
CORRIG É égales.
1) L’expression 0,85 × 19 permet de calculer le prix du 0,85 × 19 + 1,15 × 19 = (0,85 + 1,15) × 19
premier saumon. b) 0,85 × 19 + 1,15 × 19 = 16,15 + 21,85 = 38
L’expression 0,85 × 19 + 1,15 × 19 permet de calculer le (0,85 + 1,15) × 19 = 2 × 19 = 38
prix des deux saumons. C’est l’expression (0,85 + 1,15) × 19 qui est la plus facile à
calculer.

3 J’EXPRIME DE DEUX FAÇONS UNE EXPRESSION

Objectif Établir la règle de distributivité C ORRIGÉ


(addition). 1) a) Ꮽ (ABCD) = ᐉ × L = k × (a + b)
b) Ꮽ (ABCD) = Ꮽ (AEFD) + Ꮽ (EBCF)
Prérequis Aire d’un rectangle.
Ꮽ (ABCD) = k × a + k × b
Paragraphe @ Développement d’un produit 2) k × (a + b) = k × a + k × b
introduit

4 J’ÉTABLIS LA PROPRIÉTÉ DE DISTRIBUTIVITÉ POUR LA SOUSTRACTION


L’expression littérale k × a – k × b permet de calculer l’aire
Objectif Établir la règle de distributivité
(soustraction). du rectangle ABCD.
2) AB = AE – BE = a – b.
Prérequis Aire d’un rectangle. Ꮽ (ABCD) = ᐉ × L = k × (a – b)
Paragraphe @ Développement d’un produit L’expression littérale k × (a – b) permet de calculer l’aire du
introduit rectangle ABCD.
3) Les deux expressions littérales k × a – k × b et k × (a – b)
CORRIG É permettent, toutes les deux, de calculer l’aire du rectangle
1) Ꮽ (ABCD) = Ꮽ (AEFD) – Ꮽ (EBCF) ABCD. Elles sont donc égales.
Ꮽ (ABCD) = k × a – k × b k × a – k × b = k × (a – b)

5 JE FACTORISE, JE RÉDUIS UNE EXPRESSION

Objectif Factoriser, réduire. C ORRIGÉ

Prérequis Propriété de distributivité. A 1) 7,3 × 3,259 – 7,3 × 1,259 = 7,3 × (3,259 – 1,259).
2) 7,3 × 3,259 – 7,3 × 1,259 = 7,3 × (3,259 – 1,259)
Paragraphe # Factorisation d’une expression
= 7,3 × 2 = 14,6.
introduit littérale
B 1) Cette somme comporte 3 termes : 3 × x puis 4 × x et
■ COM MENTAI RES : La première partie permet d’intro- enfin 2 × 4,5.
duire la définition de « factoriser » une expression et de 2) a) L’écriture simplifiée est 3x + 4x + 2 × 4,5.
l’utiliser pour calculer mentalement. b) x est le facteur commun aux termes 3x et 4x.
Dans la deuxième partie, on factorise une expression litté- c) 3x + 4x = (3 + 4)x.
rale pour la réduire. 3) 3x + 4x + 2 × 4,5 = 7x + 9.

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6 JE TESTE SI UNE ÉGALITÉ EST VRAIE

Objectif Tester si une égalité est vraie. C ORRIGÉ


1)
Prérequis Simplification d’écriture.
Paragraphe $ Notion d’égalité Masse m
5 10 15 20 25 30 35 40 45 50
introduit (en g)
Masse sur
■ C O M M E NTAI R E S : Les élèves remarquent que l’égalité le plateau A 15 30 45 60 75 90 105 120 135 150
3m = m + 4 n’est pas vraie pour n’importe quelle valeur (en g)
de m, mais lorsque m vaut 25. Jusqu’ici, pour un élève, une Masse sur
égalité était toujours vraie. Ils voient pour la première fois le plateau B 55 60 65 70 75 80 85 90 95 100
qu’une égalité (comportant des lettres) n’est pas toujours (en g)
vraie.
2) a) L’expression littérale 3m permet de calculer la masse
sur le plateau A.
b) L’expression littérale m + 50 permet de calculer la masse
sur le plateau B.
c) L’égalité 3m = m + 50 traduit que la balance est en
équilibre.
3) On considère l’égalité écrite à la question précédente.
a) D’après le tableau, lorsque m = 40, la masse sur le pla-
teau A est 120 g, celle sur le plateau B est 90 g. L’égalité
n’est donc pas vraie.
b) D’après le tableau, lorsque m = 25, les masses sur les pla-
teaux A et B sont égales, donc l’égalité est vraie pour m = 25.

> Ex e rc ic
Exe i ces
es
1 a) 2a 7 a) 8 × 3 + 3 = 27
a b) 24 – 7 × 3 = 3
b)
2 c) 5(3 + 8) = 55
c) 3a d) 3(14 – 2 × 3) = 24
d)
a
3
=
1
3
a () e) 32 = 9
f) 33 = 27
e) a 2

f) a3 8 a) 3 × 1 + 2 × 2 = 7
b) 3 × 2 + 2 × 1 = 8
2 a) x + 3 c) 3 × 3 + 2 × 7 = 23
b) 7x d) 3 × 8 + 2 × 0 = 24
c) x(x + 9)
9 1) a) 28 × 101 = 28 × (100 + 1)
3 a) 3n
= 28 × 100 + 28 × 1 = 28 × 100 + 28
b) 12n
b) 28 × 101 = 28 × 100 + 28 = 2 800 + 28 = 2 828
c) 2n
2) 28 × 99 = 28 × 100 – 28 = 2 800 – 28 = 2 772
d) 2n + 1

4 a) Périmètre du rectangle : 2(ᐉ + 5). 10 a) 56 × 101 = 56 × 100 + 56 × 1 = 5 600 + 56


Périmètre du cercle : 2πR. = 5 656
b) Aire du rectangle : 5ᐉ. b) 56 × 99 = 56 × 100 – 56 × 1 = 5 600 – 56 = 5 544
Aire du disque : πR2. c) 5,6 × 101 = 5,6 × 100 + 5,6 × 1 = 560 + 5,6 = 565,6
d) 5,6 × 1 002 = 5,6 × 1 000 + 5,6 × 2 = 5 600 + 11,2
5 a) 3x = 5 611,2
b) xy
c) 3 × 4 11 a) 7 × (a + b) = 7a + 7b
d) 7b b) 2 × (x – y) = 2x – 2y
e) 7ab c) (4 + x) × 3 = 12 + 3x
f) 3a + 4 × 6 d) c × (3 – b) = 3c – cb

6 a) a au carré 12 a) 3(x + 5) = 3x + 15
b) x au cube plus cinq b) 7(6 – y) = 42 – 7y
c) y + y = 2y c) 7(a + 4) = 7a + 28
d) a au carré plus a d) m(m – 3) = m2 – 3m

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 2 - Calcul littéral 25
La photocopie non autorisée est un délit.
c) x(12 – y) = 12x – xy
13 a) 8,1 × 6 + 8,1 × 4 = 8,1(6 + 4) = 8,1 × 10 = 81
d) (15 + b)a = 15a + ba
b) 7,248 × 87 + 7,248 × 13 = 7,248(87 + 13) = 7,248 × 100
= 724,8
c) 1,125 × 96 – 0,125 × 96 = (1,125 – 0,125) × 96 = 1 × 96 = 96
24 a) 12(x +18) = 12x +216
L’expression n’est pas égale à 12(x + 18).
14 a) 2(x + y) b) 3(4x + 6) = 12x + 18
L’expression est égale à 12(x + 18).
b) 7(m – 4)
c) 6(2x + 3) = 12x + 18
c) b(5 + a)
L’expression est égale à 12(x + 18).
d) a(5 – 3) = a × 2 = 2a
d) (3x + 2) × 6 = 18x + 12
15 a) 5(x + y) L’expression n’est pas égale à 12(x + 18).
b) d(14 – 5) = 9d
c) 18(x – 3)
25 a) 7(m + 8) = 7m + 56
d) 13(1 + a) b) 9(x – 8) = 9x – 72
c) (15 + b) × a = 15a + ba
16 a) 5x d) n(n – 16) = n2 – 16n
b) 8y
26 a) 5 × 4 + 5 × 6 = 20 + 30 = 50
c) 11b
d) 9a ou 5 × 4 + 5 × 6 = 5(4 + 6 ) = 5 × 10 = 50
b) 7 × 8 – 6 × 8 = 56 – 48 = 8
17 a) 11x + 7 ou 7 × 8 – 6 × 8 = 8(7 – 6) = 8 × 1 = 8
c) 7 × 4 – 7 × 3 = 28 – 21 = 7
b) 21y + 6
ou 7 × 4 – 7 × 3 = 7(4 – 3 ) = 7 × 1 = 7
c) 2a
d) 9 × 11 – 9 × 9 = 99 – 81 = 18
d) 8b – 8
ou 9 × 11 – 9 × 9 = 9(11 – 9) = 9 × 2 = 18
18 a) 4 × 0 + 7 = 7. Donc, l’égalité de l’énoncé est fausse
27 1) 1,3 × 2,10 + 1,3 × 1,80
pour x = 0.
2) 1,3 × 2,10 + 1,3 × 1,80 = 2,73 + 2,34 = 5,07
b) 4 × 1 + 7 = 11. Donc, l’égalité de l’énoncé est fausse pour
ou 1,3 × (2,10 + 1,80) = 1,3 × 3,90 = 5,07
x = 1.
c) 4 × 1,5 + 7 = 13. L’égalité de l’énoncé est vraie pour a) 5 × 82 + 5 × 18 = 5(82 + 18) = 5 × 100 = 500
x = 1,5.
28
b) 12 × 17 + 3 × 12 = 12(17 + 3) = 12 × 20 = 240
d) 4 × 2 + 7 = 15. Donc, l’égalité de l’énoncé est fausse pour
c) 142 × 4,25 – 42 × 4,25 = 4,25(142 – 42) = 4,25 × 100 = 425
x = 2.
29 a) 17 × (72 + 28) = 17 × 100 = 1 700
19 a) Calculons d’une part x + y = 3 + 5 = 8.
b) 4,6 × (11,5 – 1,5) = 4,6 × 10 = 46
Calculons d’autre part, 11 – x = 11 – 3 = 8 . c) 4,01 × (121 – 21) = 4,01 × 100 = 401
Donc, l’égalité de l’énoncé est vraie pour x = 3 et y = 5. d) 8,5 × (1,005 + 3,995) = 8,5 × 5 = 42,5
b) Calculons d’une part x + y = 6 + 1 = 7
Calculons d’autre part, 11 – x = 11 – 6 = 5 30 a) 12(x + y)
Donc, l’égalité de l’énoncé est fausse pour x = 6 et y = 1.
b) x(7 – 4) = 3x
c) 7(a + b)
20 a) 5 × (9 + 12) = 5 × 21 = 105
d) m(12 – 5) = 7m
ou 5 × (9 + 12) = 5 × 9 + 5 × 12 = 45 + 60 = 105
b) 9 × (7 – 4) = 9 × 3 = 27 31 a) 7(x + y)
ou 9 × (7 – 4) = 9 × 7 – 9 × 4 = 63 – 36 = 27 b) x(5 – 3) = 2x
c) 2 × (10 – 3) = 2 × 7 = 14 c) n(a + b)
ou 2 × (10 – 3) = 2 × 10 – 2 × 3 = 20 – 6 = 14 d) m(12 – x)
d) (15 + 9) × 6 = 24 × 6 = 144
ou (15 + 9) × 6 = 15 × 6 + 9 × 6 = 90 + 54 = 144 32 a) Calculons 6x – 3 = 6 × 3 – 3 = 15.
Cette égalité est vraie pour x = 3.
21 a) 87 × 101 = 87 × (100 + 1) = 87 × 100 + 87 × 1 b) Calculons 6x – 3 = 6 × 2 – 3 = 9.
= 8 700 + 87 = 8 787 Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour x = 2.
b) 999 × 32 = (1 000 – 1) × 32 = 1 000 × 32 – 1 × 32
= 32 000 – 32 = 31 968 33 a) Calculons 31 – 4m = 31 – 4 × 4 = 31 – 16 = 15.
c) 12 × 15,3 = (10 + 2) × 15,3 = 10 × 15,3 + 2 × 15,3 Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour m = 4.
= 153 + 30,6 = 183,6 b) Calculons 31 – 4m = 31 – 4 × 3 = 31 – 12 = 19.
d) 98 × 2,4 = (100 – 2) × 2,4 = 100 × 2,4 – 2 × 2,4 Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour m = 3.
= 240 – 4,8 = 235,2
34 a) Calculons d’une part : 10y +7 = 10 × 0,5 + 7 = 12.
22 9(7 + x) • • 63 – 9x Calculons d’autre part : 13 – 2y = 13 – 2 × 0,5 = 12.
7(x – 9) • • 7x + 63 L’égalité de l’énoncé est vraie pour y = 0,5.
b) Calculons d’une part : 10y +7 = 10 × 1 + 7 = 17.
(x + 9)7 • • 63 + 9x
Calculons d’autre part : 13 – 2y = 13 – 2 × 1 = 11.
(7 – x)9 • • 7x – 63 Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour y = 1.

23 a) 8(6 + x) = 48 + 8x 35 a) Calculons d’une part :


b) 7(5 – a) = 35 – 7a 3(x – 2) + 5 = 3(3 – 2) + 5 = 8.

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La photocopie non autorisée est un délit.
Calculons d’autre part : 9 – x = 9 – 3 = 6.
Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour x = 3.
44 a) 3x
b) Calculons d’une part : 3(x – 2) + 5 = 3(2,5 – 2) + 5 = 6,5. b) 15x
Calculons d’autre part : 9 – x = 9 – 2,5 = 6,5. c) 4xy
L’égalité de l’énoncé est vraie pour x = 2,5. d) 7a2
e) 0
f) 4x 3
36 1) a) 4x est le périmètre du carré.
b) x + 6 est le périmètre du triangle isocèle.
c) 3x + 6 est le périmètre total de la figure.
45 a) 28a
b) 12x + 5
2) a) Calculons d’une part : 4x = 4 × 3 = 12.
c) 8m + m2
Calculons d’autre part : x + 6 = 3 + 6 = 9.
d) 3n + 28
Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour x = 3.
e) 2x + 7y
b) Calculons d’une part : 4x = 4 × 2 = 8.
f) a3 + 8
Calculons d’autre part : x + 6 = 2 + 6 = 8.
L’égalité de l’énoncé est vraie pour x = 2.
c) Calculons d’une part : 4x = 4x 1 = 4. 46 a) 36 – 2x
Calculons d’autre part : x + 6 = 1 + 6 = 7. b) 13xy
Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour x = 1. c) 9(a – 7)
d) (3 – 8a)(b + 5)
37 1) a) 8x – 15
47 a) 8x
b) 3x + 5
b) 5 + m2
2) a) Calculons d’une part : 8x – 15 = 8 × 5 – 15 = 25.
c) 12 – a3
Calculons d’autre part : 3x + 5 = 3 × 5 + 5 = 20.
Donc, l’égalité de l’énoncé est fausse pour x = 5.
b) Calculons d’une part : 8x – 15 = 8 × 4,5 – 15 = 21. 48 Âge de Clément : x + 2.
Calculons d’autre part : 3x + 5 = 3 × 4,5 + 5 = 18,5. Âge de Coline : x – 3.
Donc, l’égalité de l’énoncé est fausse pour x = 4,5.
c) Calculons d’une part : 8x – 15 = 8 × 4 – 15 = 17. 49 a) La somme de x et de 16.
Calculons d’autre part : 3x + 5 = 3 × 4 + 5 = 17. b) La différence entre 7 et x.
Donc, l’égalité de l’énoncé est fausse pour x = 4. c) Le produit de 12 par x.
3) Antoine et Élise obtiennent le même résultat pour d) Le produit de 5 par la somme x et de 21.
x = 4.
50 Programme 1 2x + 3
38 a) Calculons d’une part : 3x + 8 = 3 × 3 + 8 = 17. Programme 2 2(x + 3)
Calculons d’autre part : 2y – 1 = 2 × 9 – 1 = 17. Programme 3 3(x + 3)
L’égalité de l’énoncé est vraie pour x = 3 et y = 9. Programme 4 2x + 3x
b) Calculons d’une part : 3x + 8 = 3 × 1 + 8 = 11.
Calculons d’autre part : 2y – 1 = 2 × 6 – 1 = 11. 51 1) a) (0 + 12) × 3 = 36
L’égalité de l’énoncé est vraie pour x = 1 et y = 6. b) (1 + 12) × 3 = 39
c) (7 + 12) × 3 = 57
39 a) Calculons d’une part : 3a – 2b = 3 × 3 – 2 × 2 = 5. d) (23 + 12) × 3 = 105
Calculons d’autre part : a + b = 3 + 2 = 5. e) (2,5 + 12) × 3 = 43,5
L’égalité de l’énoncé est vraie pour a = 3 et b = 2. 2) a) 3(x + 12)
b) Calculons d’une part : 3a – 2b = 3 × 2 – 2 × 3 = 0. b) 3(0 + 12) = 36
Calculons d’autre part : a + b = 2 + 3 = 5. 3(1 + 12) = 39
L’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour a = 2 et b = 3. On retrouve bien les résultats de la question 1).

40 a) Calculons d’une part : 3(n + p) = 3(1,5 + 2) = 10,5. 52 1) La somme du produit de 7 par x et de 13.
2) Le produit de 7 par la somme de x et de 13.
Calculons d’autre part : 4p – n = 4 × 2 – 1,5 = 6,5.
L’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour n = 1,5 et p = 2.
b) Calculons d’une part : 3(n + p) = 3(6 + 1,5) = 22,5. 53 a) 102 × 38 = (100 + 2) × 38 = 100 × 38 + 2 × 38
Calculons d’autre part : 4p – n = 4 × 1,5 – 6 = 0. = 3 800 + 76 = 3 876
L’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour n = 6 et p = 1,5. b) 21 × 35 = (20 + 1) × 35 = 20 × 35 + 1 × 35 = 700 + 35
= 735
c) 99 × 75 = (100 – 1) × 75 = 100 × 75 – 1 × 75 = 7 500 – 75
41 Aire du losange : (7,6 cm × 3 cm) : 2 = 11,4 cm2.
= 7 425
d) 98 × 2,5 = (100 – 2) × 2,5 = 100 × 2,5 – 2 × 2,5 = 250 – 5
42 Aire du trapèze : = 245
(3,6 cm + 5,1 cm) × 2,8 cm : 2 = 12,18 cm2.
54 1) Jacke a oublié le produit de 2 par 3.
43 a) 5a Emma s’est trompée dans le produit de 2 par 3.
b) 7y 2) 2(x + 3) = 2x + 2 × 3 = 2x + 6
c) ab
d) 16 × 4 55 a) 2,5(8 + m) = 20 + 2,5 m
e) 1x = x b) 3(5x + 2) = 15x + 5
f) 4(8 – y) c) x(12 – x) = 12x – x2

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La photocopie non autorisée est un délit.
d) Pas de développement possible.
e) Pas de développement possible.
63 a) 15x + 6
f) (6,1 + 4a) × 2 = 12,2 + 8a b) 6m + 3
c) 16a + 9
56 a) 19(43,5 + 56,5) = 19 × 100 = 1 900 d) 4m + 5
b) 69(16,7 – 6,7) = 69 × 10 = 690
c) 13(5,4 + 8,1 – 3,5) = 13 × 10 = 130 64 a) Pas de réduction possible.
b) 17x
57 a) 32(42 + 58) = 32 × 100 = 3 200 c) 10a
b) 17,5(1 002 – 2) = 17,5 × 1 000 = 17 500 d) Pas de réduction possible.
c) 9,2(199 + 1) = 9,2 × 200 = 1 840 e) a
d) 0,78(101 – 1) = 0,78 × 100 = 78 f) Pas de réduction possible.

58 a) 3(a + b) 65 1)
b) a(5 – 3) = 2a x 1 2 3 4 5 6
c) 5(6 + x)
d) 12(m – p) 11x – 10 1 12 23 34 45 56
x(x + 4) 5 12 21 32 45 60
59 a) 19(x + y)
2) Cette égalité est vraie pour x = 2 et x = 5.
b) a(28 – 9) = 19a
c) a(2b + c)
d) x(y – 4) 66 1)
x 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
60 a) 5x + 30
4x +1 1 5 9 13 17 21 25 29 33 37 41
b) 5(m + p)
c) 2a – 2b 2)
d) 4(a – b) y 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
3y + 7 7 10 13 16 19 22 25 28 31 34 37
61 a) 6x
3) Cette égalité est vraie pour x = 3 et y = 2.
b) 9y Cette égalité est vraie pour x = 6 et y = 6.
c) 7m Cette égalité est vraie pour x = 9 et y = 10.
d) 20a

62 a) 6a
67 1) 2m + 20 = m + 80
2) On teste pour diverses valeurs de m : m = 50 ; m = 60...
b) 13b
Prenons m = 60.
c) 6x
Calculons d’une part : 2m + 20 = 2 × 60 + 20 = 140.
d) 14y
Calculons d’autre part : m + 80 = 60 + 80 = 140.
3) La masse d’un croissant est de 140 g.

> J e f ai s l
lee p o int Les exercices 68 à 77 sont corrigés à la page 286 du manuel

d) m – 2m2 = m(1 – 2m)


78 a) ᐉ × L permet de calculer l’aire du rectangle
e) 6y2 + 6y = 6y(y + 1)
ABCD.
b) 2(ᐉ + L) permet de calculer le périmètre du rectangle 82 1) Pour Thaïs : 52 + 2 × 5 = 35
ABCD.
Pour Capucine : (5 + 2) × 5 = 35
c) c2 permet de calculer l’aire du carré BGFE.
2) Si on choisit le nombre 10, pour Thaïs :
d) 4c permet de calculer le périmètre du carré BGFE.
102 + 2 × 10 = 120 ;
e) L – c permet de calculer la longueur AE.
pour Capucine : (10 + 2) × 10 = 120.
f) Lᐉ – c2 permet de calculer l’aire de la figure jaune.
3) Prenons x le nombre de départ des deux enfants.
Le calcul de Capucine devient (x + 2)x que nous dévelop-
79 a) 2(x + 3) + 5 = 2x + 6 + 5 = 2x + 11
pons : x2 + 2x.
b) 13 + 5(3 – x) = 13 + 15 – 5x = 28 – 5x Cette dernière expression est le calcul de Thaïs.
c) 7y + 9(y – 2) = 7y + 9y – 18 = 16y – 18
d) 6(a + 1) + 8(3 + a) = 6a + 6 + 24 + 8a = 14a + 30 83 2(x + y) = 2x + 2y

80 a) 7x + 14 = 7(x + 2) 84 On cherche un contre-exemple.


b) 9y – 27 = 9(y – 3) (2 + 3) 2 = 52 = 25
c) x2 – 2x = x(x – 2) 22 + 32 = 4 + 9 = 13
d) 35 + 5ab = 5(7 + ab) Donc, (x + y)2 ⫽ x2 + y2.

81 a) 8x + 8 = 8(x + 1) 85 Formule de l’an ll : ᐂ 艐 0,32 m3.


b) 27a + 9 = 9(3a + 1) Formule de Dez : ᐂ 艐 0,315 m3.
c) 35 – 7x = 7(5 – x) Formule de Kepler : ᐂ 艐 0,32332 m3.

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La photocopie non autorisée est un délit.
6
2) Augmentation du prix : 48,5 × .
86 1) a) et 2) a)
Nouveau prix :
100
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site 6 6
www.phare-prof.hachette-education.com 48,5 + 48,5 × = 48,5 × (1 + ) = 48,5 × 1,06.
100 100
Pour calculer le prix de ce téléphone dans le magasin FIAC,
1) b) a2 = 42 = 16
on peut calculer :
b2 + c2 = 32 + 22 = 13
48,5 × 1,06 = 51,41 €.
Cette égalité n’est pas vraie dans ce cas.
2) b) a2 = 52 = 25
b2 + c2 = 42 + 32 = 25 93 1) On développe ce produit :
Cette égalité est vraie dans ce cas. (n + 1) × (n + 3) = (n + 1) × n + (n + 1) × 3
c) Ce triangle semble être rectangle.
2) (n + 1) × n + (n + 1) × 3 = n × n + 1 × n + n × 3 + 1 × 3
87 1) a) Pour x = 1, A = 5x + 2x = 5 × 1 + 2 × 1 = 7 Ainsi, (n + 1) × (n + 3) = n² + n + 3 n + 3.
Pour x = 1, B = 6x + x = 6 × 1 + 1 = 7 (n + 1) × (n + 3) = n² + 4 n + 3.
Pour x = 2, A = 5x + 2x = 5 × 2 + 2 × 2 = 14
Pour x = 2, B = 6x + x = 6 × 2 + 2 = 14 94 1)
b) Dans ces deux cas, A = B. Dessin disponible à partir de septembre 2010 sur le site
c) A = 5x + 2x = 7x www.phare-prof.hachette-education.com
B = 6x + x = 7x 1 1 1
2) a) Pour x = 1, C = x(x – 1) = 1(1 – 1) = 0 2) a + (b – a) = a + × b – × a.
2 2 2
Pour x = 1, D = 2x – 2 = 2 × 1 – 2 = 0 1 1 1
Pour x = 2, C = x(x – 1) = 2(2 – 1) = 2 a + (b – a) = 1 × a – × a + × b
2 2 2
Pour x = 2, D = 2x – 2 = 2 × 2 – 2 = 2 1 1 1
b) Dans ces deux cas, C = D. a + (b – a) = (1 – ) × a + × b
2 2 2
c) Prenons x = 3 : 1 1 1
C = x(x – 1) = 3(3 – 1) = 6 a + (b – a) = × a + × b
2 2 2
D = 2x – 2 = 2 × 3 – 2 = 4 1 1
Donc C ⫽ D. a + (b – a) = × (a + b)
2 2
3) Le schéma correspond à a ⬍ b.
88 a) Périmètre du grand demi-cercle : Le point C est le milieu du segment [AB].
πR = π × 4 cm = 4π cm. Schéma disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Somme des périmètres des deux petits demi-cercle : www.phare-prof.hachette-education.com
2πR = 2π × 2 cm = 4π cm.
Périmètre de la figure orange : 8π cm.
b) Calculer l’aire de la figure orange revient à calculer 95 a) 3a + 8 b) πD
l’aire du demi-disque de rayon 4 cm : c) 4x + 8 d) 9b
πR2 π × (4 cm)2 16π cm2
= = = 8π cm2. 96 a) 7,25 × 102 = 7,25 × (100 + 2)
2 2 2
= 7,25 × 100 + 7,25 × 2 = 725 + 14,5
89 Solution rédigée sur le site élève = 739,5
www.phare.hachette-education.com b) 16,8 × 12 – 2 × 16,8 = 16,8(12 – 2) = 16,8 × 10 = 168
c) (1,5 + 5) × 26 = 1,5 × 26 + 5 × 26 = 39 + 130 = 169
d) 7,9 × 16,3 + 7,9 × 83,7 = 7,9(16,3 + 83,7) = 7,9 × 100 = 790
90 1) Longueur de la clôture :
2(L + ᐉ) = 2(20 m + 13 m) = 66 m. 97 1) a) 5x + 40 b) 7a – a2
2) a) Longueur de la clôture : 2) a) 26(y + p) b) b(c – 8)
2(L + ᐉ) = 2(12 + 2x + 5 + 2x) = 2(17 + 4x).
b) Longueur de la clôture pour x = 4 : 98 1) a) Calculons d’une part : 9x – 3 = 9 × 1 – 3 = 6.
2(17 + 4x) = 2(17 + 4 × 4) = 2 × 33 = 66. Calculons d’autre part : 7x = 7 × 1 = 7.
Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour x = 1.
91 1) Nombre de sommets : 6 b) Calculons d’une part : 9x – 3 = 9 × 1,5 – 3 = 10,5.
Nombre de faces : 5 Calculons d’autre part : 7x = 7 × 1,5 = 10,5.
Nombre d’arêtes : 9 L’égalité de l’énoncé est vraie pour x = 1,5.
2) Nombre de sommets : 8 c) Calculons d’une part : 9x – 3 = 9 × 2 – 3 = 15.
Nombre de faces : 6 Calculons d’autre part : 7x = 7 × 2 = 14.
Nombre d’arêtes : 12 Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour x = 2.
3) a) Nombre de sommets : 2n 2) a) Calculons d’une part : 3x – y = 3 × 2 – 3 = 3.
b) Nombre de faces : n + 2 Calculons d’autre part : 2x + 5 = 2 × 2 + 5 = 9.
c) Nombre d’arêtes : 3n Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour x = 2 et
y = 3.
92 1) Calcul de l’augmentation du prix : b) Calculons d’une part : 3x – y = 3 × 6 – 1 = 17.
8 Calculons d’autre part : 2x + 5 = 2 × 6 + 5 = 17.
48,5 × = 3,88.
100 L’égalité de l’énoncé est vraie pour x = 6 et y = 1.
Calcul du nouveau prix :
48,5 + 3,88 = 52,38 €. 99 1) a) 7x + 63
Calcul de 48,5 × 1,08 : b) 4m – m2
48,5 × 1,08 = 52,38. 2) a) 3(5y + 1)
On trouve effectivement le nouveau prix du téléphone. b) a(9a – 1)

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La photocopie non autorisée est un délit.
3) a) 3b
b) 3x + 13
102 C L’égalité 17x + 29 = 250 est vérifiée par le
nombre entier 13.
100 1) a) Calculons d’une part :
10x – 2x = 10 × 1 – 2 × 1 = 8. 103 2) L’égalité 19x – 13 = 500 est vérifiée par le
Calculons d’autre part : 2 × 4x = 2 × 4 × 1 = 8. nombre entier 27.
L’égalité de l’énoncé est vraie pour x = 1.
b) Calculons d’une part : 10x – 2x = 10 × 5,6 – 2 × 5,6 = 44,8. 104 2) L’égalité 8x + 130 = 17x + 22 est vérifiée par le
Calculons d’autre part : 2 × 4x = 2 × 4 × 5,6 = 44,8. nombre entier 12.
L’égalité de l’énoncé est vraie pour x = 5,6.
c) Calculons d’une part : 10x – 2x = 10 × 124 – 2 × 124 = 992. 105 1)
Calculons d’autre part : 2 × 4x = 2 × 4 × 124 = 992. DER = 13,707 × 78 + 492,3 × 1,74 – 6,673 × 32 + 77,607
L’égalité de l’énoncé est vraie pour x = 124. = 1 789,819 kcal.
2) Cette égalité semble toujours vraie. 2) DER = 9,740 × 59 + 172,9 × 1,68 – 4,737 × 28 + 667, 051
En effet, 10x – 2x = 8x et 2 × 4x = 8x et 10x – 2x = 2 × 4x. = 1 399,547 kcal.

101 1) (12 – 7) × 3 = 5 × 3 = 15 106 1)


2) 3(x – 7) = 3x – 21 DER = 13,707 × 85 + 492,3 × 1,88 – 6,673 × 22 + 77, 607
3) a) 3x – 21 = 24 = 2 021,42 kcal.
b) Pour x = 10, 3x – 21 = 9 BE = DER × 1,55 = 2 021,42 × 1,55 = 3 133,201 kcal.
Pour x = 11, 3x – 21 = 12 2) DER = 9,740 × 52 + 172,9 × 1,56 – 4,737 × 88 + 667, 051
Pour x = 12, 3x – 21 = 15 = 1 026,399 kcal.
Pour x = 13, 3x – 21 = 18 BE = DER × 1,375 = 1 026,399 × 1,375 ≈ 1 411,3 kcal.
Pour x = 14, 3x – 21 = 21
Pour x = 15, 3x – 21 = 24 108 1) 280 + 220 + 190 = 690
Pour x = 16, 3x – 21 = 27 Cet adolescent français a mangé un pain au raisin, un
Pour x = 17, 3x – 21 = 30 verre de lait chocolaté et un croissant.
Pour x = 18, 3x – 21 = 33 2) 2 × 60 + 70 + 80 + 120 + 120 = 510
Pour x = 19, 3x – 21 = 36 Cette jeune anglaise a mangé deux œufs, du bacon, un verre
Pour x = 20, 3x – 21 = 39 de lait écrémé, du jus d’orange et une tartine beurrée.
c) Ainsi, pour x = 15, on obtient 24.

30 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


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Chapitre

3
> P ro gra
gr amm
mmee
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.
3 1
> CONNAISSANCES : Nombres positifs en écriture frac- – le « partage » ( , c’est 3 fois ) ;
5 5
tionnaire : sens 3
– le quotient : désigne le cinquième de 3 (le nombre dont
5
CAPACITÉS le produit par 5 est égal à 3).
● Utiliser l’écriture fractionnaire comme expression L’utilisation d’une écriture fractionnaire pour exprimer
d’une proportion, d’une fréquence. une proportion, une fréquence est à relier à la notion de
● Utiliser sur des exemples numériques des égalités quotient.
ac a Dans le traitement mathématique des problèmes de la vie
du type = . courante, les fractions interviennent rarement en tant que
bc b
nombre. L’utilisation des nombres décimaux est souvent
■ Commentaires suffisante et doit être privilégiée tout particulièrement
La classe de Cinquième s’inscrit, pour le travail sur les dans le cadre du socle commun.
écritures fractionnaires, dans un processus prévu sur toute ac a
● L’égalité = fait l’objet d’une justification à l’aide
la durée du collège. En classe de Sixième, l’écriture frac- bc b
tionnaire a deux significations : d’un exemple générique.

Socle commun des connaissances


Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième en écriture fractionnaire se limite au cas de deux nombres
– Mobiliser des écritures différentes d’un même nombre. positifs ; la mise au même dénominateur doit pouvoir se
– Comparer des nombres. faire par simple calcul mental.
– Choisir l’opération qui convient au traitement de la ● Les opérations mobilisées sont :

situation étudiée. – les quatre opérations sur les nombres relatifs entiers,
– Maîtriser de manière automatisée les tables de multipli- décimaux ;
cation « dans un sens ou dans l’autre » pour effectuer un – la multiplication des nombres relatifs en écriture frac-
calcul mental simple, un calcul réfléchi, un calcul posé tionnaire ;
portant sur des nombres de taille raisonnable. – l’addition, la soustraction des nombres relatifs en écri-
– Mener à bien un calcul instrumenté (calculatrice, ture fractionnaire, dans le cas où la mise au même déno-
tableur). minateur peut se faire par calcul mental.
Indications pour l’évaluation Pour la division décimale posée, les nombres décimaux
● Les nombres utilisés sont les nombres relatifs en écriture comportent au maximum deux chiffres après la virgule et
décimale ou fractionnaire. La comparaison des nombres le diviseur est un entier inférieur à 10.

Programme de la classe de Sixième


> CONNAISSANCES : Multiples et diviseurs > CONNAISSANCES :
● Écriture fractionnaire
CAPACITÉS ● *Quotient exact
● Connaître et utiliser les critères de divisibilité par 2,
CAPACITÉS
5 et 10. a
● *Connaître et utiliser les critères de divisibilité par 3,
● *Interpréter comme quotient de l’entier a par
b
4 et 9. l’entier b, c’est-à-dire comme le nombre qui multiplié
par b donne a.
■ Commentaires ● *Placer le quotient de deux entiers sur une demi-

La notion de multiple, introduite à l’école primaire, est droite graduée dans des cas simples.
rappelée sur des exemples numériques, en même temps ● Prendre une fraction d’une quantité.

qu’est introduite celle de diviseur. Les différentes significa- ● *Il s’agit de faire comprendre la modélisation de ce

tions de ce dernier terme doivent être explicitées. type de problème par une multiplication.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 3 - Nombres en écriture fractionnaire : sens 31
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■ Commentaires > CONNAISSANCES :
● À l’école élémentaire, l’écriture fractionnaire est intro- ●Écriture fractionnaire
duite en référence au partage d’une unité. Par exemple ●*Un quotient ne change pas quand on multiplie son
7 numérateur et son dénominateur par un même nombre.
est 7 fois un tiers.
3
● Le vocabulaire relatif aux écritures fractionnaires est uti-
CAPACITÉS
lisé : numérateur, dénominateur.
*Reconnaître dans des cas simples que deux écri-
*Le programme de la classe de Sixième a pour objectif d’in-
7 tures fractionnaires différentes sont celles d’un même
terpréter aussi comme : nombre.
3
– le tiers de 7 ; ■ Commentaires
– le nombre qui multiplié par 3 donne 7 ;
– un nombre dont une valeur approchée est 2,33 ; La connaissance des tables de multiplication est notamment
– l’utilisation de quotients, sous forme fractionnaire, permet exploitée à cette occasion.
de gérer plus facilement les raisonnements et de repousser la
recherche d’une valeur approchée décimale à la fin de la réso-
lution.

Programme de la classe de Quatrième

> CONNAISSANCES : ■ Commentaires


● Calcul numérique *Un travail est mené sur la notion d’inverse d’un nombre non
● Opérations (+, – , × , :) sur les nombres relatifs en écriture 1
nul ; les notations et x–1 sont utilisées, ainsi que les touches
décimale x
correspondantes de la calculatrice.
CAPACITÉS
Déterminer une valeur approchée du quotient de > CONNAISSANCES :
deux nombres décimaux (positifs ou négatifs).
● Calcul littéral
> CONNAISSANCES : ● Comparaison de deux nombres relatifs
• Calcul numérique
• Division de deux nombres relatifs en écriture fractionnaire. CAPACITÉS
Comparer deux nombres relatifs en écriture déci-
CAPACITÉS male ou fractionnaire, en particulier connaître et
● Diviser des nombres relatifs en écriture fraction- utiliser :
naire. a c
a 1 l’équivalence entre = et ad = bc (b et d étant non
● Connaître et utiliser l’égalité =a . b d
nuls).
b b

Commen taire s des au


Commentaires auteurs
teu rs
➜ Comme en classe de Sixième, l’écriture fraction- ● Cette propriété sera utilisée dans le chapitre 4 pour
naire est vue comme « un partage », « un quotient ». écrire des fractions au même dénominateur (addition
Une nouvelle approche de l’écriture fractionnaire est et soustraction de fractions).
introduite dans ce chapitre : la proportion. ➜ La comparaison des nombres en écriture fraction-
➜ L’égalité ac = a , déjà vue en Sixième et utilisée naire n’est plus au programme en tant que telle. Seule
bc b la comparaison de proportions comme application
pour simplifier des fractions, est démontrée en Cin-
de la proportionnalité est au programme.
quième dans le cas d’un exemple générique.
● Cette propriété permet de calculer le quotient de

deux nombres décimaux.

> A c tiv
ti v ités
ité s
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
■ COM MENTAI RES : Cette activité permet de revoir l’écri- 1
Une écriture fractionnaire de un vingtième est : .
ture fractionnaire de certains nombres. 20
2
Une écriture fractionnaire de deux tiers est : .
3
CORRIG É
0,25
Une écriture fractionnaire de 0,25 % est : .
100

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1 JE REPRÉSENTE UNE PROPORTION JE REVOIS

Objectif Découvrir la notion de proportion. C ORRIGÉ


1) a) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Prérequis ● Notion de partage en parts égales.
www.phare-prof.hachette-education.com
● Représentation d’une proportion.
3
Paragraphe b) La fraction du disque coloriée en rouge est : .
! Signification d’une écriture 4
introduit fractionnaire 2) a) Le disque entier représente l’ensemble des élèves de
a) Proportion Cinquième A.
b) On ne connaît pas le nombre d’élèves de Cinquième A
■ C OMMENTAI RE S : À l’aide d’une situation simple, cette qui étudient le latin. On ne peut pas répondre à cette
activité permet de donner du sens à la notion de propor- question.
tion. La deuxième question permet aussi de faire la dis- c) La proportion d’élèves de Cinquième A qui n’étudient
tinction entre proportion et nombre. 1
pas le latin est : .
4
d) On ne connaît pas le nombre d’élèves de Cinquième A.
On ne peut pas répondre à cette question.

2 JE FAIS LE LIEN ENTRE FRACTION ET QUOTIENT JE REVOIS


b) On place le point M sur la quatrième graduation.
Objectifs ● Revoir le lien entre fraction
4
et quotient. Donc, l’abscisse du point M est égale à .
● Revoir la définition du quotient
5
c) L’écriture décimale de l’abscisse du point M est 0,8.
de a par b.
3) a) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Prérequis ● Lire l’abscisse d’un point www.phare-prof.hachette-education.com
sur une droite graduée.
● Placer des points sur une demi-droite b)
1 2, 0 5
graduée.
● Multiplier un nombre 2 0 2, 4
par une fraction. 0
Paragraphe ! Signification d’une écriture c) Le quotient de cette division représente l’abscisse du
introduit fractionnaire point N.
b) Quotient B 1) L’abscisse du point P semble être égale à 4.
2) a)
■ C OMMENTAI RE S :
La définition du quotient de a par b pose problème à de Justification Justification
nombreux élèves. Cette activité permet de : de Julie de Noëlle
– visualiser que si l’on reporte 5 fois « quatre cinquièmes » 4 20 4
5× = = 20 : 5 = 4 5× = 5 × 0,8 = 4
on obtient 4 ; 5 5 5
4
– justifier que : 5 × = 4 ;
5
– rappeler la définition du quotient de a par b. Justification de Marco
4 4
CO RRI G É 5 × = 4, car est le nombre qui
5 5
A 1) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site multiplié par 5 donne 4.
www.phare-prof.hachette-education.com
b) La justification qui utilise la définition du quotient de
2) a) On a partagé le segment [OA] en 5 parties égales. a par b est celle de Marco.
On place le point B sur la première graduation. Donc, Définition du quotient de a par b : le quotient de a par b
1
l’abscisse du point B est égale à . est le nombre qui, multiplié par b, donne a.
5

3 JE DÉCOUVRE DES ÉGALITÉS DE QUOTIENTS

Objectifs ac a C ORRIGÉ
● Rappeler l’égalité= . A 1) Le rectangle 1 (de longueur 7 cm et de largeur 3 cm)
bc b
● Démontrer cette égalité sur un est partagé en 42 parties égales, dont 7 sont coloriées.
exemple générique. 7
D’où du rectangle 1 est colorié. Ce qui représente
42
Prérequis ● Notion de proportion. 14 petits carreaux.
● Définition du quotient de a par b. Le rectangle 2 (de longueur 7 cm et de largeur 3 cm) est
Paragraphe @ Égalité de quotients partagé en 21 parts égales dont 3,5 sont coloriées.
introduit a) Propriété des quotients égaux 3,5
D’où du rectangle 2 est colorié. Ce qui représente aussi
21
■ C OMMENTAI RE S : Cette activité, à partir d’un exemple 14 petits carreaux.
générique, permet de démontrer l’égalité des quotients 7 3,5
Donc, = .
égaux. 42 21

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2) a) et b) 2) a)
On a partagé ce rectangle en six parts égales. On en a
On a : a = b × q.
colorié une.
D’où : 7×a=7×b×q
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Ce qui revient à : 7 × a = (7 × b) × q.
www.phare-prof.hachette-education.com
D’après la définition du quotient :
1 7×a
D’où, du rectangle a été colorié. Ce qui représente =q
6 7×b
14 petits carreaux.
7 3,5 1 a a 7×a
Donc, = = . b) Or, = q. On a donc, = .
42 21 6 b b 7×b
3,5 3,5 × 2 7 7:7 1 3) Cette démonstration est encore valable si l’on rem-
3) = = = = .
21 21 × 2 42 42 : 7 6 place 7 par un autre nombre non nul. Ainsi, on ne change
a
B 1) On considère le nombre q tel que : = q. Le pas un quotient lorsqu’on multiplie son numérateur et
b
nombre q est le quotient de a par b. Par définition, c’est le son dénominateur par un même nombre non nul.
nombre qui, multiplié par b donne a. Donc, a = b × q.

4 JE DÉCOUVRE LA DIVISION DE DEUX NOMBRES DÉCIMAUX


b)
Objectif Diviser deux nombres décimaux. 5, 5 8 4, 5
Prérequis ac a
L’égalité = .
bc b
Paragraphe # Division de deux nombres On ne sait pas effectuer cette opération, car on ne sait pas
introduit décimaux diviser par 4,5 (un nombre décimal).
5,58 55,8
■ COM MENTAI RES : 2) a) 5,58 : 4,5 = = = 55,8 : 45.
4,5 45
La division par un nombre décimal est étudiée et démon-
trée en utilisant la propriété du quotient vue dans l’acti- b) 5 5, 8 4 5
vité précédente. 1 0 8 1, 2 4
1 8 0
CORRIG É
0
1) a) On doit effectuer 5,58 : 4,5 pour calculer le prix
d’un litre d’essence. c) Le prix d’un litre d’essence est donc égal à 1,24 €.

> E x erc
er c ic
icees
10
1 a)
8
est le quotient de 8 par 9.
4 a)
12
9 8
b)
5 12
b) est le nombre qui multiplié par 3 donne 5. 1
3 c)
6 2
c) est le quotient de 6 par 5.
5 5
15 5 1)
8
d) est le nombre qui multiplié par 4 donne 15. 1
4 2)
9 40
e) 5× =9 1
5 3)
7 5
f) =7:8
8
4 6 a) 24 est un multiple de 3.
g) 7× =4
7 b) 4 est un diviseur de 8.
11 c) 15 et 9 sont divisibles par 3.
h) 11 : 5 = d) 15 et 70 sont divisibles par 5.
5
2 1 7 1) a) Un nombre est divisible par deux s’il se ter-
2 a) =
12 6 mine par 0 ; 2 ; 4 ; 6 ; 8.
4 1 b) Un nombre est divisible par 5 s’il se termine par 0 ou 5.
b) =
12 3 2) a) 25 875 n’est pas divisible par 2 car il ne se termine
6 1 pas par 0 ; 2 ; 4 ; 6 ; 8.
c) =
12 2 b) 25 875 est divisible par 5 car il se termine par 5.

3 a) 6 b) 1,5 8 1) a) Un nombre est divisible par 3 si la somme


c) 1 de ses chiffres est divisible par 3.

34 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
b) Un nombre est divisible par 9 si la somme de ses chif- 24 2 50 2
fres est divisible par 9.
21 a)
=
84 7
b) =
175 7
2) a) 23 319 est divisible par 3 car 2 + 3 + 3 + 1 + 9 = 18 et 208 26 612 51
18 est divisible par 3. c) = d) =
248 31 1 080 90
b) 23 319 est divisible par 9 car 2 + 3 + 3 + 1 + 9 = 18 et 18
est divisible par 9. 198 11 324 3
22 a)
72
=
4
b)
540
=
5
9 a) 61 656 et 126 450 sont divisibles par 2. 315 7 720 10
c) = d) =
b) 61 656 et 126 450 sont divisibles par 3. 360 8 936 13
c) 61 656 est divisible par 4. 20 10 40 72 6 12 36
d) 1 235 et 126 450 sont divisibles par 5. 23 14
=
a)
7
=
28
b) = =
48 4 8
=
24
e) 126 450 est divisible par 9. 15 30 1 40 5 20 15
f) 126 450 est divisible par 10. c) = = d) = = =
45 90 3 64 8 32 24
2 4 12 24 7 56
10 a) =
5 10
b) =
14 28
c) =
9 72
24 10,24 € : 1,6 kg = 6,40 €
Le prix d’un kilogramme de fraises est 6,40 €.
12 4 20 4 63 7
d) = e) = f) =
15 5 35 7 45 5 25 44,28 € : 4,5 L = 9,84 €
7 56 3 9 Le prix d’un litre d’huile d’olive est de 9,48 €.
11 a) =
3 24
b) =
8 24
5 20 9 54 26 28,91 € : 1,180 kg = 24,50 €
c) = d) = Le prix d’un kilogramme de daurade est 24,50 €.
6 24 4 24
12 4 30 3 27 18,9 m2 : 2,25 L = 8,4 m2
12 a) =
18 6
b) =
60 6 L’aire de la surface que l’on peut peindre avec 1 L est de
35 5 81 9 8,4 m2.
c) = d) =
42 6 54 6
13,8 138 47,08 470,8
28 9,96 L : 124,5 km = 0,08 L
13 =
a)
18,7 187
b)
10,3
=
103
Le volume de carburant consommé pour parcourir un
kilomètre est 0,08 L.
8 800 0,5 50
c) = d) =
2,45 245 0,03 3 29 1) Aire du rectangle = L × ᐉ
27 9×3 3 21 7 × 3 7 27 = 1,2 L
14 45
= a) =
9×5 5
b) = =
15 5 × 3 5 27
2) ᐉ =
49 7 × 7 7 27 3 × 9 3 1,2
c) = = d) = = 3) ᐉ= 22,5
35 7 × 5 5 36 4 × 9 4

132 4 × 33 33 3 × 11 11 30 1) On divise 438 € par 18,25 qui est le coefficient


15 =
a)
108 4 × 27 27
= =
3×9
=
9 de proportionnalité.
234 2 × 117 117 9 × 13 13 2) Le résultat est de 24 manuels.
b) = = = =
90 2 × 45 45 9×5 5
31 215,68 € : 3,37 € = 64
540 9 × 60 60 5 × 12 12
c) = = = = Le volume d’eau consommé par cette famille est de
765 9 × 85 85 5 × 17 17
64 m3.
540 5 × 108 108 9 × 12 12
d) = = = =
765 5 × 153 153 9 × 17 17 32 22,50 € : 0,25 € = 90
15 3 27 3 Antoine a téléphoné pendant 90 minutes.
16 a) =
40 8
b) =
63 7 2
22 11 24 8 33 1)
5
c) = d) = 3
26 13 15 5 2)
5
63 7 45 15 3) Tomate
17 =a)
99 11
b) =
84 28
76 19 125 25 34 Masse de glucides et de lipides : 81 g.
c) = d) = Masse de chocolat ne contenant ni glucides ni lipides : 19 g.
120 30 135 27
Proportion de ce chocolat ne contenant ni glucides ni
20 5 12 4 19
18 =
28 7
a) b) =
39 13
lipides :
100
.
75 15 153 17
c) = d) = 3 1
110 22 90 10 35 1) =
6 2
19 1) Ces deux élèves ont fait des calculs justes. 2 1
2) =
27 3 12 3 18 9
2) = et = 7
36 4 16 4 3)
18
48 8 90 45 4 6
20 =
78 13
a) b)
108
=
54 36 1) a) b)
29 29
54 6 3 162 27 8 11
c) = = d) = c) d)
72 8 4 186 31 29 29
© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 3 - Nombres en écriture fractionnaire : sens 35
La photocopie non autorisée est un délit.
18 75 5 × 15 15
2)
29
51 a) 7,5 =
10
=
5×2
=
2
3) Proportion des élèves de la classe ayant une note 38 2 × 19 19
b) 3,8 = = =
supérieure à 11,5 :
14
.
10 2×5 5
29 124 4 × 31 31
c) 1,24 = = =
Proportion des élèves de la classe ayant une note inférieure 100 4 × 25 25
14 1 475 25 × 59 59
à 11,5 : . d) 14,75 = = =
29 100 25 × 4 4
Ces deux proportions sont égales.
48 24
11
52 a) 4,8 =
10
=
5
37 1)
4 52 26
2) 2,75 b) 5,2 = =
10 5
10 125 5
38 1) c) 1,25 = =
7 100 4
2) 1,429 5 1
d) 0,05 = =
100 20
39 a) 7,5 b) 9,5 c) 4,8 d) 40
4 8 9 3
53 a)
7
b)
7
c)
7
d)
7
40 a) 1,1575 b) 3,55 c) 2,5
3 18 5 10
54 =
2 12
=
6 12
41 a) 705,17 b) 10,74 c) 0,34
7 28 13
=
3 12 12
42 a) 360 ; 10 et 0 sont divisibles par 2.
b) 360 ; 255 ; 1 245 et 0 sont divisibles par 3.
0,42 42 7×6 6
55 1)
0,7
= =
70 7 × 10 10
= = 0,6
c) 360 et 0 sont divisibles par 4.
d) 360 ; 10 ; 255 ; 1 245 et 0 sont divisibles par 5. 3,6 36 4 × 9 4
2) a) = = = =4
e) 360 et 0 sont divisibles par 9. 0,9 9 1×9 1
f) 60 ; 10 et 0 sont divisibles par 10. 5,6 56 2 × 28 2
b) = = = : 0,08
70 700 25 × 28 25
3,5 35
43 c)
0,7
=
7
=5
... est divisible 0,48 48 1 × 48 1
2 3 4 5 9 10 d) = = = = 0,02
par ... 24 2 400 50 × 48 50
210 oui oui non oui non oui 16 2
56 =
24 3
864 oui oui oui non oui non
4 2
5 840 oui non oui oui non oui =
6 3
2 869 non non non non non non 2,6 26 2 × 13 2
= = =
3,9 39 3 × 13 3
30 2
=
44 1) 15 ; 30 ; 150 45 3
2) 1 ; 3 ; 5 ; 15
57 a) 5 b) 1,8 c) 4,5 d) 6,2
45 1) 18 ; 36 ; 360 58 a) 44,7 b) 2,5 c) 131,9
2) 1 ; 2 ; 3 ; 6 ; 9 ; 18
59 L × ᐉ = 16
24 6 × 4 4
46 = = L × 2,5 = 16
18 6 × 3 3 L = 16 : 2,5
40 4 × 10 4
= = L = 6,4
30 3 × 10 3 La longueur est de 6,4 cm.
0,4 4 : 10 4
= =
0,3 3 : 10 3 60 5,22 km = 5 220 m
5 7 7 6 5 220 m : 1,45 m = 3 600
47 a)
7
b)
5
c)
6
d)
7
Le nombre de tours de roues est de 3 600.

5 5 3 4 61 22,80 € : 0,95 € = 24
48 a)
6
b)
3
c)
7
d)
9 Caroline a acheté 24 crayons.

1 1 1 1 62 L × ᐉ × h = 44,1
49 a)
2
b)
3
c)
4
d)
4 10,5 × 3,5 × h = 44,1
36,75 × h = 44,1
58 52 40 24 h = 44,1 : 36,75 = 1,2
50 a)
100
b)
100
c)
100
d)
100 La hauteur d’eau dans cette piscine est de 1,2 m.

36 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
> Je fais
fai s l e po
p o int Les exercices 63 à 72 sont corrigés à la page 286 du manuel élève.

44
2) a) Proportion de fourmis non ailées : .
73 1) 19 admet exactement 2 diviseurs : 1 et 19. 220
20
2) 25 admet exactement 3 diviseurs : 1 ; 5 et 25. b) Proportion de moustiques : .
220
3) 21 admet exactement 4 diviseurs : 1 ; 3 ; 7 et 21. 11
c) Proportion d’abeilles : .
220
74 1) Ce nombre est 60. 10
2) 60 admet en effet 12 diviseurs : 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 10 ; 12 ; d) Proportion de fourmis ailées : .
220
15 ; 20 ; 30 et 60. 55
e) Proportion de mouches : .
220
75 1) 280,915 mL : 9,5 fl.Oz = 29,57 mL 44 1
1 fluid Ounce correspond à 29,57 mL. 3) =
220 5
2) 9,5 fl.Oz : 280,915mL 艐 0,034 fl.Oz 20 1
1 mL correspond à 0,034 fl.Oz environ. =
220 11
11 1
76 1) 1 tonne correspond à 7,33 barils. =
220 20
1 000 kg correspondent à 7,33 barils.
10 1
1 000 kg : 7,33 barils 艐 136,43 kg =
220 22
1 baril correspond à 136,43 kg environ.
55 1
2) 100 L correspondent à 0,63 baril. =
220 4
100 L : 0,63 baril 艐 158,73
4) a) Les insectes ailés sont les moustiques, les abeilles,
1 baril correspond à 158,73 L environ.
les fourmis ailées, les mouches et les autres insectes ailés.
77 1) Volume total de cet iceberg : Leur nombre est de 130.
130 13
900 m3 + 6 300 m3 = 7 200 m3. La proportion de ces insectes ailés est de = .
900 9 1 220 22
2) Proportion de la partie émergée : = = . b) Proportion des fourmis ailées parmi les insectes ailés :
7 200 72 8
3) 10 1
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site = .
130 13
www.phare-prof.hachette-education.com
c) Les insectes non ailés sont au nombre de 90.
Proportion des fourmis parmi les insectes non ailés :
12 1
78 Proportion d’élèves ayant cité le football : = .
60 5
44 22
= .
90 45
20 1
Proportion d’élèves ayant cité le rugby : = .
60 3 83 269 : 19 est le quotient de 269 par 19, c’est-à-dire,
18 3 c’est le nombre qui, multiplié par 19, donne 269.
Proportion d’élèves ayant cité la gymnastique : = .
60 10 Or, si l’on pose la multiplication, on a :
10 1
Proportion d’élèves ayant cité l’athlétisme : = . 1 4, 1 5 7 8 9 4 7 4
60 6
× 1 9
79 Surface totale des océans :
180 + 90 + 75 + 20 + 15 = 380 (en millions de km2). 6
Proportion de la surface de l’Océan Pacifique : .
180 18 9 6
= = .
380 38 19
90 9 Le résultat de cette multiplication doit être égal à 269.
Proportion de la surface de l’Océan Atlantique : = .
380 38 Or, ici le dernier chiffre trouvé est 6.
75 15
Proportion de la surface de l’Océan Indien : = .
380 76 84 1) Dans la figure 1 :
Proportion de la surface de l’Océan Antarctique : – l’aire du carré rose est égale à (2R)2 = 4R 2 ;
20 2 1 – l’aire du disque est égale πR 2.
= = .
380 38 19 Ainsi, la proportion du carré qui est colorée en rose est :
15 3
Proportion de la surface de l’Océan Arctique : = . πR 2 πR 2 π
380 76 = = .
(2R) 2
4R 2 4
80 1) Proportion de la lave produite dans les océans : 2) Dans la figure 2 :
– l’aire du disque est égale πR 2.
23
. Cherchons l’aire du carré.
30 L’aire du carré est égale à 4 fois l’aire du triangle rectangle
2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site isocèle.
www.phare-prof.hachette-education.com L’aire du carré est égale à : (4 × R 2 ) : 2 = 2 × R 2.
La proportion du disque qui est colorée en vert est :
2R 2 2
81 Solution rédigée sur le site élève
πR 2 π
= .
www.phare.hachette-education.com 2 π
3) On veut donc comparer et .
π 4
2 π
82 1) a) Nombre total d’insectes : 220. 艐 0,64 au centième près. 艐 0,79 au centième près.
π 4
b) 220 : 10 = 22 2 π
Donc, ⬍ .
Le nombre d’élèves en Cinquième F est 22. π 4
© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 3 - Nombres en écriture fractionnaire : sens 37
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15 1
85 a) Proportion des billes rouges : = .
60 4
93 a) 0,36 : 1,5 = 0,24
b) 1256 : 0,29 艐 4 331,03
5 1
b) Proportion des billes vertes : = . c) 13,25 : 0,6 艐 22,08
60 12
d) 1,56 : 0,3 = 5,2
28 7
c) Proportion des billes jaunes : = .
60 15 58 2 248 8
12 1
94 a) =
203 7
b) =
155 5
d) Proportion des billes bleues : = .
60 5 324 12 3 835 65
c) = d) =
189 7 3 717 63
1
86 1) Proportion des cartes rouges :
2
.
4 1
95 1) a) Sur les 425 atolls que possède notre planète,
2) Proportion des cartes « AS » : = . 85 sont situés en Polynésie française. D’où, la propor-
32 8 tion des atolls de la planète situés en Polynésie française :
45 5 85
87 a) =
108 12 425
.
1
104 26 b) La fraction simplifiée est : .
b) = 5
140 35
c) Cela signifie que 1 atoll sur 5 de notre planète est situé
150 15 5
c) = = en Polynésie française.
210 21 7
2) 77 des atolls de Polynésie sont localisés dans l’archipel
des Tuamotu.
88 Le quotient de 28,7 par 1,4 est égal à 20,5.
Parmi les atolls de Polynésie française, la proportion de
3 825 m 77
89 = 150 m ceux situés dans l’Archipel des Tuamotu est égal à : .
25,5 min 85
Ronald a parcouru 150 m en 1 minute.
96 1) et 2) Je représente par un rectangle de 1 cm de
90 Masse totale des aliments du renard (en grammes) : long les atolls présentant plusieurs passes.
2 500. Je représente par un rectangle de 4,5 cm de long, ceux qui
200 20 4 n’ont aucune passe.
Proportion de mammifères : = = .
250 25 5
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
20 2
Proportion d’oiseaux : = . www.phare-prof.hachette-education.com
250 25
17,5 175 7
Proportion de fruits : = = .
250 2 500 100 97 1) Un gramme d’une perle de culture de Tahiti
12,5 125 1 vaut 952 F CFP. Or, un euro est égal à environ
Proportion d’insectes : = = .
250 2 500 20 119,33 F CFP. Donc, un gramme d’une perle de culture de
48 6 2 Tahiti
91 a) = =
72 9 3 952
vaut en euros : .
56 8 119,33
b) = On pose la division et on obtient environ 8 €.
77 11
648 9 2) Prix en euros d’une perle de culture de Tahiti :
c) = 952 1 561,28
720 10 1,64 × = = 13,08
119,33 119,33
92 1) 58 € : 86,42 $ 艐 0,67 € Une perle de culture coûte en moyenne 13,08 €.
La valeur d’un dollar, à cette date, était de 0,67 euro environ.
2) 12,60 $ : 4,5 kg = 2,80 $
Le prix d’un kilogramme d’oranges est de 2,80 $.

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Chapitre

> P ro gra
gr amm
mmee
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.

> CONNAISSANCES : > CONNAISSANCES :


● Nombres positifs en écriture fractionnaire : calculs ● Nombres positifs en écriture fractionnaire : calculs
● Addition et soustraction ● *Multiplication

CAPACITÉS CAPACITÉS
Additionner et soustraire deux nombres en écriture *Effectuer le produit de deux nombres écrits sous
fractionnaire dans le cas où les dénominateurs sont forme fractionnaire ou décimale, le cas d’entiers étant
les mêmes *et dans le cas où le dénominateur de l’un inclus.
est un multiple du dénominateur de l’autre.
■ Commentaires
■ Commentaires Le travail porte à la fois sur les situations dont le traitement fait
Des oralisations du type « 3 quarts plus 5 quarts » per- intervenir le produit de deux nombres en écritures fractionnaires
mettent d’effectuer directement des opérations sans mobi- (en relation avec différentes significations de ces écritures) et sur
liser explicitement le statut de nombre. la justification du procédé de calcul.

Socle commun des connaissances


Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième en écriture fractionnaire se limite au cas de deux nombres
– Mobiliser des écritures différentes d’un même nombre. positifs ; la mise au même dénominateur doit pouvoir se
– Comparer des nombres. faire par simple calcul mental.
– Choisir l’opération qui convient au traitement de la
– Les opérations mobilisées sont :
situation étudiée.
● les quatre opérations sur les nombres relatifs entiers,
– Maîtriser de manière automatisée les tables de multipli-
décimaux ;
cation « dans un sens ou dans l’autre » pour effectuer un
● la multiplication des nombres relatifs en écriture frac-
calcul mental simple, un calcul réfléchi, un calcul posé
tionnaire ;
portant sur des nombres de taille raisonnable.
● l’addition, la soustraction des nombres relatifs en écri-
– Mener à bien un calcul instrumenté (calculatrice,
ture fractionnaire, dans le cas où la mise au même déno-
tableur).
minateur peut se faire par calcul mental.
Indications pour l’évaluation Pour la division décimale posée, les nombres décimaux
– Les nombres utilisés sont les nombres relatifs en écriture comportent au maximum deux chiffres après la virgule et
décimale ou fractionnaire. La comparaison des nombres le diviseur est un entier inférieur à 10.

Programme de la classe de Sixième


> CONNAISSANCES : Multiples et diviseurs > CONNAISSANCES :
● Écriture fractionnaire
CAPACITÉS ● *Quotient exact
● Connaître et utiliser les critères de divisibilité par 2,

5 et 10.
● Connaître et utiliser les critères de divisibilité par 3,
CAPACITÉS
a
4 et 9. ● *Interpréter comme quotient de l’entier a par
b
■ Commentaires l’entier b, c’est-à-dire comme le nombre qui multiplié
La notion de multiple, introduite à l’école primaire, est par b donne a.
rappelée sur des exemples numériques, en même temps ● *Placer le quotient de deux entiers sur une demi

qu’est introduite celle de diviseur. Les différentes significa- droite graduée dans des cas simples.
tions de ce dernier terme doivent être explicitées. ● Prendre une fraction d’une quantité.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 4 - Nombres en écriture fractionnaire : opérations 39
La photocopie non autorisée est un délit.
*Il s’agit de faire comprendre la modélisation de ce recherche d’une valeur approchée décimale à la fin de la réso-
type de problème par une multiplication. lution.
■ Commentaires
> CONNAISSANCES :
À l’école élémentaire, l’écriture fractionnaire est intro
7 ● Écriture fractionnaire
duite en référence au partage d’une unité. Par exemple ● *Un quotient ne change pas quand on multiplie son numéra-
est 7 fois un tiers. 3
teur et son dénominateur par un même nombre.
Le vocabulaire relatif aux écritures fractionnaires est uti-
lisé : numérateur, dénominateur. CAPACITÉS
*Le programme de la classe de 6e a pour objectif d’interpréter
7 *Reconnaître dans des cas simples que deux écri-
aussi comme : tures fractionnaires différentes sont celles d’un même
3
– le tiers de 7 ; nombre.
– le nombre qui multiplié par 3 donne 7 ;
– un nombre dont une valeur approchée est 2,33. ■ Commentaires
L’utilisation de quotients, sous forme fractionnaire, permet La connaissance des tables de multiplication est notamment
de gérer plus facilement les raisonnements et de repousser la exploitée à cette occasion.

Programme de la classe de Quatrième

> CONNAISSANCES : ou fractionnaire deviennent des capacités exigibles dans


le cadre du socle commun.
● Calcul numérique
● *Opérations (+, –, ×) sur les nombres relatifs en écriture
> CONNAISSANCES :
fractionnaire (non nécessairement simplifiée)
● Calcul numérique
CAPACITÉS ● Division de deux nombres relatifs en écriture fractionnaire
*Multiplier, additionner et soustraire des nombres CAPACITÉS
relatifs en écriture fractionnaire.
● Diviser des nombres relatifs en écriture fraction-

■ Commentaires naire.
a 1
*L’addition de deux nombres relatifs en écriture fractionnaire
● Connaître et utiliser l’égalité : =a¥ .
b b
demande un travail sur la recherche de multiples communs à ■ Commentaires
deux ou plusieurs nombres entiers dans des cas où un calcul
*Un travail est mené sur la notion d’inverse d’un nombre non
mental est possible. 1
Savoir additionner et soustraire des entiers relatifs et mul- nul ; les notations et x–1 sont utilisées, ainsi que les touches
x
tiplier deux nombres positifs écrits sous forme décimale correspondantes de la calculatrice.

Commen taire s des au


Commentaires auteurs
teu rs
➜ Les élèves ont déjà vu l’addition de fractions de Le cas général ne sera étudié qu’en classe de Qua-
même dénominateur au CM2. trième.
Ce chapitre établit les règles d’addition et de sous- ➜ La multiplication d’un nombre par une fraction
traction dans le cas où les dénominateurs sont égaux. a été traitée en Sixième. La multiplication de deux
Dans le cas où les dénominateurs ne sont pas égaux, fractions est étudiée en Cinquième.
l’addition et la soustraction de deux fractions ne sont ➜ La division par une fraction ne sera étudiée qu’à
étudiées que lorsqu’un dénominateur est multiple de partir de la classe de Quatrième.
l’autre.

> A c tiv
ti v ités
ité s
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
■ COM MENTAI RES : Cette activité permet de retrouver la C ORRIGÉ
durée d’une croche et d’une noire pointée dans une mesure 1) La mesure dure 4 temps. Or, une noire dure 1 temps.
de musique.
La musique permet de « calculer des durées » avec des
Donc, deux crochesu durent 1 temps.
1
fractions simples (de dénominateur des puissances On en déduit qu’une croche S dure temps.
2
de 2). 2) Cette mesure dure 4 temps. Or, une blanche dure
1
2 temps et une croche dure temps. Ainsi, la noire poin-
2
3
tée dure 1 temps et demi. Soit temps.
2
40 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.
La photocopie non autorisée est un délit.
1 J’ADDITIONNE, JE SOUSTRAIS DES FRACTIONS DE MÊME DÉNOMINATEUR JE REVOIS

Objectifs ● Énoncer la règle qui permet d’ajouter 6 3 9


des nombres en écriture fractionnaire. b) On a : + = .
10 10 10
● Énoncer la règle qui permet de
2) « 7 quinzièmes plus 4 quinzièmes est égal à 11 quin-
soustraire des nombres en écriture zièmes. »
fractionnaire. 7 4 11
On a : + = .
Prérequis – 15 15 15
3) Pour ajouter deux fractions de même dénominateur,
Paragraphe ! Addition et soustraction on ajoute les numérateurs et on garde le dénominateur
introduit a) Les dénominateurs sont égaux commun.
B 1) a) « 13 dixièmes moins 6 dixièmes est égal à
■ C O M M E NTAI R E S : À partir d’oralisations du type 7 dixièmes. »
« 3 quarts plus 5 quarts », l’élève peut effectuer directe- 13 6 7
b) On a : – = .
ment des opérations sans mobiliser explicitement le statut 10 10 10
de nombre. 2) « 15 septièmes moins 3 septièmes est égal à 12 septièmes. »
On s’est limité dans cette activité aux fractions. Mais les 15 3 12
On a : – = .
règles énoncées dans le cours concernent les nombres en 7 7 7
écriture fractionnaire. 3) Pour soustraire deux fractions de même dénominateur,
on soustrait les numérateurs et on garde le dénominateur
CO RRI G É commun.
A 1) a) « 6 dixièmes plus 3 dixièmes est égal à
9 dixièmes. »

2 J’ADDITIONNE CERTAINES FRACTIONS

Objectif Ajouter deux fractions C ORRIGÉ


de dénominateurs différents, l’un des A 1) 2) 3) a)
dénominateurs est multiple de l’autre. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
Prérequis ● Représenter des proportions.
● Propriété des quotients égaux. 13
b) Au total, 13 parties sur 24 sont coloriées. Donc, du
rectangle est colorié. 24
Paragraphe ! Addition et soustraction
introduit b) Un dénominateur est multiple 1 5 13
4) On a alors : + = .
de l’autre 3 24 24
B 1) a) 1 = 1 × 8 = 8 .
■ C OMMENTAI RE S : 3 3 × 8 24
1 5 1
Cette activité permet de calculer + . Elle comporte b) On a pu trouver une fraction égale à de dénomina-
3 24 teur 24, car 24 est un multiple de 3. 3
deux parties :
= 1×8 +
– la première permet de visualiser à l’aide d’un schéma 1 5 5 8 5
2) « + = + .»
cette somme ; 3 24 3 × 8 24 24 24
– la seconde utilise la propriété des quotients égaux pour 1 5 13
3) Donc, + = .
pouvoir calculer cette somme. 3 24 24

3 JE CALCULE UNE FRACTION D’UN NOMBRE JE REVOIS

Objectif Revoir la méthode de calcul du produit CORRIGÉ


2
d’une fraction par un nombre. 1) Quand on effectue le produit de par 1200, on calcule
3
Prérequis Prendre une fraction d’un nombre. le nombre de places réservées.
2) a) Kévin n’obtient pas le bon résultat. En effet, il cal-
Paragraphe @ Prendre une fraction d’un nombre
cule d’abord le quotient de 2 par 3 qui n’est pas un
introduit
nombre décimal. Il se sert d’une valeur approchée de ce
quotient : il ne peut donc pas obtenir un résultat exact.
■ C OMMENTAI RE S : Cette activité permet, d’une part, de
a b) Maxime a calculé le tiers de 1 200, puis le double du
revoir le sens de « k × » et d’autre part de revoir les trois
b résultat obtenu.
méthodes de calcul de ce produit. c) Nadia a calculé le double de 1200, puis le tiers du résul-
a
L’élève remarque que lorsque n’est pas un nombre déci- tat obtenu.
b
mal, la méthode qui consiste à, d’abord, effectuer le quo-
tient de a par b, ne donne pas de valeur exacte.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 4 - Nombres en écriture fractionnaire : opérations 41
La photocopie non autorisée est un délit.
4 JE MULTIPLIE DEUX FRACTIONS
d) 35 timbres sont collés sur cette page.
Objectif Apprendre à multiplier deux fractions.
La proportion de timbres français sur cette page est égale
Prérequis Notion de proportion. 12
à .
Paragraphe # Multiplication 35
introduit 2) La proportion de timbres français placés sur cette page
3 4 3 4
est de , c’est-à-dire × .
■ C O M M E NTAI R E S : Cette activité met en évidence la 7 5 7 5
3 4 12
règle de multiplication de deux fractions, mais ne la On a donc, « × = ».
démontre en aucun cas. 7 5 35
3) a) Le numérateur du résultat est obtenu en multipliant
les numérateurs.
CORRIG É b) Le dénominateur du résultat est obtenu en multipliant
1) a) b) c) les dénominateurs.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site c) Pour calculer le produit de deux fractions, on multiplie
www.phare-prof.hachette-education.com les numérateurs entre eux et les dénominateurs entre
eux.

> E x erc
er c ic
icees
7 14 25 4 16
1 a)
5
b)
11
c)
6
7 =
3 12
35 47 4 5 16 5 11
d) e) Donc, – = – = .
2 5 3 12 12 12 12
5 21 23 1 1 1 2 3
2 a)
3
b)
5
c)
12 8 a) + = + =
10 5 10 10 10
18 50 4 5 8 5 13
d) e) b) + = + =
7 13 3 6 6 6 6
9 10 7 7 21 7 28
3 a) =3 b) =2 c) + = + =
3 5 3 9 9 9 9
2 5 4 5 9
d) + = + =
4 1) C’est la fille qui a raison. 7 14 14 14 14
En effet, il faut mettre le nombre 1 au dénominateur 3 7 3 28 31
5 e) + = + =
5:1= . 20 5 20 20 20
5 4 5 24 5 29
Le calcul s’effectue alors de la manière suivante : f) + = + =
3 18 18 18 18
1 5 1 6
1+ = + =
5 5 5 5 7 3 14 3 11
1 9 1 10 9 a)
2 4
– =
4
– =
4 4
2) a) 1 + = + =
9 9 9 9 9 7 18 7 11
1 13 1 14 b) – = – =
b) 1 + = + = 5 10 10 10 10
13 13 13 13 4 11 16 11 5
5 7 5 12 c) – = – =
c) 1 + = + = 3 12 12 12 12
7 7 7 7 25 10 25 20 5
7 4 7 11 d) – = – =
d) 1 + = + = 14 7 14 14 14
4 4 4 4 10 7 40 7 33
5 11 5 16 e) – = – =
e) 1 + = + = 5 20 20 20 20
11 11 11 11 5 5 30 5 25
7 6 7 13 f) – = – =
f) 2 + = + = 3 18 18 18 18
3 3 3 3
2
1 5 1 4 1 9 1 8 10 × 33 cL = 22 cL
5 5 5
= –
a) 1 –
5 5
= b) 1 – = – =
9 9 9 9
3
2
1 13 1 12 5 7 5 2 × 1,5 kg = 1 kg
c) 1 – = – = d) 1 – = – = 3
13 13 13 13 7 7 7 7
2
3 11 3 8 5 6 5 1 × 12 m = 8 m
e) 1 – = – = f) 2 – = – = 3
11 11 11 11 3 3 3 3
3 6 7
6 = 11 a) × 60 min = 42 min
2 4 10
3 1 6 1 7 2
Donc, + = + = . b) × 60 min = 40 min
2 4 4 4 4 3

42 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
5
c) × 60 min = 50 min 3 63 30 63 93
6 22 A= + =
10 100 100 100
+ =
100
3
d) × 120 min = 90 min B=
23
+
4
=
23
+
40
=
63
4 1 000 100 1 000 1 000 1 000
6 32 45 61 301 610 301 309
12 a)
35
b)
33
c)
28
C= – = – =
10 100 100 100 100
63 77 33 227 330 227 103
d) e) D= – = – =
40 60 100 1 000 1 000 1 000 1 000
7 12 4 5 3 5 6 11
13 a)
8
b)
7
c)
11
23 A= + = + =
8 4 8 8 8
2 5 7 2 21 2 23
d) e) B= + = + =
15 7 3 9 9 9 9
12 10 11 6 3 12 3 9
C= – = – =
14 a)
5
b)
49
c)
5 5 10 10 10 10
49 2 22 4 22 20 2
d) 1 e) f) D= – = – =
16 5 15 3 15 15 15
3 1 9 1 10 2
15 1)
1
+
3
=
5
+
3
=
8
=
2 24 A= + =
5 15 15 15 15 3
+ = =
4 20 20 20 20 5
1 3 5 3 2 1 25 2,5 25 5 30 15
2) – = – = = B= + = + = =
4 20 20 20 20 10 8 4 8 8 8 4
1 3 3 21 1 21 3 18
3) × = C= – = – = =2
4 20 80 9 3 9 9 9
25 64 100 64 36
D= – = – = =3
11 3 12 12 12 12
16 A=
7
3 26 9 26 35 5
B=
19 25 A= + =
7 21 21 21 21 3
+ = =
11
3 1 1 1 2 3 1
C= B= + = + = =
5 12 6 12 12 12 4
11 21 2 21 12 9 1
D= C= – = – = =
9 18 3 18 18 18 2
57 9 57 27 30 2
8,2 D= – = – = =
17 A= 45 15 45 45 45 3
12
9,7 26
B=
1,7
0,3 4 11 7
C= +
1,6 3 6 12
13 1 5 13 11
D=
0,8 3 3 6 12
18 5 13 16 17
18 A=
9
=2
6 6 6 12
32
B= =8
4 33
C=
20 4
=
27 A=
46
15 3 45
4 2 B=
D= = 77
6 3 38
C=
42 21
19 A=
21
=2 21
D=
5 1 100
B= =
15 3 32
21 3 28 A=
63
C= =
35 5 200
B=
7 1 39
D= =
21 3 51
C=
9 14 23 2,6 13,4 16 110
20 +a)
17 17 17
= b)
1,9
+
1,9
=
1,9 D=
40
24 9 15 31,7 10,7 21 93
c) – = d) – =
23 23 23 1,7 1,7 1,7 9
29 A=
10
7 8 7 15 7 8 7 1 44
21 = + =
a) 1 + b) 1 – = – = B=
8 8 8 8 8 8 8 8 15
5 18 5 23 5 18 5 13 108
d) 2 + = + = e) 2 – = – = C=
9 9 9 9 9 9 9 9 7,7
20 21 20 41 20 21 20 1 4,4
f) 3 + = + = g) 3 – = – = D=
7 7 7 7 7 7 7 7 3,6

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 4 - Nombres en écriture fractionnaire : opérations 43
La photocopie non autorisée est un délit.
30 3 6 3 18 20
1) a) 6 × = × = C= =4
7 1 7 7 5
3 6 × 3 18 5
6× = = D=
7 7 7 8
1) b) Le garçon met le nombre 1 au dénominateur,
6:1= .
6
1
38 A=
10

5
36 36 36
– (
1
=
1
36 )
La fille applique la méthode du cours : k × = k × a
a
48
b b
B=
17

11
12 12 12
–( 4
=
10 5
=
12 6 )
2) A = 11 4 1 8 4
5 C= – + = =
340 6 6 6 6 3
B= 23 6 4 13
7 D= – – =
4 8 8 8 8
C=
5,9
31,2 39 La proportion des frontières maritimes par rapport
D= 16
17 à la totalité des frontières est .
31
2
31 M=
5 40 1)
1 1 2
L+ L= L+ L= L
1 3
5 2 4 4 4 4
N= 3
6 Cette casserole contient de litre de liquide.
4 4
P= 5 3 2 1
9 2) L– L= L= L
28 4 4 4 2
Q= 1
81 Julia peut encore verser litre de lait.
2
1
32 K=
6 41 1–
1

1 2 15
– = –
3

1

10
=
1
1 5 15 3 15 15 15 15 15
R= La proportion d’eau utilisée pour le lavage de la voiture
2
1
S=4 est de .
15
13
33 E=
11 42 5
a) +
3
=
13
b)
5

9
=
1
1 7 14 14 7 14 14
F= 9 6 51 9 7 13
3 c) + = d) – =
1 4 20 20 4 6 12
G=
2
H=1 43 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
7 3 21 7 3
34 a) × = d’où × = 1
3 7 21 3 7 2 2
a) AM = AB = × 72 mm = 16 mm
4 5 9 9
b) × =1
5 4 3 3
b) AN = AB = × 72 mm = 27 mm
6 11 8 8
c) × =1
11 6 7 7
c) BP = AB = × 72 mm = 14 mm
36 36
35 d) BR =
5
AB =
5
× 72 mm = 30 mm
12 12
7 9 11
+
2 4 8 4 3
44 a) × 210 g = 120 g b) × 560 cL = 210 cL
5 19 14 7 21 7 8
= 15 14
4 4 4 2 8 c) × 24 m = 90 m d) × 150 m2 = 700 m2
4 3
3 31 21 14 7
=
8 8 8 8 4 3
45 1) × 120 g = 72 g
5
Ce morceau de viande contient 72 g d’eau.
36 17
2) × 150 g = 127,5 g
5 49 1 20
– Ce morceau de fromage contient 127,5 g d’eau.
6 24 12
25 15 5 1 24 46
= =2
12 12 4 24 12
7 49 14
13 8 4 3 1 25 ×
= = 5 15 9
6 6 3 24 8 12
6 6 14 4
1 7 5 5 3
37 A=
3 15 21 49 35
12
B= 8 8 8 12
7

44 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
C=2
1 23
47 A=
13 D=
1 6
B=
2 13
15
54 A=
9
C=
2 4
D=6 B=
11
2 3 6 1 5
× = C=
48 3 4 12 2
= 8
En effet, Kérian a mangé la moitié du paquet de gâteaux. 19
D=
18
3 4 12
49 × = 1 2 7
7 5 35 55 a) m + n = + =
9 3 9
La proportion des filles qui ont déjà pratiqué ce sport est
12 5 1 3 1
de . b) p – m = – = =
35 18 9 18 6
2 5 5
c) np = × =
5 3 15 3 18 27
50 × =
1)
7 4 28
La proportion des filles qui étudient l’anglais est de
15
28
.
56 a) p – (m + n) =
53
24 4
–(3 11
+
8
=) 1
12
11 53 119
2) Le calcul
1 5
×
4 7 ( )
permet de calculer la proportion des b) 2n + p = 2 ×
8
+
24
=
24
garçons qui étudient l’anglais.
2 5
1 5
× =
5 57 a) Calculons x + lorsque x =
3 6
4 7 28 5 2 9 3
+ = =
6 3 6 2
5
51 Donc, cette égalité est vraie lorsque x = .
6
3 5
a b a+b a–b a×b b) Calculons x lorsque x =
5 6
11 7 18 4 77 3 5 3 1
=2 × = =
9 9 9 9 81 5 6 6 2
5
Donc, cette égalité est vraie lorsque x = .
3 3 15 9 9 6
4 16 16 16 64 5
c) Calculons d’une part 6x lorsque x = :
6
5
52 1
×
a)
4
représente la proportion des nouvelles 6× =5
4 7 6
1 5
lues par Myrkah. Calculons d’autre part x + lorsque x =
2 6
5 1 8
b)
1
4
× 1–
4
7 ( )
représente la proportion des nouvelles que + =
6 2 6
5
Myrkah n’a pas lues. Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie lorsque x =
6
1 1 1 5
c) × représente la proportion des bandes dessinées d) Calculons d’une part x – lorsque x = :
8 2 3 6
5 1 3 1
lues par Myrkah. – = =
6 3 6 2
d) 1 –
1 1
+
4 8 ( )
représente la proportion des romans dans 1 1
Calculons d’autre part x + lorsque x =
5 3
5
6
cette bibliothèque. 1 5 1 1 1 3 1
× + = + = =
9 5 6 3 6 3 6 2
53 A= 5
Donc, l’égalité de l’énoncé est vraie lorsque x =
14 6
1
B=
6

> Je fais
fai s l e po
p o int Les exercices 58 à 67 sont corrigés à la page 287 du manuel élève.

8 4 1 5 6
68 A= =
6 3
70 A= + = =1
6 6 6
11 8 8 64
B= B= + =
4 21 3 21
3 5 8 4 32 8 24
C= + = = C= – = =8
6 6 6 3 3 3 3
8 8 24
D= + = =6 20 10 10
2 4 4 71 3

A=
3
=
3
1 1 1 1 1 1 1 20
69 × = 1) 2) × = B=7– =
2 3 6 4 2 8 3 3
1 1 1 3 1 3 1 7 3 21 3
3) × = 4) × = C= × × = =
3 4 12 4 2 8 7 5 2 70 10
© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 4 - Nombres en écriture fractionnaire : opérations 45
La photocopie non autorisée est un délit.
4 4
72 a) × 430 000 km3 = 40 000 km3 2) × 260 = 80
43 13
Le volume d’eau retombée sur les continents est de Cet avion transporte 80 passagers non français.
40 000 km3.
1 1 1 1 6 3 2 1
b) 430 000 km3 – 40 000 km3 = 390 000 km3 80 1) + + + = +
n 2n 3n 6n 6n 6n 6n 6n
+ +
Le volume d’eau retombée sur les océans est de 12 2
390 000 km3. = =
6n n
7 3 5 7 15 22 11 2 1 1 1 1
73 a) + × = + = = 2) = + + +
16 8 2 16 16 16 8 7 7 14 21 42
5 2 7 20 14 6 a a a × 2 a 2a + a 3a
b) 4 × – × = – = =1 81 1) + = + = =
6 3 2 6 6 6 2 4 2×2 4 4 4
c) (
8 4
9 3
+ ) (
×
7

5 20
1
=) 20 27
9
×
20
=3 2) a)
a a a
– =
2 4 4
1 5 a a 3a
74 a) 2 temps + temps = temps b) – =
2 2 3 12 12
1 1 1
b) temps + 1 temps + temps = 2 temps 82 ● Au bout d’une heure, la bouteille contient de
2 2 4
1 1 9 3
c) temps + 4 temps + temps = temps jus de pamplemousse et de jus d’orange.
4 4 2 4
1
Au bout de deux heures, elle boit de ce mélange. Il lui
1 1 3 4
d) temps + temps = temps 3 1
4 2 4 reste donc de ce mélange auquel elle rajoute de jus de
4 4
75 a) 2 temps + 1 temps = 3 temps pamplemousse.
Proportion de jus de pamplemousse dans le nouveau
1 3
b) 1 temps + temps = temps mélange :
2 2
1 1 3 3 1 1 3 4 7
c) temps + temps = temps × + = + = .
2 4 4 4 4 4 16 16 16
1
1 1 3 Au bout de trois heures, elle boit de ce mélange. Il lui
d) temps + temps = temps 4
4 8 8 3 1
reste donc de ce mélange auquel elle rajoute de jus de
3 1 4 4 4
e) temps + temps = temps = 1 temps pamplemousse.
4 4 4
Proportion de jus de pamplemousse dans le mélange au
76 Solution rédigée sur le site élève bout de trois heures :
www.phare.hachette-education.com 3 7 1 21 16 37
× + = + = .
4 16 4 64 64 64
● À chaque heure, Camille ne rajoute que du jus de pam-

77 1) La surface du globe est recouverte de terres à plemousse. Il suffit donc de calculer la proportion de jus
5 d’orange qu’il reste dans le mélange au bout de 3 heures.
une proportion de .
17 3
67 5 67 Au bout d’une heure, la bouteille contient de jus
× = 4
75 17 255 d’orange.
67 1
L’ensemble des terres habitées représente de la surface Au bout de deux heures, elle boit de ce mélange. Il lui
du globe. 255 4
3 1
reste donc de ce mélange auquel elle rajoute de jus de
12 4 4
2) a) × 510 000 000 km2 = 360 000 000 km2
17 pamplemousse.
La superficie des océans et des mers est de 360 millions 3 3 9
La bouteille contient alors de de jus d’orange. Soit :
de km2. de jus d’orange. 4 4 16
5 1
b) × 510 000 000 km2 = 150 000 000 km2 Au bout de trois heures, elle boit de ce mélange. Il lui
17 4
3 1
La superficie des terres est de 150 millions de km2. reste donc de ce mélange auquel elle rajoute de jus de
4 4
67 pamplemousse.
c) × 510 000 000 km2 = 134 000 000 km2 3 9
255 La bouteille contient alors de de jus d’orange.
La superficie des terres habitées est de 134 millions 27 4 16
Soit : de jus d’orange.
de km2. 64
Finalement la proportion de jus de pamplemousse est
78
7
1) Proportion de la surface pour les légumes :
4 1
égale à
37
64 (
=1–
27
64
. )
× = .
12 7 3 5 3 1 1 1 1 1
Proportion de la surface pour la pelouse :
83 = + + = + +
9 9 9 9 3 9 9
5 1 3 1
1– – = = . 5 10 1 3 6 1 1 1
12 3 12 4 84 = = + + =
9 18 18 18 18 18 6 3
+ +
2) 4 × 400 m2 = 1 600 m2
Le jardin de madame Botanic a une superficie de 2 3 2 × 7 3 × 3 14 9 23
1 600 m2.
85 + = + = + =
3 7 3 × 7 7 × 3 21 21 21
12 3 9 6 4 10 6 4 2
79 1) Proportion des passagers français : × = . 86 + =
a)
7 7 7
b) – =
7 7 7
13 4 13
4 6 4 24
Proportion des passagers non français : . c) × =
13 7 7 49
46 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.
La photocopie non autorisée est un délit.
5 10 45 15 5 10 25
87 + =
3 21 21
a)
=
7
b) – =
3 21 21
94 Proportion des forêts tropicales brésiliennes :
17 8 8
c)
5 10 50
× = × =
3 21 63 35 17 35
Proportion des forêts tropicales qui ne sont pas au Brésil :
1 3 7 5 4 11 27
88 a) + =
4 2 4
b) – =
3 9 9 35
3
c) × 280 = 210 95 1) Proportion des gaz rares contenue dans l’air :
4
39 1 1
1– – =
2 3 7 50 5 50
89 Proportion du livre lu : +
5 10 10
=
1 9 18
Donia doit encore lire
3
de ce livre. 2) × × 200 cL = cL = 3,6 cL
10 50 10 5
Le volume d’argon contenu dans 2 litres d’air est de
2 3 2 3,6 cL.
90 1) × =
3 7 7 3 11 58 13 9 67
Paul a lu
2
de ce livre mardi.
96 a)
25
+
5
=
25
; b) + =
42 7 42
;
7 51 13 86 51 10 5 41
2 4 6 c) – = ; d) – + = .
2) + = 12 84 21 36 9 6 36
7 7 7
6 3 75 1 18 21 2
Paul a lu du livre le lundi et le mardi. 97 a) × = ; b) × = ;
7 25 36 4 49 27 7
1 55 100 20 64 72 28 256
Il lui reste du livre à lire. c) × = ; d) × × = .
7 25 99 9 81 56 63 567
1 7 8 1 1 1 1 1 1
91 + = =4
A= 98 1) + + +
2 4 8 16 32 64
+ +
2 2 2
= 1 × 32 + 1 × 16 + 1 × 8 + 1 × 4 + 1 × 2 +
4 7 14 1
B= × =
2 3 3 2 × 32 4 × 16 8 × 8 16 × 4 32 × 2 64
20 10 10 1 1 1 1 1 1 32 16 8 4 2 1
C= – = + + + + + = + + + + +
9 9 9 2 4 8 16 32 64 64 64 64 64 64 64
5 2 10 1 1 1 1 1 1 63
D= × = + + + + + =
9 3 27 2 4 8 16 32 64 64
2) Il manque un soixante quatrième pour obtenir un.
3 10 5
92 × =
A= 5 4 1 1 1
8 9 12 99 a) = + = +
16 16 16 4 16
1 2 5
B= + = 7 4 2 1 1 1 1
6 3 6 b) = + + = + +
7 5 7 8 8 8 8 2 4 8
C= × = 27 16 8 2 1 1 1 1 1
5 10 10 c) = + + + = + + +
21 1 31 32 32 32 32 32 2 4 16 32
D= + =
50 5 50
3 1 3 1 6 4 3 13
100 1)
69
– (7
69 69 69
+
16
= )
69 23 46
– =
69 69 69
93 L + L + ( × )L = L + L + L = L 2)
16
de la hauteur de la pyramide représente 8 mètres.
4 2 4 2 8 8 8 8 69
13 1
Jeanne a préparé litres de boissons. de la hauteur de la pyramide représente 0,5 mètre.
8 69
69
de la hauteur de la pyramide représente 34,5 mètres.
69

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 4 - Nombres en écriture fractionnaire : opérations 47
La photocopie non autorisée est un délit.
Chapitre

> P r o gra
gr amm
mmee
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.

> CONNAISSANCES : L’utilisation d’un tableur permet d’enrichir ce travail en le


● Activités graphiques prolongeant à des situations plus complexes que celles qui
● Repérage sur une droite graduée peuvent être traitées « à la main ».

CAPACITÉS > CONNAISSANCES :


Sur une droite graduée : ● Activités graphiques
– lire l’abscisse d’un point donné ; ● Repérage dans le plan
– placer un point d’abscisse donnée (exactement ou
approximativement, en fonction du contexte). CAPACITÉS
■ Commentaires ● Dans le plan muni d’un repère orthogonal :
– lire les coordonnées d’un point donné ;
Les nombres utilisés dans ces activités peuvent être des
– placer un point de coordonnées données.
entiers, des décimaux ou des quotients simples.
● Connaître et utiliser le vocabulaire : origine, coor-
Les activités graphiques conduisent :
– à établir la correspondance entre nombres et points données, abscisse, ordonnée.
d’une droite graduée (une même droite peut être graduée ■ Commentaires
de plusieurs façons) ;
– à interpréter l’abscisse d’un point d’une droite graduée Le repérage est à relier avec des situations de la vie quoti-
en termes de distance et de position par rapport à l’ori- dienne, le vocabulaire n’est pas un objet d’apprentissage
gine ; pour lui-même.
– à choisir l’échelle permettant de placer une série de nombres Des activités dans lesquelles les élèves ont eux mêmes à graduer
sur une portion de droite graduée. une droite ou à produire un graphique sont proposées.

> CONNAISSANCES : > CONNAISSANCES :


● Représentation et traitement de données ● Nombres relatifs entiers et décimaux : sens et calculs
● Tableau de données, représentations graphiques de don- ● Notion de nombre relatif
nées. ● *Ordre
● [Thèmes de convergence]

CAPACITÉS
CAPACITÉS
● Utiliser la notion d’opposé.
● Lire et interpréter des informations à partir d’un ● *Ranger des nombres relatifs courants en écriture
tableau ou d’une représentation graphique (diagram-
décimale.
mes divers, histogramme).
● Présenter des données sous la forme d’un tableau,
■ Commentaires
les représenter sous la forme d’un diagramme ou
La notion de nombre relatif est introduite à partir d’un
d’un histogramme (dans ce cas les classes sont tou-
jours de même amplitude). problème qui en montre la nécessité (par exemple pour
rendre la soustraction toujours possible).
■ Commentaires Une relation est faite avec la possibilité de graduer entière-
Le choix de la représentation est lié à la nature de la situa- ment la droite, puis de repérer le plan. Les nombres utilisés
tion étudiée. sont aussi bien entiers que décimaux.

48 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
Socle commun des connaissances
Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième
– Mobiliser des écritures différentes d’un même nombre.
– Comparer des nombres.

Programme de la classe de Sixième


> CONNAISSANCES : > CONNAISSANCES :
● Nombres entiers et décimaux ● Nombres entiers et décimaux
● Ordre ● *Valeur approchée décimale

CAPACITÉS CAPACITÉS
● Comparer deux nombres entiers ou décimaux, ran- ● *Donner une valeur approchée décimale (par excès
ger une liste de nombres. ou par défaut) d’un décimal à l’unité, au dixième, au
● Encadrer un nombre, intercaler un nombre entre centième près.
deux autres. ● Repérage sur un axe.

● Placer un nombre sur une demi-droite graduée. ● Lire et compléter une graduation sur une demi-

● Lire l’abscisse d’un point ou en donner un enca- droite graduée, à l’aide d’entiers naturels, de déci-
drement. 1 1 1 1
maux, de fractions simples , , , *ou de quotients
2 10 4 5
■ Commentaires (placement exact ou approché).
Les procédures utilisées pour comparer, encadrer, interca-
ler des nombres sont justifiées en s’appuyant sur la signi- ■ Commentaires
fication des écritures décimales ou le placement des points Ce travail doit être l’occasion de manier les instruments de
sur une demi-droite graduée. tracé et de mesure.

Programme de la classe de Quatrième

> CONNAISSANCES : ● Écrire des encadrements résultant de la troncature


ou de l’arrondi à un rang donné d’un nombre positif en
● Calcul littéral
écriture décimale ou provenant de l’affichage d’un
● Comparaison de deux nombres relatifs
résultat sur une calculatrice (quotient...).
CAPACITÉS ■ Commentaires
● Comparer deux nombres relatifs en écriture décimale
La première équivalence est notamment utile pour justifier la
ou fractionnaire, en particulier connaître et utiliser :
a c propriété dite « d’égalité des produits en croix », relative aux
– l’équivalence entre = et ad = bc (b et d étant non suites de nombres proportionnelles.
b d
nuls) ; Le fait que x est strictement positif (respectivement x stricte-
– l’équivalence entre a = b et a – b = 0 ; ment négatif) se traduit par x ⬎ 0 (respectivement x ⬍ 0 ) est
– l’équivalence entre a > b et a – b > 0. mis en évidence.
● Utiliser le fait que des nombres relatifs de l’une des
Le fait que « comparer deux nombres est équivalent à chercher
deux formes suivantes sont rangés dans le même le signe de leur différence », intéressant notamment dans le
ordre, que a et b : a + c et b + c ; a – c et b – c. calcul littéral, est dégagé.
● Utiliser le fait que des nombres relatifs de la forme ac
Ces propriétés sont l’occasion de réaliser des démonstrations
et bc sont dans le même ordre (respectivement l’ordre dans le registre littéral.
inverse) que a et b si c est strictement positif (respecti-
vement négatif).

Commen taires des auteurs


Commentaires
➜ Les nombres relatifs sont introduits à partir de La comparaison des nombres relatifs en écriture frac-
la classe de Cinquième. Ils sont abordés lors d’un tionnaire est étudiée en classe de Quatrième.
exemple concret qui en montre la nécessité : lecture ➜ L’addition et la soustraction des nombres relatifs
de température sur un thermomètre. sont traitées dans le chapitre 6.
➜ Pour comparer deux nombres relatifs, on utilise La multiplication et la division de nombres relatifs
au choix : seront étudiées en classe de Quatrième.
– la droite graduée ;
– la comparaison des distances à zéro.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 5 - Les nombres relatifs : définition et comparaison 49
La photocopie non autorisée est un délit.
> A c tiv
ti v ités
ité s
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
■ COM MENTAI RES : Cette activité permet d’aborder les 2) Ces trois nombres désignent des profondeurs, c’est-
nombres relatifs à partir d’un exemple concret. à-dire des altitudes de lieus situés en dessous du niveau
de la mer.
CORRIG É
1) Les trois nombres écrits dans le texte comportent des
signes –.

1 J’UTILISE DES NOMBRES NÉGATIFS


b) Le liquide vert se trouve au niveau du nombre 10
Objectif Introduire la notion de nombres
rouge.
relatifs.
4) Sur ce thermomètre, les températures positives corres-
Prérequis Lecture d’un thermomètre. pondent aux nombres marqués en noir ou placés au-
Paragraphe ! Les nombres relatifs dessus de 0 et les températures négatives aux nombres
introduit marqués en rouge ou placés en dessous de 0.
5) a) La température relevée le 5 janvier à 12 h était posi-
■ C O M M E NTAI R E S : Dans cette activité, la notion de tive : 10 °C.
nombre négatif est introduite à partir d’un exemple b) La température relevée le 6 janvier à 5 h était négative :
concret : la lecture de températures. – 10 °C.
c) La température relevée le 5 janvier à 18 h était positive
et négative : 0 °C.
CORRIG É
B a) En histoire, les nombres relatifs sont utilisés pour les
A 1) Le liquide vert se trouve au niveau du nombre 10 frises chronologiques. Le 0 désigne la naissance de J.-C.
noir. b) En géographie, les nombres relatifs sont utilisés pour
2) a) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site désigner des altitudes. Le 0 désigne le niveau de la mer.
www.phare-prof.hachette-education.com c) Dans la vie courante, les nombres relatifs sont, par
exemple, utilisés pour exprimer des crédits ou des débits.
b) Le liquide vert se trouve au niveau du nombre 0. Le 0 signifie que l’on a ni dette, ni crédit.
3) a) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com

2 JE REPERE DES POINTS SUR UNE DROITE GRADUÉE


3) b) Les points A et A’ sont symétriques par rapport au
Objectif Introduire la notion de droite graduée.
point O. Donc, les points A, O et A’ sont alignés. Donc, le
Prérequis ● Repérage sur une demi-droite graduée. point A’ appartient à la droite (OA).
● Symétrie centrale. 4) b) L’abscisse du point O est 0.
Paragraphe @ Repérage sur une droite graduée c) L’abscisse du point A est 2. Comme les points A et A’
introduit sont distincts, ils ne peuvent pas avoir la même abscisse.
Donc, l’abscisse du point A’ n’est pas 2.
■ C O M M E NTAI R E S : La droite graduée est construite à L’abscisse du point A’ est – 2.
partir d’une demi-droite graduée. 5) a) OA = 2 cm et OA’ = 2 cm.
b) 1 et – 1 sont des nombres opposés.
3,5 et – 3,5 sont des nombres opposés.
CORRIG É
1) 2) 3) a) 4) a)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com

3 JE COMPARE DES NOMBRES RELATIFS


C ORRIGÉ
Objectif Comparer des nombres relatifs.
1) Le 25e étage est noté 25.
Prérequis — Le 12e étage est noté 12.
Le 1er sous-sol est noté – 1.
Paragraphe # Comparaison des nombres relatifs Le 5e sous-sol est noté – 5.
introduit
Le rez-de-chaussée est noté 0.

50 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
2) a) L’appartement d’Agnès est plus haut que le bureau c) De deux nombres négatifs, le plus grand est celui qui
de Paul. est le plus près de 0.
b) 25 ⬎ 12. 4) a) Le bureau de Paul est plus haut que le centre com-
25 est le plus éloigné de 0. mercial.
3) a) Le centre commercial est plus haut que la station de b) 12 ⬎ – 1.
métro. c) Un nombre positif est plus grand qu’un nombre négatif.
b) – 1 ⬎ – 5.

4 JE REPERE DES POINTS DANS LE PLAN

Objectif Repérer un point dans le plan. C ORRIGÉ


1) a) Le point A indique que, à 1 km d’altitude, la tempé-
Prérequis Graphique cartésien.
rature est 8 °C.
Paragraphe $ Repérage dans le plan b) L’abscisse du point A est 1.
introduit L’ordonnée du point A est 8.
2) a) Le point B indique que, à 4 km d’altitude, la tempé-
■ C OMMENTAI RE S : Le repérage dans le plan est introduit rature est – 13 °C.
à partir d’un graphique cartésien que les élèves ont déjà b) B (4 ; – 13).
utilisé en classe de Sixième. 3) C (– 3 ; 2) ; D (– 4 ; 0) ; E (0 ; 15) ; F (3 ; – 6).

> Ex e rc ic
Exe i ces
es
1 a) Les nombres positifs sont 6,4 ; 0 ; 15 et 2,7. 8 a) 4,7 ⬎ 4,68 b) –2 783,75 ⬍ 0,1
b) Les nombres négatifs sont – 3 ; – 2,5 ; 0 et – 1,4. c) – 2 ⬎ – 3 d) – 1,7 ⬎ – 1,8
c) Les nombres relatifs sont – 3 ; – 2,5 ; 6,4 ; 0 ; – 1,4 ; 15
et 2,7. 9 Dijon ; Strasbourg ; Lyon ; Bordeaux ; Perpignan.
d) Les entiers négatifs sont – 3 et 0.
10 – 2,5 ⬍ – 2,3 ⬍ – 2,2 ⬍ – 2,1 ⬍ 2,2 ⬍ 2,4 ⬍ 2,6
e) Les entiers relatifs sont – 3 ; 0 et 15.

2 a) Le signe – signifie « avant J.-C. ». 11 A (2 ; 1) ; B (– 1 ; 3) ; C (– 2 ; 2) ; D (– 3,5 ; – 1,5) ;


E (3,5 ; 0) ; F (– 1,5 ; – 1,5) ; G (– 3,5 ; 1) ; H (2 ; – 2,5) ; I (0 ; – 2).
b) Le signe – signifie « en dessous de 0 °C ».
c) Le signe – signifie « en dessous du niveau de la mer ». 12 1) Les points A et H ont la même abscisse : 2.
d) Le signe – signifie que l’on doit de l’argent à la banque. 2) Les points A et G ont la même ordonnée : 1.
3) a) Non.
3 a) Les points de la figure dont l’abscisse est un
b) Oui : le point G.
nombre positif sont : O ; D ; A ; H et G.
b) Les points de la figure dont l’abscisse est un nombre a) 34 ⬍ 43 b) – 34 ⬍ 43
négatif sont : O ; F ; C ; B et E.
13
c) – 34 ⬎ – 43 d) 34 ⬎ – 43
4 L’abscisse du point A est 2.
14 a) 1,2 ⬍ 1,10 b) – 4,5 ⬍ – 3,4
L’abscisse du point B est – 3.
c) 10,4 ⬎ – 10,7 d) – 8,6 ⬎ – 8,06
L’abscisse du point C est – 1,5.
e) – 7,51 ⬍ 0 f) 4,02 ⬎ 0
L’abscisse du point D est 0,5.
L’abscisse du point E est – 3,5. 15 a) – 2,06 ⬍ 2,06 b) – 2,06 ⬎ – 2,60
L’abscisse du point F est – 1.
c) – 2,6 = – 2,60 d) – 2,06 ⬎ – 20,6
L’abscisse du point G est 3.
e) 0 ⬍ 0,01 f) 0 ⬎ – 0,001
L’abscisse du point H est 2,5.
L’abscisse du point O est 0. 16 a) 8,7 ⬎ 7,8 b) – 3,5 ⬍ 3,5
c) – 2,01 ⬎ – 3,02 d) – 5,14 ⬍ – 5,13
5 1) Les points B et G ont des abscisses opposées.
e) – 14,1 ⬍ – 14,01 f) – 10 000 ⬍ 0,0001
2) a) L’opposé de l’abscisse du point A est – 2.
b) L’opposé de l’abscisse du point E est 3,5. 17 a) – 0,001 ⬎ – 0,01 b) 1,05 ⬍ 1,49
c) L’opposé de l’abscisse du point C est 1,5. c) – 31,10 = – 31,1 d) 6,47 ⬎ – 3,14
3) a) Le point qui a pour abscisse l’opposé de 3 est B. e) – 21,88 ⬎ – 22,888 f) – 7,0101 ⬎ – 7,01101
b) Le point qui a pour abscisse l’opposé de – 2,5 est H.

6 a) Le plus grand nombre est 3.


18 1) Les nombres négatifs sont – 5 ; 0 ; – 9 et – 1.
– 9 ⬍ – 5 ⬍ – 1 ⬍ 0.
b) Le plus petit nombre est – 3,5.
2) Les nombres positifs sont 0 ; 3 ; 5 et 2.
c) Le plus grand nombre positif est 3.
0 ⬍ 2 ⬍ 3 ⬍ 5.
d) Le plus grand nombre négatif est – 1.
3) – 9 ⬍ – 5 ⬍ – 1 ⬍ 0 ⬍ 2 ⬍ 3 ⬍ 5.
e) Le plus petit nombre positif est 0,5.
f) Le plus petit nombre négatif est – 3,5. 19 – 12 ⬍ – 9 ⬍ – 8 ⬍ – 7 ⬍ – 2 ⬍ 4 ⬍ 5
7 –2 | 7,8 | – 5,7 | 2,1 | –8 | 0 | 0,1 20 4,2 ⬎ 4,1 ⬎ 3,7 ⬎ – 1,2 ⬎ – 2,4 ⬎ – 3,7 ⬎ – 5,2

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 5 - Les nombres relatifs : définition et comparaison 51
La photocopie non autorisée est un délit.
L’abscisse du point E est – 0,6.
21 4,2 ⬎ 4,12 ⬎ 4,02 ⬎ 0 ⬎ – 4,02 ⬎ – 4,2 ⬎ – 4,21
L’abscisse du point F est 0,2.
22 1) – 1,11 ⬍ – 1,1 ⬍ – 1,01 ⬍ 0 ⬍ 1,03 ⬍ 1,111
2) – 1,111 ⬍ – 1,03 ⬍ – 1,02 ⬍ 1,01 ⬍ 1,11 ⬍ 1,13
34 1) 2)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
3) – 1,111 ⬍ – 1,11 ⬍ – 1,1 ⬍ – 1,03 ⬍ – 1,02 ⬍ – 1,01 ⬍ 0
www.phare-prof.hachette-education.com
⬍ 1,01 ⬍ 1,03 ⬍ 1,11 ⬍ 1,111 ⬍ 1,13
3) Les points C et D ont des abscisses opposées car 1,5
23 1) A (– 2 ; 3). et – 1,5 ont la même distance à zéro et n’ont pas le même
2) B (2 ; 1) ; C (– 2 ; – 2) ; D (4 ; – 3) ; E (0 ; 3) ; F (– 1 ; 0) ; signe.
G (1,5 ; 2) ; H (– 3 ; – 3,5) ; I (– 2,5 ; 1,5) ; J (2,5 ; – 0,5) ;
K (3,5 ; 0) ; L (0,5 ; – 0,5). 35 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
24 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site www.phare-prof.hachette-education.com
www.phare-prof.hachette-education.com
L’abscisse du point J est 1,25.

25 A (0,5 ; 2) ; B (0,75 ; – 1) ; C (– 0,75 ; 2,5) ; 36 à 38


D (– 1,75 ; –3) ; E (1,75 ; 0) ; F (– 0,75 ; – 1,5) ; G (– 1,75 ; 2). Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
26 et 27
Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com 39 Fer ; eau ; dibrome ; ammoniac ; dichlore ; dioxy-
gène.

28 a) À 6 h, la température était de – 3 °C. À midi, 40 1) a) + 130,7 représente une augmentation de


il faisait + 10 °C. 130 700 chômeurs en un an.
b) L’empereur Auguste est né en – 63 et est mort en 14. b) – 20,3 représente une diminution de 20 300 chômeurs
c) Le Kilimandjaro s’élève à + 3 962 m tandis que la Mer en un an.
Caspienne se trouve à – 28 m. 2) Les années pendant lesquelles le chômage a augmenté
en France sont : 2001 ; 2002 ; 2003 ; 2008 ; 2009.
29 1) Les nombres positifs sont + 29,24 et + 25. Les
3) 2000 ; 2006 ; 2007 ; 2005 ; 2004 ; 2001 ; 2002 ; 2003 ;
nombres négatifs sont – 9,90 ; – 15 et – 29,85.
2008 ; 2009.
2) Le signe – d’un nombre marqué en bleu indique une
dépense.
Le signe + d’un nombre marqué en bleu indique une
41 2003 ; 2006 ; 2004 ; 2008 ; 2002 ; 2005 ; 1999 ; 2000 ;
1996 ; 2007 ; 1995 ; 1997 ; 2001 ; 1998.
recette.
3) Le signe + d’un nombre marqué en vert indique qu’Hec-
tor possède de l’argent.
42 1) 2) 4) a)
Le signe – d’un nombre marqué en vert indique qu’Hector Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
a dépensé plus d’argent qu’il n’en avait. www.phare-prof.hachette-education.com
4) Hector n’aura pas assez d’argent pour effectuer tous ses 3) a) Le triangle ABD semble rectangle en A.
achats, car, dans ses prévisions, le solde après les achats est c) C (3 ; 1).
négatif. 4) b) E (– 3 ; – 2) et F (– 4 ; 0).
30 – 8 | + 17 | – 5,7 | – 0,01 | + 64,7 | 0 | + 5,99
43 1) 2) 3) a) 4) a)
31 L’abscisse du point A est 3. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
L’abscisse du point B est – 2.
L’abscisse du point C est – 3,5. b) M (0 ; 1).
L’abscisse du point D est 1,5. 4) b) N (– 3 ; 0) et P (0 ; 3).
L’abscisse du point E est – 0,5.
L’abscisse du point F est 2,5. 44 1) 2) 3) a) 4) a)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
32 L’abscisse du point A est – 2.
www.phare-prof.hachette-education.com
L’abscisse du point B est 0,5.
L’abscisse du point C est – 0,25. b) B (3 ; 2).
L’abscisse du point D est 1,5. c) Les points A et B ont la même abscisse et ont des ordon-
L’abscisse du point E est – 1,75. nées opposées.
L’abscisse du point F est – 0,75. 4) b) D (– 3 ; – 2).
c) Les points A et D ont la même ordonnée et ont des
33 L’abscisse du point A est 0,4. abscisses opposées.
L’abscisse du point B est 0,6. 5) b) Les points A et C ont des abscisses opposées et ont
L’abscisse du point C est – 0,3. des ordonnées opposées.
L’abscisse du point D est – 0,1. 6) Le quadrilatère ABCD semble être un rectangle.

> Je f
fai
ai s l e p o int Les exercices 45 à 54 sont corrigés à la page 287 du manuel élève.

52 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
55 1) La dernière colonne du tableau correspond à la 67 1) a) Pour 1 000 habitants en 2006, on a compté
différence entre le nombre de buts marqués et le nombre en Irlande 24,6 habitants de plus en 2007.
de buts encaissés. b) Pour 1 000 habitants en 2006, on a compté en Bulgarie
2) Metz ; Le Havre ; Issy-les-Moulineaux ; Dijon ; Nîmes ; 5,1 habitants de moins en 2007.
Besançon. c) Un nombre négatif de la deuxième colonne représente
3) Metz ; Le Havre ; Dijon ; Issy-les-Moulineaux ; Besan- une diminution de population.
çon ; Nîmes ; Mios-Biganos ; Fleury-les-Aubrais ; Angou- Un nombre positif de la deuxième colonne représente une
lême ; Bègles ; Mérignac ; Vesoul. augmentation de population.
d) Irlande ; Italie ; Danemark ; France ; Finlande ; Pologne ;
56 1) a) + 3 est l’abscisse du point A. La distance OA Allemagne ; Bulgarie.
est égale à 3. Donc, la distance à zéro de + 3 est 3. 3) a) Un nombre négatif de la quatrième colonne repré-
b) – 2 est l’abscisse du point B. La distance OB est égale sente une température en dessous de 0 °C.
à 2. Donc, la distance à zéro de – 2 est 2. b) Italie ; Irlande ; France ; Danemark ; Allemagne ; Bulga-
2) a) L’abscisse du point C est + 1,5. Sa distance à zéro rie ; Pologne ; Finlande.
est 1,5.
b) L’abscisse du point D est – 1,5. Sa distance à zéro 68
est 1,5. Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
c) Les points C et D sont symétriques par rapport au www.phare-prof.hachette-education.com
point O. Les abscisses des points C et D sont opposées.

57 1) a) La distance à zéro de – 2 est 2. 69 – 1,3.


b) La distance à zéro de + 3,5 est 3,5.
c) La distance à zéro de – 0,5 est 0,5. 70 a) Faux : l’opposé de – 2 est 2.
d) La distance à zéro de 2,5 est 2,5. b) Vrai : a est un nombre. L’opposé de a est – a. L’opposé
e) La distance à zéro de 0 est 0. de – a est – (– a), soit a.
2) a) 4 et – 4 ont pour distance à zéro 4. c) Faux : L’opposé de – 2 est 2 et – 2 ⬍ 2.
b) 6,5 et – 6,5 ont pour distance à zéro 6,5. d) Faux : 3 ⬎ 2 et – 3 ⬍ – 2.
c) 0 a pour distance à zéro 0.
d) 1,27 et – 1,27 ont pour distance à zéro 1,27.
e) Aucun nombre n’a pour distance à zéro – 3.
71 a) La température est 3 °C en dessous de 0 °C.
b) La fosse des Tonga est située à 10 882 m en dessous du
58 1) 0 ⬍ a ⬍ 1 ; niveau de la mer.
c) Le titulaire du compte doit 5,78 € à la banque.
–1 ⬍ b ⬍ 0;
d) L’indice a baissé de 2 %.
– 2 ⬍ c ⬍ – 1.
2) 0,1 ⬍ a ⬍ 0,2 ;
– 0,5 ⬍ b ⬍ – 0,4 ; 72 1) L’abscisse du point O est 0.
– 1,2 ⬍ c ⬍ – 1,1. L’abscisse du point E est 1.
L’abscisse du point I est – 1.
59 a) 8 ⬍ 8,75 ⬍ 9 ; b) – 6 ⬍ – 5,3 ⬍ – 5 ; L’abscisse du point H est 0,5.
c) 99 ⬍ 99,1 ⬍ 100 ; d) – 1 ⬍ – 0,987 ⬍ 0. L’abscisse du point B est – 1,75.
2) L’abscisse du point R peut être – 1,5.
60 a) 4,7 ⬍ 4,73 ⬍ 4,8 ; b) – 7,3 ⬍– 7,21 ⬍ – 7,2 ; L’abscisse du point C peut être – 0,5.
c) 0,1 ⬍ 0,14 ⬍ 0,2 ; d) – 10 ⬍ – 9,99 ⬍ – 9,9.
73 1) a) b)
61 a) 4,1 ⬍ 5 ⬍ 7,5 ; b) – 1 ⬍ 0 ⬍ 2 ; Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
c) – 3,7 ⬍ – 3 ⬍ – 2,2 ; d) – 4 ⬍ – 3,5 ⬍ – 3 ; www.phare-prof.hachette-education.com
e) – 2,5 ⬍ – 2,45 ⬍ – 2,4 ; f) – 0,1 ⬍ – 0,05 ⬍ 0.
2) a) Le point qui a la plus grande abscisse est E.
62 a) – 24,2 ⬍ – 24 ⬍ – 23 ⬍ – 22 ⬍ – 21,5 ; b) Le point qui a la plus petite ordonnée est G.
b) – 2,4 ⬍ – 2 ⬍ – 1 ⬍ 0 ⬍ 3,7. c) Les points G et L ont des abscisses opposées.
3) RIGOLE
63 a) – 4 ; – 3 ; – 2 ; 4) GLOIRE
b) – 3 ; – 2 ; – 1 ; 0 ; 1 ; 2.
74 1) a) Les pharaons possibles sont Akhenaton et
64 Toutankhamon.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
b) – 1 338 ⬍ – 1 334 ⬍ – 1 327. Néfertiti était l’épouse
www.phare-prof.hachette-education.com
d’Akhenaton.
2) Les trois pharaons les plus anciens sont : Kheops,
65 Khephren et Mykérinos.
Solution rédigée sur le site élève
Les pyramides de Gizeh portent les noms de ces trois
www.phare.hachette-education.com
pharaons.
3) Ramsès II ; Toutankhamon ; Akhenaton ; Mykérinos ;
66 1) 2) 3) 4) 5) a) Khephren ; Kheops.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com 75 1) 2)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
5) b) L’abscisse du point E est – 6 ; l’abscisse du point D www.phare-prof.hachette-education.com
est 2.
6) B ; D et E ; C ; A. 3) a) D (7 ; – 3).

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La photocopie non autorisée est un délit.
b) L’abscisse du point I est comprise entre – 1 et 0.
L’ordonnée du point I est comprise entre 1 et 2.
78 1) 2) a)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
76 1) 2) a) www.phare-prof.hachette-education.com
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site b) Le point C a pour abscisse 1 et le point C’ a pour
www.phare-prof.hachette-education.com abscisse 5.
b) C (– 2 ; 1) et D (1 ; 0). c) Les points C et C’ ont la même ordonnée.
3) b) E (3 ; 6) et F (0 ; 7).
79 1) + 7,5 : l’épaisseur du glacier a augmenté de
77 1) 2) a) b) 7,5 m.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site – 10 : l’épaisseur du glacier a diminué de 10 m.
www.phare-prof.hachette-education.com 2) Le plus petit nombre du tableau est – 20. Donc, le
glacier a le plus diminué pendant la décennie 1940-1950.
c) D (– 4 ; 2). 3) 1940-1950 ; 1990-2000 ; 1930-1940 ; 1980-1990 ; 1920-
3) c) A’ (5 ; – 2) ; B’ (2 ; 1) ; C’ (5 ; 3) et D’ (8 ; 0). 1930 ; 1950-1960 ; 1970-1980 ; 1960-1970 ; 1910-1920.

80 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site


www.phare-prof.hachette-education.com

54 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
Chapitre

> P ro gra
gr amm
mmee
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.

> CONNAISSANCES : CAPACITÉS


● Activités graphiques ● *Calculer la somme ou la différence de deux nombres
● Repérage sur une droite graduée relatifs.
● Calculer, sur des exemples numériques, une expres-

CAPACITÉS sion dans laquelle interviennent uniquement les


signes +, – et éventuellement des parenthèses.
Sur une droite graduée :
● Sur des exemples numériques, écrire en utilisant
– déterminer la distance de deux points d’abscisses
correctement des parenthèses, un programme de calcul
données.
portant sur des sommes ou des différences de nombres
relatifs.
> CONNAISSANCES :
● Nombres relatifs entiers et décimaux : sens et calculs ■ Commentaires
● *Addition et soustraction de nombres relatifs Les règles de suppression de parenthèses à l’intérieur d’une
● [Thèmes de convergence] somme algébrique sont étudiées en classe de Quatrième.

Socle commun des connaissances


Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième – Conduire un calcul littéral simple.
– Choisir l’opération qui convient au traitement de la – Évaluer mentalement un ordre de grandeur du résultat
situation étudiée. avant de se lancer dans un calcul.
– Mener à bien un calcul instrumenté (calculatrice, – Contrôler un résultat à l’aide d’une calculatrice ou d’un
tableur). tableur.

Programme de la classe de Sixième


> CONNAISSANCES : ■ Commentaires
● Opérations Pour les problèmes à étapes, la solution peut être donnée
● Addition, soustraction, multiplication et division à l’aide d’une suite de calculs, *ou à l’aide de calculs avec
parenthèses.
CAPACITÉS
Connaître les tables d’addition et les résultats qui en > CONNAISSANCES :
dérivent. ● Opérations
● Techniques élémentaires de calcul
■ Commentaires
La maîtrise des tables est consolidée par une pratique régu- CAPACITÉS :
● Savoir effectuer ces opérations sous les diverses
lière du calcul mental sur des entiers et des décimaux
simples. formes de calcul : mental, à la main ou instrumenté.
● Connaître la signification du vocabulaire associé :

> CONNAISSANCES : somme, différence, terme.


● Opérations ■ Commentaires
● Sens des opérations La capacité à calculer mentalement est une priorité et fait
l’objet d’activités régulières.
CAPACITÉS La maîtrise des différents moyens de calcul doit devenir
Choisir les opérations qui conviennent au traitement suffisante pour ne pas faire obstacle à la résolution de pro-
de la situation étudiée. blèmes.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 6 - Les nombres relatifs : addition et soustraction 55
La photocopie non autorisée est un délit.
Concernant le calcul posé, les nombres doivent rester de CAPACITÉS
taille raisonnable et aucune virtuosité technique n’est
Établir un ordre de grandeur d’une somme, *d’une
recherchée.
différence.
> CONNAISSANCES : ■ Commentaires
● Opérations L’objectif est de sensibiliser les élèves à utiliser les ordres de
● Ordre de grandeur grandeur pour contrôler ou anticiper un résultat.

Programme de la classe de Quatrième

> CONNAISSANCES : > CONNAISSANCES :


● Calcul numérique ● Calcul numérique
● Opérations (+, –, ×, :) sur les nombres relatifs en écriture ● Division de deux nombres relatifs en écriture fractionnaire
décimale
CAPACITÉS
CAPACITÉS ● Diviser des nombres relatifs en écriture fractionnaire.
● Calculer le produit de nombres relatifs simples. a 1
● Déterminer une valeur approchée du quotient de
● Connaître et utiliser l’égalité : = a ¥
b b
deux nombres décimaux (positifs ou négatifs).
■ Commentaires
■ Commentaires
Les élèves ont une pratique de la multiplication des
● *Un travail est mené sur la notion d’inverse d’un nombre non
1
nombres positifs en écriture décimale ou fractionnaire. Les nul ; les notations et x –1 sont utilisées, ainsi que les touches
x
calculs relevant de ces opérations sont étendus au cas correspondantes de la calculatrice.
des nombres relatifs.
> CONNAISSANCES :
> CONNAISSANCES :
● Calcul numérique
● Calcul numérique ● Enchaînement d’opérations
● *Opérations (+, – , ×) sur les nombres relatifs en écriture

fractionnaire (non nécessairement simplifiée).


CAPACITÉS
CAPACITÉS ● Sur des exemples numériques, écrire en utilisant cor-
● *Multiplier, additionner et soustraire des nombres
rectement des parenthèses, des programmes de calcul
portant sur des sommes ou des produits de nombres
relatifs en écriture fractionnaire.
relatifs.
■ Commentaires ● Organiser et effectuer à la main ou à la calculatrice

*L’addition de deux nombres relatifs en écriture fractionnaire les séquences de calcul correspondantes.
demande un travail sur la recherche de multiples communs à
deux ou plusieurs nombres entiers dans des cas où un calcul
■ Commentaires
mental est possible. À la suite du travail entrepris en classe de Cinquième les
Savoir additionner et soustraire des entiers relatifs et mul- élèves sont familiarisés à l’usage des priorités ainsi qu’à la
tiplier deux nombres positifs écrits sous forme décimale gestion d’un programme de calcul utilisant des parenthèses. En
ou fractionnaire deviennent des capacités exigibles dans particulier, la suppression des parenthèses dans une somme
le cadre du socle commun. algébrique est étudiée.

Commen taire s des au


Commentaires auteurs
teu rs
➜ Les nombres relatifs ont été introduits dans le cha- ➜ La multiplication et la division des nombres rela-
pitre 5. tifs en écriture décimale sont étudiées en classe de
➜ L’addition et la soustraction des nombres relatifs Quatrième.
en écriture décimale sont étudiées en classe de Cin- Les quatre opérations sont alors étendues aux
quième. Cette partie du programme sera un prérequis nombres relatifs en écriture fractionnaire.
pour toutes les compétences de calcul ultérieures. Il
est donc nécessaire de poser régulièrement des calculs
de ce type.

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La photocopie non autorisée est un délit.
> A cti
Ac tivv ités
i tés
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
■ C O MMENTAI RE S : C ORRIGÉ
Cette activité permet une première approche de l’addition 1) 2,5 – 1,2 = 1,3
de deux nombres relatifs à partir d’un exemple concret. Entre le 9 et le 12 janvier, le niveau du Rhône est descendu
de 1,3 m.
2) (– 2,5) + (+ 1,2) = – 1,3

1 JE CALCULE LA SOMME DE DEUX NOMBRES RELATIFS


b)
Objectif Introduire la somme de deux relatifs.
Matin Après- Bilan Égalité
Prérequis Nombres relatifs.
midi de la
Paragraphe ! Somme de deux nombres relatifs journée
introduit
Lundi + 20 + 30 + 50 (+ 20) + (+ 30) = + 50
Mardi – 40 – 15 – 55 (– 40) + (– 15) = – 55
■ C O MMENTAI RE S :
Mercredi + 17 – 17 0 (+ 17) + (– 17) = 0
L’objectif est de conjecturer à partir d’une situation
Jeudi + 34 – 21 + 13 (+ 34) + (– 21) = + 13
concrète les règles d’addition de deux nombres relatifs.
Vendredi – 25 + 13 – 12 (– 25) + (+ 13) = – 12
CO RRI G É 2) a) Le lundi soir, le niveau d’eau est monté de 50 cm.
1) a) + 20 peut représenter l’expression « hausse de 20 ». On peut écrire + 50 dans la colonne Bilan de la journée.
– 40 peut représenter l’expression « baisse de 40 ». 4) a) Pour additionner deux nombres relatifs de même
signe :
– on garde le signe commun ;
– on ajoute les distances à zéro.
b) Pour additionner deux nombres relatifs qui n’ont pas
le même signe :
– on garde le signe du nombre qui a la plus grande dis-
tance à zéro ;
– on soustrait les distances à zéro.

2 JE CALCULE LA DIFFÉRENCE DE DEUX NOMBRES RELATIFS

Objectif Introduire la soustraction b) (– 3) – (+ 1) = – 4


de deux nombres relatifs. c) (– 3) + (– 1) = – 4
Prérequis Addition de deux nombres relatifs. On obtient le même résultat qu’à la question b).
3)
Paragraphe @ Différence de deux nombres relatifs
introduit Villes Évolution de Différence Somme
température
■ C O MMENTAI RE S : Bastia +7 (+ 1) – (+ 4) (+ 11) + (– 4)
L’objectif est de conjecturer à partir d’une situation = +7 =+7
concrète la règle de soustraction de deux nombres relatifs. Lamballe –4 (– 3) – (+ 1) (– 3) + (– 1)
= –4 = –4
CO RRI G É
Toulon +5 (+ 4) – (– 1) (+ 4) + (+ 1)
1) a) À Bastia, entre 6 h et 20 h, la température a aug- =+5 = +5
menté de 7 °C. Strasbourg –6 (– 12) – (– 6) (– 12) + (+ 6)
b) (+ 11) – (+ 4) = + 7 = –6 = –6
c) (+ 11) + (– 4) = + 7
On obtient le même résultat qu’à la question b). 4) « Soustraire un nombre relatif revient à ajouter son
2) a) À Lamballe, entre 6 h et 20 h, la température a opposé. »
diminué de 4 °C.

3 JE CALCULE UNE DISTANCE SUR UNE DROITE GRADUÉE

Objectif Calculer une distance C ORRIGÉ


sur une droite graduée. 1) a) AB = 2
Prérequis ● Addition et soustraction b) 2 – 4 = – 2
de nombres relatifs. c) 4 – 2 = 2
● Repérage sur une droite graduée.
d) AB est égale à la différence entre l’abscisse du point B
Paragraphe @ Différence de deux nombres relatifs et l’abscisse du point A.
introduit 2) a) AD = 3.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 6 - Les nombres relatifs : addition et soustraction 57
La photocopie non autorisée est un délit.
b) 2 – (– 1) = 2 + 1 = 3 3) a) CD est égale à la différence entre l’abscisse du point
c) – 1 – 2 = – 3 D et l’abscisse du point C.
d) AD est égale à la différence entre l’abscisse du point A b) CD = – 1 – (– 4,5) = – 1 + 4,5 = 3,5
et l’abscisse du point D.

4 JE CALCULE UNE EXPRESSION ALGÉBRIQUE


On peut modifier l’ordre des termes d’une somme, puis les
Objectif Calculer une expression algébrique.
regrouper sans que cela change le résultat.
Prérequis Addition et soustraction b) A = [(+ 16) + (– 7)] + [(+ 9) + (– 11)] + [(+ 14) + (– 19)]
de deux nombres relatifs. A = (+ 9) + (– 2) + (– 5)
Paragraphe # Expression algébrique A = (+ 9) + (– 7)
introduit a) Calcul d’une expression algébrique A = +2
2) a) Le premier crochet correspond à la somme des
■ COM MENTAI RES : recettes, le deuxième crochet correspond à la somme des
L’activité propose de calculer une même expression algé- dépenses.
brique de deux façons. On peut modifier l’ordre des termes d’une somme, puis les
regrouper sans que cela change le résultat.
CORRIG É b) A = [(+ 16) + (+ 9) + (+ 14)] + [(– 7) + (– 11) + (– 19)]
1) a) Chacun des calculs écrits entre crochets correspond A = (+ 39) + (– 37)
au bilan du mois. A = +2

5 JE SIMPLIFIE L’ÉCRITURE D’UNE EXPRESSION ALGÉBRIQUE


C ORRIGÉ
Objectif Simplifier une expression algébrique.
1) I = (+ 4) – (– 8) + (+ 7) – (+ 3) + (– 2) = 4 – (– 8) + 7 – 3 + (– 2)
Prérequis Addition et soustraction 2) a) Pour soustraire, on ajoute l’opposé.
de deux nombres relatifs. Donc, 3 – (+ 5) = 3 + (– 5). On en déduit : 3 + (– 5) = 3 – (+ 5).
3 + (– 5) = 3 – (+ 5) = 3 – 5
Paragraphe # Expression algébrique b) 6 – (– 9) = 6 + (+ 9) = 6 + 9
introduit b) Simplification d’une expression c) E = 3 + (– 5) + 6 – (– 9) – 4 = 3 – 5 + 6 + 9 – 4
algébrique d) I = 4 – (– 8) + 7 – 3 + (– 2) = 4 + 8 + 7 – 3 – 2

> E x erc
er c ic
icees
1 a) (+ 5) + (+ 3) = + 8 b) (– 8) + (– 6) = – 14 8 1) Soustraire un nombre relatif revient à ajouter
c) (– 7) + (+ 3) = – 4 d) (– 4) + (+ 9) = + 5 son opposé.
e) (– 6) + (+ 6) = 0 f) (– 4) + (– 4) = – 8 2) a) (+ 5) – (+ 3) = (+ 5) + (– 3) = + 2
b) (– 8) – (– 6) = (– 8) + (+ 6) = – 2
2 a) (– 4) + (+ 1) = – 3 b) (+ 7) + (+ 8) = + 15 c) (– 7) – (+ 3) = (– 7) + (– 3) = – 10
c) (– 1) + (+ 7) = + 6 d) (– 2) + (– 8) = – 10 d) (– 4) – (+ 9) = (– 4) + (– 9) = – 13
e) (+ 6) + (– 9) = – 3 f) (+ 9) + (– 9) = 0 e) (– 6) – (+ 6) = (– 6) + (– 6) = – 12
f) (– 4) – (– 4) = (– 4 ) + (+ 4) = 0.
3 a) (+ 1,2) + (+ 2,8) = + 4 b) (– 1,2) + (– 2,8) = – 4
9 a) (– 4) – (+ 1) = (– 4) + (– 1) = – 5
c) (– 1,2) + (+ 2,8) = + 1,6 d) (+ 1,2) + (– 2,8) = – 1,6
e) (– 2,8) + 0 = – 2,8 f) 0 + (– 1,2) = – 1,2 b) (+ 7) – (+ 8) = (+ 7) + (– 8) = – 1
c) (– 1) – (+ 7) = (– 1) + (– 7) = – 8
4 a) (– 58) + (– 15) = – 73 b) (– 94) + (+ 17) = – 77 d) (– 2) – (– 8) = (– 2) + (+ 8) = + 6
c) (+ 83) + (– 35) = + 48 d) (+ 67) + (+ 43) = + 110 e) (+ 6) – (– 9) = (+ 6) + (+ 9) = + 15
e) (– 72) + (– 27) = – 99 f) (– 39) + (+ 88) = + 49 f) (+ 9) – (– 9) = (+ 9) + (+ 9) = + 18

5 a) (+ 6) + (+ 4) = + 10
10 a) AD = 3 – 1 = 2 b) AB = 3 – (– 4) = 3 + 4 = 7
c) CD = 1 – (– 1,5) = 1 + 1,5 = 2,5
b) Pas possible : la somme de deux négatifs est un négatif. d) BC = – 1,5 – (– 4) = – 1,5 + 4 = 2,5
c) (+ 11) + (– 1) = + 10.
11 a) (– 214) + (– 1,5) + (+ 214) + (– 2,5) = – 4
6 a) Pas possible : la somme de deux positifs est un b) (+ 2,75) + (– 2,3) + (– 0,75) + (+ 1,3) = + 1
positif. c) (–10,5) + (– 3,5) + (– 3,5) + (+ 10,5) = – 7
b) (– 4) + (– 3) = – 7 d) (+ 78) + (– 22) + (– 38) + (+ 22) + (+ 30) = + 70
c) (– 9) + (+ 2) = – 7
12 a) – 3 + 5 = 2 b) – 2 – 6 = – 8
7Dole : 0 ; Lons-le-Saunier : – 1 ; Saint-Amour : + 1 ; c) 10 – 15 = – 5 d) – 12 – 15 = – 27
Morbier : – 1. e) 9 – 24 = – 15 f) – 24 + 36 = 12

58 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
e) (– 8,9) – (+ 8,9) = (– 8,9) + (– 8,9) = – 17,8
13 a) – 7 + 3 – 4 = – 8 b) – 8 + 9 – 5 + 8 = 4
f) (+ 3,7) – (– 6,8) = (+ 3,7) + (+ 6,8) = + 10,5
c) 12 – 5 + 7 – 9 + 3 = 8 d) 1 – 2 + 3 – 4 + 5 – 6 = – 3
25 a) (– 24) + (+ 18) = – 6 b) (+ 18) + (– 24) = – 6
14 a) (+ 2) + (+ 6) = + 8 b) (+ 2) + (– 10) = – 8
c) (– 24) – (+ 18) = (– 24) + (– 18) = – 42
c) (– 2) + (+ 10) = + 8 d) (– 2) + (– 6) = – 8 d) (+ 18) – (+ 24) = (+ 18) + (– 24) = – 6
15 a) (+ 2) – (– 6) = + 8 b) (+ 2) – (+ 10) = – 8 26 a) (– 25) + (+ 25) = 0
c) (– 2) – (– 10) = + 8 d) (– 2) – (+ 6) = – 8 b) (– 25) – (+ 25) = (– 25) + (– 25) = – 50
c) (– 25) + (– 25) = – 50
16 a) (+ 2) + (+ 7) = + 9 b) (– 2) + (– 7) = – 9
d) (– 25) – (– 25) = (– 25) + (+ 25) = 0
c) (– 9) + (+ 6) = – 3 d) (+ 8) + (– 5) = + 3
e) (– 3) + 0 = – 3 f) (+ 7) + (– 7) = 0 27 a) (– 2,75) + (– 3,15) = – 5,9
b) (– 2,75) – (– 3,15) = (– 2,75) + (+ 3,15) = + 0,4
17 a) (– 12) + (+ 7) = – 5 b) (+ 12) + (– 7) = + 5
c) (+ 2,75) – (– 3,15) = (+ 2,75) + (+ 3,15) = + 5,9
c) (+ 12) + (+ 7) = + 19 d) (– 12) + (– 7) = – 19 d) (+ 2,75) + (– 3,15) = – 0,4
e) (– 12) + (+ 12) = 0 f) (– 7) + (– 7) = – 14

18 a) (– 2,4) + (– 3,5) = – 5,9


28 A = (+ 12) + (– 5) – (+ 4) = (+ 12) + (– 5) + (– 4)
= (+ 12) + (– 9) = + 3
b) (+ 4,7) + (– 5,9) = – 1,2
B = (– 7) + (+ 6) – (– 9) = (– 7) + (+ 6) + (+ 9)
c) (– 8,3) + (+ 8,3) = 0 d) (+ 2,7) + (– 6,8) = – 4,1
= (+ 15) + (– 7) = + 8
e) (+ 2,6) + (– 0,4) = 2,2 f) 0 + (– 5,7) = – 5,7
C = (+ 5) – (+ 8) – (– 2) = (+ 5) + (– 8) + (+ 2) = (+ 7) + (– 8) = – 1
19 a) (+ 5,7) + (+ 8,4) = + 14,1
29 A = (+ 8) + (– 4) – (+ 5) – (– 7)
b) (– 4,8) + (+ 5,2) = + 0,4
= (+ 8) + (– 4) + (– 5) + (+ 7) = (+ 15) + (– 9) = + 6
c) (– 2,7) + (– 7,5) = – 10,2 d) (+ 7,8) + (– 9,7) = – 1,9
B = (– 14) – (– 23) + (+ 9) – (+ 21)
e) (– 7,8) + (+ 8,7) = + 0,9 f) (+ 0,7) + (– 9,6) = – 8,9
= (– 14) + (+ 23) + (+ 9) + (– 21) = (+ 32) + (– 35) = – 3
20 a) C = (– 8) – (+ 7) – (– 18) – (+ 3)
–7 = (– 8) + (– 7) + (+ 18) + (– 3) = (+ 18) + (– 18) = 0

+7 – 14 30 A = (– 1,7) + (+ 3,5) – (– 2,3)


= (– 1,7) + (+ 3,5) + (+ 2,3) = (+ 5,8) + (– 1,7) = + 4,1
+9 –2 – 12 B = (– 7,8) – (– 11,4) – (+ 4,5) = (– 7,8) + (+ 11,4) + (– 4,5)
= (+ 11,4) + (– 12,3) = – 0,9
+4 +5 –7 –5
C = (+ 5,6) + (– 8,4) – (+ 3,8) – (– 4,2)
= (+ 5,6) + (– 8,4) + (– 3,8) + (+ 4,2) = (+ 9,8) + (– 12,2) = – 2,4
b)
2,7
31 A = (+ 2,2) – (+ 3,3) + (– 4,4) – (– 5,5)
3,3 – 0,5 = (+ 2,2) + (– 3,3) + (– 4,4) + (+ 5,5)
= (+7,7) + (– 7,7) = 0
1,4 1,8 – 2,3 B = (– 3,25) + (– 2,75) – (– 4,25) + (– 2,5)
= (– 3,25) + (– 2,75) + (+ 4,25) + (– 2,5)
– 1,2 + 2,6 – 0,8 – 1,5 = (+ 4,25) + (– 8,5) = – 4,25
C = (– 10,4) – (+ 9,3) – (– 27) – (+ 6,1)
= (– 10,4) + (– 9,3) + (+ 27) + (– 6,1)
21 a) (+ 4) – (+ 6) = (+ 4) + (– 6) = – 2
= (+ 27) + (– 25,8) = + 1,2
b) (+ 5) – (– 1) = (+ 5) + (+ 1) = + 6
c) (– 7) – (– 2) = (– 7) + (+ 2) = – 5
d) (– 1) – (+ 7) = (– 1) + (– 7) = – 8
32 A = (– 8) + (+ 6) + (+ 8) + (– 7) + (– 2)
= (+ 6) + (– 7) + (– 2) = (+ 6) + (– 9) = – 3
e) (– 4) – (– 4) = (– 4) + (+ 4) = 0
B = (+ 4) – (+ 5) + (– 6) + (+ 5) – (– 8)
f) (+ 6) – (– 6) = (+ 6) + (+ 6) = + 12
= (+ 4) + (– 5) + (– 6) + (+ 5) + (+ 8) = (+ 12) + (– 6) = + 6
22 a) (– 15) – (+ 9) = (– 15) + (– 9) = – 24 C = (– 7) + (– 1,5) – (+ 7) + (+ 1,5) + (– 6)
= (– 7) + (– 1,5) + (– 7) + (+ 1,5) + (– 6) = – 20
b) (+ 15) – (– 9) = (+ 15) + (+ 9) = + 24
D = (– 1,25) + (– 2,75) – (– 1,25) – (+ 0,25)
c) (+ 15) – (+ 9) = (+ 15) + (– 9) = + 6
= (– 1,25) + (– 2,75) + (+ 1,25) + (– 0,25) = – 3
d) (– 15) – (– 9) = (– 15) + (+ 9) = – 6
e) (– 15) – 0 = – 15 f) 0 – (– 9) = 0 + (+ 9) = + 9
33 A=2–3+4=6–3=3
23 a) (– 22) – (– 35) = (– 22) + (+ 35) = + 13 B=3+5–9=8–9=–1
b) (+ 28) – (– 29) = (+ 28) + (+ 29) = + 57 C = –1 – 3 + 5 = 5 – 4 = 1
c) (– 65) – (+ 65) = (– 65) + (– 65) = – 130 D = – 5 – 7 – 2 = – 14
d) (+ 47) – (– 53) = (+ 47) + (+ 53) = + 100
e) (– 82) – (– 73) = (– 82) + (+ 73) = – 9 34 A = – 5 + 7 – 13 + 9 = 16 – 18 = – 2
f) (+ 58) – (+ 58) = (+ 58) + (– 58) = 0 B = 3 – 6 + 9 – 7 = 12 – 13 = – 1
C = 11 – 12 – 14 + 17 = 28 – 26 = 2
24 a) (+ 4,8) – (+ 6,7) = (+ 4,8) + (– 6,7) = – 1,9 D = – 12 + 21 – 12 – 12 = 21 – 36 = – 15
b) (– 8,3) – (+ 2,7) = (– 8,3) + (– 2,7) = – 11
c) (– 6,4) – (– 9,1) = (– 6,4) + (+ 9,1) = + 2,7 35 A = – 4 + 7 – 3 + 4 – 8 = 11 – 15 = – 4
d) (+ 1,9) – (– 14,8) = (+ 1,9) + (+ 14,8) = + 16,7 B = 2 – 7 + 12 – 25 + 38 – 45 = 52 – 77 = – 25

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 6 - Les nombres relatifs : addition et soustraction 59
La photocopie non autorisée est un délit.
C = – 13 + 24 – 17 – 19 + 21 – 3 = 45 – 52 = – 7
D = 150 + 210 – 140 + 240 – 210 = 390 – 140 = 250
45 a) x – 4 = 5 – 4 = 1 et y – x = 6 – 5 = 1
Donc, l’égalité de l’énoncé est vraie pour x = 5 et y = 6.
36 A = – 1,7 + 2,3 – 3,4 + 0,5 = 2,8 – 5,1 = – 2,3 b) x – 4 = – 3 – 4 = – 7 et y – x = 6 – (– 3) = 6 + 3 = 9
B = 6,7 – 8,4 – 4,7 + 2,3 = 9 – 13,1 = – 4,1 Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour x = – 3 et
C = – 4,5 + 8,6 + 4,1 – 7,3 = 12,7 – 11,8 = 0,9 y = 6.
D = 1,8 – 5,2 + 4,3 – 5,4 = 6,1 – 10,6 = – 4,5 c) x – 4 = – 1,5 – 4 = – 5,5 et y – x = – 7 – (– 1,5) = – 7 + 1,5 = – 5,5
Donc, l’égalité de l’énoncé est vraie pour x = – 1,5 et y = – 7.
37 1) E = 150 + 50 – 75 + 60 – 80
2) E = 150 + 50 – 75 + 60 – 80 = 260 – 155 = 105. 46 1) Températures
(en °C) Évolution de
L’altitude de l’arrivée est 105 m. température
Ville en janvier en juillet
38 Auckland
20 11 –9
a b c a+b b+c c+a (Nouvelle-Zélande)
+4 –3 –2 +1 –5 +2 Budapest (Hongrie) –1 21 + 22
–7 –6 +5 – 13 –1 –2 Le Cap
26 17 –9
– 2,7 0 + 5,1 – 2,7 + 5,1 + 2,4 (Afrique du Sud)
– 11 + 14 – 16 +3 –2 – 27 Montréal (Canada) – 10 21 + 31

39 a) (+ 3) + (+ 4) = + 7 b) (– 1) + (– 2) = – 3 Quito (Équateur) 14 14 0
c) (+ 5) + (– 5) = 0 d) (– 7) + (+ 4) = – 3 Tokyo (Japon) 4 25 +21
e) (– 3) + (+ 10) = + 7 f) (– 1) + (+ 4) = + 3 Ushuaia 14 4 –10
g) (+ 5) + (– 7) = – 2 h) (+ 4) + (– 5) = – 1 (Argentine)

40 a) x + (+ 5) = – 4 + (+ 5) = + 1. Donc, l’égalité de 2) a) Les villes dont l’évolution de température est posi-


l’énoncé est vraie pour x = – 4. tive sont : Budapest, Montréal, Quito, Tokyo.
b) (+ 2) + x = (+ 2) + (– 4) = – 2 ⫽ + 6. Donc, l’égalité de À part Quito, elles sont situées dans l’hémisphère nord.
l’énoncé n’est pas vraie pour x = – 4. b) Les villes dont l’évolution de température est négative
c) (–1) + x = (– 1) + (– 4) = – 5 ⫽ – 3. Donc, l’égalité de sont Auckland ; Le Cap ; Quito ; Ushuaia.
l’énoncé n’est pas vraie pour x = – 4. Elles sont situées dans l’hémisphère sud.
d) x + (+ 3) = (– 4) + (+ 3) = – 1. Donc, l’égalité de l’énoncé c) L’évolution de température pour Quito est nulle : cette
est vraie pour x = – 4. ville est située très près de l’équateur.

41 a) x + (+ 1) = (+ 3) + (+ 1) = + 4 et y + (+ 3) 47 1) L’abscisse du point A est – 1,5.


= (– 2) + (+ 3) = + 1. L’abscisse du point B est 0,5.
Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour x = + 3 et L’abscisse du point C est – 0,75.
y = – 2. L’abscisse du point D est 1,25.
b) (– 5) + x = (– 5) + (+ 3) = – 2 et y = – 2. 2) BD = 1,25 – 0,5 = 0,75
BC = 0,5 – (– 0,75) = 0,5 + 0,75 = 1,25
Donc, l’égalité de l’énoncé est vraie pour x = + 3 et y = – 2.
AC = – 0,75 – (– 1,5) = – 0,75 + 1,5 = 0,75
c) x + (– 3) = (+ 3) + (– 3) = 0 et (+ 2) + y = (+ 2) + (– 2) = 0.
Donc, l’égalité de l’énoncé est vraie pour x = + 3 et y = – 2. 48 1) AB = – 322 – (– 384) = – 322 + 384 = 62
d) (+ 2) + (– x) = (+ 2) + (– 3) = – 1
EF = – 192 – (– 284) = – 192 + 284 = 92
et y + (+ 1) = (– 2) + (+ 1) = – 1.
ND = – 348 – (– 428) = – 348 + 428 = 80
Donc, l’égalité de l’énoncé est vraie pour x = + 3 et y = – 2.
2) Ératosthène a vécu le plus longtemps.
42 49 A = (+ 1) + (– 2) + (+ 3) + (– 4) = (+ 4) + (–6) = – 2
a b c a–b b–c c–a B = (– 5) + (+ 2) + (+ 6) + (– 7) + (+ 3) = (+ 11) + (– 12) = – 1
C = (– 256) + (+ 164) + (+ 481) + (– 144) = (+ 645) + (– 400)
+4 –3 –2 +7 –1 –6
= + 245
–7 –6 +5 –1 – 11 + 12 D = (+ 7,5) + (– 1,48) + (+ 2,5) + (– 7,52) = (+ 10) + (– 9) = + 1
– 2,7 0 + 5,1 – 2,7 – 5,1 + 7,8
50 A = (–10,78) + (2,75) + (– 1,75) + (+ 10,78)
– 11 + 14 – 16 – 25 + 30 –5 = (2,75) + (– 1,75) + (+ 10,78) + (–10,78) = (+ 1) + 0
= +1
43 a) (+ 7) – (+ 4) = + 3 b) (+ 3) – (+ 10) = – 7
B = (+ 4,7) + (– 3,2) + (– 2,8) + (– 5,7)
c) (+ 5) – (0) = + 5 d) (– 4) – (+ 1) = – 5 = (+ 4,7) + (– 5,7) + (– 3,2) + (– 2,8) = (– 1) + (– 6) = – 7
e) (– 6) – (– 15) = + 9 f) (+ 4) – (– 4) = + 8 C = (+ 740) + (– 120) + (– 30) + (– 440)
g) (+ 5) – (+ 10) = – 5 h) (– 4) – (– 3) = – 1 = (+ 740) + (– 440) + (– 120) + (– 30) = (+ 300) + (– 150) = + 150
D = (– 2,514) + (+ 1,587) + (– 0,487) + (+ 1,414)
44 a) x – (– 4) = (– 3) – (– 4) = (– 3) + (+ 4) = + 1 = (– 2,514) + (+ 1,414) + (+ 1,587) + (– 0,487)
Donc, l’égalité de l’énoncé est vraie pour x = – 3. = (– 1,1) + (+ 1,1) = 0
b) (+ 1) – x = (+ 1) – (– 3) = (+ 1) + (+ 3) = – 4 ⫽ – 2
Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour x = – 3. 51 1) E = 44,19 + 60 – 84,28 + 50 – 28,26 – 19,99
c) (–1) – x = (– 1) – (– 3) = (– 1) + (+ 3) = + 2 2) E = 44,19 + 60 + 50 – 84,28 – 28,26 – 19,99
Donc, l’égalité de l’énoncé est vraie pour x = – 3. E = 154,19 – 132,53
d) x – (+ 3) = (– 3) – (+ 3) = (– 3) + (– 3) = – 6 ⫽ 0 E = 21,66
Donc, l’égalité de l’énoncé n’est pas vraie pour x = – 3. Basile possède 21,66 € le 31 janvier.

60 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
52 A = (– 17) + (+ 12) = – 17 + 12 = – 5 58 A = (+ 4) – (+ 3) – (– 2) + (– 1) = 4 – 3 + 2 – 1
B = (+ 8,5) – (+ 2,7) = 8,5 – 2,7 = 5,8 =4+2–3–1=6–4=2
C = (+ 6,3) – (– 3,7) = 6,3 + 3,7 = 10 B = (– 2) – (– 7) + (– 6) – (+ 4) = – 2 + 7 – 6 – 4 = 7 – 2 – 6 – 4
D = (– 7) + (– 6) = – 7 – 6 = – 13 = 7 – 12 = – 5
C = (– 25) + (– 8) – (– 25) – (+ 8) + (– 50)
53 A = (+ 3) + (– 8) = 3 – 8 = – 5 = – 25 – 8 + 25 – 8 – 50 = – 66
B = (– 7,1) – (– 4,3) = – 7,1 + 4,3 = – 2,8
C = (+ 102) + (+ 57) = 102 + 57 = 159 59 A = 5 – (– 7) + 2 – 9 = 5 + 7 + 2 – 9 = 14 – 9 = 5
D = (– 1,2) – (+ 0,9) = – 1,2 – 0,9 = – 2,1 B = – 15 + 8 – (– 6) – 4 + 6 = – 15 + 8 + 6 – 4 + 6
= 8 + 6 + 6 – 15 – 4 = 20 – 19 = 1
54 a) – 3 + 9 = 6
C = – 6 + 4 – (– 3) – 6 = – 6 + 4 + 3 – 6 = 4 + 3 – 6 – 6 = 7 – 12
b) – 5 + (– 8) = – 13 = –5
c) – 1 + 4 = 3
d) 7 + (– 2) = 5
e) 0 + (– 5) = – 5
60 a) – 3 + 2 – 5 = – 6 ; – 4 – 2 + 0 = – 6 ; 1 – 6 – 1 = – 6 ;
–3 – 4 + 1 = –6 ; 2 – 2 – 6 = –6 ;
f) 1 + (– 1) = 0
– 5 + 0 – 1 = – 6 ; – 3 – 2 – 1 = – 6 ; 1 – 2 – 5 = – 6.
55 a) – 18 + 9 = – 9 La somme des nombres de chaque ligne, de chaque
b) – 3,5 + 4,5 = 1 colonne et de chaque diagonale est égale à – 6. Donc, le
c) 14 + (– 3) = 11 carré est magique.
d) – 5,6 + (– 2,7) = – 8,3 b) – 2 + 4 – 5 = – 3 et 4 + 0 – 4 = 0. Donc, le carré n’est pas
e) – 6,8 + 6,8 = 0 magique.
f) – 2,15 + (– 2,15) = – 4,3 61
6 1 –6 –3
56 a) – 5 – 4 = – 9
b) – 2 – (– 3) = – 2 + 3 = 1 –5 –4 7 0
c) – 2 – 6 = – 8
5 2 –7 –2
d) 10 – (– 7) = 10 + 7 = 17
e) 0 – (– 3) = 0 + 3 = 3 –8 –1 4 3
f) – 4 – (– 4) = – 4 + 4 = 0

57 a) – 23 – 7 = – 30 62 A = 8 – (– 5 + 2) – 9 = 8 – (– 3) – 9 = 8 + 3 – 9 = 11 – 9
b) – 7,1 – 5,8 = – 12,9 =2
c) 12 – (– 8) = 12 + 8 = 20 B = (– 3 + 4) – (– 7 + 6) + (– 8 – 2) = 1 – (– 1) + (– 10)
d) – 6,2 – (– 0,5) = – 6,2 + 0,5 = – 5,7 = 1 + 1 – 10 = 2 – 10 = – 8
e) – 3,7 – 3,7 = – 7,4 C = (2,7 – 5,4) – (1– 2,5) + (– 4 + 6,3) = – 2,7 – (– 1,5) + 2,3
f) 4,25 – (– 4,25) = 4,25 + 4,25 = 8,5 = – 2,7 + 1,5 + 2,3 = 3,8 – 2,7 = 1,1

> Je fais
fai s l e po
p o int Les exercices 63 à 72 sont corrigés à la page 288 du manuel élève.

3) a) 14 – (– 63) = 14 + 63 = 77
73 a)
–5 b) Ce résultat ne correspond pas à l’âge d’Auguste à sa
mort car il n’y a pas d’année 0.
–6 1 On passe de l’année – 1 à l’année 1.
4) 37 – (– 42) – 1= 37 + 42 – 1 = 78
–5 –1 2 Tibère est mort à 78 ans.

3 –8 7 –5 75 1)

b) Évolution entre
2 Constructeur 2006 2008
2006 et 2008
–3 5 Citroën 258 289 + 31
Ford 96 112 + 16
–7 4 1 Opel 99 90 –9
Peugeot 357 344 – 13
–8 1 3 –2
Renault 472 449 – 23
Toyota 97 94 –3
74 1) a) – 44 – (– 100) = 56. Jules César est mort à
Volkswagen 141 144 +3
56 ans.
b) – 30 – 53 = – 83. Marc Antoine est né en – 83. 2) 31 + 16 – 9 – 13 – 23 – 3 + 3 = 47 – 45 = 2
2) a) 12 + 29 = 41. Caligula est mort en 41. Le nombre d’immatriculations a augmenté de 2 milliers
b) 68 – (37 + 17) = 14. Le règne de Néron a duré 14 ans. entre 2006 et 2008.

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2)
76 5 12 – 11 –4 3
2004 2008 Évolution 11 –7 –5 2 4
Total Or Total Or Total Or
–8 –6 1 8 10
Allemagne 49 13 41 10 –8 –3
Chine 63 32 100 51 + 37 + 19 –2 0 7 9 –9
France 33 11 41 7 +8 –4 –1 6 13 – 10 –3
Russie 92 31 72 27 – 20 –4
USA 102 36 110 36 +8 0 86 1) a) (– 29,80) + (+ 200) = 170,2
Le solde du compte d’Alix est 170,20 € le 19 mars.
77 1) – 295 + 16 = – 279 b) (– 78) + (– 83) = – 161
Philippe Bertochio était descendu à une profondeur de Le spéléologue se trouve à –161 m au bout de deux jours.
– 279 m en 2002. 2) a) (– 4) + (– 5) = – 9
2) – 295 + 23 = – 272 Ce matin, il faisait – 9 °C.
La profondeur atteinte par Frédéric Poggia lors de son b) (– 125) + (+ 416) = + 291.
record était – 272 m. Le dénivelé de son parcours est 291 m.

78 1) 2) 87 Bayonne : 4 – (– 1) = 4 + 1 = 5. L’amplitude ther-


Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site mique de la journée est 5 °C.
www.phare-prof.hachette-education.com Brest : 6 – 0 = 6. L’amplitude thermique de la journée
est 6 °C.
3) PN = 2,5 – (– 6) = 2,5 + 6 = 8,5
Colmar : – 1 – (– 5) = – 1 + 5 = 4. L’amplitude thermique
AT = – 0,5 – (– 1) = – 0,5 + 1 = 0,5
de la journée est 4 °C.
LO = 0 – (– 3,5) = 3,5
Nice : 12 – 5 = 7. L’amplitude thermique de la journée
est 7 °C.
79 Solution rédigée sur le site élève
www.phare.hachette-education.com
88 A = (– 7) + (+ 4) + (+ 9) + (– 5) + (– 1)
A = (+ 4) + (+ 9) + (– 7) + (– 5) + (– 1)
80 a) 4 + (– 2 – 3) = 4 + (– 5) = – 1 A = (+ 13) + (– 13)
b) [5 + (–2)] – [(– 6) + (– 1)] = 3 – (–7) = 3 + 7 = 10 A=0
c) (– 7 – 8) + (– 11) = – 15 – 11 = – 26 B = (– 1,4) + (+ 3,5) + (– 6,7) – (+ 1,7) – (– 4)
B = (– 1,4) + (+ 3,5) + (– 6,7) + (– 1,7) + (+ 4)
81 1) 127,5 + 42,1 – 57,1 + 2,7 – 49,2 = 66. B = (+ 3,5) + (+ 4) + (– 6,7) + (– 1,7) + (– 1,4)
Une livre de café coûtait 66 cents fin 2000. B = (+ 7,5) + (– 9,8)
2) 116,6 + 18 – 15,3 + 0 – 17,8 – 29 – 7,6 – 17,1 = 47,8. B = – 2,3
Une livre de café coûtait 47,8 cents début 2002. C = – 5 + 2,7 + 3,8 – 5,2 – 2,7 + 9,1 – 4,3
3) 47,8 – 66 = – 18,2. C = 2,7 + 3,8 + 9,1 – 5,2 – 2,7 – 4,3 – 5
L’évolution du prix d’une livre de café pendant l’année C = 15,6 – 17,2
2001 était – 18,2 cents. C = – 1,6
D = (– 12 + 18) + (– 13 – 9) – (7 – 16)
82 A = x + y + z = 2,5 + (– 4,2) + (– 3,5) = 2,5 – 7,7 = – 5,2 D = 6 + (– 22) – (– 9)
B = x – y + z = 2,5 – (– 4,2) + (– 3,5) = 2,5 + 4,2 – 3,5 D = 6 – 22 + 9
= 6,7 – 3,5 = 3,2 D = 15 – 22
C = x – y – z = 2,5 – (– 4,2) – (– 3,5) = 2,5 + 4,2 + 3,5 = 10,2 D = –7
D = – x – y + z = – 2,5 – (– 4,2) + (– 3,5) = – 2,5 + 4,2 – 3,5
= 4,2 – 6 = – 1,8 89
E = x + (y – z) = 2,5 + [(– 4,2) – (– 3,5)] = 2,5 + (– 4,2 + 3,5) Équipe Points Différence de buts
= 2,5 + (– 0,7) = 1,8
F = x – (y – z) = 2,5 – [(– 4,2) – (– 3,5)] = 2,5 – (– 4,2 + 3,5) Bordeaux 43 + 20
= 2,5 – (– 0,7) = 2,5 + 0,7 = 3,2 Paris SG 29 + 13
Monaco 27 –2
83 a) E = 4 – 6 + (–3) = 4 – 6 – 3 = 4 – 9 = – 5
b) E = – 2,7 – 3,2 + 1,4 = 1,4 – 5,9 = – 4,5 Toulouse 25 +3
Le Mans 16 – 11
84 a) – 1 + 2 – 3 – 4 + 5 – 7 = – 8 Grenoble 7 – 23
b) + 8 – 9 + 10 + 11 – 12 – 13 = – 5

85 1) La somme des nombres relatifs compris entre 90 a) – 257 + (– 54) = – 311


– 11 et 13 correspond à la somme des 25 nombres du b) + 657 – (+ 578) = + 79
carré. c) – 58,785 + (+ 69,254) = + 10,469
– 11 + (– 10) + (– 9) + (– 8) + (– 7) + (– 6) + (– 5) + (– 4) + (– 3) d) – 987,54 – (– 658,36) = – 329,18
+ (– 2) + (– 1) + 0 + 1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 + 8 + 9 + 10
+ 11 + 12 + 13 = 12 + 13 = 25. 91 a) – 4 567 – 2 587 + (– 3 887) = – 11 041
On en déduit que la somme des nombres d’une ligne, b) 3,587 + (– 4,87) – 2,98 = – 4,263
d’une colonne ou d’une diagonale est égale à 5. c) – 9 780 – (– 5 735) + (– 3 089) = – 7 134

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92 a) 14 – 6 = 8. Gaston lit 8 h sur sa montre. 95 1) a) Le décalage horaire en été entre Taiohoe et
b) 14 + 3 = 17. Raymond lit 17 h sur sa pendule. Mende est + 11,5.
c) 23 – 14 = 9. Tatiana se trouve à Nouméa. b) 11,5 – 6 = 5,5. Le décalage horaire en été entre Taiohoe
et Fort-de-France est + 5,5.
c) 11,5 – 12 = – 0,5. Le décalage horaire en été entre Taio-
93 a) Papeete : – 11
hoe et Papeete est – 0,5.
b) Mamandzou : + 2
d) 11,5 + 10 = 21,5. Le décalage horaire en été entre Taio-
c) Saint-Pierre : – 4.
hoe et Mata-Utu est + 21,5.
2) On remarque que la ligne de changement de date passe
94 a) 9 + 11,5 = 20,5. L’heure de Paris est 20 h 30.
à l’ouest de Wallis-et-Futuna et à l’est de Tahiti et des îles
b) 20,5 – 5 = 15,5. L’heure de Cayenne est 15 h 30. Marquises.
c) 20,5 + 2 = 22,5. L’heure de Saint-Denis est 22 h 30.

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Chapitre

7
> P r ogramme
o gramme
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.
En classe de Cinquième, la proportionnalité occupe toujours une place centrale. Les méthodes de résolution des problèmes
de proportionnalité évoluent avec les connaissances des élèves, notamment avec une meilleure maîtrise de la notion de
quotient.
La résolution de problèmes a pour objectifs d’affermir la maîtrise des principaux raisonnements qui permettent de traiter les
situations de proportionnalité

> CONNAISSANCES : Pour les coefficients de proportionnalité ou les rapports


de linéarité exprimés sous forme de quotient, on choisira
● Propriété de linéarité
des nombres qui évitent des difficultés techniques inu-
● Tableau de proportionnalité
tiles. En particulier les quotients de nombres décimaux ne
● Passage à l’unité ou « règle de trois »
sont pas exigibles.
CAPACITÉS
> CONNAISSANCES :
● Compléter un tableau de nombres représentant
une relation de proportionnalité, en particulier déter-
● Pourcentage
miner une quatrième proportionnelle.
● Échelle [Thèmes de convergence]
● Reconnaître si un tableau complet de nombres est

ou non un tableau de proportionnalité. CAPACITÉS


Mettre en œuvre la proportionnalité dans les cas
■ Commentaires suivants :
Le travail sur des tableaux de nombres sans lien avec – comparer des proportions ;
un contexte doit occuper une place limitée. Les activités – utiliser un pourcentage ;
numériques et graphiques font le plus souvent appel à des – *calculer un pourcentage ;
situations mettant en relation deux grandeurs. – *utiliser l’échelle d’une carte ou d’un dessin ;
Il est possible d’envisager, dans une formule, des varia- – calculer l’échelle d’une carte ou d’un dessin.
tions d’une grandeur en fonction d’une autre grandeur
mais toute définition de la notion de fonction est exclue. ■ Commentaires
Les procédures utilisées pour traiter une situation de pro- Un travail doit être conduit sur la comparaison relative
portionnalité sont de même nature qu’en classe de d’effectifs dans des populations différentes ou de propor-
Sixième. L’usage du « produit en croix » est exclu en classe tions dans un mélange. Il s’articule avec l’utilisation de
de Cinquième. l’écriture fractionnaire pour exprimer une proportion.

Socle commun des connaissances


Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième – Comparer des proportions.
– Compléter un tableau de proportionnalité. – Appliquer un taux de pourcentage.
– Reconnaître un tableau de proportionnalité.

Programme de la classe de Sixième


La résolution de problèmes de proportionnalité est déjà travaillée à l’école primaire. Elle se poursuit en Sixième, avec des
outils nouveaux. La proportionnalité fait l’objet d’un apprentissage continu et progressif sur les quatre années du collège
et permet de comprendre et de traiter de nombreuses notions du programme.
La résolution de problèmes a pour objectifs de mettre en place les principaux raisonnements qui permettent de reconnaître
et traiter les situations de proportionnalité.
> CONNAISSANCES : – utilisation d’un rapport de linéarité, entier ou
● Propriété de linéarité décimal ;
● Tableau de proportionnalité – utilisation du coefficient de proportionnalité,
entier ou décimal ;
CAPACITÉS – passage par l’image de l’unité (ou « règle de trois ») ;
Reconnaître les situations qui relèvent de la propor- – *utilisation d’un rapport de linéarité, d’un coef-
tionnalité et les traiter en choisissant un moyen ficient de proportionnalité exprimé sous forme de
adapté : quotient.

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■ Commentaires > CONNAISSANCES : Pourcentages
Les problèmes à proposer (qui relèvent aussi bien de la
proportionnalité que de la non proportionnalité) se situent CAPACITÉS
dans le cadre des grandeurs (quantités, mesures). Ils doi- Appliquer un taux de pourcentage.
vent relever de domaines familiers des élèves et rester
d’une complexité modérée, en particulier au niveau des ■ Commentaires
nombres mis en œuvre. Les rapports utilisés sont, soit des Les élèves doivent connaître le sens de l’expression « ... %
rapports entiers ou décimaux simples *soit des rapports de » et savoir l’utiliser dans des cas simples où aucune
exprimés sous forme de quotient. technique n’est nécessaire.

Programme de la classe de Quatrième


La résolution de problèmes a pour objectifs de consolider et d’enrichir les raisonnements pour traiter des situations de pro-
portionnalité…
> CONNAISSANCES : permettent de mettre en œuvre un coefficient de proportionna-
● Utilisation de la proportionnalité :
lité exprimé sous forme de pourcentage. Dans le cadre du socle
commun, utiliser l’échelle d’une carte pour calculer une
– quatrième proportionnelle ;
– calculs faisant intervenir des pourcentages [Thèmes de distance, calculer un pourcentage deviennent exigibles.
convergence]
> CONNAISSANCES : *Représentations graphiques
CAPACITÉS [Thèmes de convergence]
● Déterminer une quatrième proportionnelle.
● Déterminer le pourcentage relatif à un caractère d’un CAPACITÉS
groupe constitué de la réunion de deux groupes dont les *Utiliser dans le plan muni d’un repère, la caractérisa-
effectifs et les pourcentages relatifs à ce caractère sont tion de la proportionnalité par l’alignement de points
connus. avec l’origine.

■ Commentaires ■ Commentaires
Aux diverses procédures déjà étudiées s’ajoute le « produit Cette propriété caractéristique de la proportionnalité prépare
en croix » qui doit être justifié. l’association, en classe de Troisième, de la proportionnalité à la
Des situations issues de la vie courante ou des autres disciplines fonction linéaire.

Comm e ntaires d
Commentaires des
e s auteurs
➜ La notion de proportionnalité a été travaillée dès le nelles aux longueurs réelles. Ils utilisent des tableaux
primaire : propriété de linéarité, passage à l’unité, règle de proportionnalité.
de trois. La notion de coefficient de proportionnalité En Cinquième, la notion d’échelle d’un plan est défi-
est abordée en classe de Sixième. Il est à nouveau uti- nie. Les élèves apprennent à appliquer et à calculer
lisé en Cinquième y compris sous forme de quotient. une échelle. Il faut faire attention quand l’échelle est
Reconnaître une situation de proportionnalité est fractionnaire car les élèves ne savent pas diviser par
abordé en Sixième : les propriétés de linéarités sont une fraction ; ils l’apprennent en Quatrième.
ou non vérifiées. Les élèves de Cinquième doivent ➜ La comparaison des fractions n’étant plus au pro-
reconnaître un tableau de proportionnalité. gramme de Cinquième, on utilise la proportionnalité
➜ Appliquer un taux de pourcentage est vu en Sixième. ou les pourcentages pour comparer des proportions.
Le calcul d’un pourcentage est vu en Cinquième.
➜ Depuis le primaire, les élèves savent que, sur un
« plan à l’échelle », les longueurs sont proportion-

> A cti
Ac tivv ités
i tés
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
75
CO RRI G É 56 × = 42 tours.
100
En 2009, les coureurs ont effectué 32 tours sur 56. 75 % des Les coureurs n’ayant pas effectué 75 % de la course, Button
56 tours correspondent à : n’a obtenu que la moitié des 10 points donc 5 points.

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1 JE RECONNAIS UN TABLEAU DE PROPORTIONNALITÉ
2,59 3,57 5,18
2) a) = 3,5 ; = 3,5 ; = 3,5.
Objectif Reconnaître un tableau 0,74 1,02 1,48
de proportionnalité. b) Tous les quotients sont égaux.
Prérequis ● Reconnaître une situation 3) a) Chaque nombre de la première ligne est multiplié
de proportionnalité. par 3,5 pour trouver le nombre correspondant de la
● Coefficient de proportionnalité. deuxième ligne.
b) Ce nombre correspond au prix du kilogramme de man-
Paragraphe ! Grandeurs proportionnelles
introduit darines.
a) Reconnaître un tableau de
proportionnalité B 2,59 = 0,37 ; 3,57 = 0,357 ; 5,18 艐 0,39.
7 10 13
■ COM MENTAI RE : En Sixième, les élèves reconnaissent Ces quotients ne sont pas égaux.
une situation de proportionnalité en utilisant la propriété C 1) a) Oui.
de linéarité (additivité et multiplicativité). En classe de b) 3,5 correspond au coefficient de proportionnalité.
Cinquième, ils peuvent calculer les quotients correspon- 2) Le prix des mandarines n’est pas proportionnel à leur
dants au coefficient de proportionnalité du tableau. nombre car les mandarines n’ont pas toutes la même
masse et les mandarines se vendent au « poids ».
CORRIG É 3) On peut reconnaître un tableau de proportionnalité
A 1) en effectuant chacun des quotients d’un nombre de la
Masse des mandarines (en kg) 0,74 1,02 1,48 deuxième ligne du tableau par le nombre correspondant
de la première ligne. Si tous ces quotients sont égaux, on
Prix payé (en e) 2,59 3,57 5,18
a bien un tableau de proportionnalité. Sinon, non.

2 J’UTILISE LE COEFFICIENT DE PROPORTIONNALITÉ

Objectifs ● Compléter un tableau C ORRIGÉ


de proportionnalité. 1)
● Utiliser le coefficient
Longueur L (en cm) 4 8 20 5 3,7 3,8
de proportionnalité.
Aire (en cm )
2
10 20 50 12,5 9,25 9,5
Prérequis ● Aire du rectangle.
● Coefficient de proportionnalité. 2) C’est une situation de proportionnalité ; le coefficient
de proportionnalité est 2,5.
Paragraphe ! Grandeurs proportionnelles 3) a) L’aire du rectangle bleu est calculée en multipliant
introduit b) Calculer une quatrième L par 2,5 cm.
proportionnelle b) Si L = 3,7 cm, l’aire est :
3,7 cm × 2,5 cm = 9,25 cm2.
■ COM MENTAI RE : La notion de coefficient de propor- 4) a) Si l’aire est donnée, on calcule la longueur L en
tionnalité a été vue en Sixième. divisant cette aire par 2,5 cm.
La règle de trois est vue en primaire en organisant les b) 9,5 : 2,5 = 3,8
nombres dans un tableau. Si l’aire est 9,5 cm2, la longueur L est 3,8 cm.

3 JE COMPARE DES PROPORTIONS

Objectif Comparer des proportions. C ORRIGÉ


1)
Prérequis ● Règle de trois.
● Compléter un tableau
Cocktail de Michaël (en dL) 25 30
de proportionnalité.
30 ¥ 7 = 8,4
Paragraphe Point de repère du § 3 Jus de mangue utilisé (en dL) 7
25
introduit
2) Non, Michaël n’a pas mis plus de jus de mangue en
■ COMMENTAIRE : La comparaison des fractions a disparu proportion que Nora puisque, pour 30 dL de cocktail, il
du programme de Cinquième. On doit donc être capable aurait mis 8,4 dL de mangue alors que Nora en a mis
de comparer des proportions par d’autres méthodes. 9 dL.

4 JE CALCULE UN POURCENTAGE

Objectif Calculer un pourcentage. ■ C OM M E NTAIRE : On a choisi un exemple où il était très


utile de calculer un pourcentage.
Prérequis Compléter un tableau de
proportionnalité.
C ORRIGÉ
Paragraphe @ Pourcentage 1) On ne peut pas facilement comparer car on ne connaît
introduit pas son taux de réussite en mathématiques.

66 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
2) Cela signifie que sa réussite en français est telle que si b) Le nombre correspond au nombre de questions réus-
elle avait eu 100 questions, elle en aurait réussi 65. sies en mathématiques, si on avait proposé 100 questions ;
3) a) donc au pourcentage de réussite en mathématiques.
Nombre total de questions de mathématiques 40 100 4) Lola a mieux réussi en mathématiques puisque 70 %
est mieux que 65 %.
Nombre de questions réussies en mathématiques 28 70

5 J’UTILISE ET JE CALCULE UNE ÉCHELLE


2)
Objectif Utiliser et calculer une échelle.
Prérequis Plan à l’échelle (primaire) Distance réelle (en cm) 100 380 250 4
×
Coefficient de proportionnalité. Distance sur le plan (en cm) 4 15,2 10 100
Paragraphe # Échelle d’une figure. 4
introduit 3) a) L’échelle du plan d’Elliot est .
100
4 1 1e
CO RRI G É b) = . Le plan d’Elliot est au .
100 25 25
1) Un plan est à l’échelle quand les longueurs sur le plan
sont proportionnelles aux longueurs dans la réalité.

> Ex e rc ic
Exe i ces
es
1 1) Il est impossible de prévoir la taille de ce bébé 9
dans les mois suivants.
Grandeur E 4 4 ¥ 27 : 36 = 3
2) La taille d’un enfant n’est pas proportionnelle à son
âge. Grandeur F 36 27

2 a) Deux baguettes coûtent 1,80 €. 10


b) Trois baguettes coûtent 2,70 €. Grandeur G 1 ¥ 1,5 : 6 = 0,25 1,5
c) Quatre baguettes coûtent 3,60 €.
d) Cinq baguettes coûtent 4,50 €. Grandeur H 1 6
2) Le prix des baguettes de pain est proportionnel au
nombre de baguettes achetées. 11
Grandeur I 3 3 ¥ 4 : 5 = 2,4
3 Ce tableau est un tableau de proportionnalité car
Grandeur J 5 4
18 36 54
= = = 6.
3 6 9
Le nombre 6 est le coefficient de proportionnalité. 12
Grandeur K 1,6 4
30 40 55
4 6
= 5;
8
= 5;
10
= 5,5
Grandeur L 6 ¥ 7 : 4 = 10,5 7
Donc, ce tableau n’est pas un tableau de proportionna-
lité. 13 a) 300 €
4 6 b) 10 cm
5 艐 1,33 ; = 1,2 c) 45,2 mm
3 5
Donc, ce tableau n’est pas un tableau de proportionna- d) 3 L
lité. e) 80 m
f) 0 g
1,5 2 2,5 g) 3 875 téléspectateurs
6 3
= =
4 5
= 0,5.
Donc, ce tableau est un tableau de proportionnalité. Le 50
14 a) 20 personnes × = 10 personnes
coefficient de proportionnalité est 0,5. 100
Cette chorale comprend 10 sopranos.
7 b) 20 personnes ×
25
= 5 personnes
Grandeur A 15 20 100
Cette chorale comprend 5 basses.
Grandeur B 45 20 × 45 : 15 = 60 10
c) 20 personnes × = 2 personnes
100
8 Cette chorale comprend 2 solistes.
Grandeur C 1,8 5,5
15 a) 3 centièmes correspondent à 3 %.
Grandeur D 1,8 ¥ 11 : 5,5 = 3,6 11
b) Un dixième correspond à 10 %.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 7 - Proportionnalité 67
La photocopie non autorisée est un délit.
c) Un demi correspond à 50 %.
d) Un millième correspond à 0,1 %.
22 1)
e) Un quart correspond à 25 %. Euros 185 74
f) Trois quarts correspondent à 75 %.
Pourcentages 100 74 × 100 : 185 = 40

16 Le pourcentage de réduction est de 40 %.


2) Le prix soldé du manteau est alors de :
Nombre de 185 € – 74 € = 111 €.
20 10 5 2 3
pulls

Pourcentages 100
10 × 100 5 × 100 2 × 100
15
23 1) Le montant de la remise est :
: 20 = 50 : 20 = 25 : 20 = 10 32,50 € – 23,40 € = 9,10 €.
2)
a) Le pourcentage de pulls en laine est de 50 %.
b) Le pourcentage de pulls en acrylique est de 25 %. Euros 32,50 9,1
c) Le pourcentage de pulls en coton est de 10 %.
Pourcentages 100 9,1 × 100 : 32,50 = 28
d) Le pourcentage de pulls en soie est de 15 %.
Le pourcentage de réduction est de 28 %.
17 Trois tirs sur quatre réussis correspondent à un
pourcentage de réussite de 75 %. 24 132 € – 99 € = 33 €
C’est donc Chan qui a un meilleur pourcentage de réus- La réduction est de 33 €.
site.
Euros 132 33
18 a) 1 cm × 2 000 = 2 000 cm Pourcentages 100 33 × 100 : 132 = 25
La longueur réelle est alors de 2000 cm ou 20 m.
Le pourcentage de réduction est de 25 %.
b) 1 mm × 2 000 = 2 000 mm
La longueur réelle est alors de 2000 mm ou 2 m.
c) 3 mm × 2 000 = 6 000 mm 25
La longueur réelle est alors de 6 000 mm ou 6 m. Euros 34 2,38
d) 10 cm × 2 000 = 20 000 cm
La longueur réelle est alors de 20 000 cm ou 200 m. Pourcentages 100 2,38 × 100 : 34 = 7
Le pourcentage d’augmentation est de 7 %.
19 a) La longueur réelle de 1 m est représentée par
1 cm ou 0,01 m.
L’échelle de ce plan est alors :
0,01
=
1
.
26 1) 18,75 € – 15 € = 3,75 €
1 100 L’augmentation est de 3,75 €.
b) La longueur réelle de 1 m est représentée par 1 mm ou
Euros 15 3,75
0,001 m.
0,001 1 Pourcentages 100 3,75 × 100 : 15 = 25
L’échelle de ce plan est alors : = .
1 1 000
c) La longueur réelle de 1 m est représentée par 2 cm ou Le pourcentage d’augmentation est de 25 %.
0,02 m. 2) La baisse du prix est de 3,75 €.
0,02 1
L’échelle de ce plan est alors : = .
1 50 Euros 18,75 3,75
d) La longueur réelle de 1 m est représentée par 5 cm ou Pourcentages 100 3,75 × 100 : 18,75 = 20
0,05 m.
0,05 1 Le pourcentage de réduction est de 20 %.
L’échelle de ce plan est alors : = .
1 20 3) On remarque que les deux pourcentages sont diffé-
rents. En effet, on calcule le pourcentage de 3,75 sur deux
20 a) La longueur réelle de 1 mm est représentée par valeurs différentes : d’une part 15, d’autre part 18,75.
1 cm ou 10 mm.
10
L’échelle de ce plan est alors : = 10.
1 27 1)
b) La longueur réelle de 1 mm est représentée par 1 mm.
1 Euros 17 7
L’échelle de ce plan est alors : = 1.
1 Pourcentages 100 7 × 100 : 17
c) La longueur réelle de 1 mm est représentée par 2 cm ou
20 mm. Le pourcentage de filles parmi les demi-pensionnaires est
20 d’environ 41,2 %.
L’échelle de ce plan est alors : = 20.
1 2) On compte 9 filles externes dans cette classe.
d) La longueur réelle de 1 mm est représentée par
0,5 mm. Euros 30 9
0,05 1
L’échelle de ce plan est alors : = . Pourcentages 100 9 × 100 : 30 = 30
1 20
Le pourcentage de filles externes dans cette classe est de
21 1) 30 %.
3) On compte 14 garçons dans cette classe.
Euros 12 3,60
Pourcentages 100 3,60 × 100 : 12 = 30 Euros 30 14
Pourcentages 100 14 × 100 : 30
Le pourcentage de réduction est de 30 %.
2) Le prix soldé de la pochette est alors de : Le pourcentage de garçons parmi les élèves de cette classe
12 € – 3,60 € = 8,40 €. est d’environ 46,7 %.

68 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
28 36 1) La masse d’oranges n’est pas proportionnelle au
nombre d’oranges car elles ne sont pas toutes identiques.
Candidats 2 425 1 552 776 97 2) La masse des pièces est proportionnelle à leur nombre
1 552 × 100 776 × 100 97 × 100 car elles sont toutes identiques.
Pourcentages 100
: 2 425 : 2 425 : 2 425
Le pourcentage de candidats reçus est 64 %. 37 1) a) On multiplie le nombre de battements par 4
Le pourcentage de candidats ajournés est 32 %. puisqu’il y a 4 × 15 secondes dans une minute.
Le pourcentage de candidats absents est 4 %. b) On considère que le nombre de battements de cœur est
proportionnel aux secondes (en tout cas pendant une
29 minute).
2) Contrairement à la question précédente, on ne peut
Longueur sur le plan pas considérer qu’il y a proportionnalité entre le rythme
5 1
(en cm) cardiaque et la durée pendant une journée car il y a des
Longueur réelle (en cm) 600 1 × 600 : 5 = 120 moments de repos et d’autres de dépenses physiques.
1
L’échelle de ce plan est .
120 38 48 : 4 = 12 ; 84 : 7 = 12 ; 142 : 12 艐 11,8
30 Donc, ce tableau n’est pas un tableau de proportionna-
lité.
Longueur sur le plan
5 1
(en cm)
39 17,1 : 3 = 39,9 : 7 = 62,7 : 11 = 5,7
Longueur réelle (en cm) 51 000 1 × 51 000 : 5 = 10 200
Ce tableau est un tableau de proportionnalité et son coef-
1 ficient est 5,7.
L’échelle de ce plan est .
10 200
31 1) 480 160 120 40 4
40 1) =
360 120 90
= = =
30 3
Largueur sur le plan Ce tableau est donc un tableau de proportionnalité.
3 1
(en cm) 4
2) Le coefficient de proportionnalité est .
Largueur réelle (en cm) 1,2 1 × 1,2 : 3 = 0,4 3
1
L’échelle de ce plan est = 2,5. 41 1)
2) 0,4
Gasoil (en litres) 27 34
Longueur sur le plan
5 1 Euros 30,24 38,08
(en cm)
Longueur réelle (en cm) 5 × 0,4 : 1 = 2 0,4 2) 30,24 : 27 = 38,08 : 34 = 1,12
Ceci prouve que ce tableau est un tableau de proportion-
La longueur réelle de la puce est 2 cm.
nalité.
Le coefficient est 1,12 qui correspond au prix en euros
32 d’un litre de gasoil.
Longueur sur le plan
1 2,8
(en cm) 42
Longueur réelle (en cm) 1 000 000 38 000 000 Potiron (en kg) 0,8 3
1) 38 000 000 × 1 : 1 000 000 = 38 Prix (en €) 1,44 3 ¥ 1,44 : 0,8 = 5,4
380 km en réalité sont représentés par 38 cm sur ce plan.
2) 2,8 × 1 000 000 : 1 = 2 800 000 3 kg de potiron coûtent 5,40 €.
2,8 cm sur le plan représentent 28 km en réalité.
43
33
Carottes (en kg) 1,3 2,5
Longueurs de
1 37,3 19,6 9,1 Prix (en €) 1,3 ¥ 3 : 2,5 = 1,56 3
la maquette ( en cm)
Longueurs réelles 37,3 × 12 19,6 × 12 9,1 × 12 1,3 kg de carottes coûtent 1,56 €.
12
(en cm) :1 :1 :1
La longueur réelle de la Ferrari est 447,6 cm = 4,476 m. 44
La largeur réelle de la Ferrari est 235,2 cm = 2,352 m. Poivrons (en kg) 3 3 ¥ 5,1 : 7,2 = 2,125
La hauteur réelle de la Ferrari est 109,2 cm = 1,092 m.
Prix (en €) 7,2 5,1
34 1) L’échelle de cette photographie est donc : 2,125 kg de poivrons coûtent 5,10 €.
1
= 50.
0,02
2) 5,5 cm : 50 = 0,11 cm = 1,1 mm
45
La longueur réelle de cette cellule est 1,1 mm et la largeur Distance 7 ¥ 200 9,1 ¥ 200
0,2 mm. 200 160
(en km) : 14 = 100 : 14 = 130
Essence 160 ¥ 14
35 La masse d’une personne n’est proportionnelle ni
(en L)
14
: 200 = 11,2
7 9,1
à son âge ni à sa taille.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 7 - Proportionnalité 69
La photocopie non autorisée est un délit.
La proportion de calories est la plus élevée dans le vin
46 rouge.
Nombres de tours Distance (en km)
12
77,602 ¥ 56 : 310,408 = 14 77,602
55 1) Proportion des filles en 5e A :
20
.
16
Proportion des filles en 5 B :
e
.
33 33 ¥ 310,408 : 56 = 182,919 25
232,806 ¥ 56 : 310,408 = 42 232,806 2) On met ces deux fractions au dénominateur 100 ; ce
qui va en faire des pourcentages :
56 310,408
proportion des filles en 5e A : 12 × 5 =
60
.
20 × 5 100
47 a) Il s’agit de diviser par 10.
proportion des filles en 5e B : 16 × 4 =
64
b) Il s’agit de diviser par 100. .
25 × 4 100
c) Il s’agit de diviser par 2. C’est donc en 5 B que la proportion des filles est la plus
e

d) Il s’agit de diviser par 4. élevée.


90 3) Conséquence directe : c’est en 5e A que la proportion
48 × 86 500 km2 = 77 850 km2 des garçons est la plus élevée.
100
La forêt occupe 77 850 km2 de la Guyane. 16 4
56 1) Proportion de réussite de Guénolé : = .
28 7
75
49 a) × 6 kg = 4,5 kg Proportion de réussite de Lillian :
12 4
= .
100 21 7
On compte 4,5 kg d’eau dans le corps de ce bébé. 2) Les deux joueurs ont réussi leurs tirs avec le même taux
65
b) × 70 kg = 45,5 kg de réussite.
100
On compte 45,5 kg d’eau dans le corps de cet adulte.
57 1) On remarque sur la carte que 1,6 cm représente
2,8 25 km.
50 1) × 4 500 € = 126 €
100 Longueurs sur la carte
Les intérêts annuels s’élèvent à 126 €. 1 0,016
(en m)
2) 4 500 € + 126 € = 4 626 €
On dispose donc de 4 626 € au bout d’un an. Longueurs réelles 1 × 25 000 : 0,016
25 000
(en m) = 1 526 500
51 Nombre de tirs réussis : 113.
L’échelle de cette carte est de
1
.
Nombre de tirs 116 113 1 526 500
2) a) La distance sur la carte entre Saint-Paul et Saint-
Pourcentages 100 113 × 100 : 116 Denis est de 1,6 cm, ce qui représente 25 km dans la réa-
Le pourcentage de tirs réussis est d’environ 97,4 % ; donc lité.
supérieur à 97 %. b) La distance sur la carte entre Saint-Paul et Saint-Pierre
est de 3,2 cm (1,6 cm × 2), ce qui représente 25 km × 2 dans
la réalité : 50 km.
52 Effectif total du club : 125 sportifs.
3) Utilisons pour cette question l’échelle obtenue à la
Sportifs 125 28 42 35 20 question 1)
Pourcentages 100 Longueurs sur
1 1 × 700 000 : 1 526 500
la carte (en m)
a) Pourcentage de poussins : 28 × 100 : 125 = 22,4 %.
b) Pourcentage de benjamins : 42 × 100 : 125 = 33,6 %. Longueurs réelles
1 526 500 700 000
c) Pourcentage de minimes : 35 × 100 : 125 = 28 %. (en m)
d) Pourcentage de cadets : 20 × 100 : 125 = 16 %. Cette distance serait représentée par 0,46 m environ
(46 cm).
53 1) Nombre total de véhicules au départ : 362.
Nombre de véhicules 362 134 151 25 52 58 a) On remarque que la longueur de cette phalange
est de 0,8 cm sur la photographie.
Pourcentages 100
Longueurs sur la photographie
Pourcentage de voitures : 134 × 100 : 362 艐 37 %. 1 0,8
(en cm)
Pourcentage de motos : 151 × 100 : 362 艐 41,7 %.
Pourcentage de quads : 25 × 100 : 362 艐 6,9 %. Longueurs réelles (en cm) 1 × 2,4 : 0,8 = 3 2,4
Pourcentage de camions : 52 × 100 : 362 艐 14,4 %. L’échelle de cette photographie est de
1
.
2) 3
b) Diamètre de la bague sur la photographie : 0,8 cm
Distances (en km) 684 251
comme la phalange du pouce.
Pourcentages 100 251 × 100 : 684 Donc, le diamètre réel de cette bague est 2,4 cm comme la
phalange du pouce.
Le pourcentage de « spéciale » sur cette étape est d’environ
c) Longueur de l’auriculaire sur la photographie : 4,4 cm
36,7 %.
environ.
1
Puisque l’échelle est de , il reste à multiplier cette lon-
54 Proportion de calories dans le vin rouge : 3
74 gueur par 3 pour obtenir la longueur réelle :
艐 0,72. 4,4 cm × 3 = 13,2 cm
103
146 (Cette longueur est la longueur de l’os qui correspond à
Proportion de calories dans la bière : 艐 0,41.
355 l’auriculaire.)

70 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
> Je fais
fai s l e po
p o int Les exercices 59 à 68 sont corrigés à la page 288 du manuel élève.

1
2) Connaissant l’échelle de , on divise alors chacune
69 36 : 23 艐 1,565 2 et 39 : 25 = 1,56 43
des dimensions par 43.
Ce tableau n’est donc pas un tableau de proportionnalité. Envergure de la maquette, 80 m : 43 艐 1,86 m.
6 Longueur de la maquette, 73 m : 43 艐 1,7 m.
70 × 300 personnes = 2 personnes
1) Hauteur de la maquette, 24 m : 43 艐 0,56 m.
100
Deux personnes ont le pied carré. 3) On réalise un tableau unique pour toute cette
2) a) Proportion des personnes qui ont le pied égyptien : question.
183 Mesures de cette 7 300 × 40 36,5 ¥ 2400
. 1 40
300 maquette (en cm) : 8 000 : 7 300
61
On simplifie cette fraction par 3 et on obtient : .
100 Mesures réelles 1 × 8000
Le pourcentage de personnes qui ont le pied égyptien est 8 000 7 300 2 400
(en cm) : 40
donc de 61 %.
b) 100 % – 6 % – 61 % = 33 % 1
Échelle de cette maquette : .
33 % des personnes ont le pied grec. 200
Longueur de la maquette : 36,5 cm.
71 1) Longueur de ce pied sur le dessin : 6,4 cm. Hauteur de la maquette : 12 cm.
Largeur de ce pied sur le dessin : 2,2 cm.
1 75 Solution rédigée sur le site élève
Puisque l’échelle de ce pied est de , il suffit de multiplier www.phare.hachette-education.com
5
les mesures par 5 pour obtenir les dimensions réelles :
longueur réelle du pied : 6,4 cm × 5 = 32 cm 76 1) Longueur sur la photographie de la tête au coc-
largeur réelle de ce pied : 2,2 cm × 5 = 11 cm. cyx : environ 3,9 cm.
2) La longueur réelle étant de 1,6 cm.
Longueur sur le dessin (en cm) 1 6,4 Longueur sur la photographie
1 3,9
(en cm)
Longueur réelle (en cm) 1 × 24 : 6,4 = 3,75 24
Longueur réelle (en cm) 1 × 1,6 : 3,9 1,6
1
L’échelle de ce dessin est alors de .
3,75 1
3) L’échelle de cette photographie est d’environ .
0,41
Mesures sur le dessin (en cm) 6,4 2,2 2) La taille d’un fœtus n’est pas proportionnelle à son
Mesures réelles (en cm) 20 2,2 × 20 : 6,4 = 6,875 âge.

La largeur réelle de ce pied serait alors de 6,875 cm. 77 1) a) La largeur sur la photographie est de 3,1 cm ;
soit presque la moitié de la largeur réelle.
72 Masse des 50 ml d’huile : 58 g – 12 g = 46 g 1
L’échelle de cette photographie est donc proche de
2
Masse de l’huile (en g) 46 1 000 × 46 : 50 = 920 b) La hauteur réelle de l’oignon est donc proche du
Quantité de l’huile (en mL) 50 1 000 double de la hauteur sur la photographie.
3,4 cm × 2 = 6,8 cm.
La masse d’un litre d’huile est de 920 g. 2) a) La largeur sur la photographie reste à 3,1 cm ; soit
presque le triple de la largeur réelle.
73 1)
L’échelle de cette photographie est alors proche de 3.
Nombre de coccinelles 1 5 15 25 b) La hauteur réelle est donc proche du tiers de la hauteur
sur la photographie.
Nombre de pucerons 150 750 2 250 3 750
3,4 cm : 3 艐 1,13 cm.
2) a) Longueur de la coccinelle sur la photographie :
environ 2,5 cm 78 1) Puisque 1 cm sur la photographie représente
1
Longueur sur la photographie 0,02 cm en réalité, alors l’échelle est de = 5.
25 1 0,02
(en mm) 2) a) b) Diamètre du noyau sur la photographie :
Longueur réelle (en mm) 2 1 × 2 : 25 = 0,08 0,5 cm.
1 Longueurs sur le dessin (en cm) 1 6
Échelle de cette photographie : = 12,5.
0,08 Longueurs sur la photographie (en cm) 4,8 0,5
b) Longueur de la coccinelle sur la photographie : envi-
ron 2,5 cm. Diamètre du noyau sur le dessin : 6 × 0,5 : 4,8 = 0,625 cm.
Échelle du dessin par rapport à la photographie :
Longueur sur la photographie
25 1 1
(en mm) = 1,25.
0,8
Longueur réelle (en mm) 12 1 × 12 : 25 = 0,48 c) L’échelle du dessin par rapport à la cellule réelle est
1 donc obtenue en multipliant les deux échelles :
Échelle de cette photographie : . 5 × 1,25 = 6,25.
0,48
74 1) 24 m : 3,20 m = 7,5 79 Le dessin étant à l’échelle, je peux mesurer sur
Un immeuble de la même hauteur que l’Airbus A380 aurait la photo la distance Terre-Lune (15,2 cm) et en déduire
7,5 étages. la distance réelle, à condition de connaître l’échelle de la

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 7 - Proportionnalité 71
La photocopie non autorisée est un délit.
photo. On me donne la circonférence réelle de la Terre, je 175 – 35 – 84 = 56
peux donc calculer son diamètre réel. Marina a récolté 56 pièces de 50 centimes, ce qui fait
ᏼ : π × D donc D = ᏼ : π D = 40 000 : π 28 euros.
donc D 艐 12 732 km. 7 € + 8,40 € + 28 € = 43,40 €
Je peux mesurer le diamètre de la Terre sur le dessin : Marina a récolté 43,40 euros.
0,5 cm. Connaissant pour une même longueur la longueur
réelle et la longueur sur le dessin, je peux utiliser un tableau 84 1) a) b)
de proportionnalité. 5 × 150 3 × 1000
Nombre de cuillères 5
Longueur réelle (en km) 12 732 387 052 : 250 : 150
Longueur sur le dessin (en cm) 0,5 15,2 Lait reconstitué (en ml) 250 150 1 000
Il faut 3 cuillères pour 150 mL de lait reconstitué.
La distance Terre-Lune est donc approximativement
Il faut 20 cuillères pour 1 L de lait reconstitué.
387 052 km. Je vérifie sur Internet la distance réelle Terre-
2)
Lune = 384 402 km, ce qui est proche de mon résultat.
Masse (en grammes) 25 0,2
80 1) Notons x le salaire avant négociations.
Pourcentages 100 0,2 × 100 : 25 = 0,8
La première négociation augmente le salaire de départ x de
5 %. La deuxième négociation augmente le nouveau salaire Le pourcentage de lipides dans ce lait est de 0,8 %.
de 5 %. Elle augmente donc (x + 5 %x) de 5 %. 3) Calculons le pourcentage de glucides dans ce lait :
Elle augmente donc non seulement de nouveau de 5 %
Masse (en grammes) 25 13
le salaire x de départ, mais elle augmente aussi de 5 % la
première augmentation. Pourcentages 100 13 × 100 : 25 = 52
Quand on fait deux augmentations successives de 5 %, on
Le pourcentage de glucides dans ce lait est de 52 %.
augmente donc de 10 % le salaire de départ et on ajoute
Le pourcentage de protides dans ce lait est de 36 % d’après
5 % de (5 % de x).
l’énoncé.
Cette augmentation est donc préférable à une seule aug-
mentation de 10 %. 85 On constate que 150 km sont représentés par 3 cm
2) Notons x le salaire de départ. sur cette carte.
Une première augmentation de 10 % augmente le salaire On construit alors un même tableau pour les trois
10
de 10 % de x soit × x. questions.
100
La deuxième augmentation de 10 % porte sur le nouveau Longueurs sur la carte
0,03 1 0,055
10 (en m)
salaire soit x + x × .
100 Longueurs réelles (en m) 150 000 516 000
La deuxième augmentation de salaire est donc :
10 x × 10 ) = 1 × (x + x ) = 1 × 11x 1) Échelle de cette carte : 1/5 000 000.
× (x + 2) Distance réelle entre Lille et Metz : 275 km.
100 100 10 10 10 10
3) Distance sur la carte entre Brest et Bordeaux :
La nouvelle augmentation est donc 11x soit 11 % de x. 10,32 cm.
Au total, on a donc : 100
10 % de x + 11 % de x = 21 % de x. 86 C a) Au prix TTC du savon.
Deux augmentations successives de 10 % correspondent b) = B2 + B3
donc à une augmentation de 21 %.

81 1) 2,3 : 0,01 = 230 ; 3 : 0,02 = 150


88 a) 1 h = 3 600 s et 45 km = 45 000 m.
b) Durée (en s) 3 600 2
Donc, la masse d’une pièce n’est pas proportionnelle à sa
valeur en euro. Distance parcourue (en m) 45 000 25
2) La hauteur de la pile est proportionnelle au nombre de
pièces puisqu’on a empilé des pièces identiques. c) 25 m.

82 1) a) Puisque toutes les pièces sont identiques, il 89


y a proportionnalité entre la masse des pièces et leur valeur. Vitesse (en km/h) 45 50 90 110 130
Il suffit alors de diviser par la masse d’une de ces pièces
pour obtenir le nombre de pièces identiques. Distance de réaction
25 28 50 61 72
b) (en m)
4 173 ¥ 5000 : 13 16
Nombre de pièces de 1 € 5 000 90 1) 艐 0,288 = 0,32
19 500 = 1 070
45 50
Masse de pièces de 1 € (en g) 19500 4 173 Les quotients sont différents.
2) Le tableau n’est pas un tableau de proportionnalité.
Longueur sur l’image (en cm) 1 1,7 2)
Longueur réelle (en cm) 1 ¥ 2,3 : 1,7 2,3
Vitesse (en km/h) 45 50 90 110 130
1 Distance de freinage
L’échelle de l’image est donc environ . 13 16 52 78 109
1,35 (en m) sur route sèche
× 0,4
20 Augmentation
83 × 175 = 35 5,2 6,4 20,8 31,2 43,6
100 de 40 % (en m)
Marina a récolté 35 pièces de 20 centimes, ce qui fait
7 euros. Distance sur route
18,2 24,4 72,8 109,2 152,6
Marina a récolté 8,40 euros en pièces de 10 centimes. mouillée (en m)

72 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
2) a) « Quand on passe de 45 km/h à 130 km/h, la dis-
91 1) Distance d’arrêt par temps sec :
tance d’arrêt passe de 38 m à 181 m. »
a) à 45 km/h, DA = DR + DF = 25 m + 13 m = 38 m b) De 45 km/h à 130 km/h, la distance d’arrêt est environ
b) à 130 km/h, DA = 72 m + 109 m = 181 m multipliée par 5.
38 m × 5 = 190 m.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 7 - Proportionnalité 73
La photocopie non autorisée est un délit.
Chapitre

8
> P r ogramme
o gramme
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.

> CONNAISSANCES : > CONNAISSANCES :


● Représentation et traitement de données ● Représentation et traitement de données
● Effectifs ● Tableau de données, représentations graphiques de données.
● *Fréquences ● [Thèmes de convergence]
● Classes
CAPACITÉS
CAPACITÉS ● Lire et interpréter des informations à partir d’un

● Calculer des effectifs, tableau ou d’une représentation graphique (dia-


● *Calculer des fréquences. grammes divers, histogramme).
● Regrouper des données en classes d’égale ampli- ● Présenter des données sous la forme d’un tableau,

tude. les représenter sous la forme d’un diagramme ou


d’un histogramme (dans ce cas les classes sont tou-
■ Commentaires jours de même amplitude).
Les élèves sont entraînés à lire, interpréter et représenter
des données en utilisant un vocabulaire adéquat dans des ■ Commentaires
contextes qui leur sont familiers. Le choix de la représentation est lié à la nature de la situa-
Le calcul d’effectifs cumulés n’est pas un attendu. tion étudiée.
*Les écritures 4/10, 2/5, 0,4, 40 % sont utilisées pour désigner L’utilisation d’un tableur permet d’enrichir ce travail en
une fréquence : elles permettent d’insister sur les diverses repré- le prolongeant à des situations plus complexes que celles
sentations d’un même nombre. qui peuvent être traitées « à la main ».

Socle commun des connaissances


Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième – Effectuer, à la main ou avec un tableur-grapheur, des
– Extraire d’un document papier, d’un fait observé, les traitements de données.
informations utiles. – Utiliser un tableur-grapheur pour :
– Utiliser un tableur. ● présenter des données ;

– Faire un tableau, faire un graphique. ● calculer des effectifs, des fréquences, des moyennes ;

– Proposer une représentation adaptée (schéma, gra- ● créer un graphique ou un diagramme.

phique, tableau, figure…).


– Lire, utiliser, interpréter des données présentées sous
forme de tableaux, de graphiques.

Programme de la classe de Sixième


> CONNAISSANCES : ■ Commentaires
● Organisation et représentation de données Il s’agit d’un premier pas vers la capacité à recueillir des
● Représentations usuelles : tableaux données et à les présenter sous forme de tableau.

CAPACITÉS > CONNAISSANCES :


● Organisation et représentation de données
● Lire, utiliser et interpréter des données à partir d’un ● Représentations usuelles :
tableau. – diagrammes en bâtons,
● Lire, interpréter et compléter un tableau à double
– *diagrammes circulaires ou demi-circulaires,
entrée. – graphiques cartésiens.
● *Organiser des données en choisissant un mode de

présentation adapté : CAPACITÉS


– tableaux en deux ou plusieurs colonnes ; Lire, utiliser et interpréter des informations à partir
– tableaux à double entrée. d’une représentation graphique simple.

74 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
■ Commentaires Dès la classe de Sixième, l’utilisation de calculatrices et
de logiciels permet de familiariser les élèves avec le passage
La capacité visée concerne l’aptitude à faire une interpré-
d’un type d’organisation, d’un type de présentation à un
tation globale et qualitative de la représentation étudiée
autre.
(évolution d’une grandeur en fonction d’une autre).

Programme de la classe de Quatrième

> CONNAISSANCES : ■ Commentaires


● Traitement des données Les élèves sont confrontés à des situations familières où
● Moyennes pondérées deux procédés de calcul différents de la moyenne sont mis
● [Thèmes de convergence] en œuvre :
– somme des n données divisée par n ;
CAPACITÉS – moyenne pondérée des valeurs par leurs effectifs.
● Calculer la moyenne d’une série de données. Les élèves doivent savoir calculer, pour de petits effectifs,
● Créer, modifier une feuille de calcul, insérer une une moyenne par la procédure de leur choix. Pour des
formule. effectifs plus grands, cette procédure est basée sur l’usage
● Créer un graphique à partir des données d’une du tableur ou de la calculatrice.
feuille de calcul.

Commen taires des auteurs


Commentaires
➜ Dans les classes antérieures, les élèves ont appris ➜ La répartition en classe doit être étudiée dans le
à lire et interpréter des données représentées sous cas où le nombre de données est très grand.
différentes formes. ➜ La notion de fréquence est définie et permet de
En ce qui concerne la représentation des données, ils comparer, par exemple, un même caractère dans deux
ont appris en Sixième à construire des tableaux. populations différentes.
➜ En Cinquième, l’élève doit apprendre à représen-
ter des données (quantitatives ou qualitatives) à l’aide
de diagrammes ou de graphiques.

> A cti
Ac tivv ités
i tés
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
■ C O M M E NTAI R E S : Cette activité permet de revoir la C ORRIGÉ
lecture et l’interprétation d’un diagramme. On peut remar- 1) Ce diagramme est un diagramme circulaire.
quer que l’énergie hydraulique est une énergie renouve- 2) Les éoliennes font partie des énergies renouvelables.
lable. 3) L’électricité produite en 2004 provient en grande partie
2
des énergies fossiles ( environ).
3
La part des énergies renouvelables non hydrauliques est
encore faible.

1 JE CALCULE DES EFFECTIFS ET DES FRÉQUENCES


2) 0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5.
Objectifs ● Étudier une série de nombres.
● Introduire le vocabulaire. 3) 7 élèves de la classe ont un seul frère ou sœur.
4)
Prérequis Tableau à double entrée.
Nombre de
Paragraphe 0 1 2 3 4 5
! Étude d’une série de nombres frères ou sœurs
introduit
Effectif 4 7 6 5 2 1
■ C O M M E NTAI R E S : Dans cette activité, le vocabulaire Fréquence 16 % 28 % 24 % 20 % 8 % 4%
des statistiques est introduit à partir d’un cas quantitatif
5) 4 + 7 + 6 + 5 + 2 + 1 = 25. On retrouve l’effectif total.
discret.
7
6) a) = 0,28
25
CORRI G É 28
b) 0,28 = = 28 %. La fréquence de la valeur 1 est
1) Cette série statistique comporte 25 données. 100
28 %.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 8 - Représentation et traitement de données 75
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2 JE RÉPARTIS DES DONNÉES EN CLASSES
2) a)
Objectif Étudier une répartition en classes.
Temps de jeu 0 et 12 12 et 24 24 et 36 36
Prérequis Diagramme en bâtons.
en min entre (12 exclu) (24 exclu) (36 exclu) et 48
Paragraphe @ Répartition en classes d’une série Effectif 5 4 7 4
introduit de nombres
b) 24 – 12 = 12 ; 36 – 24 = 12 ; 48 – 36 = 12.
■ COM MENTAI RES : Dans cette activité, la nécessité de Toutes les classes ont la même amplitude.
répartir en classes apparaît à cause du nombre important c) 5 joueurs ont eu un temps de jeu compris entre 0 min
de valeurs prises par le caractère. et 12 min (12 min exclu).
d) 24 minutes appartient à la classe « 24 et 36 (36
CORRIG É exclu) ».
1) Les valeurs prises par le caractère sont trop nom-
breuses : un diagramme en bâtons serait peu interprétable.

3 JE CONSTRUIS UN DIAGRAMME EN TUYAUX D’ORGUE

Objectif Représenter plusieurs séries statistiques C ORRIGÉ


par un diagramme en tuyaux d’orgue. 1) a) La hauteur du premier rectangle bleu correspond
aux 360 milliers de voitures particulières vendues par
Prérequis –
Peugeot en 2006.
Paragraphe # Étude d’une série non numérique b) La hauteur du rectangle rouge correspond aux 350 mil-
introduit liers de voitures particulières vendues par Peugeot en 2007.
c) La hauteur du rectangle vert correspond aux 340 milliers
■ COM MENTAI RES : de voitures particulières vendues par Peugeot en 2008.
Dans cette activité, on étudie un cas qualitatif. d) La hauteur du deuxième rectangle bleu correspond aux
260 milliers de voitures particulières vendues par Citroën
en 2006.
2) Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com

4 JE CONSTRUIS UN DIAGRAMME CIRCULAIRE

Objectif Représenter une série statistique C ORRIGÉ


par un diagramme circulaire. 1) a)
Prérequis – Langue Anglais Allemand Espagnol Italien Total
Paragraphe # Étude d’une série non numérique Effectif 30 22 83 15 150
introduit Angle (en °) 72 52,8 199,2 36 360

■ COM MENTAI RES : Dans cette activité, on étudie un cas b) On doit marquer 360 dans la colonne total, car la
qualitatif. mesure d’un angle plein est 360°.
30
c) × 360 = 72. La mesure de l’angle du secteur bleu
150
est 72°.
3) Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com

> E x erc
er c ic
icees
1 1) a) la population étudiée : les élèves d’une 2 1) a) La fréquence en pourcentage de la valeur 0 :
classe de Cinquième. 2 8
= = 0,08.
b) L’effectif total : 25. 25 100
2) a) le caractère étudié : le temps qu’ils consacrent au b) 8 % des élèves de cette classe ne prennent pas de petit
petit déjeuner lors des jours de classe. déjeuner.
b) Il y a 5 valeurs pour ce caractère. 2) a) La fréquence en pourcentage de la valeur 10 :
3) 23 élèves déjeunent le matin. 12 48
= = 0,48.
4) 17 élèves (12 + 4 + 1 = 17) de cette classe consacrent 25 100
au moins 10 minutes à leur petit déjeuner. Donc, plus b) Presque la moitié de la classe (48 %) prend son petit
de la moitié des élèves de cette classe consacre au moins déjeuner en 10 minutes.
10 minutes à leur petit déjeuner.

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La photocopie non autorisée est un délit.
Pour les angles :
3 1) Ce document est un diagramme en tuyaux
Bovins : 18 906 × 360° : 42 405 = 161°
d’orgue.
Porcins : 15 005 × 360° : 42 405 = 127°
2) Effectif total : 23. Il correspond au nombre d’élèves
Ovins : 8 494 × 360° : 42 405 = 72°
qui prennent un petit déjeuner.
2) Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
3) La plupart des élèves prennent leur petit déjeuner seul
devant la télé. www.phare-prof.hachette-education.com
Plus de la moitié des élèves qui déjeunent le font seul.

4 1) a) Ce document est un histogramme.


12
b) L’amplitude de chaque classe : 30 minutes. Sorties culturelles Pourcentage Angle
2) 12 élèves sur 23 déjeunent entre 7 h et 7 h 30. Donc, Musée / Exposition 26 % 94°
plus de la moitié des élèves qui déjeunent le font entre 7 h
et 7 h 30. Concert /Spectacle musical 37 % 133°
3) Très peu d’élèves déjeunent avant 6 h 30 et après 7 h 30. Théâtre / Café-théâtre 14 % 50°
La plupart des élèves déjeunent entre 6 h 30 et 7 h 30. Autre (cirque, son et lumière...) 23 % 83°
Total 100 % 360°
5 1) a) Le document 1 est un diagramme circulaire.
b) Le document 2 est un diagramme en bandes. Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
2) Il est vrai que plus de la moitié des boissons bues sont www.phare-prof.hachette-education.com
à base de lait : le secteur bleu représente plus de la moitié
du disque.
3) Les boissons les plus bues sont à base de lait. Celles à 13 Âges Effectifs
base de fruits représentent un quart environ des boissons 20-30 ans (30 exclu) 35
bues. Les céréales et les tartines sont les aliments les plus
consommés : ils représentent à eux deux plus des trois 30-40 ans (40 exclu) 29
quarts des aliments consommés pendant le petit déjeuner. 40-50 ans (50 exclu) 17
50-60 ans (60 exclu) 10
6 Tableau d’effectifs qui représente cette série statis-
tique. 60-70 ans (70 exclu) 9
Chiffre lu 1 2 3 4 5 6 Total Total 100
Effectif 4 8 6 2 12 16 48 Histogramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
7 Tableau d’effectifs qui représente cette série statis-
tique.
Véhicules observés voiture vélo bus moto Total 14 1)
Effectif 13 9 6 6 34 DOM Population Longueur
Guadeloupe 405 500 3,3 cm
8 Tableau d’effectifs et de fréquences qui représente
Guyane 221 500 1,8 cm
cette série statistique.
Âges 12 13 14 15 Total Martinique 402 000 3,3 cm
Effectif 7 13 4 1 25 Réunion 802 000 6,6 cm
Fréquence 0,28 0,52 0,16 0,04 1 Total 1 831 000 15 cm
2) Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
9 Tableau d’effectifs de ces masses regroupées en
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classes d’amplitude 10 kg.
70-80 80-90 90-100 100-110
Masses 15 1) a) En 2004, la production de céréales a été la
(80 (90 (100 (110 Total
(en kg) plus importante.
exclu) exclu) exclu) exclu)
b) 71 millions de tonnes de céréales ont été produites.
Effectif 2 2 9 4 17
2) a) En 2003, la production de céréales a été la plus basse.
b) 55 millions de tonnes de céréales ont été produites.
10 3) Évolution de la production de céréales en France de
Battements 70 80 90 100 2001 à 2006 : elle est passée de 61 millions de tonnes à
Total
(par min) à 79 à 89 à 99 à 109 63 millions de tonnes avec deux « pics », l’un en 2002 et
Effectif 11 10 10 9 40 l’autre en 2004.
Fréquence 0,275 0,25 0,25 0,225 1
16 1) Les entreprises artisanales dont le nombre est
11 1) 422 143 n’ont pas de salariés. L’artisan est seul.
2) En France, en 2007, nombre d’entreprises artisanales :
Effectif Angle a) de 1 salarié : 127 393
(en milliers de têtes) (en degrés) b) d’au moins 16 salariés :
Bovins 18 906 161° 8 591 + 14 736 = 23 327.
Porcins 15 005 127° c) d’au plus 10 salariés :
Ovins 8 494 72° 422 143 + 127 393 + 149 881 + 74 276 + 76 330 = 850 023
3) En France, en 2007, il y avait 896 477 entreprises arti-
Total 42 405 360°
sanales au total.

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La photocopie non autorisée est un délit.
2) Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
17 Pointure Effectif Fréquence www.phare-prof.hachette-education.com
37 6 0,15
38 8 0,2
39 20 0,5
23 1)
Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
40 4 0,1 www.phare-prof.hachette-education.com
41 2 0,05
2) Le nombre de films long métrage de production fran-
Total 40 1 çaise est plus important que celui de production étrangère.
Ce nombre a presque doublé de 1990 à 2008. Il a subi une
18 légère baisse en 1994.
Nombre Fréquence Le nombre de films long métrage de production étrangère
(en milliers) ( en %) est de l’ordre d’une trentaine et varie peu.
Europe 897 516 26,8
Afrique 274 068 8,2 24 et 25
Amérique 656 918 19,6 Diagrammes disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
Asie 1 497 254 44,6
Océanie 27 011 0,8
Total 3 352 767 100 26
Pays Nombre Angle
19 Chine 51 63°
Nombre 1 51 101 151 201 251 États-Unis 36 45°
de grands à à à à à à Total
Russie 23 29°
prix disputés 50 100 150 200 250 300
Royaume-Uni 19 23°
Effectif 12 3 3 3 2 1 24
Allemagne 16 20°
21 Total 145 180°
Histogramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
www.phare-prof.hachette-education.com

22 1) Effectif en milliers
27 1)
Sans étoile 2
Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
1 étoile 1,4 www.phare-prof.hachette-education.com
2 étoiles 9,3
2) Lors d’une activité physique, le débit sanguin aug-
3 étoiles 3,9 mente fortement dans les muscles. Il reste inchangé dans
4 étoiles et luxe 0,9 le cerveau et augmente légèrement dans le cœur et au
niveau de la peau. Par contre, il diminue dans les autres
Total 17,5 organes et au niveau des reins.

> Je f
fai
ai s l e p o int Les exercices 28 à 37 sont corrigés à la page 289 du manuel élève.

38 1) 40 1)
Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com www.phare-prof.hachette-education.com

2) 20 % de ces emplois ne concernent pas la fabrication. 2) Presque la moitié des sites classés ont une superficie de
En effet, 20 % de 50 500 est égal à 10 100. moins de 10 ha. Un quart des sites ont une superficie de
plus de 50 ha.
39 1)
Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site 41 1)
www.phare-prof.hachette-education.com Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
2) La plupart des déchets dangereux ont pour origine
l’industrie et la construction (plus des trois quarts des 2) La production d’éthanol est restée sensiblement la
déchets produits). même de 2005 à 2008 en Espagne.

78 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
Elle a sensiblement augmenté dans cette même période
en Allemagne.
49 • En supposant qu’un quart représente 84 élèves,
on a alors :
Elle a beaucoup augmenté en France : elle est passé d’en-
viron 140 millions de litres à 950 millions de litres. 84 × 4 = 336.
336 élèves ont été interrogés.
• En supposant qu’un quart représente 132 élèves, on a
42 et 43 alors :
Diagrammes disponibles à partir de septembre 2010 sur le site 132 × 4 = 528.
www.phare-prof.hachette-education.com 528 élèves ont été interrogés.
• En supposant qu’un quart ne représente ni les
132 élèves, ni les 84. On a alors :
44 Superficie 132 + 84 = 216.
3
Forêts 14 881 216 élèves représentent les des élèves interrogés.
4
Surfaces boisées hors forêts 2 104 216 × 4 = 864 et 864 : 3 = 288.
288 élèves ont été interrogés.
Total 16 985
Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site 50 1) a) La population étudiée est un groupe de
www.phare-prof.hachette-education.com nouveau-nés.
b) Le caractère étudié est la taille des nouveau-nés.
c) Les valeurs prises par le caractère sont : 47 ; 48 ; 49 ; 50 ;
45 1) 51 ; 52 ; 53.
Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site d) Cette série comporte 20 données.
www.phare-prof.hachette-education.com 2)
2) Cette affirmation de Teihotu est fausse. En effet c’est le Taille
47 48 49 50 51 52 53
nombre de communes où ont été vus les loups qui a aug- (en cm)
menté et non le nombre de loups. Effectif 1 3 2 6 4 3 1
Fréquence 0,05 0,15 0,1 0,3 0,2 0,15 0,05
46 Solution rédigée sur le site élève
www.phare.hachette-education.com 3) Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com

47 1) a) b)
Diagrammes disponibles à partir de septembre 2010 sur le site 51
www.phare-prof.hachette-education.com
Nombre
Établissement Angle (en °)
c) L’eau potable vient pour environ 40 % des eaux sou- (en milliers)
terraines, alors que les eaux utilisées dans l’industrie pro- École primaire 6 644 162
viennent pour environ 40 % des eaux superficielles.
Collège 3 089 75
2) a) b)
Diagrammes disponibles à partir de septembre 2010 sur le site Lycée 2 377 58
www.phare-prof.hachette-education.com Centres de formation
436 11
des apprentis
c) Commenter ces deux diagrammes : plus de la moitié
des eaux superficielles est utilisée comme eau potable. Plus Enseignement supérieur 2 232 54
des trois quarts des eaux souterraines sont utilisés comme Total 14 778 360
eau potable.
3) a) Un peu plus de 75 % des eaux souterraines sont Diagramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site
utilisées comme eau potable. Plus des trois quarts de la www.phare-prof.hachette-education.com
deuxième bande sont coloriés en bleu.
3 633 : (3 633 + 1 123) est environ égal à 0,76.
b) Environ 61 % des eaux utilisées dans l’industrie pro- 52 1) a) La population étudiée est un groupe gar-
viennent des eaux superficielles. çons âgés de 10 ans.
1 738 : (1 738 + 1 123) est environ égale à 0,61. b) Le caractère étudié est la performance de chacun d’eux
en centimètre.
48 Mesure de l’angle du secteur violet : c) Les valeurs prises par le caractère sont : 251 ; 260 ; 285 ;
300 ; 322 ; 323 ; 325 ; 332 ; 352 ; 358 ; 360 ; 368 ; 372 ; 373 ;
(40 × 360) : 100 = 144.
380 ; 402 ; 405 et 408.
L’angle violet mesure environ 144°.
d) L’effectif total est 20.
Mesure de l’angle du secteur bleu ou du secteur jaune :
2) a) On regroupe ces données en classe car les valeurs
360° – (90° + 144°) = 126°
prises par le caractère sont trop nombreuses.
126° : 2 = 63°.
b)
Mesure des secteurs 63° 63° 144° 90° 360°
220-260 260-300 300-340 340-380 380-420
Nombre d’élèves 42 42 96 60 240 Performance
(260 (300 (340 (380 (420
(en cm)
240 élèves ont participé au sondage. exclu) exclu) exclu) exclu) exclu)
42 élèves préfèrent lire des nouvelles ou du théâtre. Effectif 1 3 5 7 4
96 élèves préfèrent les romans. Fréquence 0,05 0,15 0,25 0,35 0,2
60 élèves préfèrent les bandes dessinées.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 8 - Représentation et traitement de données 79
La photocopie non autorisée est un délit.
3) a) 35 % des garçons ont sauté entre 3,40 m et 3,79 m. 3) a) À l’âge de 13 ans, les catégories d’usagers rangées
45 dans l’ordre croissant du nombre de leurs victimes : cyclo-
b) 0,05 + 0,15 + 0,25 = 0,45 = .
100 motoristes, cyclistes et piétons.
45 % des garçons ont sauté moins de 3,40 m. b) Ce classement n’est pas identique à l’âge de 14 ans.
4) a) Car, à 14 ans la principale cause d’accidents est le cyclo-
Histogramme disponible à partir de septembre 2010 sur le site moteur. C’est l’âge auquel un adolescent peut prétendre
www.phare-prof.hachette-education.com en conduire.
4) a) Le nombre de victimes parmi les cyclomotoristes
b) La classe qui a le plus grand effectif est la classe 340 –
est quasi inexistant jusqu’à l’âge de 13 ans. Il augmente
380, 380 exclu.
fortement jusqu’à 17 ans, puis diminue.
b) 24 ans, 23 ans, 22 ans, 14 ans, 21 ans, 19 ans, 15 ans,
53 4) a) Le département le plus peuplé est le Rhône.
18 ans, 16 ans, 17 ans.
On trouve 28 % des habitants de la région dans ce dépar-
tement.
b) Le département le moins peuplé est l’Ardèche. 56 1) 2)
On trouve 5 % des habitants de la région dans ce dépar- Diagrammes disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
tement. www.phare-prof.hachette-education.com

3) À 13 ans, la proportion de victimes chez les piétons est


54 2) a) Le nombre d’habitants du Rhône est plus
la plus importante suivie de la proportion de cyclistes et
du double du nombre d’habitants de la Loire.
b) Environ 20 % des habitants de la région habitent en d’usagers de voitures.
Savoie et Haute-Savoie. À 18 ans, la proportion de victimes chez les cyclomotoris-
tes est la plus importante suivie de la proportion d’usagers
de voitures.
55 1) Le diagramme représenté est un diagramme en
Très peu de cyclistes sont victimes à cet âge-là.
bâtons.
2) Pour les piétons, la catégorie d’âge qui compte le plus
de victimes est 11 ans.

80 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
Chapitre

9
> P ro gra
gr amm
mmee
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.

> CONNAISSANCES : Symétrie axiale [Reprise du pro- ● Construire le symétrique, d’une demi-droite.
gramme de 6e] ● Construire ou compléter à l’aide des instruments
usuels la figure symétrique d’une figure donnée.
CAPACITÉS ■ Commentaires
● Construire le symétrique d’une droite. Comme en classe de Sixième, un travail expérimental per-
● Le rôle de la médiatrice comme axe de symétrie
met d’obtenir un inventaire abondant de figures simples.
d’un segment est mis en évidence. Les propriétés invariantes dans une symétrie centrale sont
ainsi progressivement dégagées et comparées avec les pro-
> CONNAISSANCES : Symétrie centrale priétés invariantes dans une symétrie axiale.
Ces travaux conduisent à :
CAPACITÉS – l’énoncé et l’utilisation de propriétés caractéristiques du
● Construire le symétrique d’un point, d’un segment, parallélogramme ;
d’une droite, d’un cercle. – la caractérisation angulaire du parallélisme et son utilisation.

Socle commun des connaissances


Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième – Utiliser les propriétés d’une figure et les théorèmes de
– Effectuer des constructions simples en utilisant : géométrie pour traiter une situation simple.
● des outils (instruments de dessin, logiciels) ; – Raisonner logiquement, pratiquer la déduction,
● des définitions, des propriétés (en acte et sans nécessité démontrer.
d’indiquer ou de justifier la méthode choisie).

Programme de la classe de Sixième


> CONNAISSANCES : Symétrie orthogonale par rapport ■ Commentaires
à une droite (symétrie axiale) L’élève peut utiliser la méthode de son choix.
Dans la continuité du travail entrepris à l’école élémen-
CAPACITÉS taire, les activités s’appuient encore sur un travail expéri-
● Construire le symétrique d’un point, d’une droite, mental (pliage, papier calque) permettant d’obtenir un
d’un segment, d’un cercle (que l’axe de symétrie inventaire abondant de figures simples, à partir desquelles
coupe ou non la figure). sont dégagées les propriétés de « conservation » de la
● Construire ou compléter la figure symétrique symétrie axiale (conservation des distances, de l’aligne-
d’une figure donnée ou de figures possédant un axe ment, des angles et des aires).
de symétrie à l’aide de la règle (graduée ou non), de
l’équerre, du compas, *du rapporteur. > CONNAISSANCES : *Médiatrice d’un segment
● Effectuer les tracés de l’image d’une figure par

symétrie axiale à l’aide des instruments usuels (règle, CAPACITÉS


équerre, compas). ● *Connaître et utiliser la définition de la médiatrice.
● Utiliser différentes méthodes pour tracer la média-
trice d’un segment.

Programme de la classe de Quatrième


La symétrie axiale et la symétrie centrale sont considérées comme des acquis des classes précédentes.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 9 - Symétries 81
La photocopie non autorisée est un délit.
Commen taire s des au
Commentaires auteurs
teu rs
➜ Ce chapitre permet, d’une part, de revoir la définition d’une droite est une droite parallèle » n’est vraie que
et les propriétés de la symétrie axiale et, d’autre part, de pour la symétrie centrale.
définir la symétrie centrale et découvrir ses propriétés. ➜ Les élèves, dès le primaire, savent déterminer
La symétrie centrale est présentée comme la trans- les axes de symétrie d’une figure. On définit dans ce
formation qui réalise un demi-tour autour d’un point chapitre le centre de symétrie. Son unicité n’est pas
donné. prouvée.
➜ Chaque propriété de conservation de la symétrie ➜ Dans notre progression, ce chapitre est le premier
centrale est mise en évidence et est l’occasion de rap- chapitre de géométrie. Les propriétés de la symétrie
peler une des propriétés de conservation de la symé- centrale seront utilisées pour démontrer des proprié-
trie axiale. On insiste sur le fait que « le symétrique tés d’autres chapitres.

> A c tiv
ti v ités
ité s
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
■ COM MENTAI RES : C ORRIGÉ
Cette activité permet de découvrir la composée de deux 1) 2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
symétries axiales d’axes perpendiculaires. À l’aide d’un www.phare-prof.hachette-education.com
papier-calque et d’un compas, on amène à faire découvrir
3) En faisant tourner le papier-calque d’un demi-tour
à l’élève que les deux figures se superposent par demi-tour
autour du point O, on remarque que la figure tracée sur
autour du point O.
papier-calque et la figure initiale se superposent.

1 JE CONSTRUIS LE SYMÉTRIQUE D’UNE DROITE JE REVOIS


PAR RAPPORT À UNE DROITE

Objectif Construire le symétrique d’une droite C ORRIGÉ


par rapport à une droite. 1) 2) 3)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Prérequis ● Construire le symétrique d’un point
www.phare-prof.hachette-education.com
par rapport à une droite.
● Conservation de l’alignement dans
4) Le symétrique du point A par rapport à la droite (d) est
une symétrie axiale. le point E.
Paragraphes ! Symétrie axiale Le symétrique du point B par rapport à la droite (d) est le
introduits # Propriétés de la symétrie centrale point F.
b) Symétrique d’une droite, d’une Le symétrique de la droite (AB) par rapport à la droite (d)
demi-droite est la droite qui passe par les symétriques des points A et B
par rapport à la droite (d).
■ COM MENTAI RES : Le symétrique d’une droite par rap- C’est donc la droite (EF).
port à une droite est une reprise du programme de Sixième. 5) Le point O est le point d’intersection des droites (AB)
Cette compétence fait partie alors du socle commun des et (d). Or, le symétrique d’un point de la droite (d) par
compétences. Cette activité non seulement rappelle que le rapport à la droite (d) est confondu avec lui-même. Donc,
symétrique d’une droite est une droite en général non le symétrique du point O par rapport à la droite (d) est le
parallèle, mais aussi amène l’élève à construire le symé- point O.
trique de points par rapport à une droite. Donc, le point O appartient à la droite (EF).
6) a) b) c) Les droites (Δ) et (Δ’) semblent parallèles.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com

2 J’OBSERVE LE SYMÉTRIQUE D’UNE FIGURE PAR RAPPORT À UN POINT

Objectifs ● Définition de deux figures ■ C OM M E NTAIRE S :


symétriques par rapport à un point. Nous avons choisi de définir ce que sont deux figures
● Établir la propriété « Le symétrique symétriques par rapport à un point. De là, découle la pro-
d’un point M par rapport à un point O priété pour la construction du symétrique d’un point en
est le point M’ tel que O est le milieu faisant intervenir le milieu et les diverses propriétés de
du segment [MM’]. conservation.
Prérequis –
Paragraphe # Propriétés de la symétrie centrale
introduit

82 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
CO RRI G É b) On fait tourner le papier-calque d’un demi-tour autour
du point O, d’où AO m A’ = 180°. On déduit que les points A,
1) 2) 3) a)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site O et A’ sont alignés.
www.phare-prof.hachette-education.com De plus, AO = A’O. Donc, le point O est le milieu du seg-
ment [AA’].
4) On peut vérifier que le point O est aussi le milieu de
[BB’], [CC’] et [II’].

3 J’ÉTUDIE LE SYMÉTRIQUE D’UNE DROITE PAR RAPPORT À UN POINT

Objectif Conjecturer que : ■ C OM M E NTAIRE S :


– le symétrique d’une droite par Cette activité permet de conjecturer d’une part que le
rapport à un point est une droite ; symétrique d’une droite par rapport à un point est une
– si deux droites sont symétriques par droite et que, d’autre part, si deux droites sont symétriques
rapport à un point, alors elles sont par rapport à un point alors elles sont parallèles. Le logiciel
parallèles. Geogebra permet de faire ces conjectures.
Prérequis Utilisation du logiciel Geogebra. C ORRIGÉ
Paragraphe # Propriétés de la symétrie centrale A 3) b) Lorsque le point D se déplace sur la droite (AB),
introduit b) Symétrique d’une droite, d’une son symétrique D’ se déplace sur une droite.
demi-droite c) Le symétrique de la droite (AB) par rapport au point C
semble être une droite.
B 4) « Si deux droites sont symétriques par rapport à un
point, alors elles sont parallèles. »

4 JE DÉCOUVRE LE CENTRE DE SYMÉTRIE D’UNE FIGURE


de symétrie d’une figure, sans pour autant démontrer son
Objectif Donner la définition du centre de
symétrie d’une figure. unicité.

Prérequis ● Axe de symétrie. C ORRIGÉ


● Symétrique d’un segment par
1) 2) a) b) c)
rapport à un point.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Paragraphe $ Centre de symétrie d’une figure www.phare-prof.hachette-education.com
introduit
Le symétrique de cette figure bleue par rapport au point
■ C O MMENTAI RE S : I est la figure bleue elle-même. Le point I est un centre de
Cette activité permet de revoir ce qu’est un axe de symé- symétrie de la figure bleue.
trie d’une figure. Elle amène l’élève à découvrir le centre 3) Les lettres H, I, N, O, S et Z ont un centre de symétrie.

> Ex e rc ic
Exe i ces
es
b) Les droites rouges sont symétriques par rapport à la
1 a) Les figures vertes ne sont pas symétriques par
droite (Δ).
rapport à la droite (Δ).
c) Les droites rouges ne sont pas symétriques par rapport
b) Les figures vertes sont symétriques par rapport à la à la droite (Δ).
droite (Δ). d) Les droites rouges sont symétriques par rapport à la
c) Les figures vertes sont symétriques par rapport à la droite (Δ).
droite (Δ).
d) Les figures vertes ne sont pas symétriques par rapport
à la droite (Δ).
4 « Le symétrique du point A par rapport au point O
est le point F. »
« Les points B et E sont symétriques par rapport au point O. »
2 a) Les figures violettes sont symétriques par « Le point O est le milieu des segments [AF], [CG] et
rapport au point A. [BE]. »
b) Les figures violettes ne sont pas symétriques par
rapport au point A. 5 a) Le symétrique par rapport au point O du seg-
c) Les figures violettes ne sont pas symétriques par ment [AC] est le segment [GF].
rapport au point A. b) Le symétrique par rapport au point O de l’angle BA lC
d) Les figures violettes sont symétriques par rapport au l
est l’angle EF G.
point A. c) Le symétrique par rapport au point O de la demi-droite
[CB) est la demi-droite [GE).
3 a) Les droites rouges sont symétriques par rapport d) Le symétrique par rapport au point O de la droite (AG)
à la droite (Δ). est la droite (CF).

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 9 - Symétries 83
La photocopie non autorisée est un délit.
6 1) a) Le symétrique du point F par rapport au 22 Les points S et C sont symétriques par rapport au
point D est E. point H. Donc, le point H est le milieu du segment [SC].
b) Le symétrique du point F par rapport au point H est T. Donc, SC = 2SH = 9 cm.
c) Le symétrique du point F par rapport au point F est F.
d) Le symétrique du point F par rapport au point C est R. 23 Le segment [MU] est le rayon du cercle de centre M.
e) Le symétrique du point F par rapport au point I est P.
Les deux cercles sont symétriques par rapport au point H.
2) a) Le symétrique par rapport au point D de J est A.
Or, deux cercles symétriques par rapport à un point ont le
b) Le symétrique par rapport au point D de F est E.
même rayon.
c) Le symétrique par rapport au point D de G est B.
Donc, le cercle de centre M a pour rayon 3 cm. Donc,
d) Le symétrique par rapport au point D de D est D.
MU = 3 cm.
e) Le symétrique par rapport au point D de P est H.

7 Les points M et I sont symétriques par rapport au 24 1) Les polygones RSTU et ABCD sont symétriques
par rapport au point H.
point F.
Or, le symétrique d’un polygone est un polygone de même
périmètre et de même aire.
8 1) Le symétrique de la droite (AB) par rapport à la Donc, le périmètre du polygone RSTU est égal au péri-
droite (EF) est la droite (HJ). mètre du polygone ABCD, soit 16,6 cm.
2) Le symétrique de la droite (AB) par rapport au point D 2) Les segments [RS] et [DC] sont symétriques par rapport
est la droite (GJ). au point H.
Or, deux segments symétriques par rapport à un point
9 à 16 sont parallèles et de même mesure.
Donc RS = DC = 16,6 cm – 3,5 cm – 3 cm – 4,7 cm
Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site = 5,4 cm.
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25 lR et BA
1) 2) Les angles TU lD sont symétriques
17 a) Les segments [BC] et [EG] sont symétriques par par rapport au point H.
rapport au point M. Les angles RSlT et BC
lD sont symétriques par rapport au
Or, le symétrique d’un segment par rapport à un point est point H.
un segment de même longueur. Or, le symétrique d’un angle par rapport à un point est un
Donc, BC = EG = 5 cm. angle de même mesure.
b) Les angles EFl lC sont symétriques par rapport au
G et BA Donc, BAlD = TUlR = 115° ;
point M. lD = RS
BC lT = 65°.
Or, deux angles symétriques par rapport à un point sont
égaux.
Donc, EFl lC = 90°.
G = BA
26 à 38
Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
18 Les segments [PC] et [GU] sont symétriques par
rapport au point O.
Les segments [RC] et [GE] sont symétriques par rapport au
point O.
39 1) 2) 3)
Les segments [AP] et [LU] sont symétriques par rapport au Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
point O. www.phare-prof.hachette-education.com
Or, le symétrique d’un segment par rapport à un point est 4) Le point H semble représenter un centre de symétrie
un segment de même longueur. pour le segment [EP].
Donc, RC = GE = 6 cm ;
AP = UL = 3 cm ;
PC = UG = 5 cm. 40 1) 2) 3)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
19 Les points P et U sont symétriques par rapport au
point O. Donc, O est le milieu du segment [PU]. 4) Le point P semble être le symétrique du point R par
rapport au point K.
20 lL et AP
Les angles GU lC sont symétriques par rap- Le point P semble être le symétrique du point O par rap-
port au point O. port au point J.
lL et AR
Les angles GE lC sont symétriques par rapport au
point O. 41 à 43
Or, deux angles symétriques par rapport à un point sont
Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
égaux.
lL = AP
lC = 90° ; www.phare-prof.hachette-education.com
Donc, GU
l l
GE L = ARC = 30°.

44 1) 2) 3)
21 Les droites (RA) et (LE) sont symétriques par rap-
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
port au point O.
www.phare-prof.hachette-education.com
Or, le symétrique d’une droite par rapport à un point est
une droite parallèle. 4) Les droites (d) et (d2) sont symétriques par rapport au
Donc, les droites (RA) et (LE) sont parallèles. point A.

84 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
Or, deux droites symétriques par symétrie centrale sont la droite portée par ce segment et la médiatrice de ce
parallèles. segment.
Donc, les droites (d) et (d2) sont parallèles.
49 à 50
45 à 47 Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site www.phare-prof.hachette-education.com
www.phare-prof.hachette-education.com

48 1) 2) a) 3) 51 a) La croix basque ne possède pas d’axe de


symétrie.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
La croix occitane possède quatre axes de symétrie.
www.phare-prof.hachette-education.com
b) Ces deux croix possèdent chacune un centre de
2) b) Les axes de symétrie d’un segment sont au nombre symétrie.
de deux :

> Je fais
fai s l e po
p o int Les exercices 52 à 61 sont corrigés à la page 289 du manuel élève.

Donc, le symétrique du segment [AB] est le segment [CD]


62 1) 2)
et le symétrique du segment [AC] est le segment [BD].
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site De plus, les segments [AB] et [AC] mesurent tous les deux
www.phare-prof.hachette-education.com 4 cm.
3) a) Les points A, B et I sont alignés puisque le point I Or, le symétrique d’un segment par la symétrie centrale est
est le milieu du segment [AB]. un segment de la même mesure.
Or, le symétrique d’un segment par symétrie centrale est Donc, AB = BD = DC = CA = 4 cm.
un segment. Un quadrilatère qui a ses quatre côtés de la même mesure
Donc, les images des points A, B et I sont également alignées. est un losange.
Donc, les points A’, B’ et I’ sont alignés. Donc, ABDC est un losange.
b) Le point I est le milieu du segment [AB], donc AI = IB.
Or, l’image d’un segment par la symétrie centrale est un 65 1) 2) 3)
segment parallèle et de même mesure. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Donc, AI = A’I’ et IB = I’B’. www.phare-prof.hachette-education.com
Donc, A’I’ = I’B’.
c) On a démontré à la question a) que les points A’,B’ et I’ 4) Le triangle vert est le symétrique du triangle ABC par
sont alignés. symétrie axiale.
On a démontré à la question b) que A’I’ = I’B’. Le triangle rouge est le symétrique du triangle ABC par
Ceci prouve bien que le point I’ est le milieu du segment symétrie centrale.
[A’B’]. Or, l’image d’un polygone par une symétrie centrale ou
d) Nous venons de démontrer que l’image du milieu d’un axiale est un polygone de même aire.
segment par la symétrie centrale est le milieu du segment Donc, les deux triangles rouge et vert sont de même aire
symétrique du premier. que le triangle ABC ; ils ont donc la même aire.

63 1) 2) 66 1)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com www.phare-prof.hachette-education.com
3) La figure orange est composée de la figure de départ 2) Les segments [AB] et [CD] se coupent en leur milieu O
faite sur l’énoncé et de son image par la symétrie de sont de la même mesure puisque ce sont des diamètres.
centre C. Or, un quadrilatère dont les diagonales se coupent en leur
Nous utilisons la propriété suivante : le symétrique d’un milieu et qui ont la même mesure est un rectangle. Donc,
polygone par la symétrie centrale est un polygone de ACBD est un rectangle.
même périmètre. Donc, la figure de départ et son image De plus, les côtés opposés d’un rectangle sont parallèles et
sont de même périmètre. De plus, le symétrique d’un seg- de même mesure.
ment par la symétrie centrale est un segment de même Donc, les droites (AC) et (BD) sont parallèles.
mesure. 3) Puisque le point O est le milieu des segments [AB] et
Ainsi, on peut affirmer que la figure orange est composée [CD] ; on peut affirmer que le symétrique de l’angle CO lB
de huit segments de 3 cm de long chacun. lA.
est l’angle DO
Donc, la figure orange a un périmètre de 24 cm. Or, le symétrique d’un angle par symétrie centrale est un
angle de la même mesure.
64 1) 2) Donc, COlB = DO lA.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com 67 1) 2)
3) Par la symétrie centrale de centre I, le point A a pour Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
image le point D et les points B et C sont symétriques www.phare-prof.hachette-education.com
puisque I est le milieu du segment [BC].

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 9 - Symétries 85
La photocopie non autorisée est un délit.
3) Les deux figures bleues sont symétriques par la symé-
trie centrale de centre P.
73 à 76
Or, deux figures symétriques ont la même aire. Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
Donc, la figure bleue est bien composée de deux figures www.phare-prof.hachette-education.com
ayant la même aire.
Calculons alors l’aire de la figure de l’énoncé. Son aire est
égale à l’aire d’un demi-disque de rayon 4 cm. Son symé-
77 1) 2) a) « Voie à sens unique. »
trique ayant la même aire on peut alors considérer que Un axe de symétrie vertical mais pas de centre de symétrie.
l’aire de toute la figure bleue est égale à l’aire d’un disque b) « Cédez le passage ! »
de rayon 4 cm. Trois axes de symétrie (les médiatrices des côtés du triangle
Aire de ce disque = π × rayon × rayon = π × 4 cm × 4 cm blanc) mais pas de centre de symétrie.
= 16π cm2 c) « Interdiction de stationner. »
Deux axes de symétrie et un centre de symétrie.
d) « Voie prioritaire. »
68 a) b) Huit de cœur : un axe de symétrie vertical et
Quatre axes de symétrie et un centre de symétrie.
un centre de symétrie.
e) « Fin de voie prioritaire. »
As de trèfle : ni axe de symétrie, ni centre de symétrie.
Deux axes de symétrie et un centre de symétrie.
Neuf de cœur : ni axe de symétrie, ni centre de symétrie.
f) « Sens interdit »
Huit de carreau : ni axe de symétrie, ni centre de symétrie.
Deux axes de symétrie (horizontal et vertical) et un centre
Valet de trèfle : pas d’axe de symétrie mais un centre de
de symétrie.
symétrie.
Neuf de carreau : ni axe de symétrie, ni centre de symétrie.
78 1) 2) 3) a)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
69 Solution rédigée sur le site élève
www.phare-prof.hachette-education.com
www.phare.hachette-education.com
b) Par la symétrie de centre A, le point B a pour image
le point D et le point C a pour image le point E. Ainsi le
70 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site point A est le milieu des segments [EC] et [BD].
www.phare-prof.hachette-education.com De plus, le triangle ABC est isocèle en A.
Donc, AB = AC = AD = AE = 4 cm.
On peut en conclure que le cercle de centre A et de rayon
71 1) 2) 3) AB passe aussi par les points C, D et E.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site 4) Les angles DA lE et BA
lC sont symétriques par rapport
www.phare-prof.hachette-education.com au point A.
4) Le point H est sur la droite (MP). Or, deux angles symétriques par la symétrie centrale sont
Or, l’image d’une droite par la symétrie centrale est une égaux.
Donc, DAlE = BA lC = 130°.
droite.
Donc, le symétrique du point H par la symétrie de centre
O est sur l’image de la droite (MP) par cette même symé- 79 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
trie ; la droite (RN). www.phare-prof.hachette-education.com
De plus, le symétrique du point H par rapport au point O
est sur la droite (HO).
Ainsi, l’image du point H par la symétrie de centre O est 80 A 2) b) Le point E semble se situer à l’intersec-
l’intersection des droites (RN) et (HJ) ; c’est le point J. tion des deux diagonales du rectangle ABCD.
5) Le symétrique de l’angle M m HO par la symétrie de B 4) Le logiciel trace le symétrique du rectangle ABCD
l
centre O est l’angle NJO. par rapport au point E sur lui-même.
Or, le symétrique d’un angle par la symétrie centrale est Donc, le point d’intersection des diagonales d’un rec-
un angle de la même mesure. tangle est son centre de symétrie.
Donc, NJ l O=M m HO = 90°.
6) Les droites (MP) et (NR) sont toutes les deux perpendi- 81 A 2) b) Le point E semble se situer à l’intersec-
culaires à la droite (JH). tion des deux diagonales du losange ABCD.
Or, deux droites perpendiculaires à une même troisième B 4) Le logiciel trace le symétrique du losange ABCD par
droite sont parallèles entre elles. rapport au point E sur lui-même.
Donc, les droites (MP) et (NR) sont bien parallèles. Donc, le point d’intersection des diagonales d’un losange
est son centre de symétrie.
72 1)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site 82 A 2) b) Le point E semble se situer à l’intersec-
www.phare-prof.hachette-education.com tion des deux diagonales du carré ABCD.
B 4) Le logiciel trace le symétrique du carré ABCD par
2) Le point I est le milieu du segment [AD].
rapport au point E sur lui-même.
D’où, le symétrique du point A par rapport à I est le point
Donc, le point d’intersection des diagonales d’un carré est
D.
son centre de symétrie.
Le symétrique de la droite (AB) est la droite passant par D
et parallèle à (AB). C’est donc la droite (CD).
Le symétrique du point B par rapport à I est le point B’. Il 83 4) Il n’existe pas de position du point E pour que
appartient à la droite (BI) et à la droite (CD). le polygone marron se superpose au polygone rouge.
De même, le symétrique du point C est le point C’. Il Un polygone quelconque ne possède pas de centre de
appartient à la droite (CI) et à la droite (AB). symétrie.

86 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
84 1) Ce napperon admet deux axes de symétrie qui 88 1) a) Le symétrique de la ville de Lille par rapport
sont perpendiculaires. à la ville de Calais est situé en Angleterre.
2) Il admet un centre de symétrie : le point d’intersection b) Le symétrique de la ville de Calais par rapport à la ville
de ses deux axes de symétrie. de Lille est situé en Belgique.
2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 9 - Symétries 87
La photocopie non autorisée est un délit.
Chapitre

10
> P r ogramme
o gramme
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.

> CONNAISSANCES : Construction de triangles et inéga- ● Utiliser différentes méthodes pour tracer la média-
lité triangulaire trice d’un segment.

■ Commentaires
CAPACITÉS Au niveau des exigibles du socle, il suffit de connaître une
● Connaître et utiliser l’inégalité triangulaire. méthode de construction.
● Construire un triangle connaissant :

– la longueur d’un côté et les deux angles qui lui sont > CONNAISSANCES : Cercle circonscrit à un triangle
adjacents ;
– les longueurs de deux côtés et l’angle compris entre
CAPACITÉS
ces deux côtés ;
– les longueurs des trois côtés. Construire le cercle circonscrit à un triangle.

■ Commentaires ■ Commentaires
Dans chaque cas où la construction est possible, les élèves La construction doit être justifiée.
sont invités à remarquer que lorsqu’un côté est tracé, on
peut construire plusieurs triangles, deux à deux symé- > CONNAISSANCES : Médianes et hauteurs d’un triangle
triques par rapport à ce côté, à sa médiatrice et à son
milieu. CAPACITÉS
L’inégalité triangulaire est mise en évidence à cette occa- Connaître et utiliser la définition d’une médiane et
sion et son énoncé est admis. d’une hauteur d’un triangle.
Le cas de l’égalité AB + BC = AC est reconnu comme caractéris-
tique de l’appartenance du point B au segment [AC]. ■ Commentaires
Ces notions sont à relier au travail sur l’aire d’un triangle. La
> CONNAISSANCES : Médiatrice d’un segment [Reprise démonstration des propriétés de concours n’est pas envisagea-
du programme de 6e] ble en classe de Cinquième.
La notion de hauteur d’un triangle ne fait pas partie du
CAPACITÉS socle.
● Connaître et utiliser la définition de la médiatrice

ainsi que la caractérisation de ses points par la pro-


priété d’équidistance.

Socle commun des connaissances


Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième
– Effectuer des constructions simples en utilisant : – Utiliser les propriétés d’une figure et les théorèmes de
● des outils (instruments de dessin, logiciels) ; géométrie pour traiter une situation simple.
● des définitions, des propriétés (en acte et sans nécessité – Raisonner logiquement, pratiquer la déduction, démon-
d’indiquer ou de justifier la méthode choisie). trer (la démonstration ne doit pas faire l’objet d’une for-
malisation écrite).
Indications pour l’évaluation en situation
Les instruments sont la règle (graduée ou non), l’équerre, Indications pour l’évaluation en situation
le compas, le rapporteur. Les supports sont des configurations immédiatement
Les tracés doivent pouvoir être réalisés sur papier uni ou lisibles ; les raisonnements ne font pas l’objet d’une mise
support informatique. en forme écrite.
Il s’agit de construire une figure à partir de données suffi- L’exigence porte sur la capacité à mobiliser une propriété
santes sur des longueurs, des angles. pour élaborer une déduction simple.
L’évaluation s’effectue oralement ou en situation, sans
exigence particulière de formulation des justifications.

88 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
Programme de la classe de Sixième
CAPACITÉS ■ Commentaires
● Reporter une longueur Capacité déjà travaillée au cycle 3.
● *Reproduire un angle

■ Commentaires
> CONNAISSANCES : *Médiatrice d’un segment
* Le rapporteur est, pour les élèves de 6e, un nouvel instrument
de mesure dont l’utilisation doit faire l’objet d’un apprentissage CAPACITÉS
spécifique. ● *Connaître et utiliser la définition de la médiatrice
ainsi que la caractérisation de ses points par la pro-
CAPACITÉS priété d’équidistance.
Construire, à la règle et au compas, un triangle ● Utiliser différentes méthodes pour tracer la média-

connaissant les longueurs de ses côtés. trice d’un segment.

Programme de la classe de Quatrième

> CONNAISSANCES : Triangle : milieux et parallèles ■ Commentaires


Ces théorèmes sont démontrés en utilisant la symétrie
CAPACITÉS centrale et les propriétés caractéristiques du parallélo-
Connaître et utiliser les théorèmes relatifs aux milieux gramme ou les aires.
de deux côtés d’un triangle. Dans le cadre du socle commun, seules les propriétés direc-
tes de la droite des milieux sont exigibles.

Comm e ntaires d
Commentaires des
e s auteurs
➜ La construction d’un triangle connaissant les lon- Les médianes d’un triangle sont introduites en classe
gueurs de ses côtés est une compétence de CM2 et de de Cinquième. Une propriété des médianes (partage
Sixième. On découvre dans ce chapitre une condition d’un triangle en deux triangles de même aire) sera étu-
sur les longueurs des côtés pour que le triangle existe. diée au chapitre 17 « Aires et volumes ».
➜ Lorsque trois points sont alignés, ils ne sont pas les ➜ Seule la démonstration du point de concours des
sommets d’un triangle : dans le nouveau programme, un médiatrices d’un triangle est au programme de Cin-
« triangle aplati » n’est pas considéré comme un triangle. quième. La propriété du point de concours des hau-
➜ Les élèves connaissent (classe de Sixième) la défi- teurs d’un triangle est conjecturée (en utilisant un
nition de la médiatrice d’un segment, ses propriétés dessin ou un logiciel de géométrie dynamique). Il en
caractéristiques et sa construction au compas. est de même du point de concours des médianes d’un
Il connaissent aussi (classe de CM2) la définition d’une triangle.
hauteur d’un triangle.

> A cti
Ac tivv ités
i tés
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
■ C OMMENTAI RE S : En profiter pour préciser que la droite 2) La droite (AM) n’est pas un axe de symétrie du triangle
(AM) est la médiane issue du point A. ABC.
3) Dans la réalité, le triangle ABC est isocèle en A.
CORRI G É Dans ce cas, la droite (AM) est un axe de symétrie du
1) triangle ABC.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 10 - Triangles : droites remarquables 89
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1 JE TRACE UN TRIANGLE CONNAISSANT LES LONGUEURS DE SES CÔTÉS JE REVOIS

Objectif Aborder l’inégalité triangulaire. C ORRIGÉ


1) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Prérequis Construire un triangle connaissant ses
longueurs de côtés. www.phare-prof.hachette-education.com

Paragraphe ! Inégalité triangulaire 2) On peut tracer un triangle EFG dans les cas a) et f).
introduit b) Condition d’existence d’un triangle 3) Le triangle EFG existe lorsque la somme de la longueur
bleue et de la longueur verte est supérieure à la longueur
■ COM MENTAI RES : Préciser que lorsque les points sont rouge.
alignés, le triangle n’existe pas.

2 J’ÉTUDIE UN CAS PARTICULIER


2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Objectif Étudier le cas d’égalité.
www.phare-prof.hachette-education.com
Prérequis Résultat de l’activité 1.
Paragraphe ! Inégalité triangulaire 3) Le point C semble se situer sur le segment [AB].
introduit c) Cas d’égalité de longueurs B 1) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
■ COM MENTAI RES : On ne démontre pas cette propriété.
2) Le logiciel affirme que le point C appartient au seg-
CORRIG É ment [AB].
A 1) Il n’existe pas de triangle ABC car AB n’est pas supé-
rieur à CA + CB.

3 JE CONSTRUIS LES HAUTEURS D’UN TRIANGLE JE REVOIS

Objectif Découvrir le point de concours des C ORRIGÉ


hauteurs d’un triangle. A 1) 2) a)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Prérequis Construire une hauteur d’un triangle.
www.phare-prof.hachette-education.com
Paragraphe # Droites remarquables d’un triangle
introduit a) Hauteurs b) « Cette droite est la hauteur du triangle ABC issue du
point A. »
■ COM MENTAI RES : La construction d’une hauteur d’un 4) Les trois hauteurs du triangle ABC semblent être
triangle est une compétence de CM2. concourantes.
On conjecture (figure papier et ordinateur) que les hau- B 1) 2) a)
teurs d’un triangle sont concourantes. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Une conjecture plus précise à l’aide de l’ordinateur est www.phare-prof.hachette-education.com
aussi proposée exercice 75 page 175.
3) Les trois hauteurs du triangle ABC semblent toujours
être concourantes (sauf quand les points A, B et C sont
alignés).

4 JE DÉMONTRE UNE PROPRIÉTÉ DES MÉDIATRICES


Or si un point appartient à la médiatrice d’un segment,
Objectif Découvrir le point de concours des
alors il est équidistant de ses extrémités.
médiatrices d’un triangle.
Donc OK = OL.
Prérequis ● Construire la médiatrice d’un De même, le point O appartenant à la médiatrice du seg-
segment. ment [LM], on en déduit que OL = OM.
● Connaître sa propriété
b) Comme OK = OL et OL = OM, on en déduit que
caractéristique. OK = OM.
Paragraphe # Droites remarquables d’un triangle Or, si un point est équidistant des extrémités d’un
introduit b) Médiatrices et cercle circonscrit segment, alors ce point appartient à la médiatrice de ce
d’un triangle segment.
Donc le point O appartient à la médiatrice du segment
■ COM MENTAI RES : On peut préciser que les droites (d) [KM].
et (d’) sont sécantes lorsque les points K, L et M ne sont pas 3) « Les médiatrices des trois côtés d’un triangle sont
alignés. concourantes. »
B 1) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
CORRIG É
www.phare-prof.hachette-education.com
A 1) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com 2) Le cercle passant par le point K, son rayon est OK.
Or, on a vu à la partie A que OK = OL = OM.
2) a) Le point O appartient à la médiatrice du segment [KL]. Les points L et M appartiennent donc au cercle tracé.

90 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


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5 JE DÉFINIS LES MÉDIANES D’UN TRIANGLE

Objectifs ● Définir les médianes d’un triangle. C ORRIGÉ


● Découvrir leur point de concours. 1) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Prérequis – www.phare-prof.hachette-education.com

Paragraphe # Droites remarquables d’un triangle 2) a) Pour ce triangle, le côté opposé au sommet O est le
introduit c) Médianes côté [TP].
3) b) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
■ C OMMENTAI RE S : On conjecture (figure papier) que les www.phare-prof.hachette-education.com
hauteurs d’un triangle sont concourantes.
Une conjecture à l’aide de l’ordinateur est aussi proposée 4) Les trois médianes du triangle TOP semblent être
exercice 74 page 175. concourantes.

> Ex e rc ic
Exe i ces
es
c) MP + NP = 6,7 cm + 4,5 cm = 11,2 cm ⬎ MN
1 Le chemin le plus court pour aller du point A au
Donc, les points M, N et P ne sont pas alignés : ils forment
point S est le chemin bleu car il est en ligne droite,
un triangle d’après l’inégalité triangulaire.
d) MN + MP = 5,5 cm + 5,7 cm = 11,2 cm = NP
2 a) Le segment le plus long mesure 15 cm. Donc, les points M, N et P sont alignés.
4 cm + 12 cm = 16 cm
De plus, 116 cm ⬎ 15 cm. 8 Le point I n’est pas nécessairement le milieu du
D’après la propriété de l’inégalité triangulaire, on peut segment [RS]. Le point I est un point de la médiatrice du
affirmer qu’il existe un triangle avec trois côtés ayant ces segment [RS].
mesures.
b) Le segment le plus long mesure 17 m. 9 Ces six triangles sont : GHK, GHJ, GHI, JHK, IHK
5 m + 11 m = 16 m et IJH.
Or, 16 m ⬍ 17 m
D’après la propriété de l’inégalité triangulaire, on peut
affirmer qu’il n’existe pas de triangle avec trois côtés ayant
10 La droite rouge est la hauteur issue du point B.
La droite violette est la hauteur issue du point A.
ces mesures.
La droite bleue est la médiane issue du point B.
c) Le segment le plus long mesure 9 cm.
La droite marron est la médiatrice du segment [AC].
4,7 cm + 5cm = 9,7 cm
De plus, 9,7 cm ⬎ 9 cm.
D’après la propriété de l’inégalité triangulaire, on peut 11 Le cercle circonscrit au triangle EFG est vert.
affirmer qu’il existe un triangle avec trois côtés ayant ces
mesures. 12 1) La droite rouge est la médiane issue du point R.
d) Le segment le plus long mesure 5,8 km. La droite violette est la médiatrice du segment [RT].
3,5 km + 2,2 km = 5,7 km La droite bleue est la médiatrice du segment [ST].
Or, 5,7 km ⬍ 5,8 km La droite marron est la hauteur issue du point S.
D’après la propriété de l’inégalité triangulaire, on peut 2) La droite bleue et la droite violette sont deux médiatri-
affirmer qu’il n’existe pas de triangle avec trois côtés ayant ces dans le triangle RST.
ces mesures. Ces deux droites se coupent au point C.
Or, dans un triangle, les trois médiatrices sont concou-
3 La longueur AK peut être égale à 8 cm, 10 cm et rantes en un point qui est le centre du cercle circonscrit.
16 cm. Donc, le point C est le centre du cercle circonscrit au
triangle RST.
4 La longueur OT peut être égale à 7 cm, 16,3 cm et
5,3 cm. 13 1)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
5 Son troisième côté mesure 8,5 cm et non 4,2 cm. www.phare-prof.hachette-education.com
En effet, ce cas est exclu car :
2) La droite (Δ) est la hauteur issue du point I dans
4,2 cm + 4,2 cm = 8,4 cm ⬍ 8,5 cm.
le triangle PIC car cette droite passe par un sommet du
Dans ce cas, le triangle n’existerait pas. triangle et coupe perpendiculairement le côté opposé.

6 Le troisième côté peut mesurer soit 9,6 cm soit


14 1)
5,9 cm.
Dans ces deux cas, l’inégalité triangulaire est vérifiée. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
7 a) MN + NP = 9 cm + 8 cm = 17 cm = MP. 2) Les droites (d) et (Δ) sont perpendiculaires au côté
Donc, les points M, N et P sont alignés. [AF].
b) MP + NP = 5 cm + 3 cm = 8 cm ⬎ MN Or, deux droites perpendiculaires à un même segment
Donc, les points M, N et P ne sont pas alignés : ils forment sont parallèles.
un triangle d’après l’inégalité triangulaire. Donc, les droites (d) et (Δ) sont parallèles.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 10 - Triangles : droites remarquables 91
La photocopie non autorisée est un délit.
Le segment le plus long mesure 170 cm.
15 1)
70 cm + 110 cm = 180 cm.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site De plus, 180 cm ⬎ 170 cm.
www.phare-prof.hachette-education.com D’après la propriété de l’inégalité triangulaire, on peut
2) La droite (d) est une hauteur dans le triangle MOD affirmer qu’il existe un triangle avec trois côtés ayant ces
puisqu’elle passe par un sommet D et qu’elle est perpendi- mesures.
culaire au côté [MO]. En effet, cette droite est parallèle à la b) On convertit ces trois longueurs dans la même unité :
droite (Δ) qui est la médiatrice du côté [MO] et qui est 560 m, 430 m et 1 000 m.
donc perpendiculaire à ce segment [MO]. Le segment le plus long mesure 1 000 m.
560 m + 430 m = 990 km.
16 1) Or, 990 m ⬍ 1 000 m.
D’après la propriété de l’inégalité triangulaire, on peut
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
affirmer qu’il n’existe pas de triangle avec trois côtés ayant
www.phare-prof.hachette-education.com
ces mesures.
2) a) Le point d’intersection des droites (d2) et (d3) est le
milieu du segment [AN]. 22 La longueur SJ peut être égale à 4 cm car :
b) Le point d’intersection des droites (d1) et (d3) est le 9,7 cm + 4 cm = 13,7 cm ⬎ JU = 13,6 cm
point V. La longueur SJ peut être égale à 17,9 cm car :
3) Les droites (d1) et (d2) sont toutes les deux perpendi- 13,6 cm + 9,7 cm = 23,3 cm ⬎ SJ = 17,9 cm
culaires au côté [AN]. La longueur SJ peut être égale à 23,2 cm car :
Or, deux droites perpendiculaires à un même segment 13,6 cm + 9,7 cm = 23,3 cm ⬎ SJ = 23,2 cm
sont parallèles.
Donc, les droites (dl) et (d2) sont parallèles. 23 a) RS + ST = 7,5 cm + 9,8 cm = 17,3 cm > RT.
Donc, les points R, S et T ne sont pas alignés : ils forment
17 1) 2) un triangle d’après la propriété de l’inégalité triangulaire.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site b) On convertit ces trois longueurs dans la même unité :
www.phare-prof.hachette-education.com 2,6 hm, 3,6 hm et 1 hm.
Dans un triangle, les trois médiatrices sont concourantes RS + ST = 2,6 hm + l hm = 3,6 hm = RT.
en un point qui est le centre du cercle circonscrit. Donc, le Donc, les points M, N et P sont alignés.
cercle de centre O et qui passe par le point P est le cercle
circonscrit au triangle TAP. 24 a) OP = OM + PM = 9,6 cm + 13,8 cm = 24,4 cm
b) OP = PM – OM = 11,5 m – 7,8 m = 3,7 m
18 1) c) OP = OM – PM = 3 m – 9 dm = 2,1 m
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com 25 Le point C se situe sur le segment [AB] sinon la
deuxième souris aurait parcouru une plus grande distance
2) Dans un triangle, les trois hauteurs sont concourantes. que la première souris.
Or, les deux hauteurs (AS) et (AI) se coupent en A qui est
donc le point de concours des trois hauteurs. Ainsi, la 26 1) 2) a)
droite (AX) passe par un sommet X et le point de concours Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
des hauteurs A ; c’est donc la troisième hauteur dans ce www.phare-prof.hachette-education.com
triangle.
b) Le point I est le milieu du segment [TC] puisque la
19 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site médiatrice d’un segment est la droite qui coupe ce seg-
www.phare-prof.hachette-education.com ment perpendiculairement en son milieu.

27 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site


20 a) Le segment le plus long mesure 13,8 cm. www.phare-prof.hachette-education.com
6,5 cm + 7,4 cm = 13,9 cm
De plus, 13,9 cm ⬎ 13,8 cm
D’après la propriété de l’inégalité triangulaire, on peut 28 1) Le point T est bien sur la médiatrice du segment
affirmer qu’il existe un triangle avec trois côtés ayant ces [SR] puisqu’il est à la même distance des points S et R.
mesures. 2) Le point R appartient à la médiatrice du segment [TU]
b) Le segment le plus long mesure 130 m. puisqu’il est à égale distance des points T et U.
Or, 99 m + 31 m = 130 m
D’après la propriété de l’inégalité triangulaire, on peut 29 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
affirmer qu’il n’existe pas de triangle avec trois côtés ayant www.phare-prof.hachette-education.com
ces mesures. Par contre, on peut placer trois points véri-
fiant ces conditions. Il s’agit des châteaux d’Amboise et de Loches.
c) Le segment le plus long mesure 5,5 km.
3,8 km + 1,6 km = 5,4 km. 30 et 31
Or, 5,4 km ⬍ 5,5 km. Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
D’après la propriété de l’inégalité triangulaire, on peut www.phare-prof.hachette-education.com
affirmer qu’il n’existe pas de triangle avec trois côtés ayant
ces mesures. 32 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
21 a) On convertit ces trois longueurs dans la même
unité : 70 cm, 170 cm et 110 cm. a) Il s’agit de Vitré.
b) Il s’agit de Morlaix.

92 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
Donc, le cercle de centre O et qui passe par le point A est
33 1)
le cercle circonscrit au triangle ABC.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
35 et 36
2) Dans un triangle, les trois médianes sont concou- Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
rantes. Or, les deux médianes (ZS) et (ZG) se coupent en Z www.phare-prof.hachette-education.com
qui est donc le point de concours des trois médianes.
Ainsi, la droite (ZU) passe par un sommet U et le point de
concours des médianes Z ; c’est donc la troisième médiane
37 1) 2)
dans ce triangle. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
34 1) 3) Le centre du cercle circonscrit à ce triangle semble être
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site le milieu de l’hypoténuse.
www.phare-prof.hachette-education.com
38 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
2) Dans un triangle, les trois médiatrices sont concou- www.phare-prof.hachette-education.com
rantes en un point qui est le centre du cercle circonscrit.

> Je fais
fai s l e po
p o int Les exercices 39 à 48 sont corrigés à la page 290 du manuel élève.

b) ● 4,6 × 2 = 9,2 cm
49 1) 2)
9,2 cm ⬎ 9 cm
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site Donc, cas impossible.
www.phare-prof.hachette-education.com ● 9 – 4,6 = 4,4 cm et 4,4 : 2 = 2,2 cm
3) OM ⬍ ON, donc le chemin rouge est plus court que le Donc, le triangle peut mesurer :
chemin bleu. 2,2 cm ; 2,2 cm ; 4,6 cm.

50 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site 55 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com www.phare-prof.hachette-education.com

Le chemin rouge est bien le plus court puisque la longueur Il y a deux possibilités pour le point F, comme l’indique le
OR est la longueur du chemin rouge. schéma.
Pour le point F1 :
51 1) La plus petite longueur possible du troisième DF1 = DE – EF1 – 145 cm – 87 cm = 58 cm.
côté est 57 cm car dans ce cas : Pour le point F2 :
57 cm + 68 cm = 125 cm. DF2 = DE + EF2 = 145 cm + 87 cm = 233 cm.
D’après l’inégalité triangulaire, la somme des longueurs
de deux côtés d’un triangle doit être supérieure stricte- 56 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
ment à la longueur du troisième côté. www.phare-prof.hachette-education.com
Ici, on a bien 125 cm ⬎ 124 cm.
2) La plus grande longueur possible du troisième côté est
191 cm car dans ce cas :
57 TV = TU + UV = 2x +5 + 5x + 7 = 7x +12
124 cm + 68 cm = 192 cm et 192 cm ⬎ 191 cm.
58 Solution rédigée sur le site élève
52 22 cm ⬍ L ⬍ 174 cm www.phare.hachette-education.com
Dans le cas de 22 cm, on a : 22 cm + 76 cm = 98 cm.
Dans le cas de 174 cm, on a : 76 cm + 98 cm = 174 cm, 59 1) 2)
d’après l’inégalité triangulaire. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
53 4 ⬍ L ⬍ 21 + 4
3) Le point C est situé sur la médiatrice du segment [AB] ;
On doit avoir : L +  ⬎  + 4 ; donc, L ⬎ 4
donc le point C est à égale distance des points A et B :
On doit avoir également :  + 4 +  ⬎ L ; donc, 2 + 4 ⬎ L.
AC = BC.
D’après l’inégalité triangulaire.
De plus, le point C est sur le cercle de centre A et de rayon
AB ; donc AC = AB.
54 a)
Ainsi, nous venons de montrer que AC = BC – AB. Ce qui
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
prouve bien que ABC est un triangle équilatéral.
www.phare-prof.hachette-education.com

● 4,6 × 2 = 9,2 cm et 18 – 9,2 = 8,8 cm 60 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
18 – 9,2 = 8,8 cm. www.phare-prof.hachette-education.com
Donc, le triangle peut mesurer :
4,6 cm ; 4,6 cm ; 8,8 cm. 61 1)
● 18 – 4,6 = 13,4 cm et 13,4 : 2 = 6,7 cm
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Donc, le triangle peut mesurer :
www.phare-prof.hachette-education.com
6,7 cm ; 6,7 cm ; 4,6 cm.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 10 - Triangles : droites remarquables 93
La photocopie non autorisée est un délit.
2) Le point R est situé, entre autre, sur la médiatrice du On trace ensuite le plus court chemin entre les points A
segment [PN]. Il est donc à égale distance des extrémités et B, on déplie, puis on trace le pont (figures 2 et 3).
de ce segment. Donc, RP = RN.
67 On convertit d’abord toutes les longueurs dans la
62 1) même unité :
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site 2 800 m, 3 300 m et 458 m
www.phare-prof.hachette-education.com Le côté le plus long mesure 3 300 m.
2 800 m + 458 m = 3 258 m
2) Les deux autres hauteurs de ce triangle sont les côtés
Or, 3 258 m ⬍ 3 300 m
[OF] et [LF].
D’après la propriété de l’inégalité triangulaire, on peut
3) Le point de concours des trois hauteurs est donc le
affirmer qu’il n’existe pas de triangle avec trois côtés ayant
point F.
ces mesures.
63 1) 2)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
68 On convertit ces trois longueurs dans la même
unité :
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PI = 9,6 cm ; IC = 8 cm et PC = 1,6 cm.
3) Puisque O est le centre du cercle circonscrit au triangle IC + PC = 8 cm + 1,6 cm = 9,6 cm = PI
ABC, alors : Donc, les points P, I et C sont alignés.
OA = OB = OC.
Puisque EFG est le triangle symétrique du triangle ABC par 69 et 70
la symétrie centrale de centre O, alors :
Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
OA = OE
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OB = OF
OC = OG.
Ainsi, OA = OB = OC = OE = OF = OG. Ceci prouve bien 71 25 cm ⬍ L ⬍ 159 cm
que le cercle circonscrit au triangle ABC est également Dans le cas de 25 cm, on a : 25 cm + 67 cm = 92 cm.
circonscrit au triangle EFG. Dans le cas de 159 cm, on a : 67 cm + 92 cm = 159 cm ;
d’après l’inégalité triangulaire.
64 1)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site 72 1)
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Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
2) Puisque le triangle LAC est isocèle en A, on peut affir- www.phare-prof.hachette-education.com
mer que le point A est à égale distance des points L et C.
Ceci prouve que le point A appartient à la médiatrice (d) 2) La hauteur (d) issue du point I est perpendiculaire au
du segment [LC]. côté [LP].
3) a) La médiane issue du point A passe par le milieu du La médiatrice (Δ) du côté [LP] lui est perpendiculaire.
côté [LC]. Or, la médiatrice du segment [LC] passe égale- Or, deux droites perpendiculaires à un même segment
ment par le point A et le milieu du côté [LC]. Donc, la sont parallèles. Donc, les droites (d) et (Δ) sont parallèles.
médiane issue du point A est la droite (d).
b) La hauteur issue du point A coupe perpendiculaire- 73 1) 2) a) et 3)
ment le côté [LC]. Or, la médiatrice du segment [LC] passe Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
également par le point A et coupe perpendiculairement www.phare-prof.hachette-education.com
le côté [LCJ. Donc, la hauteur issue du point A est la
droite (d). b) Par la symétrie d’axe (OR), l’image du point R est R
lui-même.
65 1) 2) Par la symétrie d’axe (OR), le point T a pour image T’ ; ce qui
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site signifie que la droite (OR) est la médiatrice du segment [TT’].
www.phare-prof.hachette-education.com Donc, le point O est à égale distance des points T et T’.
De la même manière, on montrerait que le point O est à la
3) Le point O est sur la médiatrice du segment [EM] et sur même distance des points E et E’.
la médiatrice du segment [EG]. Donc, le point O est à égale De plus, le point O est le centre du cercle circonscrit au
distance des points E, M et G. Entre autre, le point O est triangle TER ; donc le point O est à la même distance des
à la même distance des points G et M. points T, E et R.
Le point O’ est sur la médiatrice du segment [FM] et sur la
Nous venons donc de montrer que le point O est à égale
médiatrice du segment [FG]. Donc, le point O’ est à égale
distance des points T, E, R, T’ et E’. Ce qui prouve que
distance des points F, M et G. Entre autre, le point O’ est
les points T’ et E’ sont sur le cercle circonscrit au triangle
à la même distance des points G et M.
TER.
Ainsi, les points O et O’ sont à égale distance des points G
et M. Ils sont donc situés sur la médiatrice du segment
[GM]. On peut donc nommer (OO’) la médiatrice du seg-
74
ment [GM]. Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
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66 2) b) La droite (BI) est la médiane issue du point B pour
Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
le triangle ABC.
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3) b) Le logiciel affirme que le point G appartient à la
La rivière devant être obligatoirement franchie perpendi- médiane issue du point A.
culairement, on commence par la supprimer, par exemple c) Cette conjecture reste vraie lorsque l’on déplace les
par pliage (figures 1 et 2). points A, B et C.

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La photocopie non autorisée est un délit.
75 77 1) 2) 3)
Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
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2) b) Cette droite est la hauteur du triangle ABC issue du 4) Le triangle ABS semble être un triangle équilatéral.
point B.
3) b) Le logiciel affirme que le point H appartient à la 78
hauteur issue du point A. Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
c) Cette conjecture reste vraie lorsque l’on déplace les www.phare-prof.hachette-education.com
points A, B et C.
La ville de Sartène appartient à cette médiane.
76
Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site 79 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com www.phare-prof.hachette-education.com
5) b) Le logiciel affirme que le point G appartient à la Les villes de Sartène et de Solenzara appartiennent à cette
droite (HO). hauteur.
c) Cette conjecture reste vraie lorsque l’on déplace les De ces deux villes, seule la ville de Solenzara est à égale
points A, B et C. distance de Calvi et de Bastia.

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La photocopie non autorisée est un délit.
Chapitre

11
> P r ogramme
o gramme
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.

> CONNAISSANCES : Construction de triangles et inéga- CAPACITÉS


lité triangulaire Connaître les propriétés relatives aux angles des
triangles suivants : triangle isocèle, triangle équilaté-
CAPACITÉS ral, triangle rectangle.
• Construire un triangle connaissant : ■ Commentaires
– la longueur d’un côté et les deux angles qui lui sont
La connaissance ainsi développée des figures ci-contre
adjacents ;
conduit à les situer les unes par rapport aux autres en met-
– les longueurs de deux côtés et l’angle compris entre
tant en évidence leurs propriétés communes et des pro-
ces deux côtés,
priétés différentes.
– les longueurs des trois côtés.
• Sur papier uni, reproduire un angle au compas. > CONNAISSANCES : Triangle, somme des angles d’un
■ Commentaires triangle

Dans chaque cas où la construction est possible, les élèves CAPACITÉS


sont invités à remarquer que lorsqu’un côté est tracé, on Connaître et utiliser, dans une situation donnée, le
peut construire plusieurs triangles, deux à deux symé- résultat sur la somme des angles d’un triangle.
triques par rapport à ce côté, à sa médiatrice et à son
milieu. ■ Commentaires
Savoir l’appliquer aux cas particuliers du triangle équilaté-
> CONNAISSANCES : Propriétés des triangles usuels ral, d’un triangle rectangle, d’un triangle isocèle.
[Reprise du programme de 6e] La symétrie centrale ou la caractérisation angulaire du parallé-
lisme qui en découle permettent de démontrer que la somme des
angles d’un triangle est égale à 180 degrés.

Socle commun des connaissances


Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième Éléments du socle exigibles en fin de Quatrième
– Effectuer des constructions simples en utilisant : – Utiliser les propriétés d’une figure et les théorèmes de
• des outils (instruments de dessin, logiciels) géométrie pour traiter une situation simple.
• des définitions, des propriétés (en acte et sans nécessité – Raisonner logiquement, pratiquer la déduction, démon-
d’indiquer ou de justifier la méthode choisie). trer (la démonstration ne doit pas faire l’objet d’une for-
malisation écrite).
Indications pour l’évaluation en situation
Les instruments sont la règle (graduée ou non), l’équerre, Indications pour l’évaluation en situation
le compas, le rapporteur. Les supports sont des configurations immédiatement
Les tracés doivent pouvoir être réalisés sur papier uni ou lisibles ; les raisonnements ne font pas l’objet d’une mise
support informatique. en forme écrite.
Il s’agit de construire une figure à partir de données suffi- L’exigence porte sur la capacité à mobiliser une propriété
santes sur des longueurs, des angles. pour élaborer une déduction simple.
L’évaluation s’effectue oralement ou en situation, sans
exigence particulière de formulation des justifications.

Programme de la classe de Sixième


> CONNAISSANCES : Propriétés et construction des • Utiliser ces propriétés pour reproduire ou
triangles usuels construire des figures simples.
• Construire une figure simple à l’aide d’un logiciel
CAPACITÉS de géométrie dynamique.
• Connaître les propriétés relatives aux côtés et
aux *angles des triangles suivants : triangle isocèle,
triangle équilatéral, triangle rectangle.

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La photocopie non autorisée est un délit.
■ Commentaires • *Utiliser un rapporteur pour :
– déterminer la mesure en degré d’un angle ;
On travaillera à la fois les constructions sur papier par les
– construire un angle de mesure donnée en degré.
outils de dessin traditionnels et les constructions sur écran
à l’aide d’un logiciel de géométrie. ■ Commentaires
> CONNAISSANCES : Angles *Le rapporteur est un nouvel instrument de mesure qu’il
convient d’introduire à l’occasion de la construction et de l’étude
CAPACITÉS des figures.
• Comparer des angles sans avoir recours à leur
mesure.

Programme de la classe de Quatrième

> CONNAISSANCES : Triangle rectangle : cercle circonscrit • Caractériser les points d’un cercle de diamètre donné
par la propriété de l’angle droit.
CAPACITÉS ■ Commentaires
• Caractériser le triangle rectangle par son inscription Le cas où le demi-cercle n’est pas apparent (la longueur d’une
dans un demi-cercle dont le diamètre est un côté du médiane d’un triangle est la moitié de celle du côté correspon-
triangle. dant) est étudié.

Comm en tai res d


Commentaires des
e s au
auteurs
teu rs
➜ En classe de Sixième, les élèves ont appris à la mesure d’un angle nécessaire à la construction du
construire un triangle connaissant : triangle.
– la longueur d’un côté et les mesures des deux angles ➜ Les propriétés caractéristiques des triangles
adjacents à ce côté ; particuliers (rectangle, isocèle, équilatéral) sont
– les longueurs de deux côtés et la mesure de l’angle établies. La propriété « Si un triangle possède deux
adjacent à ces côtés. angles de même mesure, alors il est isocèle » n’est pas
En classe de Cinquième, la propriété de la somme des démontrée.
angles d’un triangle permet notamment de calculer

> A cti
Ac tivv ités
i tés
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
■ C OMMENTAI RE S : Cette activité permet de conjecturer C ORRIGÉ
que la somme des mesures des angles d’un triangle est 1) 2) Selon les élèves.
égale à 180°. 3) Les sommes trouvées doivent être proches de 180°.
Trouver les erreurs pour ceux qui trouvent moins de 175°
ou plus de 185°.
On peut faire un tableau récapitulatif des sommes trou-
vées (par exemple entre 175° et 185°).

1 JE CONJECTURE UNE PROPRIÉTÉ DES ANGLES D’UN TRIANGLE

Objectif Conjecturer la somme des mesures C ORRIGÉ


des angles d’un triangle. 1) 2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Prérequis Savoir qu’un angle plat mesure 180°. www.phare-prof.hachette-education.com

Paragraphe @ Somme des mesures des angles 3) a) L’angle obtenu semble être plat.
introduit d’un triangle b) On peut le vérifier en utilisant une règle ou un rappor-
teur.
■ C OMMENTAI RE S : Pour cette activité, il est nécessaire c) La somme des mesures des angles d’un triangle semble
d’avoir des ciseaux et de la colle. être égale à 180°.

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La photocopie non autorisée est un délit.
2 JE DÉMONTRE UNE PROPRIÉTÉ DES ANGLES D’UN TRIANGLE
Or une symétrie centrale conserve les mesures d’angles.
Objectif Démontrer que la somme des mesures lS = JC
lB.
des angles d’un triangle égale 180°. Donc JA
3) a) Les droites (AR) et (BC) sont symétriques par rap-
Prérequis ● Propriétés de la symétrie centrale. port au point I.
● Propriétés des droites parallèles. Or le symétrique d’une droite par rapport à un point est
Paragraphe @ Somme des mesures des angles une droite parallèle.
introduit d’un triangle Donc, les droites (AR) et (BC) sont parallèles.
b) De même, les droites (AS) et (BC) sont symétriques par
■ C O M M E NTAI R E S : On démontre la propriété conjec- rapport au point J.
turée à l’activité 1. Donc, les droites (AS) et (BC) sont parallèles.
Cette démonstration étant difficile (notamment le 3) c)), c) Les droites (AR) et (BC) sont parallèles ainsi que les
il est conseillé de faire cette activité avec les élèves. droites (AS) et (BC).
CORRIG É Donc les droites (AR) et (AS) sont parallèles avec le point
A en commun.
1) a) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site Ces deux droites sont donc confondues.
www.phare-prof.hachette-education.com Ainsi, les points A, R et S sont alignés.
lI et CB lI sont symétriques par rapport au d) On a RA lI + IA
lJ + JA
lS = RAlS.
b) Les angles RA
lS mesure
Or, les points A, R et S étant alignés, l’angle RA
point I.
Or une symétrie centrale conserve les mesures d’angles. 180°.
lI = CB
lI. Donc RAlI + IA
lJ + JA
lS = 180°
Donc RA
4) On a vu que RA lI = CBlI et JA
lS = JClB
2) a) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
l l l l l lB.
Ainsi, RAI + IAJ + JAS = CBI + IAJ + JC
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l l l
On a démontré que RAI + IAJ + JAS = 180°.
lS et JC
b) Les angles JA lB sont symétriques par rapport au On en conclut que CB lI + IA
lJ + JC
lB = 180°.
point I.

3 J’ÉTUDIE DES PROPRIÉTÉS DES TRIANGLES ISOCELES JE REVOIS


2) a) La médiatrice du segment [BC] est perpendiculaire
Objectif Revoir les propriétés des angles
des triangles isocèles. au côté [BC] et passe par le point A, c’est donc la hauteur
du triangle ABC issue de A.
Prérequis Connaître l’axe de symétrie b) La médiatrice du segment [BC] passe par le milieu
d’un triangle isocèle. du côté [BC] et par le point A, c’est donc la médiane du
Paragraphe $ Angles d’un triangle isocèle triangle ABC issue de A.
introduit 3) a) Le point A appartient à la droite (Δ), son symétrique
par rapport à la droite (Δ) est donc le point A.
■ COM MENTAI RES : On revoit les propriétés des angles La droite (Δ) est la médiatrice du segment [BC], le symé-
des triangles isocèles en utilisant le vocabulaire des droites trique du point B par rapport à la droite (Δ) est donc le
remarquables d’un triangle. point C.
Ainsi, la droite (Δ) est un axe de symétrie du triangle ABC.
CORRIG É b) La droite (Δ) est un axe de symétrie du triangle ABC et
1) a) b) la symétrie axiale conserve les mesures d’angles, donc les
angles ABlC et AClB ont la même mesure.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
4) a) De même, les angles BA lI et CA
lI étant symétriques
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par rapport à la droite (Δ), les angles BA lI et CAlI ont la
c) Le point A est équidistant des points B et C, donc le même mesure.
point A appartient à la médiatrice du segment [BC], c’est- b) La demi-droite [AI) est donc la bissectrice de l’angle
à-dire la droite (Δ). lC.
BA

> E x erc
er c ic
icees
1 À la règle graduée, tracer un segment [UN] de 6 cm 2 Trace un segment [TG] de longueur 5 cm.
de longueur. À l’aide du rapporteur, tracer un angle de lG
À l’aide du rapporteur, place le point O tel que l’angle OT
sommet U qui mesure 92°. À l’aide du rapporteur, tracer mesure 94° et tel que le segment [OT] mesure 3 cm.
du même côté du segment [UN] un angle de sommet N qui Trace alors le triangle TOG.
mesure 36°. Les deux demi-droites ainsi tracées se coupent Trace enfin la médiatrice du segment [OG] à l’aide de
en un point F. Fiona, tu obtiens ainsi le triangle FUN. Tu l’équerre ou du compas.
lN mesure
peux vérifier à l’aide du rapporteur que l’angle UF
bien 52°.

98 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.


La photocopie non autorisée est un délit.
Donc, EX lG = 180° – (XE
lG + EG lX) = 180° – (40° + 65°) = 75°
3 Dans les quatre cas suivants, on utilise la pro-
Les trois angles de ce triangle ont des mesures différentes.
priété : « Dans un triangle, la somme des mesures des
Il s’agit donc d’un triangle quelconque.
angles est égale à 180°. »
lD = 180° – (36° + 64°) = 80° d) Calculons la mesure du troisième angle.
a) AK
lK = 180° – (60° + 70°) = 50° Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
b) AD
lD = 180° – (112° + 43°) = 25° égale à 180°.
c) KA lX = 180° – (GXlE + EGlX) = 180° – (55° + 70°) = 55°
lD = 180° – (64,5° + 44,5°) = 71° Donc, GE
d) KA lX et GX lE sont de la même mesure ;
Puisque les angles GE
alors c’est un triangle isocèle en G.
4 ● On se place dans le triangle TOR.
e) Les trois côtés de ce triangle ont des longueurs diffé-
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est rentes, c’est donc un triangle quelconque.
égale à 180°.
Donc, TRlO = 180° – (OT
lR + TOlR)
l
TRO = 180° – (60° + 80°) 9 Puisque le triangle JKL est un triangle rectangle en
lO = 40°. l
J, alors l’angle LJK mesure 90°.
TR
● On se place dans le triangle FTR. Puisque ce triangle est isocèle en J, alors les angles à la base
ont la même mesure : JL l lL.
K = JK
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
égale à 180°. Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
lT = 180° – (FR
Donc, RF lT + FT
lR) = 180° – (40° + 103°) = 37°. égale à 180°.
Donc, JLl lL = (180° – 90°) : 2 = 45°.
K = JK
5 a) Dans un triangle, la somme des mesures des
angles est égale à 180°. 10 ● lY est un angle à
Première possibilité : l’angle MA
Donc, ODlT = 180° – (TOlD + DTlO) = 180° – (37° + 53°) = 90°. la base.
l
Puisque l’angle ODT = 90°, le triangle DOT est un triangle Dans ce cas, l’autre angle à la base mesure 70°.
rectangle. Le troisième angle s’obtient en utilisant la propriété : dans
b) Le triangle DOT a trois côtés de même mesure ; c’est un triangle, la somme des mesures des angles est égale à
donc un triangle équilatéral et non rectangle. 180°.
c) Puisque l’angle OT lD = 90° ; alors le triangle TO
lD est Donc, 180° – (70° + 70°) = 40°. Le troisième angle mesure
rectangle en T. donc 40°.
d) Dans un triangle, la somme des mesures des angles est ● Deuxième possibilité : l’angle MAlY est l’angle principal.
égale à 180°. Dans ce cas, puisque les deux autres angles sont les angles
Donc, OTlD = 180° – (OD lT + DOlT) = 180° – (51,5° + 39,5°) à la base, ils sont de même mesure.
= 89°. De plus, dans un triangle, la somme des mesures des angles
Aucun des trois angles de ce triangle ne mesure 90° ; ce est égale à 180°.
n’est donc pas un triangle rectangle. Donc, chacun des deux autres angles mesure :
e) Aucun angle de ce triangle ne peut mesurer 90°. En (180° – 70°) : 2 = 55°.
effet, dans un triangle, la somme des mesures des angles
lT = 102°.
est égale à 180°. Or, OD
La somme des deux autres angles est donc égale à
11 Dans un triangle, la somme des mesures des angles
est égale à 180°.
180° – 102° = 78°. Cette somme est inférieure à 90°. Donc, RTlS = 180° – (RS
lT + TRlS) = 180° – (60° + 60°) = 60°.
Dans ce triangle, les trois angles ont la même mesure ; ce
6 Dans un triangle rectangle, la somme des mesures qui prouve que c’est un triangle équilatéral.
des deux angles aigus est de 90°.
Or, un de ces angles mesure 28°.
Donc, l’autre angle aigu mesure : 90° – 28° = 62°.
12 à 14
Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
7 Dans cet exercice, nous utiliserons les deux pro- www.phare-prof.hachette-education.com
priétés suivantes :
« Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
égale à 180°. »
15 1) Dans un triangle, la somme des mesures des
angles est égale à 180°.
« Si un triangle est isocèle, alors ses deux angles à la base lU = 180° – XR lU – XU lR = 180° – 40° – 38° = 102°.
Donc, RX
ont la même mesure. »
lB = CAlB = 73° 2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
a) AC
l
ABC = 180° – (BA lC + BClA) = 180° – (73° + 73°) = 34° www.phare-prof.hachette-education.com
b) FElG + EFl lF = 180° – 50° = 130°
G = 180° – EG
Donc, FEl l
G = EF G = 130° : 2 = 65°.
c) RTlU + TRl lR = 180° – 32° = 148°
U = 180° – TU 16 1) Dans un triangle, la somme des mesures des
l l angles est égale à 180°.
Donc, RTU = TRU = 148° : 2 = 74°. lL = 180° – KJ lL – JLl
lR = 180° – (STlR + SRlT) = 180° + (50° – 50°) Donc, JK K = 180° – 58° – 68° = 54°.
Par ailleurs, TS
2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
= 80°.
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8 a) Deux angles de ce triangle ont la même mesure.
Or, si un triangle a deux angles de même mesure, c’est un
triangle isocèle. Donc, le triangle GEX est isocèle en X.
17 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com
b) Deux côtés de ce triangle ont la même longueur ; ce qui
signifie que ce triangle GEX est isocèle en G. Pour construire ce triangle, calculons la mesure de l’angle
c) Calculons la mesure du troisième angle. lP.
MN
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
égale à 180°. égale à 180°.

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La photocopie non autorisée est un délit.
Donc, MN lP = 180° – NM lP – MP lN La droite (AD) est la bissectrice de l’angle BA lC ; on en
= 180° – 92° – 51° = 37°. déduit que BAC = 2 × DAC = 2 × 28° = 56°.
l l
Il est alors possible de tracer le triangle. De plus, dans un triangle, la somme des mesures des angles
est égale à 180°.
Donc, ABlC = 180° – BAlC – BC lA = 180° – 56° – 39° = 85°.
18 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
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28 1)
Pour construire ce triangle, calculons la mesure de l’angle Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
lO.
CR www.phare-prof.hachette-education.com
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est l
Pour construire ce triangle, on calcule l’angle TEM.
égale à 180°. l
TEM = 180 – ETlM – TM lE = 180° – 59° – 42° = 79°.
Donc, CR lO = 180° – RC lO – RO lC = 180° – 90° – 35° = 55°.
On représente 1 km par 1 cm. On trace alors le triangle
Il est alors possible de tracer le triangle. ETM tel que TE = 2,5 cm.
2) a) TM = 3,7 cm.
19 b) Une valeur approchée de la distance entre la tour et le
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
moulin est donc de 3,7 km.
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Pour construire ce triangle, calculons la mesure de l’angle 29 1)


ADlY. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Dans un triangle isocèle, les deux angles à la base ont la www.phare-prof.hachette-education.com
même mesure.
Donc, AY lD = AD lY = 46°. Pour construire ce triangle, calculons la mesure de l’angle
l
IQ M.
Il est alors possible de tracer le triangle.
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
égale à 180°.
20 1) Donc, IQ l M = 180° – QIl M – IMlQ = 180° – 98° – 41° = 41°.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site Il est alors possible de tracer le triangle.
www.phare-prof.hachette-education.com 2) Les deux angles QM lI et IQl M ont la même mesure. Le
triangle MIQ est donc isocèle en I.
Pour construire ce triangle, calculons la mesure de l’angle
lV.
XZ
30 1) Dans un triangle rectangle, la somme des
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
mesures des deux angles aigus est égale à 90°.
égale à 180°. lB = 90° – AB
lC = 180° – 25° = 65°.
lV = 180° – VX lZ – ZVlX = 180° – 49° – 41° = 90°. Donc, AC
Donc, XZ
Il est alors possible de tracer le triangle.
2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
2) L’angle XZ lV mesure 90°. Le triangle VX lZ est donc un www.phare-prof.hachette-education.com
triangle rectangle en Z.
31 1) Dans un triangle rectangle, la somme des
21 à 23 mesures des deux angles aigus est égale à 90°.
Donc, OGlP = 90° – PO lG = 90° – 68° = 22°.
Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
lG = 90° puisque le triangle POG est rectangle
De plus, OP
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en P.
2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
24 1) www.phare-prof.hachette-education.com
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com 32 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
2) a) EF = 3,8 cm www.phare-prof.hachette-education.com
b) Une valeur approchée de la distance entre Christian et Pour construire ce triangle, calculons la mesure de l’angle
le bateau est donc de 380 m. l
SI G.
Dans un triangle rectangle, la somme des mesures des
25 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site angles aigus est égale à 90°.
Donc, SI l lI = 90° – 27° = 63°.
G = 90° – SG
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Il est alors possible de tracer le triangle.

26 a) Dans un triangle, la somme des mesures des 33 1) a) On se place dans le triangle TMR.
angles est égale à 180°. Dans un triangle rectangle, la somme des mesures des
Donc, BAlC = 180° – AB
lC – AC
lB = 180° – 78,6° – 54,4° = 47°. angles aigus est égale à 90°.
b) Dans un triangle, la somme des mesures des angles est Donc, TMlR = 90° – TR l M = 90° – 54° = 36°.
égale à 180°. b) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Donc, HIl lI – GH
G = 180° – HG lI = 180° – 47° – 76,8° = 56,2°. www.phare-prof.hachette-education.com

2) On se place dans le triangle MTH.


27 On se place dans le triangle ACD. Dans un triangle rectangle, la somme des mesures des
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est angles aigus est égale à 90°.
égale à 180°. Donc, MTlH = 90° – TM lH = 90° – 36° = 54°.
Donc, ADlC = 180° – AClD – DAlC = 180° – 39° – 28° = 113°. lH et HT
Les angles MT lR sont complémentaires.
On se place dans le triangle ABC. lR = 90° – MT
Donc, HT lH = 90° – 54° = 36°.

100 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.
La photocopie non autorisée est un délit.
34 1) Pour construire ce triangle, on calcule la mesure des angles
DOl M et DM lO.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com Ce sont deux angles à la base dans un triangle isocèle ; ils
sont donc de même mesure.
2) Dans un triangle, la somme des mesures des angles est Donc, DO l M = DMlO = (180° – MD lO) : 2
égale à 180°. = (180° – 98°) : 2 = 41°.
Donc, PClO = 180° – PO lC – CPlO = 180° – 43° – 48° = 89°.
Il est alors possible de construire ce triangle.
Ce triangle n’est pas rectangle puisque aucun de ses angles
ne mesure 90°.
39 1)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
35 53° et 37° car 53° + 37° = 90°
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31,5° et 90°
48,5° et 41,5° car 48,5° + 41,5° = 90° lR.
2) Calculons la mesure de l’angle AC
42,5° et 47,5° car 42,5° + 47,5° = 90° Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
Il reste 31,5° et 90°, mais 90° est un angle droit. égale à 180°.
Donc, AClR = 180° – ARlC – CAlR = 180° – 42° – 96° = 42°.
36 a) Les angles AC lB et AB
lC sont les angles à la base l l
Puisque les angles ACR et ARC sont de la même mesure, le
d’un triangle isocèle. Ils sont donc de même mesure. triangle RAC est isocèle en A.
Donc, AClB = AB lC = 55,8°.
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
égale à 180°.
40 1)
lC = 180° – AC lB – AB
lC Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Donc, BA
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= 180° – 55,8° – 55,8° = 68,4°.
b) Dans un triangle, la somme des mesures des angles est lO.
2) Calculons la mesure de l’angle BX
égale à 180°. Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
Donc, DElF + DFlE = 180° – ED lF = 180° – 42,6° = 137,4°.
égale à 180°.
Or, les angles DElF et DFlE sont les angles à la base d’un lO = 180° – BOlX – XBlO = 180° – 68° – 54° = 58°.
BX
triangle isocèle. Ils sont donc de même mesure. Ce triangle est un triangle quelconque puisqu’il a trois
Donc, DElF = DFlE = 137,5° : 2 = 68,75°.
angles de mesures différentes.

37 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site


41 1) Si un triangle a deux angles qui mesurent 60°,
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alors ce triangle est équilatéral.
lF.
Pour construire ce triangle, il faut calculer l’angle NA En effet, la mesure du troisième angle est :
lF = 180 – 2 × 73 = 180° – 146° = 34°
NA 180° – 60° – 60° = 60°.
On trace un segment [AN] de longueur 6 cm. 2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Le point F est tel que AF = 6 cm (compas) et AN lF = 73°
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(rapporteur).
Une valeur approchée de la hauteur de cette pyramide est
38 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site de 5,2 m.
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> Je fais
fai s l e po
p o int Les exercices 42 à 51 sont corrigés à la page 290 du manuel élève.

2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site


52 1)
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Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
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2) a) On compte deux points d’intersection. 55 1)


b) Les deux triangles tracés ne sont pas superposables. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
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53 1) 2) Les triangles 1 et 2 sont symétriques par la symétrie


d’axe (EF).
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Les triangles 3 et 4 sont symétriques par la symétrie d’axe
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(EF).
2) Il n’y a pas de triangle qui vérifie les dimensions de Les triangles 1 et 3 sont symétriques par la symétrie de
l’énoncé. centre le milieu du segment [EF].
Les triangles 2 et 4 sont symétriques par la symétrie de
centre le milieu du segment [EF].
54 1) a) La symétrie d’axe (AB). Les triangles 1 et 4 sont symétriques par la symétrie d’axe
b) La symétrie d’axe la médiatrice du segment [AB]. la médiatrice du segment [EF].
c) La symétrie de centre le milieu du segment [AB]. Les triangles 2 et 3 sont symétriques par la symétrie d’axe
la médiatrice du segment [EF].

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 11 - Triangles : angles 101
La photocopie non autorisée est un délit.
56 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site 63 1) Dans un triangle, la somme des mesures des
www.phare-prof.hachette-education.com angles est égale à 180.
Donc, x + 2x + 3x = 180.
lG = 180° – 77° – 46° = 57°.
On calcule FE Cette égalité peut se simplifier en : 6x = 180.
On construit le traingle EFH puis le triangle FGH. 2) x est donc égal à 30 car 6 × 30 = 180
2x = 60
57 1) 3x = 90
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site Les mesures des angles de ce triangle sont donc 30°, 60° et 90°.
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64 1) Dans un triangle rectangle, la somme des deux
2) • Première méthode angles aigus est égale à 90°.
On se place dans le triangle TON. Donc, x + 3x = 90 ou 4x = 90.
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est 2) On en déduit que x = 90° : 4 = 22,5.
égale à 180°. Donc, 3x = 67,5.
Donc, TO lN = 180° – TN
lO – NT lO = 180° – 90° – 58° = 32°.
La mesure de chacun des angles aigus de ce triangle est
l l
Or, les angles TON et NOG sont complémentaires. 22,5° et 67,5°.
Donc, NO lG = 90° – TO
lN = 90° – 32° = 58°.
• Deuxième méthode 65 On étudie deux possibilités.
On se place dans le triangle TOG. ● L’angle de mesure double se situe au sommet principal.
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est Chaque angle de base mesure x et l’angle au sommet prin-
égale à 180°. cipal mesure 2x.
Donc, TG lO = 180° – TOlG – OTlG = 180° – 90° – 58° = 32°.
La somme des angles du triangle mesure 180°.
On se place alors dans le triangle NOG. x + x + 2x = 180.
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est D’où 4x = 180.
égale à 180°. On a donc x = 180 : 4 = 45.
Donc, NO lG = 180° – NGlO – ON lG = 180° – 32° – 90° = 58°.
On reconnaît un triangle isocèle et rectangle.
● L’angle de mesure double se situe à la base.

58 1) La droite (CE) est une hauteur dans le triangle L’angle au sommet principal mesure y et chaque angle de
ABC. Mais c’est aussi la bissectrice de l’angle AC lB puisque base mesure 2y.
le triangle ABC est équilatéral. La somme des angles du triangle mesure 180°.
Or, un triangle équilatéral a trois angles de 60° chacun. y + 2y + 2y = 180.
Donc, AClE = AClB : 2 = 60° : 2 = 30°. D’où 5y = 180.
2) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
On a donc y = 180 : 5 = 36.
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Ce triangle isocèle a donc un angle au sommet principal
de mesure 36° et deux angles de base de mesure 72°.
Une valeur approchée de la longueur de chaque côté du
triangle ABC est 45 cm. 66 On test des triplets de multiples de 10 consécutifs
dont la somme égale 180.
59 On trouve 50 + 60 + 70 = 180.
Solution rédigée sur le site élève
Les angles de ce triangle mesurent 50°, 60° et 70°.
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67 On test des triplets de carrés parfaits dont la somme


60 On se place dans le triangle ADE. égale 180.
102 = 100 ; 82 = 64 et 42 = 16.
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
On a bien 100 + 64 + 16 = 180.
égale à 180°.
lE = 180° – DAlE – DElA = 180° – 90° – 56° = 34°. Les angles de ce triangle mesurent 100°, 64° et 16°.
Donc, AD
Les angles AD lE et ED
lC sont complémentaires.
Donc, ED lC = 90° – ADlE = 90° – 34° = 56°. 68 Un quadrilatère peut être partagé (selon une de ses
diagonales) en deux triangles.
On se place alors dans le triangle CDE.
La somme des angles d’un quadrilatère est donc le double
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
de celle d’un triangle.
égale à 180°.
lD = 180° – EDlC – EC lD = 180° – 56° – 34° = 90°. Ainsi, la somme des angles d’un quadrilatère est égale à 360°.
Donc, CE
lD. Ce qui Si de plus, les quatre angles ont la même mesure, chacun
Ainsi, le triangle CDE possède un angle droit CE
mesure le quart de 360°.
prouve qu’il s’agit d’un triangle rectangle en E.
360° : 4 = 90°.
Ainsi les quatre angles sont droits.
61 On se place dans le triangle ABC isocèle en A. Le quadrilatère étudié est donc un rectangle.
Les angles à la base AC lB et AB l C sont donc égaux :
lB = AB
AC l C = 38°. 69 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
On se place dans le triangle CBD. www.phare-prof.hachette-education.com
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
égale à 180°.
Donc, CDlB = 180° – BClD – CBlD 70 1) Dans un triangle rectangle, la somme des deux
= 180° – 38° – 2 × 38° = 66°. angles aigus est égale à 90°.
Donc, ABl C = 90° – BA l C = 90° – 7° = 83°.
2) a) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
62 1) L’autre angle aigu mesure 90 – x.
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2) L’autre angle à la base mesure x et le troisième angle
mesure : 180 – 2x. b) Une valeur approchée de d est 1,7 m.

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71 a) Dans un triangle, la somme des mesures des 74 1)
angles est égale à 180°. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Donc, BHlU = 180° – BU
lH – UBlH = 180° – 53,5° – 73° = 53,5°. www.phare-prof.hachette-education.com
l l
Les angles BHU et BUH étant de la même mesure, le
triangle BHU est donc isocèle en B. 2) On se place dans le triangle BIL.
b) Dans un triangle, la somme des mesures des angles est Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
égale à 180°. égale à 180°.
lH = 180° – HUlB – BHlU Donc, BIlL + BL
lI = 180° – IB
l L = 180° – 38° = 142°.
Donc, UB
= 180° – 43,4° – 46,6° = 90°. Or, le triangle BIL est isocèle en B et ses deux angles à la
lL et BL
base BI lI sont donc de même mesure.
Le triangle BHU est donc rectangle en B.
Donc, BLlI = BI
lL = 142° : 2 = 71°.
c) Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
égale à 180°. On se place dans le triangle VIL isocèle en L.
Donc, BHlU = 180° – BU lH – UBlH = 180° – 60° – 60° = 60°. Dans un triangle isocèle, les deux angles à la base ont la
Puisque les trois angles ont la même mesure, le triangle même mesure.
BHU est équilatéral. Donc, LIl lI = 38°.
V = LV
De plus, dans un triangle, la somme des mesures des angles
72 1) On se place dans le triangle ACE. est égale à 180°.
Donc, ILl l
V = 180° – LI lI = 180° – 38° – 38° = 104°.
V – LV
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
Calculons la mesure de l’angle BL lV:
égale à 180°.
l lE – CA
lE = 180° – 22° – 68° = 90°. l
BL lI + IL
V = BL lV = 71° + 104° = 175°.
Donc, AE C = 180° – AC
l Donc, l’angle BLl V n’est pas un angle plat. Les points B, L
Puisque l’angle AE C mesure 90°, la droite (CE) est bien une
hauteur du triangle ABC. et V ne sont pas alignés.
2) On se place dans le triangle BDF.
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est 75 4) c) Le triangle ABC semble rectangle en C.
égale à 180°. l l
lF = 180° – BF lD – FB
lD = 180° – 63° – 27° = 90°. BAC + AB C = 32° + 58° = 90°.
Donc, BD
Si la somme des mesures de 2 angles d’un triangle est égale
Ainsi, la droite (FD) coupe perpendiculairement le seg-
à 90°, alors ce triangle est rectangle.
ment [AB] en son milieu D.
Le triangle ABC est donc rectangle en C.
Ceci prouve que la droite (FD) est la médiatrice du seg-
ment [AB].
3) Les droites (FD) et (CE) sont toutes les deux perpendi- 78 2) La citadelle de Lille a la forme d’un pentagone
culaires à la droite (AB). régulier.
Or si deux droites perpendiculaires à une même droite,
alors elles sont parallèles.
Donc, les droites (FD) et (CE) sont parallèles. 79 1) Dans le triangle DEC, la somme des mesures
des trois angles roses est égale à 180°.
Dans le triangle ECA, la somme des mesures des trois
73 Premier cas : l’angle de 60° est un angle à la base.

angles bleus est égale à 180°.
Dans un triangle isocèle, les deux angles à la base sont de
Dans le triangle ABC, la somme des mesures des trois
la même mesure.
angles orange est égale à 180°.
Dans ce cas, l’autre angle à la base de ce triangle isocèle
Ainsi la somme des mesures des angles colorés du penta-
mesure également 60°.
gone ABCDE est égale à 3 × 180°, c’est-à-dire à 540°.
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est
2) Le pentagone régulier à 5 angles de même mesure et
égale à 180°.
leur somme égale 540°.
Donc, le troisième angle mesure : 180° – 60° – 60° = 60°.
Ainsi chacun mesure 540° : 5°, c’est-à-dire à 108°.
Les trois angles ont la même mesure (60°) ; il s’agit bien
d’un triangle équilatéral.
● Deuxième cas : l’angle de 60° n’est pas un angle à la
80 1) Le triangle CAB est isocèle en B, d’où
base. l
BA lB.
C = AC
Dans un triangle, la somme des mesures des angles est La somme des mesures de ses angles est égale à 180° avec
égale à 180°. l
AB C = 108°.
Donc, la somme des deux angles à la base est égale à l
Ainsi BA lB = 180° – 108° = 72° = 36°.
C = AC
180° – 60° = 120°. 2 2
Or, dans un triangle isocèle, les deux angles à la base sont 2) On a de même dans le triangle DAE isocèle en E :
de la même mesure. lE = AD
DA lE = 36°.
Donc, chacun des angles à la base mesure : 120° : 2 = 60°. lC = BA
3) DA lE – DAlE – BA
l C = 108° – 36° – 36° = 72° – 36°
Les trois angles ont la même mesure (60°) ; il s’agit bien lC = 36°.
DA
d’un triangle équilatéral. On remarque donc que EA lD = DAlC = CAlB = 36°.

© Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur. Chap. 11 - Triangles : angles 103
La photocopie non autorisée est un délit.
Chapitre

12
> P r ogramme
o gramme
Programme de la classe de Cinquième
Les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italique. Si la
phrase en italique est précédée d’un astérisque, l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure.

> CONNAISSANCES : Angles [Reprise du programme de 6e] ■ Commentaires


La connaissance ainsi développée des figures ci-contre
CAPACITÉS conduit à les situer les unes par rapport aux autres en
● Reproduire un angle. mettant en évidence leurs propriétés communes et des
● Maîtriser l’utilisation du rapporteur. propriétés différentes.
● Sur papier uni, reproduire un angle au compas.
> CONNAISSANCES : Caractérisation angulaire du paral-
■ Commentaires lélisme
Pour la reproduction d’un angle : usage d’un gabarit ou du
rapporteur. L’usage du rapporteur doit faire l’objet d’un CAPACITÉS
approfondissement. Connaître et utiliser les propriétés relatives aux angles
formés par deux parallèles et une sécante et leurs réci-
> CONNAISSANCES : Propriétés des triangles usuels proques.
[Reprise du programme de 6e] ■ Commentaires
À cette occasion, le vocabulaire suivant est également utilisé :
CAPACITÉS angles opposés par le sommet, angles alternes internes, angles
Connaître les propriétés relatives aux angles des correspondants, angles adjacents, angles complémentaires,
triangles suivants : triangle isocèle, triangle équilaté- angles supplémentaires. Les propriétés sont formulées et utili-
ral, triangle rectangle. sées dans les deux sens (direct et réciproque), mais certaines réci-
proques peuvent être déclarées admises sans démonstration.

Socle commun des connaissances


Éléments du socle exigible en fin de Quatrième – Connaître les propriétés relatives aux angles des trian-
– Reproduire un angle : usage d’un gabarit, du rapporteur gles suivants : triangle isocèle, triangle équilatéral, triangle
ou du compas. rectangle.

Programme de la classe de Sixième


> CONNAISSANCES : *Bissectrice d’un angle > CONNAISSANCES : Angles

CAPACITÉS CAPACITÉS
• *Connaître et utiliser la définition de la bissectrice. • Reproduire un angle.
• Comparer des angles sans avoir recours à leur mesure.
• Utiliser différentes méthodes pour tracer la bissec-
• *Utiliser un rapporteur pour :
trice d’un angle.
– déterminer la mesure en degré d’un angle ;
■ Commentaires – construire un angle de mesure donnée en degré.
*La bissectrice d’un angle est définie en Sixième comme la ■ Commentaires
demi-droite qui partage l’angle en deux angles adjacents de *Le rapporteur est un nouvel instrument de mesure qu’il
même mesure. La justification de la construction de la bissec- convient d’introduire à l’occasion de la construction et de l’étude
trice à la règle et au compas est reliée à la symétrie axiale. des figures.

104 © Hachette Livre 2010, Mathématiques 5e, collection PHARE, livre du professeur.
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Programme de la classe de Quatrième

> CONNAISSANCES : Triangle rectangle : cosinus d’un CAPACITÉS


angle • Connaître et utiliser la définition de la bissectrice.
• Utiliser différentes méthodes pour tracer :
CAPACITÉS – la médiatrice d’un segment ;
• Utiliser dans un triangle rectangle la relation entre – la bissectrice d’un angle.
le cosinus d’un angle aigu et les longueurs des côtés
■ Commentaires
adjacents.
• Utiliser la calculatrice pour déterminer une valeur La bissectrice d’un angle est définie comme la demi-droite
approchée : qui partage l’angle en deux angles adjacents de même
– du cosinus d’un angle aigu donné ; mesure.
– de l’angle aigu dont le cosinus est donné. La justification de la construction de la bissectrice à la
règle et au compas est reliée à la symétrie axiale. Cette
> CONNAISSANCES : Triangle rectangle : cercle cir- construction n’est pas exigible dans le cadre du socle
conscrit commun.

CAPACITÉS > CONNAISSANCES : Bissectrices et cercle inscrit


• Caractériser le triangle rectangle par son inscription
dans un demi-cercle dont le diamètre est un côté du CAPACITÉS
triangle. • Caractériser les points de la bissectrice d’un angle
• Caractériser les points d’un cercle de diamètre donné donné par la propriété d’équidistance aux deux côtés
par la propriété de l’angle droit. de l’angle.
• Construire le cercle inscrit dans un triangle.
■ Commentaires
Le cas où le demi-cercle n’est pas apparent (la longueur d’une ■ Commentaires
médiane d’un triangle est la moitié de celle du côté correspon- Cette caractérisation permet de démontrer que les trois bissec-
dant) est étudié. trices d’un triangle sont concourantes et justifie la construction
du cercle inscrit. L’analogie est faite avec le résultat concernant
> CONNAISSANCES : Bissectrice d’un angle [Reprise des les médiatrices des trois côtés du triangle vu en classe de Cin-
programmes antérieurs] quième.

Comm en tai res d


Commentaires des
e s au
auteurs
teu rs
➜ Les élèves ont appris à mesurer et à construire des respondants est mis en place en Cinquième ; des acti-
angles en classe de Sixième. La maîtrise du rapporteur vités permettent de donner du sens à certains de ces
est visée en classe de Cinquième. La compétence de mots.
« reporter un angle au compas » est revue dans ce cha- ➜ Les angles alternes-internes sont définis même si
pitre en exercice. les droites ne sont pas parallèles : ils n’ont donc pas
➜ Les angles adjacents ont déjà été vus en Sixième toujours la même mesure. Il en est de même pour les
lors de la définition de la bissectrice. Le vocabulaire angles correspondants. Les propriétés directes ont été
concernant les angles complémentaires, supplémen- démontrées ; les propriétés réciproques sont admises
taires, opposés par le sommet, alternes-internes, cor- et conjecturées grâce à des logiciels.

> A cti
Ac tivv ités
i tés
ACTIVITÉ D’OUVERTURE
■ C OMMENTAI RE S : Cette activité est l’occasion de décou- C ORRIGÉ
vrir un peintre français Raoul Dufy à travers une œuvre Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
moins connue que celles que l’on présente habituellement www.phare-prof.hachette-education.com
pour aborder ce peintre. On découvre également l’utilisa-
tion cachée de la géométrie dans l’art avec la composition
des tableaux, thème que l’on retrouvera à la dernière page
du chapitre avec Léonard de Vinci.

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1 JE RECONNAIS DES ANGLES ADJACENTS

Objectif Trouver une définition de deux angles C ORRIGÉ


adjacents. 1) Les figures pour lesquelles l’angle jaune et l’angle
rose ont un sommet commun sont les figures 1, 2, 4, 5.
Prérequis Demi-droites ; angles.
2) a) Deux demi-droites sont confondues si elles ont tous
Paragraphe ! Paires d’angles leurs points en commun donc, en particulier, la même
introduit a) Angles adjacents origine.
b) L’angle jaune et l’angle rose ont un côté commun pour
■ C O M M E NTAI R E S : On peut remarquer que si deux les figures 1, 2, 4.
angles ont un côté commun, ils ont forcément leur som- 3) Deux angles adjacents sont situés de part et d’autre de
met en commun. On a choisi de citer quand même dans leur côté commun.
la définition la condition « un sommet commun » pour 4) Deux angles adjacents sont deux angles qui ont un
insister auprès des élèves. côté commun, un sommet commun et sont situés de part
et d’autre de ce côté commun.

2 JE DÉMONTRE UNE PROPRIÉTÉ DES ANGLES OPPOSÉS PAR LE SOMMET

Objectifs ● Définir deux angles opposés par le B 1) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
sommet. www.phare-prof.hachette-education.com
● Démontrer la propriété des angles
2) a) Le point A’ est le symétrique du point A par rapport
opposés par le sommet.
au point O. Les point A, O et A’ sont donc alignés. Comme
Prérequis ● Angles adjacents. A et O appartiennent à la droite (d), on a :
● Propriétés de la symétrie axiale. (AO) = (d) et donc A’ Z (d).
Paragraphe b) On démontre de même que le point B’ appartient à la
! Paires d’angles droite (d’).
introduit c) Angles opposés par le sommet
c) Les angles AO lB et A’Om B’ sont formés par deux droites
CORRIG É sécantes (d) et (d’) et ne sont pas adjacents car ils n’ont pas
de côtés communs ; ils sont donc opposés par le sommet.
A 1) 2) a) lB et A’OmB’ sont symétriques par rapport
d) Les angles AO
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
au point O.
www.phare-prof.hachette-education.com
Comme la symétrie centrale conserve les angles, ils ont
b) Les angles AOlC, CO lE et EO lB correspondent respective- donc la même mesure.
ment aux parties 2, 3 et 4 de la figure.
c) Seul l’angle COlE n’est pas adjacent à l’angle AO lB.
3) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com

3 JE RECONNAIS DES ANGLES ALTERNES-INTERNES, DES ANGLES CORRESPONDANTS


b) Deux angles alternes-internes sont situés entre les
Objectif Définir les angles alternes-internes
droites (d) et (d’).
et les angles correspondants.
c) Le mot alterne signifie d’un côté et de l’autre. Le mot
Prérequis — interne signifie entre les droites, c’est-à-dire à l’intérieur de
Paragraphes ! Paires d’angles la partie de plan située entre les deux droites.
introduits d) Angles alternes-internes d) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
e) Angles correspondants www.phare-prof.hachette-education.com

CORRIG É B 1) 2) 3) a) et c)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
A 1) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site www.phare-prof.hachette-education.com
www.phare-prof.hachette-education.com
b) Deux angles correspondants sont situés du même côté
2) a) Deux angles alternes-internes sont situés de part de la droite (Δ).
et d’autre de la droite (Δ).

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4 JE DÉMONTRE QUE DES ANGLES SONT ÉGAUX
du point A (donc le point B). C’est donc la droite (d’)
Objectif Démonstration des propriétés directes
puisque cette droite répond à la question et que, d’après
sur droites parallèles et angles :
l’axiome d’Euclide : « Étant donné un point B et une droite
– les angles alternes-internes
(d), il existe une droite et une seule passant par le point B
ont la même mesure ;
et parallèle à la droite (d). »
– les angles correspondants lI par rapport au point I est
d) Le symétrique de l’angle CA
ont la même mesure. lI donc l’angle IBlF.
l’angle FB
Prérequis Propriétés des angles opposés e) La symétrie centrale conserve les angles, donc les angles
par le sommet. lI et IB
CA lF ont la même mesure.
Paragraphe @ Droites parallèles et angles f) « Si deux droites sont parallèles et forment avec une
introduit a) Propriétés directes même sécante des angles alternes-internes, alors ces
angles alternes-internes ont la même mesure. »
3) a) Les angles PA lE et IB lF sont correspondants. Les
CO RRI G É lE et CA
lI sont opposés par le sommet.
lI et IBlF sont alternes-internes. angles PA
1) Les angles CA b) On sait que deux angles opposés par le sommet ont la
2) a) Les points A et B sont symétriques par rapport au même mesure.
point I car I est le milieu du segment [AB] d’après Donc PA lE = CAlI.
l’énoncé. De plus d’après la question 2) les angles CAlI et IB
lF ont la
b) Le symétrique d’une droite par rapport à un point est même mesure.
une droite parallèle. Donc, les angles PAlE et IBlF ont la même mesure.
c) Le symétrique de la droite (d) par rapport au point I est
une droite parallèle à (d) qui contient en particulier l’image

> Ex e rc ic
Exe i ces
es
lP = 90° – AB
e) CO lC = 90° – 30,5° = 59,5°
1 a) Non, car ils n’ont pas le même sommet. l l
SUP = 180° – ABC = 180° – 30,5° = 149,5°
b) En effet, ils ont le même sommet, un côté commun et lP = 90° – AB
f) CO lC = 90° – 90° = 0°
ils sont situés de part et d’autre de ce côté commun. lP = 180° – AB
SU lC = 180° – 90° = 90°

2 a) Non, car ils ne sont pas de part et d’autre d’un 6 a) Ils ne sont pas opposés par le sommet car leurs
côtés ne sont pas dans le prolongement l’un de l’autre.
côté commun.
b) En effet, ces deux angles sont opposés par le sommet ;
b) En effet, ils ont le même sommet, un côté commun et
ils ont le même sommet et leurs côtés sont dans le prolon-
ils sont situés de part et d’autre de ce côté commun.
gement l’un de l’autre.
c) Ils ne sont pas opposés par le sommet car leurs côtés ne
3 1) a) Le sommet est O. sont pas dans le prolongement l’un de l’autre.
b) Les côtés de l’angle AO lB sont les demi-droites [OA) et
d) En effet, ces deux angles sont opposés par le sommet ;
[OB). ils ont le même sommet et leurs côtés sont dans le prolon-
Les côtés de l’angle BO lC sont les demi-droites [OB) et
gement l’un de l’autre.
[OC).
2) On ne peut pas affirmer que ces angles sont adjacents 7 a) Correspondants.
même s’ils ont le même sommet O et un côté commun b) Alternes-internes.
[OB). On ne sait pas s’ils sont situés de part et d’autre de ce c) Ni l’un ni l’autre.
côté commun. d) Ni l’un ni l’autre.
e) Ni l’un ni l’autre ; ils sont opposés par le sommet.
4 a) b) Figure 1 : 68° + 22° = 90°. Les deux angles f) Correspondants.
sont donc complémentaires. g) Ni l’un ni l’autre.
Figure 2 : 57° + 23° = 80°. Les deux angles ne sont donc ni h) Ni l’un ni l’autre.
complémentaires ni supplémentaires.
Figure 3 : les deux angles sont supplémentaires ; leur 8 a) 4 et 6 ; 3 et 5
somme est bien égale à 180°. b) 1 et 5 ; 4 et 8 ; 2 et 6 ; 3 et 7
Figure 4 : 132° + 58° = 190°. Les deux angles ne sont donc
ni complémentaires ni supplémentaires.
9 Les angles 1 et 5 sont correspondants donc égaux
dans le cas où les droites (d) et (d’) sont parallèles.
5 lP = 90° – AB
a) CO lC = 90° – 58° = 32°
lP = 180° – AB
SU lC = 180° – 58° = 122° 10 L’angle noir et l’angle vert sont correspondants et
lP = 90° – AB
b) CO l C = 90° – 21° = 69° de même mesure. Donc, les droites (d) et (d’) sont parallèles.
lP = 180° – AB
SU lC = 180° – 21° = 159°
lP = 90° – AB
c) CO lC = 90° – 15° = 75° 11 1) L’angle rose et l’angle jaune sont alternes-
l l
SUP = 180° – ABC = 180° – 15° = 165° internes. De plus, les droites (AB) et (DE) sont parallèles.
lP = 90° – AB
d) CO l C = 90° – 45° = 45° Donc, l’angle rose et l’angle jaune sont égaux. L’angle rose
lP = 180° – AB
SU lC = 180° – 45° = 135° mesure donc 25°.

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lD et AE
2) Les angles AE lF sont supplémentaires.
l
Donc, AEF = 180° – 25° = 155°.
24 lB et KA
Les angles RA lB sont supplémentaires.
lB = 180° – KA
a) RA lB = 180° – 17° = 163°
lB = 180° – KA
b) RA lB = 180° – 63° = 117°
12 1) Les angles CBlE et AB
l E sont supplémentaires. lB = 180° – KA
c) RA lB = 180° – 81° = 99°
l
Donc, CBE = 180° – 87° = 93°. lB = 180° – KA
d) RA lB = 180° – 58° = 122°
2) L’angle CB lE et l’angle FElT sont correspondants. De
plus, les droites (AB) et (DE) sont parallèles. Donc, l’angle
lE et l’angle FE
CB lT sont égaux. L’angle FE lT mesure donc 25 a) EAlR et KA
lB ; EA
lK et BA
lC
93°. lA et CR
b) ER lI ; ER
lC et AR
lI

13 l
1) Les angles AB lC sont opposés par le som-
E et GB 26 lA et CR
1) ER lI
met donc égaux. Donc, GB lC = 78°. l l
2) CAK et GB I
2) L’angle DElT et l’angle AB lE sont correspondants. De
3) Deux angles opposés par le sommet sont de même
plus, les droites (AB) et (DE) sont parallèles. Donc, l’angle mesure.
lT et l’angle AB
DE lE sont égaux. L’angle DElT mesure donc
78°.
3) Les angles DElT et BE
lF sont opposés par le sommet donc 27 lB et GB
a) CA lA ; IB
lA et KA
lB
l l l l l l lF ; CB
b) IBA et RAE ; GBA et KAE ; KAB et GB lA et IB
lF
égaux. Donc, BEF = 78°.

14 L’angle ABlE et l’angle BE


lF sont alternes-internes. 28 lI et OI
a) AR lR
l l
b) BIR et ARE
De plus, les droites (AB) et (DE) sont parallèles. Donc,
lE et l’angle BE
l’angle AB lF sont égaux. L’angle BE
lF mesure
donc 73°. 29 lA et RA
a) ER lB
lF et BE
Les angles BE lD sont supplémentaires. l l
b) ERA et EAK
Donc, BElD = 180° – BElF = 180° – 73° = 107°.
30 lB et IB
a) CI lF
15 a) Les angles jaunes sont correspondants et de l l
b) CIB et ABG
même mesure. Donc, les droites (d) et (d’) sont parallèles.
b) L’angle rose et l’angle bleu sont alternes-internes et de 31 Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
même mesure. Donc, les droites (d) et (d’) sont parallèles. www.phare-prof.hachette-education.com

16 lY et AT
Les angles IA lE sont correspondants et de
même mesure. Donc, les droites (MY) et (OE) sont paral- 32 mE et AM
1) Les angles YM mI sont opposés par le
lèles. sommet, donc égaux. Donc, AM mI = 29°.
m
2) Les angles TA mI sont supplémentaires.
M et MA
mI = 180° – TA
Donc, MA m M = 180° – 119° = 61°.
17 Les angles GU lN et NU
mY sont supplémentaires.
m l
Donc, NUY = 180° – GU N = 180° – 49° = 131°. 3) Dans un triangle, la somme des angles est égale à
mY et ANU sont alternes-internes et
De plus, les angles NU 180°.
m
Donc, AI mI – AM
M = 180° – MA mI = 180° – 61° – 29° = 90°.
de même mesure. Donc, les droites (GY) et (AE) sont paral-
lèles. Donc, le triangle AMI est rectangle en I.

18 1) EAlK et KA lB. 33 L’angle rose et l’angle bleu sont alternes-internes


l l l lG ; FB
2) ABI et IBF ; IBF et FB lG et GB
lA. et de même mesure. Donc, les droites (d) et (d’) sont paral-
lèles.
19 lB et EA
1) KA lR.
2) Non, car ils ne sont pas de part et d’autre du côté com- 34 L’angle orange et l’angle vert sont correspondants
mun [IC). et de même mesure. Donc, les droites (d) et (d’) sont paral-
lèles.
20 1) Les angles CIlR et CI
l O sont adjacents et leurs
valeurs sont connues.
lR = OIl lR = 90° + 22° = 112°.
35 Les angles FBlA et ABlE sont supplémentaires.
Donc, OI C + CI lE = 180° – FBlA = 180° – 148° = 32°
l l Donc, AB
2) Les angles RIB et RIO sont supplémentaires. lE et CAlU sont correspondants et de même
l l Les angles AB
Donc, RIB = 180° – RIO = 180° – 112° = 68°.
mesure (32°).
Donc, les droites (d) et (d’) sont parallèles.
21 lI et IB
AB lF ; IB
lF et FB
lG ; FB
lG et GB
lA ; GB
lA et AB
lI.

22 a) ERlC et AR
lI 36 Les angles GAlI et RAlF sont opposés par le sommet
l l donc de même mesure.
b) RAB ; EAK lF = 156°.
Donc, RA
lF et OR
Les angles RA lC sont correspondants et de même
23 lB est un angle droit.
1) CI
mesure.
l l
Les angles CIR et RIB sont complémentaires et adjacents. Donc, les droites (d) et (d’) sont parallèles.
2) CRI est un triangle rectangle.
Les angles RClI et RIl C sont complémentaires et non
adjacents. 37 Les droites (UT) et (JI) sont parallèles.
3) Le triangle EAR est un triangle rectangle en R. Donc, les lS et IJ
De plus, les angles TU l U sont correspondants.
lR et AE
angles EA lR sont complémentaires. lS = IJ
Donc, TU lU = 48°.

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38 a) Dans un triangle, la somme des angles est égale 40 1) 2)
à 180°. Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
Donc, lSI J = 180° – l SJ I – l
IS J = 180° – 48° – 78° = 54°. www.phare-prof.hachette-education.com
b) Les droites (UT) et (JI) sont parallèles.
De plus, les angles ET lI et l SI J sont alternes-internes. 3) a) Ces deux triangles sont superposables.
lI = l mG = AN
b) A’O lG = 115°
Donc, ET SI J = 54°.
c) Les angles UT lI et ET lI sont supplémentaires. c) Ce programme de construction permet de reproduire
l l
Donc, UT I = 180° – ET I = 180° – 54° = 126°. un angle de même mesure qu’un angle donné sans rappor-
teur, uniquement au compas et à la règle.

39 Les angles l l
JIE et EIC sont supplémentaires.
l
Donc, EIC = 180° – lJIE = 180° – 132° = 48°.
41 à 43
l
Les angles EI lI sont correspondants et de même
C et UJ Figures disponibles à partir de septembre 2010 sur le site
mesure. Donc, les droites (JS) et (EI) sont parallèles. www.phare-prof.hachette-education.com

> Je fais
fai s l e po
p o int Les exercices 44 à 53 sont corrigés à la page 291 du manuel élève.

180 – 2x = 32
54 1) Les angles EI lR et AI lT sont opposés par le
2) a) Lorsque x = 26 ; 180 – 2 × 26 = 128 ⫽ 32.
sommet donc de même mesure.
lT = EIlR = 48°. b) Lorsque x = 74 ; 180 – 2 × 74 = 32.
Donc, AI
lG et OI lS sont opposés par le c) Lorsque x = 45 ; 180 – 2 × 45 = 90 ⫽ 32.
De même, les angles NI
sommet donc de même mesure.
Donc, NI lG = OIlS = 19°. 58 L’angle vert et l’angle rouge sont des angles corres-
De même, les angles TI lS et GI lE sont opposés par le pondants pour les droites (WN) et (SG) coupées par la
sommet donc de même mesure. sécante (SI).
Donc, TIlS = GIlE = 19°. Si les droites (WN) et (SG) étaient parallèles, l’angle vert et
Ainsi, il est possible de faire la somme des angles suivants : l’angle rouge auraient la même valeur.
lT + TI
AI lS + SI l l
O + RI l
E + EIG + GI lN = 2 × 48° + 4 × 19° Or, l’angle vert et l’angle rouge n’ont pas la même valeur,
= 172° donc les droites (WN) et (SG) ne sont pas parallèles.
La somme de tous les angles adjacents qui font le tour du
point I est de 360°.
Donc, il reste à faire la somme des angles AI l l
N et RI O: 59 L’angle bleu et l’angle rouge sont alternes-
l l internes, mais n’ont pas la même valeur.
AI N + RI O = 360° – 172° = 188°.
Or, ces deux angles sont opposés par le sommet, donc de Donc, les droites (d) et (d1) ne sont pas parallèles.
même mesure.
Donc, AI l N = 188° : 2 = 94°. 60 a) L’angle bleu et l’angle rose sont correspondants
2) avec les droites (d) et (d1) qui ne sont pas parallèles.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site Donc, l’angle bleu et l’angle rose ne sont pas de même
www.phare-prof.hachette-education.com mesure.
b) L’angle bleu et l’angle jaune sont opposés par le som-
55 1) a) Les angles FClA et AC lD sont complémen- met donc de même mesure.
taires.
Donc, FC lA = 90° – AC
lD = 90° – x. 61 1)
lA ;
b) Puisque la droite (CF) est la bissectrice de l’angle BC Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
alors BClF = FC
lA = 90° – x. www.phare-prof.hachette-education.com
lA et AC
c) Les angles EC lD sont supplémentaires.
2) Les angles TBlG et AB lC sont opposés par le sommet
Donc, EC lA = 180° – AC
lD = 180° – x.
donc de même mesure.
2) a) Puisque la droite (CF) est la bissectrice de l’angle lC = 47°.
lA, alors BClA = 2 × BC
lF = 2(90° – x). Donc, AB
BC lC et HA lV sont correspondants et de
lA = 2(90° – x) = 2(90° – 25°) = 130°.
b) Si x = 25°, BC De plus, les angles AB
lA = 2(90° – x) = 2(90° – 60°) = 60°.
Si x = 60°, BC même mesure.
Donc, les droites (d) et (d1) sont parallèles.
56 1) L’angle jaune et l’angle bleu sont alternes-
62 1)
internes avec les droites (d) et (d’) parallèles.
Donc, ces deux angles sont de même mesure : 3x = 135. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
2) a) Lorsque x = 26 ; 3 × 26 = 78 ⫽ 135. www.phare-prof.hachette-education.com
b) Lorsque x = 74 ; 3 × 74 = 222 ⫽ 135. 2) Les angles CBl lC sont supplémentaires.
G et AB
c) Lorsque x = 45 ; 3 × 45 = 135. lC = 180° – CB
Donc, AB l G = 180° – 151° = 29°.
lC et HA
De plus, les angles AB lM sont correspondants, mais
57 1) L’angle jaune et l’angle AB lC sont supplémen- pas de même mesure.
taires. Donc, les droites (d) et (d1) ne sont pas parallèles.
Donc, ABlC = 180° – EB lA = 180° – 2x.
l
De plus, les angles AB C et GA lF sont correspondants avec
les droites (d) et (d’) parallèles. Donc, ces angles sont de
63 Solution rédigée sur le site élève
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même mesure.

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La photocopie non autorisée est un délit.
Les points C, E, F sont alignés.
64 1)
Donc CElF = 180° et CElB = 180° – 145° = 35°.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
Les points A, B, E sont alignés.
www.phare-prof.hachette-education.com lE = 180° – 68° = 112°.
Donc CB
2) On se place dans le triangle MIN pour calculer la valeur Dans le triangle CBE, la somme des angles fait 180°.
lN.
de l’angle IM Donc EClB = 180° – (112° + 35°) = 180° – 147° = 33°.
Dans un triangle, la somme des valeurs des angles est tou- L’angle rose mesure donc 33°.
jours égale à 180°.
Donc, IMlN = 180° – 53° – 99° = 28°.
Les angles IMlN et NU lO sont alternes-internes pour les 68 1) a)
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
droites (MI) et (OU) coupées par la sécante (MU). De plus,
www.phare-prof.hachette-education.com
ces angles sont de la même valeur ; donc les droites (MI) et
(OU) sont parallèles. b) Le point B n’appartient pas au petit arc de cercle AC. Le
segment [AC] n’est pas un diamètre.
65 1) Le point I est le milieu du segment [AC] ; donc IA = IC.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site Les points A et C appartiennent à un cercle de centre O.
www.phare-prof.hachette-education.com Donc OA = OC.
Les points O et I sont deux points équidistants des points
2) Les droites (AH) et (KO) sont perpendiculaires au seg- A et C. La droite (OI) est donc la médiatrice du segment
ment [CB]. Or, deux droites perpendiculaires à un même [AC]. Elle est donc perpendiculaire au segment [AC].
segment sont parallèles entre elles. Donc, les droites (AH) La droite (BH) est la hauteur issue de B dans le triangle
et (KO) sont parallèles. ABC. La droite (BH) est donc perpendiculaire au segment
De plus, les angles HAlK et OK
lB sont correspondants avec
[AC].
les droites (AH) et (KO) coupées par la sécante (AB). Les droites (OI) et (BH) sont toutes les deux perpendiculaires
Donc, les angles HAlK et OK
lB sont de même valeur.
à la même droite, la droite (AC). Elles sont donc parallèles
d’après le théorème : « Si deux droites sont perpendiculaires
66 1) a) Les angles BI lJ et lIJC sont alternes-internes à une même troisième droite, alors elles sont parallèles. »
et les droites (AB) et (CD) sont parallèles. Donc, les angles Les angles HB lI et BI l O sont alternes-internes pour les
lJ et l
BI IJC sont de même mesure. droites (BH) et (OI) coupées par la sécante (BI). Comme les
b) Puisque AI lR = BI lJ, puisque BI lJ = IJl C et puisque droites (BH) et (OI) sont parallèles, les angles sont égaux.
l l l l l
IJC = TJ D, alors les angles RIA, BI J, IJC et DJlT sont de la 2) a) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
même mesure. www.phare-prof.hachette-education.com
2) a) Les angles AI lB et CJ lD sont des angles plats.
lJ = 180° – AI lJ = 180° – 2 × AI
lR – BI lR b) Le point B appartient au petit arc de cercle AC.
RI
Comme au 1) on démontre que les droites (BH) et (OI)
IJ T = 180° – IJC – TJ D = 180° – 2 × TJ
l l l l D = 180° – 2 × AI
lR
lJ et l sont parallèles.
Ainsi, les angles RI IJ T sont de même mesure. lI et BI
l
lJ et l Les angles HB M sont alternes-internes pour les droi-
b) Les angles RI IJ T sont alternes-internes avec les
tes (BH) et (OI) coupées par la sécante (BI). Comme les
droites (SI) et (JT) coupées par la sécante (IJ). De plus, ces
droites (BH) et (OI) sont parallèles, les angles alternes-
angles sont de la même valeur. Donc, les droites (SI) et (JT)
internes sont égaux.
sont parallèles. l lB
Les point O, I, M sont alignés donc les angles BI M et OI
sont supplémentaires.
67 a) lI et BI
Par conséquent, les angles HB l O le sont également.
Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
www.phare-prof.hachette-education.com

Je donne des noms aux points utiles. Je prolonge la droite


69 1)
(AB) pour utiliser le fait que les droites sont parallèles Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
d’après l’énoncé. Je pourrais ainsi utiliser les propriétés www.phare-prof.hachette-education.com
directes sur « droites parallèles et angles ». l
2) a) TI lR
C et TI
L’angle AElC mesure 35° car il est alterne-interne avec lI et IR
l
lB pour les droites parallèles (d) et (d’) coupées b) TR U
l’angle FA c) Tous les angles adjacents sont supplémentaires ou
par la sécante (AB). Les angles AE lC et FA lB ont donc la
complémentaires.
même mesure. l
3) a) TI l
C et RI U
L’angle CBlE est supplémentaire avec l’angle AB lC car les lI et RU
lI
lE = 180° – 45° = 135°. b) TR
points A, B, E sont alignés. Donc CB
Dans le triangle BCE, la somme des angles fait 180°.
Donc BClE = 180° – (135° + 35°) = 180° – 170° = 10°. 70 1)
L’angle rose mesure donc 10°. Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site
b) Figure disponible à partir de septembre 2010 sur le site www.phare-prof.hachette-education.com
www.phare-prof.hachette-education.com lD et DB lC sont adjacents et complé-
2) a) Les angles AB
Je donne des noms aux points utiles. Je prolonge la droite mentaires.
(AB) pour utiliser le fait que les droites sont parallèles b) D’après la question précédente, on peut calculer la
d’après l’énoncé. Je pourrais ainsi utiliser les propriétés lC :
mesure de l’angle DB
directes sur « droites parallèles et angles ». lC = 90° – AB
DB lD = 90° – 33° = 57°.
L’angle BElF mesure 145° car il est alterne-interne avec 3) Les angles ABlD et BD
lC sont alternes-internes avec les
l
l’angle GA B pour les droites parallèles (d) et (d’) coupées lC = AB
droites (AB) et (DC) parallèles. Donc, BD lD = 33°.
par la sécante (AB). Les angles BE lF et GA lB ont donc la l l
4) Les an