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To-Do List Émissions industrielles

1. Ecrire mail à Jean-Luc Schoeling

2. Tél à J-L Schoeling 071 20 28 15

3. Contacter ISSEP Institut Scientifique de Service Public pour un environnement sain et sûr

Siège social de Liège


Rue Chéra, 200
B-4000 LIEGE
Tél. +32 4 229 83 11
Fax. +32 4 252 46 65
direction@issep.be

Site de Colfontaine
Rue de la Platinerie
B-7340 COLFONTAINE
Tél. +32 65 610 813
Fax. +32 65 610 808
colfontaine@issep.be

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émission des lavoirs à charbon : http://environnement.wallonie.be/legis/pe/pesecteau011.htm

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L'état de l'environnement wallon


http://environnement.wallonie.be/enviroentreprises/pages/etatenviindustrie.asp?doc=syn-met-rej

Coordonnées de la Direction de l'état environnemental

Direction de l'état environnemental

Avenue Prince de Liège, 15

B-5100 JAMBES (Belgique)

Tél. (secrétariat) : +32 (0)81/33.51.24


Fax : +32 (0)81/33.59.22
eew.dgo3@spw.wallonie.be
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http://www.wallonie.be/fr/formulaire/detail/20520

En Wallonie, parce qu'ils sont susceptibles d'avoir un impact sur la santé humaine et sur
l'environnement, tous les « établissements » nécessitent au préalable l'obtention d'un permis
d'environnement pour pouvoir être exploités. La notion d' « établissement » couvre les activités et
les installations de production, de service, de fabrication, de recherche & développement, de
transport, de divertissement,..

Ces « établissements » (activités et installations) sont répartis en fonction de leur caractère


potentiellement polluant en trois classes : classe 1 pour les activités ayant le plus d'impact sur la
santé et l'environnement, classe 3 pour les activités les moins polluantes, classe 2 pour les activités
intermédiaires. Un permis d'environnement est requis pour les installations de classe 1 et 2, tandis
que les installations de classe 3 ne nécessitent qu'une déclaration.

Pour connaître la classe de l'activité envisagée et les démarches qui y sont liées, il est nécessaire de
consulter les tableaux de la nomenclature arrêtée par le Gouvernement wallon.

Par ailleurs, lorsque le projet visé requiert un permis d'urbanisme (pour la construction ou la
transformation d'un bâtiment, des modifications paysagères, la création d'un dépôt, la pose d'une
enseigne), le permis d'environnement intègre ces demandes spécifiques et devient un permis
unique.

Les permis d'environnement de classe 1 et 2 ont une validité de 20 ans maximum. Les déclarations
de classe 3 sont valables 10 ans maximum.

DESCRIPTION SUCCINCTE DES LIEUX ET DES ABORDS DU PROJET (SE LIMITER A 5 LIGNES)

Milieu naturel (sol, sous-sol, eaux de surface et souterraines) et humain

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Site Web avec Documents résumant les pollutions des différents secteurs
industriels (dont le charbon) !
http://environnement.wallonie.be/cgi/dgrne/aerw/pe/rubri/chx_rub_intro.idc
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http://environnement.wallonie.be/enviroentreprises/pages/etatenviindustrie.asp?doc=syn-met-rej
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 Des volumes d'eaux de refroidissement en net recul


 Une charge totale en très net repli
 Gros plan sur l'industrie sidérurgique - une pression sur le milieu aquatique à la baisse
 Réponses actuelles et futures des pouvoirs publics

Les rejets d'eaux usées de l'industrie métallurgique et du travail des


métaux en Wallonie

Les volumes d'eaux usées déversés correspondent aux volumes d’eau prélevés qui sont ensuite restitués
au milieu. D’un point de vue quantitatif, ils se distinguent donc des volumes d’eau prélevés (cf
consommations d’eau) par le fait qu’ils excluent les volumes d’eau utilisés dans les procédés de fabrication.
Ils se différencient aussi au niveau qualitatif, la qualité des eaux restituées au milieu pouvant avoir été
modifiée en termes de caractéristiques physico-chimiques par rapport à la qualité au moment de son
prélèvement. Ces deux aspects (modification de la qualité et de la quantité des eaux rejetées) sont abordés
ici.

Hors le secteur de la potabilisation de l’eau et hors production d’électricité, le secteur métallurgique et du


travail des métaux est le premier secteur de l’industrie en termes de rejets d’eaux usées. En 2012, 65
millions de m³ d'eaux usées ont été rejetés par ce secteur, ce qui représente 3% du total de l'industrie
wallonne.

Cette même année, sa charge qui atteignait 12% de la charge totale polluante rejetée dans l'eau par
l'industrie (hors production d’eau potable et d’électricité), soit 111.545 unité de charge polluante , en fait
le troisième secteur générateur de l'industrie wallonne.

Des volumes d'eaux de refroidissement en net recul

Historiquement, les besoins en eau des industries métallurgiques étaient avant tout liés au refroidissement
bien que l'eau y soit aussi utilisée dans le procédé (voir : consommation). En 2012, les volumes d'eau de
refroidissement ont atteint 20 millions de m3 tandis que ceux des eaux provenant des procédés se
chiffraient à 45 millions de m3.

La sidérurgie est l'activité métallurgique dont la demande en eau est de loin la plus importante. La
fermeture de plusieurs sites d’activité ces dernières année a conduit à une réduction substantielle des
rejets d'eaux du secteur et particulièrement des eaux de refroidissement (181 millions en 2006 et 7 millions
en 2012).

Généralement, l'eau de refroidissement contribue peu à la contamination chimique, mais génère une
charge thermique. A l'inverse, l'eau utilisée dans les processus de fabrication est chargée en polluants
chimiques telles que les matières en suspension, les matières oxydables, les nutriments (azote, phosphore)
et les polluants organiques persistants (métaux lourds et autres polluants).

C'est le cas des eaux provenant des « autres activités métallurgiques », activités qui rejettent davantage
d'eau issues des procédés que d'eau de refroidissement. Leurs rejets s'avèrent donc plus chargés en
polluants. Un cas exemplatif est celui des traitements de surface des métaux où l'eau est utilisée comme
solvant, comme agent conducteur ou comme diluant. Ce type d’activité est celui dont la production a le
moins diminué ces dernières années ce qui explique la légère réduction des eaux issus des procédés par
rapport à la réduction importante des eaux de refroidissement.

Une charge totale en très net repli

L'industrie métallurgique génère une charge importante qui se chiffrait en 2012 à 111.545 unités de charge
polluante (UCP). La sidérurgie (incluant les cokeries) est la source principale de cette charge (56% en
2012). Les traitements de surface y contribuent pour 24% tandis que la métallurgie des métaux non
ferreux représente 20% des quantités déversées par l'industrie métallurgique en 2012.

Répartition de la charge polluante déversée par l'industrie métallurgique wallonne


en unités de charge polluante (UCP) en 2012

voir Tableau

Source – SPW - DGO3- DOF - Registre de la Taxe sur les Eaux Usées (données 2012) inventaire 2015
Évolution de la charge totale déversée par l'industrie métallurgique wallonne entre
2003 et 2012

voir Tableau

Source – SPW - DGO3- DOF - Registre de la Taxe sur les Eaux Usées (données 2012) inventaire 2015

Entre 2003 et 2012, la charge totale rejetée par l'ensemble du secteur dans le milieu aquatique a diminué
de 35%. Une diminution plus importante est observée en 2009, elle est due à la crise qui a fortement
touché la métallurgie. Bien que les quantités d’acier produits ont fortement diminué ces dernières années,
la charge polluante de la sidérurgie est similaire en 2003 et en 2011. Aucune explication satisfaisante n’a
néanmoins pu être apportée à cette observation. Pour 2012, la charge polluante a à nouveau diminué suite
à de nombreux arrêts de production.

La réduction de la charge polluante dans le secteur métallurgique nécessite souvent l'implantation d'une
combinaison de prétraitements, tels que l'ajustement du pH, l'extraction des huiles et graisses, la réduction
des métaux et l'élimination de diverses autres substances toxiques (cyanures...).

En sidérurgie, les eaux usées proviennent du traitement des fumées, du refroidissement et des opérations
de traitement du laitier et des scories. Ces eaux usées se prêtent difficilement à un traitement biologique
car elles sont chargées de matières en suspension (poussières et particules de battitures), de métaux, et,
entre autres, de sulfure, cyanures, phénol et ammoniac sous forme dissoute. En règle générale, elles sont
d'abord épurées par décantation ou filtration et circulent en circuit fermé ou encore subissent un traitement
physicochimique pour éliminer les trois derniers types de substances.

Les cokeries génèrent des eaux chargées de matières en suspension et d'hydrocarbures du fait de leur
utilisation dans les systèmes d'épuration des fumées et pour l'extinction du coke
Dans la métallurgie de métaux non ferreux, les eaux usées contiennent des composés des métaux solubles
et non solubles, des huiles et des matières organiques.

Dans le secteur du traitement des métaux, les eaux usées peuvent contenir toutes sortes de substances
selon l'activité génératrice, y compris des substances toxiques comme des cyanures ou des métaux. C'est
essentiellement sous la forme de sels produits par la réaction chimique des métaux avec les acides
employés que les métaux lourds se retrouvent dans les eaux usées de ce sous-secteur.

Ces métaux lourds ne sont cependant pas les polluants les plus rejetés par le secteur. Ils consistent
néanmoins en un enjeu majeur étant donné leur lien avec la matière première travaillée. Les polluants les
plus fréquents sont les matières en suspension, comme les poussières, ainsi que les matières oxydables
telles que les composés minéraux ou organiques comme les hydrocarbures, les huiles et les graisses.

Gros plan sur l'industrie sidérurgique - une pression sur le milieu aquatique à la
baisse

Les volumes d'eaux usées en provenance de l'industrie sidérurgique ont diminué de façon notable en un
peu moins de 10 ans. La baisse des volumes (-84%) résulte pour l'essentiel du recul de la demande d'eau
de l'industrie sidérurgique liée aux arrêts de production, aux fermetures et à la restructuration des outils
de production de l'industrie sidérurgique qui a conduit à l'arrêt de la filière intégrée.

Bien que des investissements dans de nouveaux équipements de traitement aient été fait, la charge
polluante de la sidérurgie ne diminue pas de façon aussi importante que ses volumes. En 2012, la
diminution de la charge atteint ainsi 35 % par rapport à 2003.
Performances environnementales en matière de rejets d'eaux usées de la sidérurgie
wallonne (2003-2012

voir Tableau

Sources: SPW - DGO3 - Direction des Outils financiers et Groupement de la Sidérurgie (données 2012) inventaires
2015 et 2014

Voir production

Réponses actuelles et futures des pouvoirs publics

L'industrie métallurgique est soumise depuis 2003, comme beaucoup d'autres secteurs industriels, à de
nouvelles conditions sectorielles eau qui visent, d'une part, la sidérurgie à chaud et, d'autre part, les
ateliers mécaniques, la transformation à froid et le traitement de surface. Ces conditions définissent dans
le cadre du permis d'environnement (Décret du 11 mars 1999) de nouvelles normes de rejets applicables
selon le type d'activité et le mode de déversement.

En 2004, a été adopté le Décret wallon instaurant le code wallon de l'eau transposant notamment la
directive cadre eau (DCE) (Directive 2000/60/CE) ainsi que les actes réglementaires qui y sont associés.
Cette directive a changé la manière d'envisager la gestion de l'eau en Wallonie et en Europe. Cette nouvelle
politique instaure une gestion par district hydrographique, définit une stratégie de lutte contre la pollution
chimique de l'eau et prévoit (cfr. décision 2455/2001/CE) la suppression progressive dans un délai de vingt
ans des rejets, émissions et pertes d'une série de substances dangereuses prioritaires. Un certain nombre
de ces substances est encore largement utilisé par l'industrie à l'heure actuelle. Les industries vont donc
devoir à terme les remplacer par d'autres moins nocives pour la santé et l'environnement.
Au travers des objectifs d'état écologique fixés par masse d'eau, le décret du 27 mai 2004 peut induire des
actions particulières à plus court terme sur certaines sources industrielles. Actions qui pourraient se faire
via la directive IPPC par le biais de nouvelles normes de rejets ou via le plan de gestion que prévoit le
décret.

En parallèle, la révision périodique des permis d'exploiter prévue par la directive IPPC (abrogée par la
directive IED) a eu pour but d'aligner et de maintenir à l'avenir le niveau de performances
environnementales des industries visées par la directive à celles des meilleures techniques disponibles
définies notamment dans les documents BREF de la Commission européenne.

Cette Directive concerne les entreprises européennes ayant un impact potentiel majeur sur
l’environnement. Elle a pour objectif d’atteindre un haut niveau de protection de l’environnement par la
prévention et la réduction intégrées de la pollution. Les activités soumises à cette Directive doivent donc
respecter certaines obligations fondamentales telles que prendre des mesures de prévention contre la
pollution, appliquer les meilleures techniques disponibles, ne causer aucune pollution importante, limiter,
recycler ou éliminer les déchets de la façon la moins polluante, maximiser l’efficacité énergétique, prévenir
les accidents et limiter leur impact et remettre les sites en état lorsque l’activité prend fin.

Elle vise, entre autres, l’harmonisation des niveaux de performances des industries en question avec celles
des meilleures technologies disponibles (MTD). Ces deux réglementations renforcent les normes
d'émissions existantes pour les plus grandes entreprises du secteur. Elles devraient conduire à terme à
une réduction de leur impact sur les écosystèmes aquatiques.

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Les émissions atmosphériques acidifiantes de la métallurgie


http://environnement.wallonie.be/enviroentreprises/pages/etatEnviIndustrie.asp?doc=syn-met-aci

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Les émissions atmosphériques de métaux lourds et de poussières de la


métallurgie
http://environnement.wallonie.be/enviroentreprises/pages/etatEnviIndustrie.asp?doc=syn-met-mel

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http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2010:334:0017:0119:fr:PDF