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Cycle des affaires et la performance relative des actions

satie

Le présent graphique présente un cycle économique typique et les


endroits ou les divers secteurs de l'économie ont tendance à surperformer
le marché dans son ensemble. Il est à noter que le tableau doit être utilisé
qu'à titre de guide et qu'il pourrait varier dans le temps. Le graphique se
veut donc une représentation historique des mouvements des stocks et de
leurs performances par rapport à la conjoncture économique. Il n'est pas
destinée à véhiculer des perspectives économiques actuelles ou futures.
Choisissez un secteur plus bas pour une description détaillée de leur rôle
dans le cycle économique.

Source: 2000, Standard and Poor's, division de The McGraw-Hill


Companies, basé sur une étude analysant les différences dans le
rendement des marchés et de 90 industries vs le S & P 500 pendant 10
cycles économiques complets à partir de décembre 1945 à décembre
1995.

1. Consumer Non-Cyclicals - consommation non-cycliques)


Les stocks à la consommation non cycliques (alimentaire) et la croissance
des industries de consommation (cosmétiques, tabac, boissons) a
tendance à être plutôt stable car la demande est moins sensible aux
changements durant les cycles économique. Ces stocks normalement
attirent les investisseurs lorsque le cycle économique ou le marché qui
était à la hausse arrive à son niveau de maturité ou dans les premières
phases de contraction.

2. Consumer Cyclicals (durable & non-durable) - consommation cycliques


(durables et non durables)
Les biens dans cette catégorie comprennent (durables et non durables qui
sont sensibles aux taux d'intérêt). Ils sont sensibles à la hausse des taux
d'intérêt ainsi qu'à la conjoncture économique. Les investisseurs s'y
intéressent en général lorsque l'économie est à la fin des étapes de
contraction.

3. Healthcare - Soins de santé


En général, les stocks dans ce secteur auront plus ou moins le même
comportement que celui du secteur de la consommation non-cycliques. Ce
secteur est considéré comme défensif, c'est à dire que les entreprises de
ce secteur ne sont généralement pas affecté par les fluctuations
économiques. L'industrie de la santé est composé de sociétés
pharmaceutiques, HMO, les entreprises de biotechnologie et les
fournisseurs d'équipements médicaux. Les sociétés pharmaceutiques sont
touchés par des parts de marché concurrentielles, le rythme de la FDA, de
brevets vie, et la force de la R & D qui sont dans leurs "pipelines". De
nombreuses entreprises de biotechnologie sont encore en phase de
développement avec leurs investissements en grande partie déterminés
par les perceptions des investisseurs par rapport à leurs activités de R &
D. Dans le futur, il risquent d'avoir plus de difficulté à obtenir du
financement, car des alliances stratégiques entre les grandes sociétés
pharmaceutiques et les sociétés de biotechnologie devraient augmenter.
4. Financials - Financiers
Les stocks dans les industries liées au logement ont tendance à bien
réagir à la baisse des taux d'intérêt et sont souvent ciblés par les
investisseurs dans le milieu ou à la fin des étapes de contraction
économique. Ceux qui ne participent pas aux prêts hypothécaires, (non-
hypothécaires) donc ce seront des banques commerciales généralement
attirées par la croissance des prêts à la consommation. Ils seront
davantage privilégiées par les investisseurs au cours du milieu du cycle.

5. Technology - Technologie
Les stocks technologiques peuvent être cycliques dans la mesure où ils
dépendent de leurs dépenses d'investissement et de la demande des
consommateurs. Cependant, elles peuvent être influencées à long terme
par le potentiel de croissance de certains de leurs produits technologiques
qui pourraient trouver des applications plus larges et à mesure que de
nouvelles technologies sont développées. Les valeurs technologiques sont
généralement populaires au début et au milieu des stages de l'expansion
économique.

6. Basic Industry - Industries de base


Les profits des industries de base sont animées par une forte utilisation de
leur capacité de production et une forte demande du marché pour leurs
produits. Par conséquent, leurs stocks ont tendance à être populaires
auprès des investisseurs à la fin du cylce d'expansion économique. Pour
les industries de base, la situation économique mondiale et la situation de
l'offre et la demande sont également une autre équation qui affectent les
fluctuations des cours.

7. Capital Goods - Biens de capitaux


Les dépenses en capital tendent à augmenter à mi-parcours du cycle
économique, alors que l'économie se réchauffe et que la hausse de la
demande pour les produits amène les entreprises à développer leur
capacité de production. La demande globale dans les marchés
d'exportation est essentielle pour l'équipement agricole, les machines
industrielles et les machines-outils.

8. Transportation - Transport
Les chemins de fer et d'autres transporteurs de surface ont tendance à
réagir au début d'une reprise de l'économie. Les compagnies aériennes
sont soumises aux fluctuations cycliques des coûts de carburant, ainsi que
de l'utilisation de leur capacité, et des pressions concurrentielles sur les
prix des billets d'avion.

9. Energy - Energie
Cette catégorie comprend les grandes sociétés internationales intégrées,
les sociétés d'exploration intérieure, et des sociétés de services
énergétiques. Chaque secteur a sa propre dynamique, mais en fin de
compte tous sont animés par l'offre et la demande d'énergie dans le
monde l'image. Les événements politiques ont toujours eu un impact
majeur sur ces industries. Les stocks ont tendance à être populaire auprès
des investisseurs tard dans le cycle économique.

10. Utilities - Utilitaires


Les compagnies d'électricité ont toujours été très sensibles aux taux
d'intérêt en raison de leurs dettes importantes dûes à leurs coûts de
financement importants qu'ils doivent encourir pour construire leurs
infrastructures. Ces stocks ont tendance à mieux performer dans un
environnement de baisse des taux d'intérêt. Les compagnies de téléphone
peuvent aussi offrir des possibilités de croissance attrayantes à long terme
surtout que depuis récemment, ils jouissent de dérégularisations dans leur
secteur d'activité.

11. Precious Metals - Métaux précieux


Les métaux précieux et les stocks des entreprises dans le secteur des
mines peuvent être affectés par la demande des consommateurs et des
industriels, mais le plus important facteur contribuant à l'instabilité dans
cette catégorie est généralement les pressions inflationnistes. Les
investisseurs de cette catégorie souvent agissent comme un troupeau
alors que cette étape arrive tard dans le cycle d'expansion.

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07 novembre 2008

Crise, reprise économique et expansion

Comment les distinguer et reconnaître le début et la fin de ces Cycles

Avant le début d’une crise, qu’elle soit financière ou d’une autre nature,
l’économie se porte bien et les investisseurs et les consommateurs sont
optimistes.

Les crises financières ont une durée moyenne de 18 à 24 mois et la


dernière a débuté en août 2007. La crise est donc, en novembre, à son
16e mois et devrait prendre fin quand les pertes sur les mauvais prêts
seront en déclin.

La plupart du temps, une récession débute pendant la crise financière et


une récession moyenne a une durée de 9 mois. Toutefois, une récession
qui est précédée par une crise financière est plus sévère et plus longue à
résorber: selon certains économistes, elle pourrait durer de 12 à 18 mois
au maximum. Plusieurs économistes et le FMI viennent de publier des
études dans ce sens. Selon la définition du bureau national économique
de recherche américaine, la récession aurait débuté au premier trimestre
de 2008. Si les anticipations des économistes se confirment, elle pourrait
se terminer soit au deuxième ou au troisième trimestre de 2009, suivant
la durée de 15 à 18 mois.

Durant les plus importantes récessions, un marché boursier haussier


débute 4 ou 5 mois avant le début d’une reprise économique.
Durant une récession, les profits des compagnies sont en chute libre. Le
marché boursier grimpe, en moyenne, à compter de 4 à 8 mois avant la
reprise des bénéfices. Selon le consensus des analystes de Bloomberg du
6 novembre, les profits sont en baisse d’environ 9% durant le trimestre de
septembre aux États-Unis et seraient en hausse de 15% durant le
trimestre de décembre. Toutefois, les analystes sont presque toujours trop
optimistes durant la première moitié d’une récession et trop conservateurs
pendant la reprise et l’expansion. Il serait sage de décaler de un ou deux
trimestres la reprise des profits de l’avis des stratèges financiers.

La reprise économique est la moins visible d’un cycle, elle débute au


moment du creux de la récession.

Les économistes anticipent, actuellement, que le pire de la récession se


déroulerait durant le présent trimestre et ils prévoient une décélération du
déclin au prochain trimestre.

En conclusion, la véritable reprise boursière sera confirmée après une


première hausse substantielle des cours d’au moins 25% à partir du
creux. Selon les scénarios économiques actuels mentionnés plus haut, la
reprise aurait débuté depuis le 15 octobre dernier ou débutera d’ici la fin
février.

Je vous invite à consulter le dernier rapport du FMI sur les solutions


apportées aux gouvernements pour stimuler les économies.
William André Nadeau,
Gestionnaire de portefeuilles
http://www.orientationfinance.com/accueil/detail.asp?
IdC=212&IdD=14046

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25 octobre 2008

le cycle si cela peut vous aider

Posté par forcast à 16:27 - les cycles economoques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] -
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29 septembre 2008

Encore d’actualité celui la

En rouge c’était fin aout maintenant je crois que nous sommes au niveau
de la flèche bleu
Posté par forcast à 17:29 - les cycles economoques - Commentaires [5] - Rétroliens [0] -
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31 août 2008

Cycle psychologique de l’investisseur

Nous serions selon toute vraisemblance au stade du déni, à savoir que


beaucoup pensent que le marché ne peut plus baisser +

Reste à venir

La peur, la panique et le mépris c’est du moins comme ca que


généralement ce dessine le cycle complet

Posté par forcast à 20:58 - les cycles economoques - Commentaires [1] - Rétroliens [0] -
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21 août 2008
Cycle économique

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

r.lebleu

La croissance économique ne se fait pas de façon continue. Elle passe par


des phases de croissance rapide et de croissance plus faible, voire de
décroissance momentanée ou même de crise économique.

L'évolution de l'activité économique sur des périodes courtes (typiquement


sur quelques années) est dénommée la conjoncture économique. Cette
notion permet de distinguer ces hauts et bas relativement rapprochés des
périodes d'évolutions plus longues de développement, stagnation, voire
déclin économique pouvant s'étaler sur des générations.

Observant une certaine régularité dans ces fluctuations de la croissance,


des auteurs ont bâti la « théorie des cycles » afin de rendre compte des
successions de phases, et ainsi d'envisager une prévision des crises et des
reprises de l'économie.

Définition
Bien que les alternances de phases de hausse et de baisse de l'activité
économique ne soient pas systématiquement régulières et périodiques,
ces auteurs ont utilisé le terme « cycle » pour désigner ces fluctuations.
C'est ainsi que les économistes américains Arthur Burns et Wesley Mitchell
du National Bureau of Economic Research ont apporté en 1946 dans leur
ouvrage Measuring Business Cycles une définition du cycle : « un cycle est
composé d'expansions qui se produisent à peu près en même temps dans
de nombreuses branches, suivies de récessions, de contractions et de
reprises tout aussi généralisées qui se rejoignent dans la phase
d'expansion du cycle suivant ».

La prise de conscience de l'existence d'alternances dans les activités


productives humaines pouvant ressembler à des cycles a été très précoce.
On trouve ainsi dans la Bible la référence aux périodes de « vaches
grasses » et de « vaches maigres », ce qui symbolise l'alternance des
périodes de prospérité et de disette. Toutefois, la théorisation des cycles a
été plus tardive.

Les phases du cycle

Le cycle économiqueLa plupart des économistes s'accordent à distinguer


quatre phases dans le cycle : la phase ascendante, la crise, la phase
descendante et la reprise.

Toutefois, dans la réalité, il est difficile de distinguer avec précision ces


phases, qui sont souvent imbriquées.

La phase ascendante
Également appelée « phase A », « phase d'essor », « expansion », «
boom » ou « prospérité ».

Cette période est caractérisée par une hausse de la production, qui


s'accompagne d'une amélioration des salaires, de l'emploi et des
bénéfices. Les entrepreneurs investissent alors pour accroître leurs
capacités futures de production.
Toutefois, au fur et à mesure de l'expansion, les producteurs se heurtent à
différents obstacles qui remettent en cause la poursuite de la croissance :
hausse des coûts de production, des taux d'intérêt, des prix, et baisse de
la consommation (engendrée par la hausse des prix). Parce que les stocks
s'accumulent, il s'ensuit une baisse des prix, qui pousse les industriels à
réduire leur production, à licencier... Le spectre de la crise guette alors
l'économie.

La crise
Il s'agit du point de retournement du cycle (ou « point d'inflexion »).
Selon les époques et le contexte économique, les crises peuvent être de
différentes natures et causées par différents facteurs : on distingue par
exemple les crises de l'Ancien Régime - dues à une sous-production
agricole - des crises de surproduction.

La phase descendante
Également appelée « phase B », « contraction », « récession » ou «
dépression » selon sa gravité.

Durant cette phase, l'économie se restructure tout en cherchant les


moyens de sortir de la récession. C'est ainsi généralement durant cette
période que les innovations apparaissent, permettant par la suite le retour
de la croissance.

La reprise
A l'inverse de la crise, il s'agit du point de retournement entre la phase
descendante et la phase ascendante.

Les différents types de cycle

Les cycles longs (ou de Kondratieff)

Les cycles des affaires (ou de Juglar)


Article détaillé : Cycle Juglar.
Les cycles mineurs (ou de Kitchin)
Article détaillé : Cycle Kitchin.

Politique économique et cycles


Article connexe : Policy mix.
La théorie économique oppose les politiques procycliques (des états et
banques centrales) aux politiques contracycliques, qu'elle juge
préférables.

Les politiques contracycliques, comme leur nom l'indique, vont à


l'encontre des mécanismes de cycles. Elles s'y opposent dans le sens
d'utiliser la croissance pour réduire les déficits publics, tandis qu'en
période de récession ces politiques peuvent alors tenter de relancer
l'économie.

Les origines des cycles économiques


Les cycles peuvent avoir plusieurs origines.

La première est exogène : c'est l'environnement qui est à l'origine du


cycle. En effet, les accidents ou changements climatiques, des
tarissements concernant les ressources naturelles privilégiées dans la
phase précédente, le vieillissement des technologies utilisées, les heurts
politiques et notamment géopolitiques, les politiques économiques menées
par les gouvernements peuvent interférer négativement sur la croissance.
Une deuxième est endogène : c'est l'activité économique elle-même qui
est à l'origine du cycle. Ainsi, l'accumulation de déséquilibres et d'excès
(par exemple suraccumulation du capital, partage de la valeur ajoutée
entre travail et capital déséquilibré) pendant la phase de croissance
rapide, qui doivent être « digérés » avant qu'ait lieu la « reprise
économique », qui pourra elle-même survenir grâce au développement
d'innovations.
Une troisième est lié aux attitudes et comportements des "agents",
notamment aux variations de confiance (anticipations) des
consommateurs et producteurs.
Une quatrième est d'origine financière. En effet, au niveau des marchés
d'actifs financier, on constate une alternance de tendances boursières
entre marché haussier et marché baissier. Elle n'est qu'en partie liée aux
cycles économiques, tant comme cause que comme effet, car elle peut
résulter de comportements propres au seul public boursier, sans qu'il
existe une explication économique bien claire. C'est le cas aussi pour les
cycles d'endettement (dont toutefois la politique monétaire est aussi un
facteur). Des éléments psychologiques, étudiés par la finance
comportementale, peuvent en outre expliquer cette alternance.

Remise en cause de la théorie des cycles


La théorie des cycles se heurte à différents problèmes, qui remettent en
cause sa pertinence.

Le problème de la superposition des cycles :


Les trois différents types de cycles se superposent et peuvent donc
conduire à des erreurs d'interprétation. Par exemple, l'économie peut se
situer simultanément dans une phase A de cycle de Kondratieff et dans
une phase B de cycle de Juglar, ce qui peut fausser les prévisions du
retour de la croissance.

D'une manière plus générale, il est difficile de prévoir la succession des


cycles et la durée précise de chaque phase, même s'il existe des signes
avant-coureurs de la venue d'une crise : hausse des prix et des salaires,
importante spéculation... Cette limite pose le problème de l'utilité de la
théorie des cycles, qui peut alors être considérée comme uniquement
constatative (et donc dénuée d'intérêt dans une optique de planification).

Critique à l'encontre des cycles de Kondratieff :


Les cycles ne permettent pas en effet d'expliquer toutes les grandes
crises.
D'autre part, comme indiqué précédemment, les fluctuations de
l'économie sont parfois la conséquence de causes exogènes : les guerres,
épidémies, catastrophes naturelles peuvent affecter la croissance
économique et ainsi remettre en cause la théorie des cycles, qui ne peut
en aucun cas prévoir ce type d'événements.

Enfin, la prise en compte d'une telle théorie pourrait conduire à des


attitudes fatalistes de la part des agents économiques : à quoi bon
s'efforcer de trouver des solutions de sorties de crises, si la situation est
vouée à s'améliorer d'elle-même ?

Le phénomène de disparition des cycles :


Durant la période des « Trente Glorieuses », on a assisté à une disparition
des cycles économiques : la période de croissance, intense, n'a connu que
de très faibles fluctuations, ce qui contredit la pertinence de la théorie des
cycles majeurs et mineurs, ou, du moins, montre les limites d'une telle
théorie, qui ne peut s'appliquer qu'imparfaitement à la réalité.

le lien :http://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_%C3%A9conomique

Posté par forcast à 20:30 - les cycles economoques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] -
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29 juillet 2008

Une autre facon de voir le cycle economoque

c'est patmail qui a retrouvé ca sur le blog (posté en 2006)

nous serions a quelque chose comme 16h30 voir 17hoo


Posté par forcast à 22:22 - les cycles economoques - Commentaires [10] - Rétroliens [0]
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08 juillet 2008

pour le LT c'est loin d'être le moment de revenir sur les actions

Le modèle de rotation sectorielle de Murphy


Le marché boursier (ligne rouge) devance toujours l’économie (ligne
verte)
Le graphique montre que les matériaux de base et l'énergie sont les
leaders sur les sommets d’un marché haussier. À mesure que l'économie
donne des signaux de faiblesse, l'argent commence à ce tourné sur ces
deux secteurs sensibles à l'inflation. Au fur et à mesure que le
ralentissement l'économie ce confirme, les flux d'argent se tourne alors
vers la consommation de base, les services de santé et les services
publics. C'est là où nous semblons être pour le moment. Une manière de
savoir si nous avons touché le fond du bear, c'est quand l'argent
commencera à affluer dans les financières et la consommation
discrétionnaire. Jusqu'à présent, il n'ya aucun signe de ce flux d’argent
vers ces secteurs que du contraire nous sommes bien en plein bear

Artur Hill confirme cette rotation à l’aide de ces 2 graphiques :


Posté par forcast à 15:45 - les cycles economoques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] -
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02 février 2008

FELIX ZULAUF....suite
lupus

La Vie Financière N°3269 / Vendredi 01 Fevrier 2008


Pour avoir anticipé le krach de 1987 et la bulle japonaise en 1989, Felix
Zulauf fait autorité dans le cercle des meilleurs gestionnaires suisses. Il
redoute une crise économique longue.

Felix Zulauf, président fondateur de Zulauf Asset Management

Vous aimez commencer vos analyses par l'étude des grands cycles ?

F. Z. Oui, les boursiers ont tendance à se focaliser sur le très court terme
et ne voient pas toujours les tendances de fond. Commençons par les taux
: ils baissent depuis près d'un quart de siècle ! Nous sommes proches des
plus-bas de 2003, à environ 3 % pour les emprunts à dix ans américains,
contre près de 15 % en 1987. Non seulement il n'y a plus rien à gagner
sur les obligations, mais un des grands facteurs de soutien des marchés
d'actions va disparaître. Dans peu de temps, les taux repartiront à la
hausse, partout dans le monde et pour de longues années.

Et les actions ?

Après près de vingt ans de hausse, de 1982 à 2000, les marchés


américains et européens sont entrés dans une phase de consolidation. Ils
connaîtront de fortes variations cycliques, mais il n'y pas grand-chose à
attendre pour les dix années qui viennent. Les marchés émergents,
stimulés par leur croissance à long terme, pourront tirer leur épingle du
jeu.
Pourquoi tant de pessimisme pour les pays développés ?

Les excès sont importants. La crise immobilière dans les pays anglo-
saxons ne peut se résoudre avant plusieurs années à cause des stocks
considérables d'invendus. Dans certaines régions qui ont connu une forte
activité spéculative, il faudra au moins quatre ans pour résorber le stock.
En Floride, j'ai vu de véritables villes fantômes. La baisse a déjà
commencé. L'indice très large de l'immobilier américain, le S&P/Case-
Shiller, a déjà perdu 7 % mais, dans beaucoup de régions, les prix ont
déjà chuté de 20 %. Seuls les biens d'une qualité tout à fait exceptionnelle
peuvent trouver acquéreur. L'immobilier commercial sera également
touché. En France, les prix ont grimpé plus qu'aux Etats-Unis. Ils
baisseront donc également.

Et le marché hypothécaire ?

Les boursiers commencent à comprendre l'étendue du problème des


subprimes, mais ils sous-estiment considérablement celui des CDS. Le
marché non régulé des credit default swaps est gigantesque. Il est
beaucoup plus important que celui des subprimes (environ 9 000 milliards
de dollars). La créativité des financiers s'est attaquée à tout l'univers du
crédit. Une banque achète un package de crédits et l'assure auprès d'un
hedge fund ou d'une autre entité, mais ces derniers n'ont pas les capitaux
adéquats pour ce type de risque, ce qui déclenche des faillites en chaîne.
Les Etats devront intervenir en créant toujours plus de liquidités. Enfin, les
finances du consommateur américain, qui contribue pour 70 % au PIB,
sont à un plus-bas historique. Le taux d'épargne des ménages, qui était
de 13 % en 1982, est maintenant négatif. Les Américains vont devoir
reconstituer leur épargne.

C'est la cause du ralentissement américain ?


C'est une récession américaine qui se profile. Elle ne prendra pas la forme
d'un V (baisse suivie rapidement d'une remontée) comme en 1990 ou en
2000, mais celle d'un L (forte baisse de l'activité sans reprise rapide). Au
contraire, la contraction économique sera longue, dure et profonde.

L'Europe peut-elle tirer son épingle du jeu ?

Ceux qui croient cela croient aux contes de fées. L'Europe entrera en
récession d'ici douze mois. Le Japon sera moins vulnérable car il a déjà
purgé ses excès, tandis que les marchés émergents continueront à
progresser mais avec des taux de croissance plus faibles.

Les Bourses, faiblement valorisées, peuvent-elles tirer leur épingle du


jeu ?

Oui ! Les Bourses ne sont pas très chères mais les bénéfices des sociétés
sont à un plus-haut historique et ils baisseront. Je crois à une poursuite de
la baisse des actions pour le début de ce semestre avec une reprise dès
que les gouvernements annonceront des programmes de grands travaux
et des mesures fiscales de relance. La baisse des taux va se poursuivre,
mais elle ne sert pas à grand-chose. Nous sommes dans une période de
contraction du crédit. Et ce n'est pas parce que le coût de l'argent sera
moins élevé que les banques pourront relancer leur activité de prêt. A
terme, le conflit entre les forces de déflation venant des pays émergents
et les forces inflationnistes dues à l'augmentation des masses monétaires
partout dans le monde verra malheureusement la victoire des secondes.
L'inflation reviendra.

C'est bon pour les matières premières et pour l'or ?

L'or fera mieux que les actions, c'est certain. Les matières premières
terminent leur correction. Leur hausse peut encore se poursuivre dix ans.
Le pétrole peut corriger vers 70 dollars mais, à terme, il faudra compter
avec l'or noir à 300 dollars le baril.

Posté par forcast à 22:35 - les cycles economoques - Commentaires [3] - Rétroliens [0] -
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la formule de Jim Sinclair...

la formule de Jim Sinclair... lupus

la encore merci a goldpapy( forum gold) pour la transmission de


données....
------------------------------------------
Bien entendu, on peut critiquer. Ce qu’il dit n’est quand même pas parole
d’évangile. Mais, à méditer...

«««

1/ En premier, la hausse du taux d'intérêt affecte le secteur leader de


l'économie des USA, le logement, mais avant que ce secteur ne passe d’un
marché haussier à un marché baissier.
2/ Ceci affecte également d’autres secteurs, de même que l’emploi en
général. Une économie n’est jamais en état de prospérité stationnaire :
soit elle croit à un rythme croissant, soit elle entre en récession à un
rythme de plus en plus fort. C'est la loi économique n° 1. Croire à un tel
état de prospérité stationnaire serait croire à un compte de fée.
3/ Nous avons été témoin de la hausse du Dow sur des nouvelles
économiques indiquant la décélération de l'activité. Ceci continue jusqu'à
ce que les sociétés principales aient annoncé des revenus pauvres,
rendant la chute du Dow plus rapide que sa hausse, l'enfonçant
profondément dans le rouge.
4/ Cette formule est inhérente au paragraphe n° 2 : une activité
économique faible est équivalente à des bénéfices faibles.
5/ Des bénéfices faibles donnent des recettes d’impôts faibles.
6/ Des recettes fiscales faibles face à la croissance exponentielle des
dépenses fédérales aboutissent à un accroissement du déficit budgétaire
fédéral des USA. Cela vaut aussi bien pour les villes et les états que pour
le gouvernement fédéral.
7/ Le déficit budgétaire fédéral accru des USA conjugué à un déficit
commercial des USA augmente le déficit de la balance des paiements.
8/ La Balance des comptes courants (des paiements) des USA est le
tachymètre de l'argent sortant les USA vers les marchés mondiaux
(déficit).
9/ C'est ce déficit qui doit être compensé par des investissements entrant
aux USA sous quelque forme que ce soit. Cela va des investissements des
entreprises, aux achats de valeur mobilières ou Bons du Trésor. Nous
voyons déjà se profiler une chute dans la situation des pays en voie de
développement qui adoptent les habitudes de dépense des nations
industrielles ; une contradiction en soi.
10/ Si l'investissement par des entités Hors-USA n'arrive pas à compenser
les dollars sortants, alors les USA doivent trouver en dedans de quoi
financer le déficit.
11/ En supposant ce cas, les USA se tournent vers l'intérieur pour financer
toutes les maturités, le taux d'intérêt augmentera avec les taux à long
terme augmentant le plus rapidement, indépendamment des conjonctures
économiques régnantes.
12/ Ceci contractera plus encore l'activité économique et renforcera une
spirale de récession économique inégalée parce que la taille de la dette
des USA déjà publiée est de dimension jamais vue.

Par conséquent dès que vous atteignez le n° 12, vous êtes


automatiquement reconduit au n°1 plus haut.

J’avais déjà entendu que cette lente spirale était contraire au prix de l’Or,
dans les années 70. La réalité a prouvé le contraire. Et elle le prouvera de
la même façon cette fois-ci.
la formule de Jim Sinclair...

la formule de Jim Sinclair... lupus

la encore merci a goldpapy( forum gold) pour la transmission de


données....
------------------------------------------
Bien entendu, on peut critiquer. Ce qu’il dit n’est quand même pas parole
d’évangile. Mais, à méditer...

«««

1/ En premier, la hausse du taux d'intérêt affecte le secteur leader de


l'économie des USA, le logement, mais avant que ce secteur ne passe d’un
marché haussier à un marché baissier.
2/ Ceci affecte également d’autres secteurs, de même que l’emploi en
général. Une économie n’est jamais en état de prospérité stationnaire :
soit elle croit à un rythme croissant, soit elle entre en récession à un
rythme de plus en plus fort. C'est la loi économique n° 1. Croire à un tel
état de prospérité stationnaire serait croire à un compte de fée.
3/ Nous avons été témoin de la hausse du Dow sur des nouvelles
économiques indiquant la décélération de l'activité. Ceci continue jusqu'à
ce que les sociétés principales aient annoncé des revenus pauvres,
rendant la chute du Dow plus rapide que sa hausse, l'enfonçant
profondément dans le rouge.
4/ Cette formule est inhérente au paragraphe n° 2 : une activité
économique faible est équivalente à des bénéfices faibles.
5/ Des bénéfices faibles donnent des recettes d’impôts faibles.
6/ Des recettes fiscales faibles face à la croissance exponentielle des
dépenses fédérales aboutissent à un accroissement du déficit budgétaire
fédéral des USA. Cela vaut aussi bien pour les villes et les états que pour
le gouvernement fédéral.
7/ Le déficit budgétaire fédéral accru des USA conjugué à un déficit
commercial des USA augmente le déficit de la balance des paiements.
8/ La Balance des comptes courants (des paiements) des USA est le
tachymètre de l'argent sortant les USA vers les marchés mondiaux
(déficit).
9/ C'est ce déficit qui doit être compensé par des investissements entrant
aux USA sous quelque forme que ce soit. Cela va des investissements des
entreprises, aux achats de valeur mobilières ou Bons du Trésor. Nous
voyons déjà se profiler une chute dans la situation des pays en voie de
développement qui adoptent les habitudes de dépense des nations
industrielles ; une contradiction en soi.
10/ Si l'investissement par des entités Hors-USA n'arrive pas à compenser
les dollars sortants, alors les USA doivent trouver en dedans de quoi
financer le déficit.
11/ En supposant ce cas, les USA se tournent vers l'intérieur pour financer
toutes les maturités, le taux d'intérêt augmentera avec les taux à long
terme augmentant le plus rapidement, indépendamment des conjonctures
économiques régnantes.
12/ Ceci contractera plus encore l'activité économique et renforcera une
spirale de récession économique inégalée parce que la taille de la dette
des USA déjà publiée est de dimension jamais vue.

Par conséquent dès que vous atteignez le n° 12, vous êtes


automatiquement reconduit au n°1 plus haut.

J’avais déjà entendu que cette lente spirale était contraire au prix de l’Or,
dans les années 70. La réalité a prouvé le contraire. Et elle le prouvera de
la même façon cette fois-ci.

Le cycle économique
L'activité économique évolue au gré de cycles conjoncturels. Aucune économie ni aucun
secteur ne croissent en effet d'une manière constante, au même rythme. Une croissance
ferme peut évoluer en surchauffe, une situation qui peut déboucher à son tour sur un
recul de la croissance, voire une récession.

Des études ont démontré que plusieurs produits d'investissement et secteurs évoluent
différemment en fonction de la phase du cycle. Si vous adaptez vos investissements à la phase
conjoncturelle, vous pouvez donc espérer réaliser un rendement supérieur. L'évolution
conjoncturelle peut globalement se diviser en quatre phases:

1. Repli et récession

À ce stade du cycle, l'économie va mal. Les consommateurs diffèrent l'achat de biens


durables, les entreprises vendent en conséquence moins et voient leur bénéfice s'éroder. On ne
parle de récession que lorsque le produit intérieur brut d'un pays se replie au cours de deux
trimestres consécutifs.

La banque centrale baissera ses taux pour relancer l'activité économique. En d'autres termes:
elle rendra les emprunts moins chers de manière à stimuler la consommation. Cette initiative
peut s'envisager lorsque l'inflation n'est pas trop élevée. La suroffre de capacité de production
et le taux de chômage élevé ne toléreraient pas un niveau de prix plus élevé.

Au cours de cette phase, les obligations se portent bien: les investisseurs fuient le risque, et
l'inflation et le taux plus faibles soutiennent les produits à rendement fixe. La crainte d'une
baisse des coupons stimule l'achat des obligations.

2. Rétablissement

Les mesures de la banque centrale commencent à porter leurs fruits. Les entreprises
investissent davantage et les ménages consomment plus. De nombreuses sociétés ont été
contraintes de restructurer leurs activités, et ont ainsi réduit leur surcapacité. Le marché de
l'emploi se porte mieux.

À ce stade du cycle, les actions sont bon marché. Le redressement des bénéfices des
entreprises est notable. Les matières premières peuvent également amorcer une reprise. Les
obligations, les livrets d'épargne et les bons de caisse ne sont en revanche pas intéressants car
les banques centrales commencent seulement à relever leur taux.

3. Essor

L'inflation augmente à mesure que l'économie reprend des couleurs. De plus en plus de
demandeurs d'emploi sont embauchés, en conséquence de quoi les salaires et les prix
augmentent. La banque centrale commence à relever les taux pour endiguer l'inflation.

Les actions se portent bien à l'amorce de cette phase car les bénéfices d'entreprises et les
revenus plus élevés des ménages incitent à l'investissement. Les matières premières sont en
grande forme en raison de leur raréfaction. À la fin de cette phase, les actions commencent
cependant à perdre de la hauteur car les premiers investisseurs craignent déjà une érosion des
bénéfices. Les obligations sont à éviter en raison des hausses de taux.

4. Surchauffe

La quatrième phase - généralement la plus courte - de l'évolution conjoncturelle est celle de la


surchauffe. Les entreprises ont tellement de capitaux qu'elles investissent démesurément, de
sorte qu'elles créent une surcapacité. L'inflation demeure élevée en raison de la demande
ferme de matières premières et du déficit de main-d'œuvre. Les banques centrales relèvent
encore les taux, souvent pour atteindre un niveau préjudiciable à l'économie. La situation peut
dégénérer en stagflation (inflation élevée combinée à un recul de la croissance économique)

Au cours de cette phase, la quasi-totalité des outils d'investissement part à la dérive. Les
liquidités sont à privilégier. Les actions sont coûteuses et risquent une sévère correction en
raison du repli économique attendu. Il est encore trop tôt pour acheter des obligations: mieux
vaut attendre les premiers signes d'une intention de baisser les taux de la banque centrale.
L'immobilier et les matières premières sont très chers.

Serge Mampaey
18:23 - 25/05/2007
Copyright © L'Echo

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11 décembre 2006

Bernard Mooney parle du cycle boursier.

Bernard Mooney parle du cycle boursier. (j.roger5)


11 décembre 2006
Le cycle boursier devrait laisser moins de place à l'optimisme
Bernard Mooney , Journal Les Affaires

C'est incroyable à quel point l'humeur des investisseurs peut être changeante. Et, plus
incroyable encore, à quel point ils ont la mémoire courte...

Actuellement, les investisseurs sont optimistes, ils voient la vie en rose. Par conséquent,
leurs attentes gonflent à mesure que les indices boursiers progressent. L'indice S&P/TSX
a augmenté de 13,1 % au cours des 11 premiers mois de 2006 et on commence à s'y
habituer.

Ceux qui, depuis un an, ont eu le malheur d'être pessimistes face aux perspectives
boursières et qui ont conseillé la prudence sont devenus des sujets de dérision.

Histoire de comparer le contexte, j'ai consulté les numéros des Affaires de l'automne
2002. Ce n'est pas si loin, quatre petites années. La différence est frappante.

À l'époque, les marchés boursiers étaient en déroute, comme c'est le cas dans chaque
marché baissier. On craignait entre autres la déflation, qui était un mot à la mode à
l'époque. Il est disparu du vocabulaire actuel.

Les stratèges et les grands penseurs étaient d'accord pour dire que le temps des
rendements élevés, dans les 15 %, était FINI ! Du révolu !
Ils considéraient les années 1990 et 1980 comme des anomalies en raison des " trop "
généreux rendements boursiers. Plusieurs penseurs affirmaient que nous étions dans un
marché baissier à long terme pouvant durer de 15 à 20 ans. Pas surprenant que les
manchettes financières étaient dominées par ceux qui prêchaient la prudence.

Autour de moi, la grande majorité des personnes qui avaient été brûlées par l'éclatement
de la bulle techno juraient qu'elles n'investiraient plus à la Bourse.

C'est dans ce contexte que j'ai écrit ma première chronique Sans compromis dans le
numéro du 19 octobre 2002. Le titre : " Ce n'est surtout pas le temps d'être prudent ".

Dans ce texte, je faisais part de mon optimisme pour les perspectives boursières à long
terme et m'élevais contre le discours conseillant la prudence après que les indices
boursiers eurent fondu de 50 %. C'est avant la baisse qu'il est préférable d'être prudent.

J'exprimais l'idée fondamentale guidant les plus grands investisseurs : qu'il faut être
avide lorsque la majorité est craintive et craintif lorsque la majorité est avide.

Quatre ans plus tard, le contexte a fait un virage de presque 180 degrés. L'indice
S&P/TSX a explosé de plus de 120 %, donnant un rendement annuel dans les 30 %.
L'indice Nasdaq a doublé, le S&P 500 a progressé de 80 % et le Dow Jones de 62 %. Où
sont les rendements de 5 à 6 % prédits en grande pompe ?

Le chemin parcouru depuis 2002 ne signifie pas qu'un marché baissier soit à nos portes. Il
indique que le potentiel de gain est désormais moins grand, tout simplement.

Si on compare toute la gamme des placements offerts il faut avouer que les titres
boursiers, dans leur ensemble, conservent leur attrait relatif. Les taux obligataires de
long terme offrant des rendements dans les 4 % (prêteriez-vous de l'argent au
gouvernement pour 10 ou 20 ans à 4 % d'intérêt ?), la Bourse, à 15 fois les profits (sur la
base de l'indice S&P 500), est une aubaine relative.

Ce contexte favorable ne devrait pas susciter la complaisance chez les investisseurs. À


mesure que le marché haussier progresse en temps et en points, le potentiel diminue et
le risque augmente. Souvent, également, il y a un rétrécissement notable du nombre de
titres et de secteurs qui s'apprécient.

C'est qu'à la suite d'un marché baissier, la première vague haussière emporte la très
grande majorité des titres. Tout le monde s'enrichit plutôt facilement.
L'énigme canadienne

Dans la deuxième moitié du cycle haussier, le jeu se corse, et c'est là qu'on sépare les
adultes des enfants, comme on dit. Il sera donc plus difficile de s'enrichir en Bourse au
cours des prochaines années. La clé sera de bien choisir.

La Bourse canadienne est une énigme en soi, 75 % de l'indice S&P/TSX étant concentré
dans deux grands secteurs : les ressources et les services financiers. Il y a 44 % de la
valeur boursière dans le secteur des ressources (28,4 % dans l'énergie et 16 % dans les
matériaux) et 31,3 % dans les services financiers. C'est ce qu'on appelle un marché
concentré à l'extrême.

Depuis quatre ans, le prix de l'or a doublé, celui du cuivre a quintuplé et celui du pétrole,
doublé. Il est difficile de s'attendre à mieux dans les prochaines années, ce qui limite le
potentiel du secteur des ressources. Le secteur financier canadien, quoique solide, a lui
aussi un potentiel de croissance limité. Cela fait de la Bourse canadienne un marché peu
intéressant pour les investisseurs à long terme.

Par contre, avec une évaluation raisonnable et un choix beaucoup plus vaste et diversifié,
le marché américain demeure le plus intéressant. Il n'est pas rempli d'aubaines au sens
classique (à la Benjamin Graham), mais il recèle assez de titres de sociétés solides dont
les perspectives de croissance sont attrayantes dans un horizon de trois à cinq ans pour
bâtir un portefeuille qui devrait rapporter dans les 10 à 15 %.

Quand les taux d'intérêt se situent dans les 4 %, des rendements de 10 à 15 % sont très
attrayants

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27 novembre 2006

L'Europe peut-elle ignorer le ralentissement américain ?


L'Europe peut-elle ignorer le ralentissement américain ? (werner)

Depuis le début des années 1990, le cycle conjoncturel de la zone


euro présente un décalage d’environ 6 à 12 mois par rapport à celui
des Etats-Unis. Si les dernières statistiques économiques en
provenance des Etats-Unis confirment un scénario d’atterrissage en
douceur, celles de la zone euro laissent entrevoir une dynamique de
croissance qui reste soutenue. Ainsi, peut-on s’attendre à une
décorrélation du cycle conjoncturel de la zone euro avec celui des Etats Unis

Trois arguments en faveur de cette hypothèse peuvent être avancés.


Tout d’abord, les entreprises de la zone euro semblent de plus en
plus disposées à créer des emplois. Cette tendance est en partie
liée à la reprise économique mais peut aussi refléter les résultats
des efforts de réformes structurelles, notamment en Allemagne, en
Italie et en Espagne. Deuxièmement, une part de plus en plus
significative des exportations de la zone euro est actuellement
destinée aux nouveaux marchés émergents en pleine croissance.
Ainsi, la dépendance directe de la zone euro à l’égard des marchés
développés, dont le marché américain, a diminué depuis le début
des années 1990. Le dernier argument réside dans le fait que la
zone euro est probablement en train de connaître une évolution de la
productivité tendancielle analogue à celle qu’a enregistré les Etats-Unis
au milieu des années 1960

Si les deux premiers arguments peuvent être aisément vérifiés, celui


sur la productivité l’est plus difficilement. Il a en effet fallu plusieurs
années aux Etats-Unis avant de pouvoir vérifier l’hypothèse d’un
choc de productivité.

Deux idées sous-tendant cette théorie méritent néanmoins d’être


mentionnées. D’une part, on observe que la productivité a
historiquement tendance à converger parmi les pays développés ;
en effet, il est plus facile de copier une nouvelle technologie que
de l’inventer. D’autre part, le gonflement des marges bénéficiaires
observé dans la zone euro, et en particulier en Allemagne, peut
traduire un accroissement de la productivité.
Si elle se confirmait, cette décorrélation serait très favorable aux
actions européennes. Cependant, certains arguments peuvent être
avancés contre ce scénario. Premièrement, l’heure est au
durcissement des politiques monétaire et budgétaire en Europe.
Deuxièmement, si des progrès ont été réalisés, la zone euro
continue à faire les frais de pesanteurs structurelles, notamment
sur les marchés du travail. Enfin, les nouveaux marchés
d’exportation de la zone euro risquent de moins bien résister que
prévu au ralentissement de l’économie américaine, d’autant plus si
le dollar subit une forte dépréciation.

En conclusion, nous optons pour une surpondération modérée des


actions européennes. Cette position sera ensuite renforcée si de
nouveaux éléments d’information montrent que quelque chose est
peut-être finalement en train de changer dans la zone euro et
notamment en Allemagne.

Sgam novembre 2006

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09 novembre 2006

le cycle complet

Avant toute prise de décision sur un secteur quel qu’il soit gardez ceci en mémoire
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06 novembre 2006

Les cycles présidentiels

Les cycles présidentiels


Souvent à partir de novembre nous entrons dans une période saisonnière très bonne pour les
marchés cela dure en moyenne 3 mois minimum.
Bien entendu après l’excellent mois d’octobre que nous venons de connaître il n’est pas
certain que cela continuera encore pendant 3 mois.
Mais la troisième année d’un cycle présidentiel qui en compte 4 est presque toujours haussière
ça aide pour les élections c’est aussi simple que ça.
En 2003 pour y parvenir on a eut droit a des stimulus financier dont les US on le secret.
Ex : politique de taux planché, réduction d’impôt, et donc approvisionnement énorme
d’argent.
En d’autres termes argent facile pour risque subjectif.
En 2007 nous serons donc en plein dans la troisième année du cycle attendons de voir ce que
nous réserve Bush and co pour la suite.
Voici un post repris sur un forum canadien bien connu c’est francois 101 qui en est l’auteur, il
nous donne sa vision des cycles présidentiel
Je dois vous dire que ce gars est réputé pour son timing et sa vision des marchés bien sur cela
ne veut pas dire qu’il ne ce goure jamais (ca date du 11/10/2006)

« Cette semaine est le début d'un long cycle haussier pour le marché
(principalement US) à cause du cycle présidentiel. Habituellement, à partir
de la première d'octobre de la 2ème année présidentielle jusqu'à juillet de
la 3ème année, le SP500 monte allègrement, escaladant un mur de
soucis.

La Corée

du Nord teste une bombe atomique et le marché monte de

4 pts

. On appelle ça de la résilience. Non mais sans rire, je crois que toutes les
mauvaises nouvelles (qui voyagent plus vite que les bonnes à cause de
leur légèreté) sont escompté et que le marché voient actuellement
quelque chose de bien à l'horizon. Voit-il 15 années de paix? Peut-être.
Probable? Peut-être aussi.
Octobre de la 6ème année de la décennie est aussi un excellent point
d'entrée pour l'année qui suit. Qu'on se souvienne de 1996, 1986, 1976
(bof), 1966, 1956, 1946 (tout de même un bas), 1936 et 1926. Les
moins sérieux auront vu que les dates en gras sont celle correspondant à
une 2ème année présidentielle, et donc, doublement bullish.
J'ai checké ça vite vite et lorsqu'il y a combinaison d'un octobre
décenniallement présidentiel et d'un commercial poche comme celui qui
sort ces temps-ci sur le SP500, ben les stats s'annullent. Bref, ce qu'on
pourrait voir en octobre c'est un sp500 qui touche à sa 30 jours, point. Et
ça serait un excellent point d'entrée, toujours selon moi.
Pour l'or, je reste, persiste et signe, bullish. À court terme je vois des
signes encourageant en ce superbe ODR de la semaine passé sur les
stocks et l'activité des insiders des 30 derniers jours comparable à juillet
et début janvier 2006.

Pour l'énergie, on voit enfin le train au bout du tunnel: le commercial


commence à recouvrir ses shorts. «
Posté par forcast à 21:34 - les cycles economoques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] -
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02 novembre 2006

Correlation inquietante avec l'immo

En fouillant sur le net on arrive a trouver des trucs intéressant,voici un graphique que j’avais
déjà posté sous une autre forme mais cela vaut peut-être la peine de s’y attarder un court
moment.
Il compare l’index du marché du logement (qui en inquiète plus d’un pour rappel) à l’indice
du SP500.
Depuis 12 mois les 2 indices sont fortement corrélés et cette corrélation à + de 80% s’amplifie
de + en + depuis peu suggérant que l’immobilier joue un rôle grandissant dans le paysage
économique et financier.
Si cette similitude persiste dans un avenir proche vous pouvez visualiser ce qui nous attends
dans les semaines à venir ;-(
Ce n’est pas pour l’immédiat le scénario que j’anticipe mais ce n’est que mon modeste avis et
pour vous remonter le moral sachez que en 1985/86 cette corrélation était inexistante entre le
marché de l’immo et le marché boursier de ce fait les « bull » peuvent dire que la corrélation
est trop récente que pour s’y attarder (mais malheureusement elle est bien présente)
Mais il ne faut pas perdre de vue un élément très important cette corrélation devient
d’avantage plus prononcée avec le temps laissant sous entendre que la croissance économique
dépend de+ en+ du logement.
Posté par forcast à 20:08 - les cycles economoques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] -
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24 octobre 2006

Examen du cycle de quatre ans et du point de flexion des élections

Examen du cycle de quatre ans et du point de flexion des élections (laloss)


Examen du cycle de quatre ans et du point de flexion des élections de mi-mandat, depuis
1930

Perspectives sur les marchés boursiers

Dans des Notes de stratégie de la fin de septembre, nous avons analysé les délais entre
les bas des cycles d’un mandat présidentiel de quatre ans et la longueur des déclins dans
les derniers stades de ces cycles. Nous avons conclu qu’au moment de la transition des
deux premières années d’un mandat présidentiel (années durant lesquelles les mesures
impopulaires sont prises, tel le resserrement de politique monétaire) aux deux dernières
années où la réélection du président et de son parti devient une priorité, les risques que
présente le marché boursier sont toujours à leur plus haut niveau du cycle de quatre ans.
Nous nous trouvons exactement à ce point de jonction actuellement. Notre analyse des
quarante dernières années a décelé une baisse de 15 %-20 % du Dow Jones sur une
période de trois à neuf mois, à huit des dix occasions (soit 80 % du temps). Il y a eu deux
exceptions : en 1986, lorsque le marché haussier s’est prolongé d’une année
supplémentaire, le Dow Jones se repliant toutefois de 33 % sur une période de deux mois,
l’année suivante; puis en 1994, où cet événement très rare, un atterrissage en douceur,
est survenu. Nous avons noté que la structure des prix sur le marché boursier américain
évolue présentement à l’intérieur de ce phénomène des plus exceptionnels. À ce stade-ci,
personne ne sait vraiment s’il y aura ou non une récession chez nos voisins du sud, à la
suite du resserrement monétaire par la Fed. En effet, le président Greenspan -qui avait à
portée de la main probablement plus de statistiques que n’importe qui d’autre en
Amérique du Nord- avait déclaré qu’il n’y aurait pas de récession au début de la décennie
alors que son organisme en subissait déjà une. En fin de compte, c’est l’incertitude
grandissante des investisseurs sur le niveau d’un ralentissement potentiel qui provoque
invariablement une correction de 15 % à 20 % du marché.

Cette analyse a provoqué plusieurs demandes de renseignements de la part de clients.


Ces derniers ont voulu savoir si le comportement du marché boursier états-unien, par
rapport au cycle présidentiel de quatre ans et au risque encore plus élevé au moment de
transition des deux premières aux deux dernières années de ce cycle, s’avérait un
phénomène plus récent ou s’il avait persisté sur une plus longue période. Ces questions
nous ont incités à analyser plus en profondeur le cycle de quatre ans et à reculer
davantage dans le temps; c’est l’objet des Notes de stratégie de cette semaine.

Examen du cycle de quatre ans et du point de flexion des élections de mi-mandat, depuis
1930

Les élections de mi-mandat américaines auront lieu cette année le 7 novembre. Nous
avons choisi de jeter un coup d’œil sur la performance du Dow Jones avant et après les
élections de mi-mandat du cycle présidentiel; nous reculerons de 76 ans, soit depuis
1930, pour un total de 19 cycles de 4 ans. Nous examinerons les périodes de10 mois qui
ont précédé les élections de mi-mandat (du début de 2006, pour l’année en cours) et les
5 mois subséquents aux élections (la période se terminant le 31 mars 2007, dans l’ère
actuelle).

Pour chacun des 19 cycles, nous avons identifié la date et le niveau des hauts et des bas
du Dow Jones durant les 10 mois antérieurs aux élections, et la date et le niveau des
hauts et des bas dans les 5 mois ultérieurs aux élections.

L’étape suivante de l’exercice a été de calculer la perte, du sommet au creux, durant la


période de 15 mois. Bien entendu, le haut devait survenir avant le bas. D’un point de vue
général, les hauts se sont manifestés la plupart du temps au début de l’année et les bas
plus souvent qu’autrement dans la période d’octobre à décembre.

Que concluons-nous alors? Premièrement, les chances d’une perte de 10 % ou plus


durant cette période de 15 mois sont très élevées. Si nous naviguons effectivement dans
un marché baissier séculaire -comme nous le croyons- les chances d’un déclin de 20 % ou
plus sont de 70 %, contre 20 % pour un recul de 10 %-20 %. Une seule autre de ces 10
périodes s’est produite au cours d’un marché baissier séculaire, soit en 1978, alors que le
Dow Jones a reculé de 5,2 %, de son haut à son bas. On pourrait argumenter que la
période actuelle est similaire du fait que nous avons subi une correction de 8,3 % de mai
à juin, et que la correction a donc déjà eu lieu. Toutefois, historiquement, les chances que
ce soit ainsi sont seulement d’une sur dix.

Pour ceux qui se croiraient actuellement dans un marché haussier séculaire, la seule
période similaire à aujourd’hui aurait été en 1954, alors que le Dow Jones a progressé
durant toute la période de 10 mois. Ce n’est toutefois pas le cas puisque, à notre avis,
l’an 2000 a marqué le début d’un marché baissier séculaire.

Lorsque les risques ou les probabilités d’un repli sont si importants, nous estimons très
prudent de mettre les chances de notre côté et de rester défensifs. Ce comportement se
révèle souvent très pénible lorsque les marchés sont à la hausse. Nous nous rappelons
des pressions subies pour renverser notre position défensive au début de l’an 2000, au
moment où les marchés s’envolaient. Ce type d’atmosphère commence à apparaître
lorsque des niveaux de marché plus élevés génèrent une accélération des achats. Il est
impossible de prévoir ce qui peut renverser cette tendance haussière, et à quel moment.
Ça pourrait être des rendements obligataires plus élevés. Les obligations du Trésor ont
majoré de 25 points centésimaux durant les dernières semaines, et il semble qu’elles
hausseront davantage à court terme. Un Congrès dans une impasse à la suite des
élections de mi-parcours pourrait également renverser cette tendance. Comme nous
l’avons souligné auparavant, lorsque les marchés boursiers changent de direction, ils
tendent à le faire d’une façon inattendue et rapide. Il faut se positionner défensivement à
l’avance pour éviter d’écorcher le capital.

En somme, les réserves d’encaisse sont nettement mises au travail par les investisseurs
en actions. Les capitaux envahissent le marché parce que ce dernier est haussier. Selon
nous, la prudence est de mise, dictée par les probabilités citées plus haut. Si nous avions
tort et que les chances «une sur dix» apparaissaient, nos rendements auront l’air mitigés
en comparaison de ceux de nos indices de référence. Toutefois, si la probabilité la plus
forte (90 %) l’emportait, nous aurons protégé le capital de nos clients et serons fin prêts
pour le prochain marché haussier cyclique qui devrait débuter dans une fourchette de
trois à six mois, alors que les investisseurs pourront finalement anticiper ou voir une
réduction des taux par la Fed.

Changements dans les portefeuilles

La semaine dernière, nous avons continué à réduire modestement notre position aurifère,
tel que souligné dans nos Notes de stratégie précédentes. En effectuant des ventes
partielles minimes de nos positions sur Barrick Gold, Agnico Eagle, Kinross et Yamana,
nous avons réduit notre pondération sur le secteur à 8,3 % dans notre portefeuille actions
canadiennes, contre 10 % auparavant. Nous justifions cette réduction par le fait que l’or
continue à se transiger selon un scénario rigoureusement rattaché au pétrole. Si nous
devions devenir plus optimistes sur le pétrole à court terme, nous pourrions l’être
également sur le métal jaune et les titres aurifères à court terme. Les membres de l’OPEP
doivent se réunir cette semaine pour clarifier leur décision quant à la nature de la
réduction de leur production. Également, nous sommes cette semaine à Calgary pour
mener des interviews auprès des hautes directions du secteur pétrolier et gazier. Nos
pondérations actuelles sur chacun des titres mentionnés plus haut sont les suivantes : 1,3
% sur Agnico Eagle, 1,1 % sur Barrick Gold, 2,2 % sur Goldcorp, 1,4 % sur Kinross, 1,6 %
sur Newmont Exchangeable et 0,6 % sur Yamana.

Finalement, dans notre portefeuille croissance du revenu, nous sommes sortis de notre
position sur BCE pour hausser celle sur Telus. Ce geste a fait suite à une entrevue avec la
direction de Telus, au cours de laquelle nous sommes devenus convaincus que les
distributions de la fiducie de revenu croîtraient au rythme d’au moins le double du BAIIA
de BCE, au cours des prochaines années. De fait, nous avons conclu qu’une cible de 80 $
et plus pour la fiducie de revenu Telus n’était pas déraisonnable dans les deux prochaines
années.Toutefois, le moment choisi n’aurait pu être pire; en effet, BCE annonçait sa
conversion en fiducie de revenu le jour suivant. Nous avions tenu compte de cette
possibilité avant d’effectuer la transaction; néanmoins, comme la plupart des analystes,
nous pensions qu’elle n’était pas imminente. De surcroît, BCE a déjà haussé dans
l’anticipation d’un tel événement. Présentement, le titre se transige autour de 1 $ de plus
qu’au moment où nous l’avons vendu, et Telus à environ 1 $ de moins.

Nick Majendie

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17 septembre 2006

le cycle economique

Nous serions pour l'instant a 3h00


Source: Matt Blackman, the EquiTrend Weekly Market Watch

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from Ron Griess of The Chart Store.
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Le chômage aux Etats-Unis baisse pour la 1re fois depuis 13 mois

Le département du Travail a fait état vendredi de 247.000 suppressions


d'emplois le mois dernier alors que les spécialistes interrogés par Reuters
avaient anticipé en moyenne -320.000.
Le taux de chômage est ressorti à 9,4% alors que le consensus était de
9,6%.
Le nombre de suppressions de postes recensées sur le mois écoulé est le
plus faible depuis le mois d'août de l'an dernier et le taux de chômage
recule pour la première fois depuis avril

On aurait du mal à dire qu'il s'agit de mauvais chiffres. D'un point de vue
psychologique, la baisse du taux de chômage va avoir un impact sur l'état
d'esprit des consommateurs.
Pour la Fed, c'est une confirmation du fait que sa politique, que les
différentes mesures mises en oeuvre pour stimuler l'économie,
commencent à porter leurs fruits
On a constaté une amélioration dans l'immobilier, dans la production
manufacturière et maintenant dans l'emploi. La confiance et les dépenses
des consommateurs devraient suivre. Si l'on fait le bilan, cela devrait
conduire à une appréciation du dollar

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06 août 2009
La psychologie de l’allocation d’actifs

Il y a 20 ans déjà, le professeur et gestionnaire de portefeuilles Gary Brinson examinait


de près un groupe de gestionnaires de fonds de pension, pour découvrir qu’il pouvait
expliquer plus de 90 % des variations dans leurs rendements respectifs, tout simplement
en les classant suivant la proportion de leurs actifs qu’ils placent dans les actions, les
obligations et les liquidités. À peine 10 % des écarts de rendement entre ces
gestionnaires professionnels pouvait s’expliquer par un quelconque talent à sélectionner
les bons titres ou à prévoir les tendances des marchés. La leçon, concluait-il : trouvez
d’abord le bon « mixte » d’actions et d’obligations, car vos efforts pour dénicher les titres
les plus prometteurs auront très peu d’incidence à long terme.
Les données historiques des 200 dernières années montrent que les actions constituent
un véhicule d’investissement beaucoup plus intéressant que les obligations. Pour toutes
les tranches mobiles de 20 ans aux États-Unis depuis le début du 19e siècle, les actions
ont toujours offert un rendement net positif, ce qui n’est pas le cas pour les obligations.
Comme la très grande majorité des investisseurs ont un horizon de placement d’au moins
20 ans, pourquoi alors faire de l’allocation d’actifs ?
La raison est très simple. À court terme les actions sont plus risquées que les obligations.

Certes, les actions peuvent offrir, sur une année, un rendement positif plus considérable
que les obligations, mais également, à l’occasion, un rendement plus négatif que les
obligations. Comme l’a montré le professeur Jeremy Siegel pour la période 1802-1992, le
meilleur rendement réel offert sur une année a été de 66 % pour les actions et de 35 %
pour les obligations, le plus faible de - 39 % pour les actions et de - 21 % pour les
obligations. Ces chiffres ne font que confirmer qu’à court terme, les actions constituent
un investissement plus risqué.

Toutefois, dès que l’investisseur a un horizon de placement d’au moins 20 ans, c’est le
calcul suivant qu’il devrait faire : le rendement annuel moyen réel le plus élevé sur 20
ans a été de 12 % pour les actions et de 9 % pour les obligations, et le plus faible de 1
% pour les actions, contre - 3 % pour les obligations. À long terme, ce sont les
obligations qui présentent un risque plus élevé que les actions. Dès qu’on pense investir
pour au moins 20 ans, la décision la plus judicieuse est d’être à 100 % en actions ? Pour
tous ceux qui ont intérêt à être pleinement investi en actions, la décision la plus
importante est alors de faire du bon « stock picking », de bien choisir chacun des titres
de son portefeuille, n’en déplaise au professeur Brinson.
Si vous avez un horizon de placement de 20 ans et plus, ou si votre aversion au risque
n’est pas trop élevée, soyez le plus investi possible en actions. Dans le cas contraire,
augmenter votre portion d’obligations jusqu’au seuil qui vous permettra de dormir sur
vos deux oreilles.

Source: Extrait d'une chronique actualisée par Orientation Finance et déjà parue aux
éditions Transcontinental

André Gosselin, Ph.D,

http://www.orientationfinance.com/accueil/detail.asp?IdC=64&IdD=5950
Auteur et fondateur de la philosophie de gestion de portefeuille d'Orientation Finance
basée sur les conclusions de recherches académiques en finance

Posté par forcast à 18:04 - Statistiques divers - Commentaires [1] - Rétroliens [0] -
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05 août 2009

Le célèbre gérant US

John husman reste sceptique sur la hausse des marchés et reste baissier,
mais reconnait que le marché pourrait encor monter a court terme de quoi
saper le moral des ours

http://finance.yahoo.com/tech-ticker/article/294995/Hussman-Today

Posté par forcast à 20:58 - L'avis de gérants - Commentaires [9] - Rétroliens [0] -
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Il est impératif de bien discerner les cycles économiques

Imaginez que vous avez investit 10000$ dans le SP500 il ya 10 ans


En tenant compte de l’inflation et des dividendes réinvestis devinez
combien votre placement vous rapporterait aujourd’hui ?

En fait rien !vous ne disposeriez plus que de 6417$, votre rendement


annualisé serait même de -4.38% soit au total de cette décennie une perte
de -35.8%

Pour faire simple, celui qui investit depuis mars a de forte chance d’obtenir
un rendement annualisé à 2 chiffres dans 10 ans

Le terme acheter au son du canon et vendre au son des violons a ici tout
son sens

http://dshort.com/articles/2009/SP-Composite-annualized-total-return-
roller-coaster.html

ou dans le même ordre d’idée ici

http://forcast.canalblog.com/archives/2009/06/28/14230207.html#trackba
cks

Posté par forcast à 20:23 - Statistiques divers - Commentaires [2] - Rétroliens [0] -
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DYMTF voila c'est fait


La seule rouge en portif a ce jour, elle a fait exactement ce qui était prévu
ici

http://forcast.canalblog.com/archives/2009/07/30/14593629.html#trackba
cks

Elle est (pour les retardataires) à 2 doigts de donner un nouveau signal


d’achat

Un close supérieur a 0.246 est pour moi un bon signal d’achat, les
volumes semble vouloir confirmé le retour a la hausse

Gaffe aux émotions c’est sur l’OTC beaucoup moins de contrôle que sur
un marché normal, c’est la que les requins et vil spéculateurs trainent
mais c’est la aussi que ce trouve les futurs gagnant des 10 prochaines
années
Dymtf produit des carburants de substitution « biomasse (entre autre), je
la sens bien pour les années à venir

Allez voir leur site et vous comprendrez pourquoi cette boite vielles de
plus de 10 ans a du potentiel

http://www.dynamotive.com/

Posté par forcast à 18:34 - PORTEFEUILLE ACTION - Commentaires [0] - Rétroliens [0] -
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ORS( deja en portif)

ORS la petite chinoise

+45% voir 50% cette semaine, je garde ma position mais si vous êtes
dessus c’est déjà pas mal

A chacun sa stratégie et approche, a vous de voir


Comme on dit chez nous vaut parfois mieux un tient que deux tu l’auras

Posté par forcast à 18:05 - PORTEFEUILLE ACTION - Commentaires [0] - Rétroliens [0] -
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