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FONDS COMMUN POUR LES PRODUITS DE
BASE
Stadhouderskade 55, 1072 AB Amsterdam, Pays-Bas
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Tel: (31 20) 575 4949 Fax: (31 20) 676 0231
Telex 12331 cfc nl E-mail: Managing.Director@common-fund.org
Website: www.common-fund.org

Copyright © Fonds commun pour les produits de base 2004

Le présent rapport ne peut être reproduit, enregistré dans une base de données ou transmis
sous quelque forme ou par quelque autre moyen que ce soit sans autorisation écrite préalable
du Fonds commun pour les produits de base; il est cependant possible d'en extraire des parties
aux fins de commentaires ou d'examen à condition que le Fonds commun pour les produits de
base soit dûment reconnu comme en étant l'origine.
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L’industrie africaine du cuir est un important secteur stratégique pour le


développement économique et industriel de nombreux pays africains. Une abondante
base de ressources renouvelable lui vient de la vaste population de vaches, moutons et
chèvres présente en Afrique. Le secteur est à coefficient élevé de main-d’oeuvre et
constitue une importante source d’emplois tout au long de la chaîne
d’approvisionnement. Cependant, il doit surmonter de gros obstacles pour réaliser ce
potentiel. Le principal problème réside dans la collecte et la transformation de ses
riches approvisionnements en cuirs et peaux. La pratique prédominante consiste à
élever les animaux pour leur viande et non pour leurs cuirs et peaux. La disponibilité
de ces derniers pour la transformation est fonction, dès lors, du taux de consommation
de viande.

Le Fonds commun pour les produits de base, qui finance déjà des projets visant la
collecte accrue, la meilleure conservation, le relèvement de la qualité et une
transformation plus efficace des cuirs et peaux, a reconnu la nécessité d’une analyse
globale et intégrée des problèmes auxquels se heurte l’industrie africaine du cuir, et
s’est uni à l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture
(FAO), au Centre du commerce international (CCI) et a l’Organisation des Nations
Unies pour le développement industriel le développement industriel (ONUDI) en vue
de préparer ce guide pour le développement, l’investissement et le commerce relatifs
à l’industrie du cuir en Afrique. Le Fonds commun et l’UNIDO ont financé les études
à chaque stade de la chaîne d’approvisionnement du cuir pour identifier les
principales contraintes et possibilités. Les résultats de ces études ont ensuite été
analysés par un groupe d’experts à la première foire-exposition du cuir en Afrique
« Meet in Africa 2002 » (qui s’est tenu à Tunis, Tunisie, du 7 au 9 octobre 2002). Ce
Plan pour l’industrie africaine du cuir est le fruit de ces études.

Le Plan est conçu à l’intention des organismes de développement, des responsables


des politiques, des industriels, des financiers, des investisseurs, des négociants et des
agriculteurs et vise à fournir de nouvelles possibilités de valoriser les cuirs et peaux et
de les exploiter commercialement et, par là même, de contribuer au développement
économique et industriel de l’Afrique.

Le Fonds commun et l’UNIDO souhaitent exprimer leur gratitude pour les


contributions des autres organismes intergouvernementaux qui ont oeuvré à la
réussite du plan : la FAO, qui a accueilli le secrétariat du Sous-Groupe
intergouvernemental des cuirs et peaux, et le CCI, qui a organisé la manifestation
« Meet in Africa 2002 ». Nous espérons que cette coopération contribuera à renforcer
les partenariats publics-privés pour le développement de l’industrie africaine du cuir.
Enfin, les avis techniques et les informations fournis par les experts, consultants et
institutions ont été grandement appréciés.

Dr. Rolf Boehnke Dr. Carlos A. Magariños


Directeur principal Directeur général
Fonds commun pour les produits de Organisation des Nations Unies pour le
base développement industriel

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• La position du marché des cuirs et peaux, du cuir préparé et des articles en cuir
africains. 63
Tendances et exigences actuelles de l’industrie mondiale du cuir et des politiques
commerciales des pays importateurs. 64
• Mécanismes permettant aux entreprises africaines de participer à la chaîne
d’approvisionnement mondiale du cuir. 68
• Initiatives visant à appuyer la participation des entreprises africaines à la chaîne
mondiale d’approvisionnement du cuir. 71
• Recommandations. 74

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Section 1:
• Macropolitiques visant à accroître les rentrées d’investissements directs étrangers
dans les pays africains. 77
Recommandations 79
Section 2 :
• Renforcement du système financier favorisant la chaîne d’approvisionnement
africaine du cuir. 80
Recommandations 85
Section 3 :
• Les possibilités d’un commerce électronique du cuir et des produits dérivés. 86
• Recommandations 89
Section 4 :
• L’étalonnage comme outil pour connaître la position des matières premières, du
cuir et des produits dérivés africains sur le marché mondial. 90
Recommandations. 93

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Appendices
Appendice 1: Résumé des mesures à prendre pour améliorer la commercialisation
intérieure et le commerce extérieur des cuirs et peaux bruts. 99
Appendice 2: Identification et contrôle des défauts des peaux en Ethiopie. 101
Appendice 3: Classification de certains défauts présents dans les cuirs et peaux et
solutions pour les éliminer. 105
Appendice 4: Publications de l’ISO sur les cuirs et peaux, les cuirs préparés et les
articles en cuir. 108
Appendice 5: Organisations contactées pour le rapport « Exigences du marché pour
les importateurs de cuirs et peaux africains ». 110
Appendice 6: Activités d’organisations choisies oeuvrant dans des domaines liés à la
chaîne d’approvisionnement du cuir. 115
Appendice 7: Exemples de programmes et projets visant à encourager l’adoption du
commerce électronique par les petites et moyennes entreprises. 116
Appendice 8: Exigences relatives aux importations de cuirs et peaux. 121
Appendice 9: Liste des participants africains invités à la foire-exposition ‘Meet in
Africa 2002’, Tunis 6-13 octobre 2002. 126

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ACP Etats de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique
AFLAI African Federation of Leather and Allied Industries
ASSOMAC Associazione Nazionale Costruttori Macchine dell’area pelle
B2B Business-to-business
CAD Computer aided design
CAM Computer aided manufacturing
CEPEX Centre de promotion des exportations (Tunisie)
CFC Common Fund for Commodities
COMESA Marché commun de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe
COTANCE Confederation of National Associations of Tanners and Dressers of the European Union
CEDEAO Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest
EDE Electronic data exchange
CFAO Conception et fabrication assistées par ordinateur
EPZ Export Processing Zone
ESALIA Eastern and Southern African Leather Industries Association
ETP Effluent treatment plant
FAO Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Nations Unies)
FDI Foreign direct investment
PIB Produit intérieur brut
SGP Système généralisé de préférences
HRD Human resources development
IATRC International Agricultural Trade Research Consortium
ICHSLTA The International Council of Hides, Skins & Leather Traders'Associations
CIT Conseil international des tanneurs
ITC Information and communication technology
ILRI International Livestock Research Institute
FMI Fonds monétaire international
ISEFI Information Service for the European Footwear Industry
ISO Organisation internationale de normalisation
IT Information technology
CCI Centre du commerce international
LAT Leather Association of Tanzania
LLPI Leather and Leather Products Institute
MoA Ministry of Agriculture
MVA Manufacturing value added
NOPADA Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique
ONG Organisation non gouvernementale
NICs Newly Industrialized countries
OBM Original brand manufacturing
OCDE Organisation de coopération et de développement économiques
OEM Original equipment manufacturing
PPP Partenariats publics-privés
PR Public relations
R et D Recherche et développement
RALFIS Regional Africa Leather and Footwear Industry Scheme
SMEs Small and medium sized companies
SSA Sub-Saharan Africa
T & TA Training and Technical Assistance
TILT Tanzanian Institute for Leather Technology
TNCs Trans-national companies
TPCSI Training and Production Centre for the Shoe Industry
ONUDI Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

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Schéma 1.1 La chaîne d’approvisionnement du cuir et des produits dérivés

RECUPERATION DES CUIRS ET PEAUX TANNAGE FABRICATION COMMERCIALISATION

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des cuirs et peaux: Crédit et investissement pour Développement des
Elevage, lutte contre les la modernisation des usines et marchés, intégration sous-
maladies, promotion de la promotion des exportations, régionale, centres de
l’élevage protection de l’environnement soutien à la
commercial,système de et incitations à titre de commercialisation, OMC,
tarification primant la qualité, récompense NOPADA conditions
normes d’abattage et d’importation.
protection de
l’environnement

Réseaux de soutien de l’investissement et de l’innovation


Services industriels, infrastructures matérielles et de télécommunication, mécanismes comme la sous-traitance, la coentreprise, la promotion des investissements directs
étrangers, le commerce électronique et l’étalonnage

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Etapes de la production de cuir
La production de cuir préparé à partir des cuirs et peaux comporte le traitement de matières premières,
à savoir la conversion du cuir ou de la peau bruts, un matériel putrescible, en cuir préparé, un matériel
stable. Ce matériel est obtenu à travers les différents stades de traitement et de transformation décrits
aux points 1 – 4. Les opérations de production d’une tannerie peuvent être groupées en quatre
grandes catégories, bien que celles relatives à chaque catégorie puissent varier en fonction de la
matière première utilisée et des articles finals à produire.

1. Emmagasinage des cuirs et peaux et opérations de tannage. Au moment de la livraison, les


cuirs et peaux peuvent être triés, parés, séchés (lorsque la matière première ne peut être transformée
immédiatement) et emmagasinés en attendant le travail de rivière. Les opérations suivantes sont
réalisées normalement: trempage, épilage, chaulage, écharnage (opération mécanique visant
l’élimination du matériel organique en excès) et refendage (le refendage mécanique règle l’épaisseur
des cuirs et peaux, les divisant horizontalement en une couche superficielle (fleur) et, si le cuir est
suffisamment épais, en une couche de chair (croûte)).

2. Opérations de tannage. Les opérations suivantes sont normalement réalisées dans une tannerie :
déchaulage, confitage, picklage et tannage. Une fois effectué le picklage pour réduire le pH de la peau
avant le tannage, les peaux picklées, par exemple, les peaux de moutons, peuvent être
commercialisées.

Au cours du processus de tannage la fibre collagène est stabilisée par les agents de tannage de telle
sorte que la peau (la matière première) devient imputrescible. Les deux principales catégories d’agents
de tannage sont minéraux (sels de chrome trivalent) et végétaux ( (quebracho et mimosa).

Les cuirs et peaux tannés, une fois convertis en un matériel imputrescible appelé cuir, sont
commercialisables comme produits intermédiaires (bleu humide). Cependant, si le cuir est destiné à
être utilisé pour des fabrications industrielles, il faudra prévoir des traitements ultérieurs et un
finissage.

3. Opérations après tannage : elles comprennent normalement l’élimination des acides encore
présents dans le cuir du fait de l’opération de tannage. En fonction du type de cuir à produire, le cuir
est retanné (pour en améliorer le toucher et la main), teint à l’aide de teintures hydrosolubles (pour
obtenir une couleur régulière sur l’ensemble de la surface du cuir ou de la peau), nourri (les cuirs
doivent être lubrifiés pour obtenir leurs caractéristiques originelles et restituer les matières grasses
perdues pendant les opérations antérieures) et finalement séché. Après le séchage, on peut donner au
cuir la dénomination de cuir en croûte qui peut être commercialisé comme produit intermédiaire.

Les opérations effectuées hors du travail de rivière, du tannage et des opérations après tannage sont
souvent appelées travail humide car elles sont entreprises dans des tonneaux remplis d’eau auxquels
sont ajoutés les produits chimiques nécessaires pour obtenir les réactions voulues. A la suite des
opérations après tannage le cuir est séché. En général, les cuirs et peaux sont commercialisés à l’état
salé ou, de plus en plus souvent, à l’état intermédiaire, notamment en bleu humide pour les peaux de
bovins et en picklé pour les peaux de moutons.

4. Opérations de finissage. L’art du finissage est de donner au cuir un fini aussi léger que possible
pour ne pas masquer ses caractéristiques, tels que son aspect et son aptitude à respirer. Le but du
travail est de traiter la surface supérieure (fleur) pour lui donner l’aspect final désiré. Par application de
couches de fond (ou enduction) pour bloquer les pores avant l’application de vraies couches de
finissage, le satinage, l’impression (par pression d’une plaque grainée chauffée ou par un système de
rouleau) et le repassage (pressage avec une plaque lisse chauffée pour donner une surface aussi lisse
et satinée que possible) le cuir aura, suivant la demande de la mode, un aspect brillant ou mat, à
couleur unique ou marbré, lisse ou rugueux. Le principal objectif du finissage est de relever
l’apparence du cuir et de répondre aux qualités demandées en ce qui concerne la couleur, le glaçage
et la main, entre autres.

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BOVINS

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Figure 1.3. PART RÉGIONALE DANS LA PRODUCTION MONDIALE DE CUIRS DE MOUTONS ET CHÉVRES

Autres pays dév 1999 prel


Océanie (pays dév) 1995
Ex-URSS 1990

Europe

Amérique du N.

Extrême Orient

Proche-Orient

Afrique

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28
Figure 1.4. PART RÉGIONALE DANS LA PRODUCTION MONDIALE DE CHAUSSURES EN CUIR

Autres pays dév 1999 prel


Océanie (pays dév) 1995
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Tableau 1.1 Caractéristiques choisies de la chaîne d’approvisionnement
africaine du cuir : 1984-fin des années 1990
Pourcentage africain du total Remarques
mondial
Bovins, 20% des ressources En raison principalement de contraintes
moutons et mondiales - inhérentes à l’élevage, au faible taux de
chèvres 14,9% de production récupération des cuirs et peaux, à de
de cuirs et peaux. mauvaises techniques de manutention et au
Bovins 10% des ressources manque d’incitations dans les systèmes
mondiales - d’achat, etc..
4,5% de la production
de cuirs.
Exportations Baisse de 4% à 2%. Récupération insuffisante des cuirs et
de cuirs et peaux, restrictions frappant les exportations,
peaux et accroissements de la capacité locale de
tannage.
Importations Augmentation de C’est une tendance dans les pays en
de cuirs de 4,1% à 5,1% développement due au passage de la
bovins production de cuir des pays développés aux
pays en développement.
Capacité de Baisse de 9,2% à Croissance marquée en Extrême-Orient et
tannage 6,8% en Amérique latine qui explique la baisse
relative en Afrique, malgré l’augmentation
de 42% de la capacité de tannage africaine.
Fabrication La fabrication de chaussures s’accroît
de lentement et ne satisfait pas entièrement la
chaussures demande locale ; 73,3% de pénétration des
importations notamment d’Asie (Chine
principalement)
Source: (FAO 2002)

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Tableau 3.1 Importance relative des différents facteurs influençant la qualité des cuirs
et peaux dans les quatre pays objet de l’étude de cas

Pays et produit Degré d’importance du problème par principale


catégorie
Défauts dus aux Défauts dus aux Défauts
pratiques d’élevage, pratiques postérieurs à
marquage par d’abattage, l’abattage,
exemple coupures durant putréfaction,
l’écorchement, par par exemple
exemple
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Cuirs **** **** ****
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Cuirs **** **** ****
Sénégal Peau *** ***
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Source: Jabbar et al.

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Tableau 3.2 Programme intégré visant à revitaliser le secteur du cuir en Tanzanie : le plan d’action recommandé par une équipe de travail locale.

Problème Causes Mesures à prendre (éléments du programme) Ressources Calendrier


nécessaires
1. Mauvaise qualité Mauvaises pratiques d’élevage et maladies. Améliorer les services de vulgarisation et la lutte contre les Personnel Court terme
des cuirs et peaux. Marquage inadapté. maladies. Crédits Long terme
Manque d’abattoirs et d’outils appropriés. Améliorer les services de vulgarisation et la mise en vigueur Outils
Mauvaises pratiques et faibles compétences de la loi.
en matière d’abattage Améliorer les abattoirs conformément à la loi.
Mauvaises techniques d’entreposage et de Promouvoir/améliorer les abattoirs.
conservation. Imposer une taxe à l’exportation pour l’établissement d’un
fonds de développement du cuir.
Manque de connaissances et de Assurer la création de capacités et la formation.
compétences en matière de classement. Assurer l’éducation et la mise en vigueur de la loi
Loi relative aux cuirs et peaux surannée. appropriée.
Réviser les lois existantes.
2. Faible capacité Techniques obsolètes et usure du matériel. Fournir une assistance technique et réadapter les fabriques. Personnel Court terme
d’utilisation des Tarifs élevés frappant les intrants importés Réviser les tarifs sur les intrants importés. Crédits Moyen terme
tanneries. Manque d’investisseurs engagés. Passer soigneusement en revue les investisseurs et Equipement et Long terme
analyser leurs conditions. outils
Imposer une taxe à l’exportation pour l’établissement d’un
fonds de développement du cuir.
Manque de fonds de roulement. Sensibiliser les gens à l’usage des prêts bancaires
disponibles, par exemple le crédit à l’exportation.
Manque de cuirs de bonne qualité. Introduire des plans, des fonds de contrats de
marchandises, etc. comme au point 1) ci-dessus.
Manque de compétences industrielles. Se procurer des crédits à investir dans le secteur du cuir et
encourager le processus d’industrialisation (ONUDI).
Manque d’incitations. Etablir un fonds de développement du cuir.
3. Manque de Coût élevé du financement. Fournir des incitations pour attirer les investisseurs adaptés. Personnel Court terme
capital. Manque de connaissances en matière de Sensibiliser la communauté à la gestion du financement technique Moyen terme
gestion des financements. (formation). Crédits Long terme
Encourager les partenariats.

44
4. Concurrence entre les Libéralisation du commerce. Réviser les tarifs pour les articles en cuir importés. Personnel Court terme
produits locaux et les Faible qualité du cuir fini Fournir des incitations aux producteurs locaux Crédits Moyen terme
produits importés. Faible capacité d’utilisation des comme pour le problème (2) . Long Terme
tanneries. Etablir des usines de teinture du cuir.
5. Faiblesse de la LAT. Leadership inefficace Réviser la constitution de la LAT, effectuer de Personnel Court terme
Manque de ressources financières nouvelles élections. Crédits Moyen terme
Manque de membres engagés. Améliorer les ressources financières. Outils
Entreprendre un programme de sensibilisation à
l’intention de la LAT.
Etablir un fonds de développement du cuir.
6. Absence de personnel Mauvais fonctionnement du TILT. Revitaliser le TILT pour la valorisation des Personnel Moyen terme
technique. ressources humaines. Crédits Long terme
Le TILT comme centre de production et de Equipement
Manque de crédits. formation.
Mettre en oeuvre le rapport Kiruthi/Calabro.
Mobiliser des crédits pour la valorisation des
ressources humaines.
7. Manque de coordination Divers ministères participant à ce Etablir un mécanisme de coordination. Réunions Long terme
dans la formulation des secteur. Encourager la participation des parties prenantes.
politiques.
(LAT: Leather Association of Tanzania, TILT: Tanzanian Institute for Leather Technology)

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Dans le cadre du programme régional pour l’industrie du cuir et de la chaussure (RALFIS) de l’ONUDI,
des activités ont été entreprises pour appuyer l’implantation d’installations bien conçues pour le traitement
des effluents et/ou la remise en état d’installations existantes, ainsi que la formation d’opérateurs qualifiés
dans ce domaine.
• Trente-cinq tanneries ont été aidées soit par l’établissement intégral et l’amélioration de leurs
installations soit par la construction de nouvelles, le recrutement d’experts et la fourniture de matériel
et de services de suivi.
• Le programme a coopéré avec les universités et les organismes s’occupant de l’environnement pour
l’établissement de normes nationales relatives aux effluents des tanneries.
• Des technologies plus propres ont été adoptées et appliquées, représentant une initiative
particulièrement importante. Diverses techniques plus propres ont été introduites dans onze
tanneries de la région. Chacune a choisi un type d’essai directement lié à ses besoins de production.
Les techniques choisies ont été mises à l’épreuve dans les tanneries afin d’en comparer
l’applicabilité, l’efficacité, l’impact sur l’environnement et les coûts respectifs.
• Le travail de vulgarisation se fondait sur la démonstration des techniques dans les installations
existantes permettant ainsi aux bénéficiaires de les assimiler. Il s’agissait de « démontrer » aux fins
de transférer les techniques, et de diffuser les résultats obtenus dans les différentes installations par
le biais de séminaires régionaux et de démonstrations pratiques sur place.

Principaux résultats:
• Absorption élevée de chrome : En introduisant un produit auxiliaire qui augmente l’absorption de
chrome et en respectant certains paramètres, comme le temps, la température, le pH, etc., il a été
possible d’augmenter l’absorption jusqu’à 95%-98%.
• Epilage exigeant de faibles pourcentages de soufre : En ajoutant des produits auxiliaires le projet a
démontré que les tanneries pouvaient réduire la quantité de sulfure de sodium offerte de 50 à 90%,
atténuant l’odeur et améliorant la demande chimique d’oxygène. Le coût supplémentaire pour la
tannerie serait de 6%.
• Les autres techniques testées et démontrées étaient les suivantes:
o Un processus en une seule étape pouvant neutraliser, retanner et lubrifier les dessus de
chaussure.
o Le remplacement des sels d’ammonium par le CO² dans les opérations de déchaulage
conventionnelles et le traitement en blanc humide du cuir pour obtenir des cuirs dépourvus de
chrome.
• Un nouveau programme d’affinement des techniques conventionnelles de tannage dans l’industrie du
cuir en Afrique orientale et australe est en cours de mise en oeuvre et vise à:
o Introduire de nouvelles techniques plus propres de production du cuir.
o Affiner les techniques conventionnelles de transformation du cuir au niveau de la tannerie. Cet
élément du programme est promu par des vérifications environnementales concernant la
réduction des déchets, la diminution de l’usage et de l’élimination des produits chimiques,
comme le chrome et le soufre, et les économies d’électricité et d’eau. Les améliorations
environnementales obtenues dans les différentes tanneries seront évaluées par une analyse
coûts-avantages.

Source: UNIDO Regional Africa Leather and Footwear Industry Scheme (RALFIS) Terminal Report, 2001.

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Infrastructures pour la valorisation des ressources humaines: Des organismes et
institutions de formation ont été établis grâce à des dons reçus par l’entremise de
programmes de coopération et ont été appuyés par des programmes d’investissement
réguliers. Cependant, l’infrastructure préposée à la formation et l’assistance technique
dans la chaîne d’approvisionnement du cuir souffrent de graves lacunes tant au niveau
des installations que des services
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a besoin d’assistance technique et de modernisation. Leur répartition géographique
par rapport au nombre d’entreprises de production est montrée au tableau 5.1.
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Tableau 5.1.-.Répartition des fabriques industrielles et des centres de formation

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Macrorégion Tanneries
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Afrique centrale 4 50 64 0
Afrique orientale 92 689 554 8
Afrique du Nord 407 7,172 944 4
Afrique australe 79 125 74 2
Afrique occidentale 47 179 119 2
Total 629 8,215 1,745 18
Source: Cipriani (2002)

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Les centres et leur laboratoires de contrôle de la qualité devraient fournir les services suivants:
• Soutien à la gestion de la qualité totale.
• Certification et contrôle de la qualité.
• Services technologiques et organisationnels.
• Innovations et transfert technologique (R et D).
• Formation professionnelle.
• Télématique, banques de données et communication.

Un centre aurait besoin de l’équipement, des installations et des compétences suivantes:


• Un laboratoire physique, mécanique et chimique pour les tests de la qualité relié à des laboratoires
étrangers de haute technologie.
• Des installations de production pilotes pour fournir une formation professionnelle, une assistance
technique et le transfert de technologies.
• Un département de R et D relié aux centres de recherche étrangers les plus importants.
• Un centre de formation professionnelle avec des classes et des installations de base.
• Un laboratoire CFAO pour fournir des services aux clients en matière de rationalisation de la
conception et de la production afin de répondre à la demande, et de respecter les normes.
• Des consultants techniques qualifiés ayant eu une expérience préalable en matière de structure de la
production et de fonctionnement des services dans les principaux lieux de production européens.

Les centres seraient à même d’aider les entreprises à appliquer les directives de qualité du commerce de
détail, comme celles indiquées ci-dessous, et fournir un soutien à l’établissement de circuits d’exportation.
• Critères de sélection des fournisseurs.
• Normes de performance du produit tirées des normes de qualité.
• Normes ou règles relatives à l’organisation des dates et moments de livraison de la production.
• Codes moraux, de sécurité et de travail.
• Questions environnementales comme celles établies par l’éco-étiquetage et la Norme de gestion et
d’audit écologiques.

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Les groupes d’entreprises desservies par les centres devraient accepter de mettre en oeuvre la gestion de
la qualité totale. Les gestionnaires, le personnel de surveillance et les travailleurs devraient comprendre et
appliquer les principes suivants:
• La qualité devrait être inscrite dans le cadre élargi de la structure organisationnelle de l’entreprise :
dans la gestion globale de l’entreprise ; dans tous les secteurs de la gestion et de la
commercialisation de la production; et comme un souci tant des départements que des employés
individuels.
• La gestion moderne de la qualité transcende l’amélioration des caractéristiques des produits et
services d’une entreprise : le changement d’attitude d’une entreprise vis-à-vis de la qualité deviendra
l’un de ses points forts stratégiques cruciaux.
• La gestion de la qualité totale entraîne l’accroissement de la productivité et la réduction des coûts
grâce au renforcement de l’efficacité de toutes les opérations de l’entreprise, et rehausse son image,
la compétitivité de son marché et ses gains.
• Le leadership devrait rechercher l’excellence – c’est le but de la qualité totale, un but qui ne peut être
atteint que par un processus dynamique d’amélioration permanente.

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Tableau 6.1 - Balance commerciale du secteur de la chaussure dans des pays africains
choisis (Cipriani 2002)

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Maurice 3 1,0 0
Maroc 24 5 3,8 13 16
Mozambique 6,2
Nlle-Guinée 1,9
Nigéria 22,0
Sénégal 5,9
Afrique du Sud 30 49 38,7 1 78 62,9%
Togo 23,1
Tunisie 72 3 1,3 26 49 6,2%
Zimbabwe 8 2 0,3 1 9 17,2%
Autres 0 234 0.0 1 251
Afrique 194 371 199,7 59 506 73,3%

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Hong Kong exporte une grande quantité et variété d’articles chaussants dont un important pourcentage est
fabriqué en Chine et réexporté. La plupart des mécanismes utilisés dans le monde pour participer à la
chaîne de valeur mondiale de ces articles, examinés dans les sections précédentes, opèrent à Hong-Kong:
• Les fabricants de chaussures vendent directement à des importateurs/grossistes étrangers ou
directement à des bureaux d’achat (comme JC Penny, Sears, Macys, Wal-Mart et Kmart).
• Un grand nombre de sociétés produisent sous les labels privés de grands magasins, boutiques,
chaînes de détaillants de chaussures et magasins de vente par correspondance en Amérique du Nord
et en Europe occidentale.
• Les sociétés commerciales ou de Taiwan exportent directement, principalement à destination des
marchés des Etats-Unis.
• Les sociétés commerciales achètent en Chine et réexportent par le biais de leurs bureaux à Hong-
Kong.
• Les sociétés de Hong-Kong (dont un grand nombre bénéficient d’investissements en provenance de
Taiwan) produisent, exportent et distribuent sous contrat dans le monde entier des marques connues
(Bass, Clarks, Fred Perry, Avia, Converse, Adidas, Nike, L A Gear, Reebok et d’autres).
• Certaines sociétés opèrent sous licence pour produire et distribuer des marques étrangères sur les
marchés chinois et de Hong-Kong.

Faits récents
Plus de 80% des fabricants locaux ont transféré une grande partie de leur production en Chine, ne laissant
qu’une capacité limitée à Hong-Kong pour satisfaire des commandes urgentes ou limités. En outre, nombre
d’entre elles ont des placements considérables dans des lignes de production en expansion en Chine.
Certaines usines chinoises sont désormais capables de produire un million de paires de chaussures par
an. De nouvelles occasions commerciales sont nées lors de la restructuration de l’industrie. Bien que les
chaussures de plastique/caoutchouc et de tissu continuent à absorber une large part des exportations
totales, des chaussures à plus forte valeur ajoutée, comme les chaussures habillées en cuir pour femmes,
ont absorbé progressivement une part croissante du marché. Pour ce segment, les fabricants de Hong-
Kong ont renforcé leurs méthodes d’assurance de la qualité et adopté des modèles chic suivant
étroitement les dernières tendances de la mode.
Taiwan est un autre grand investisseur étranger en Chine. A l’heure actuelle, plus de 90% de ses fabriques
de chaussures (plus de 1 000 sociétés) ont établi des usines en Chine, notamment à Fujian. Avec l’appui
local d’une forte industrie des matières plastiques et une bonne recherche technologique sur la fabrication
locale de chaussures, Taiwan est bien placée pour produire des chaussures en caoutchouc et en cuir
artificiel.
La coopération entre Hong-Kong, Taiwan et la Chine est considérée comme une excellente combinaison
de ressources pouvant assurer une expansion ultérieure du marché. Grâce à son accès facile à
l’information sur les marchés internationaux, y compris les dernières tendances du marché concernant le
développement du produit, l’achat de fournitures et les accords de livraison et de paiement, Hong-Kong
joue un rôle important dans la gestion de la production et de la qualité des chaussures chinoises. Elle
fournit le savoir-faire technique et assure la liaison avec les marchés étrangers, alors que Taiwan fournit le
capital et la contrepartie chinoise offre non seulement les travailleurs et les installations nécessaires pour
établir les lignes de production, mais aussi les liens nécessaires pour desservir les marchés intérieurs
chinois.

Source: www.company.com/hkencyc/hkepage1.htm, janvier 2001.

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De nombreux marchés des pays développés sont saturés. Les producteurs ont cherché à maintenir leur
part du marché en promouvant des produits ayant une identité locale. Cette initiative a conféré une valeur
économique à la revitalisation du patrimoine culturel du pays, considéré jusqu’à présent comme un
investissement social seulement. Les produits, les styles et les utilisations liés au patrimoine culturel de
chaque pays pourraient constituer un important instrument de croissance pour les petites et moyennes
industries. Les spécialistes européens de la commercialisation estiment que c’est la façon dont l’Afrique
pourrait trouver une voie indépendante de développement et de commercialisation dans l’industrie du cuir
et de la chaussure, en transmettant à leurs produits les couleurs, les formes et les styles de leur culture.
Ensuite, si le premier stade de promotion par le biais du “centre de développement compétitif” décrit au
tableau 6.2 est surmonté, une pénétration efficace pourrait se réaliser dans le marché mondial par la
planification et la création des capacités pour des lignes de produits “Fabriqués en Afrique”. Le
développement de ces capacités devrait être entrepris une fois acquises la qualité et la fiabilité de base
nécessaires pour participer aux marchés mondiaux. Les activités futures de ce centre devraient donc
tendre progressivement à soutenir la création et le développement de produits ayant des valeurs culturelles
locales.
La promotion de productions novatrices et différentes exige naturellement des mesures de soutien de la
part du gouvernement, des institutions financières, des associations de producteurs et du secteur privé,
pour faciliter l’octroi de crédit servant à constituer un fonds de roulement à des taux d’intérêt acceptables,
l’accélération des procédures commerciales et l’amélioration des systèmes d’information, y compris les
infrastructures de base pour le commerce électronique.

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Le cas de la fabrique de chaussures de Ras Dashein à Addis-Abeba, Ethiopie, pourrait montrer comment
dont une petite ou moyenne entreprise peut devenir compétitive grâce à une assistance technique
intégrée et à des connaissances sur les possibilités d’exportation.

Pour aider la société, l’ONUDI a adopté une approche intégrée comprenant le développement du produit,
une structure de l’usine, des méthodes de production et un matériel améliorés, la revalorisation des
compétences et la participation de la société aux foires internationales du cuir. La formation en matière
technique et de gestion a encouragé la société à se développer ultérieurement, ce qui a considérablement
amélioré le flux et le volume de la production et l’homogénéité de la qualité. L’achat de nouveau matériel a
permis l’expansion de la production et l’amélioration de la qualité. La participation à des foires du cuir
étrangères a donné à l’entrepreneur l’occasion de connaître les marché étrangers et les possibilités
d’exportation.

Par voie de conséquence, entre 1995 et 1998, la société a reçu des commandes d’exportation pour
40 000 paires de chaussures d’une valeur de 500 000 dollars EU. Des semelles destinées à l’exportation
ont aussi été commandées. La stratégie de l’ « extension » introduite par l’ONUDI, où l’assistance
technique intégrée et du nouveau matériel ont permis à une entreprise de s’étendre pour réaliser
pleinement ses potentialités sans construire une nouvelle usine, a donné des résultats spectaculaires.
Depuis 1998, la société a construit une annexe à la fabrique afin d’accroître sa capacité de production.

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Type d’intérêts: Buts Facteurs déterminants Remarques
Axés sur le Pénétration Taille des marchés mesurée L’intégration régionale permet
marché ou à la dans des par le PIB, PIB par habitant de surmonter la barrière des
recherche de marchés et taille de la population, petits marchés.
marchés étrangers. accès aux marchés
étrangers et structure du
marché.

A la recherche Accroissem Disponibilité de ressources Les pays africains ont


de ressources ent des naturelles, de main-d’oeuvre d’abondantes ressources
opérations non spécialisée à faible coût animales mais la qualité du
par la et de travailleurs transport et des
transformati spécialisés, et qualité de télécommunications est faible et
on des l’infrastructure. en voie de dégradation.
ressources
locales On trouve davantage de main-
avec les d’oeuvre spécialisée au Nigéria,
intrants et en Tunisie et au Sénégal que
l’infrastructu dans les autres pays (Forum
re économique mondial dans
appropriés. Salazar 2002).

En quête Expansion Productivité de la main- Un certain nombre d’accords


d’efficacité par la d’oeuvre, coût des régionaux et sous-régionaux ont
réduction ressources et des intrants, été signés par les pays
des coûts. possibilités d’expansion par pertinents avec différents
la participation à des niveaux de transactions intra-
mécanismes d’intégration groupe.
régionale, efficacité des
échanges moyennant des
accords régionaux.

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Les sources de financement et leurs exigences


Pour le banquier, la chaîne d’approvisionnement du cuir comprend quatre composantes
distinctes au plan de la production. Ces composantes, présentées dans le tableau 7.2, ont
différents profils de risque dont il faudra tenir compte avant l’octroi de crédits. Les
investisseurs potentiels doivent comprendre la dynamique de la chaîne
d’approvisionnement du cuir pour prendre des décisions financières viables et durables.

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Tableau 7.2 - Financement exigé par les petites et moyennes entreprises de la chaîne
d’approvisionnement africaine du cuir pour moderniser leur production et accroître leur
compétitivité.

Eléments de la Financement nécessaire pour: Sources de financement


chaîne

Elevage et gestion de Elevage commercial. Banques agricoles avec le soutien


l’élevage. de la Banque mondiale, du FIDA,
de la BAD et de la FAO.

Collecte, L’investissement étranger n’est Fonds commun pour les produits


conservation et normalement pas nécessaire. Le
classement des cuirs financement pour le développement
et peaux bruts. sert à la recherche et à l’exécution
par le biais de la vulgarisation.
Tannage. Technologies et équipement BAD (département du secteur
importés pour la production et la privé), SFI, PTA Bank, banques de
lutte contre la pollution. développement nationales,
44
banques commerciales , Banque
sud-africaine de développement.

Fabrication d’articles Achat de matériel et de technologie Mêmes banques que pour le


en cuir (chaussures, pour la conception et la production ; tannage.
en particulier). investissements et financement à
long terme ; Banques d’investissement et
financement des transactions commerciales.
commerciales.
Banques d’investissement et
commerciales.

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Un mécanisme clé du commerce électronique est le marché virtuel. La figure 7.1 montre
les possibilités de créer des marchés virtuels à divers points de la chaîne
d’approvisionnement du cuir. Ils intéresseraient :
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Figure 7.1 Marchés virtuels dans la chaîne d’approvisionnement de
l’industrie du cuir

Tapisserie
Contract
sous contrat
upholstery

Marché
Tapisserie
Automotive
Matières premières
Raw materials
Cuirs et bleu humide d’automobil
upholstery
Hides and wet blue
Tapisserie
Ma d’ameublem
Ma upholstery
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Wet humide
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Marché

Marché
Chemicals
Produits chimiques ace ace footwear finals

Marché
Vêtements
garments

Energy
Electricité Articles
Sports
Waste goods
de sport
Déchets
products
Autres
articles
articles

Pratiques de commerce électronique dans l’industrie du cuir dans


les pays développés
Dans les pays développés eux-mêmes, l’industrie du cuir adopte une approche plutôt
traditionnelle, et n’a appliqué jusqu’à présent que de rares pratiques de commerce
électronique. Les sociétés du secteur semblent s’être familiarisées avec le courrier
électronique et nombre d’entre elles ont des sites web du type brochure, mais rares sont
celles qui utilisent des formes plus perfectionnées de commerce électronique. Dans l'Union
européenne, l’usage de la technologie de l’information et de la communication varie à
différents stades de l’approvisionnement:
• Dans l’ensemble, le secteur du tannage est celui qui utilise le moins cette technologie.
Une enquête menée sur l’adoption du commerce électronique dans l’industrie du
tannage au Royaume-Uni n’a signalé qu’une faible utilisation de la technologie de
l’information et de la communication au-delà de quelques sites web simples qui
fournissent des informations sur la société et les produits, et l’utilisation intensive du
courrier électronique pour les communications. La même enquête signalait un usage très
limité de l’échange électronique de données ces dernières années, et suggérait que
l’industrie n’était pas prête à adopter des pratiques électroniques à grande échelle dans le
court à moyen terme.
• Dans le commerce entre entreprises, il a été difficile d’identifier une application
systématique de ces technologies, sinon par les biais de marchés de tiers.
• Au stade du commerce de détail, un certain nombre de sociétés ont leur propres sites
web, dont certains se limitent à fournir des détails sur les produits alors que d’autres
effectuent l’achat en ligne. Même les petites entreprises n’ayant que deux ou trois points
de vente emploient des programmes d’ordinateur pour la gestion de détail.

87
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Pays-Bas. L’étalonnage a été appliqué en 1995 aux Pays-Bas pour évaluer la compétitivité de l’économie
hollandaise.47 Les résultats généraux ont mis en évidence la nécessité de créer une structure économique
moderne, de moderniser certaines des politiques en matière d’éducation, d’améliorer la fonction du marché du
travail et de renforcer l’environnement des entreprises.
Malaisie. Le Conseil national de la productivité de Malaisie a réalisé l’étalonnage de la productivité du secteur
manufacturier en 1996, en utilisant la Corée, la Province de Taiwan, Hong-Kong et Singapour comme
référence.48 L’une des solutions proposées pour améliorer la compétitivité du secteur manufacturier malaisien
consistait dans la création d’un service d’étalonnage de la qualité et de la productivité que la Société nationale
malaisienne de productivité offrirait à des groupes d’entreprises dans des secteurs particuliers. Il existe
désormais un modèle malaisien d’étalonnage.
Pakistan. Le modèle malaisien d’étalonnage a été appliqué au Pakistan dans le secteur du filage avec la
participation de 14 filatures. Les paramètres d’une filature pakistanaise type ont été établis en 2002. Ses
caractéristiques seront utilisées par les filatures locales pour évaluer leur performance. Les résultats obtenus
seront analysés par le Conseil national de la productivité. Une fois identifiées les lacunes, des stratégies
correctives seront recommandées pour améliorer la compétitivité du secteur.49

Tableau 7.3 - Résultats de l’étalonnage dans la chaîne d’approvisionnement du cui


Facteurs Afrique Pays développé
KENYA ETHIOPIE ITALIE
Disponibilité de cuirs et peaux bruts Bonne Bonne Faible

Qualité des cuirs et peaux bruts Normaleme Faible-élevée Elevée


nt mauvaise
Accès aux matières premières et coûts Normaleme Normalement Difficile
relatifs nt facile facile
Accès aux ressources financières Difficile Difficile Facile
Investissement durable Faible Faible Elevé
Niveau d’intégration verticale Faible Faible Elevé
Sophistication technologique des Faible- Faible- Très élevé
installations et du matériel moyenne moyenne

Compétences en matière de Limitées Limitées Très élevées


transformation
Recherche et développement Limités Limités Très élevés
Développement du produit Limité Limité Très élevé
Tradition dans l’industrie Assez Assez Longue
récente récente
Compétences particulières dans le Rares Rares Elevées
secteur
Perception du produit par le marché Mauvaise Mauvaise Très élevée
mondial (élevée pour
les peaux de
moutons)
Source: Kiruthu (2002)

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Sujet Description Indicateurs Vérification Hypothèses


But Améliorer la Accroissements Statistiques et La production, le
commercialisation intérieure et du volume ou de enquêtes commerce et la
le commerce extérieur des la valeur de la nationales. transformation des
cuirs et peaux bruts. production et/ou cuirs et peaux
du commerce resteront sans nul
des cuirs et doute importants dans
peaux. les économies de
nombreux pays en
développement –
malgré les variations
de la demande
mondiale.
Objectif Réduire les défauts dans les Réduction des Statistiques ou La réduction des
cuirs et peaux. défauts et enquêtes défauts et les
amélioration de nationales mais améliorations de la
la qualité surtout rétroaction qualité valoriseront les
(déterminées des tanneurs. matériels bruts et
par les semi-transformés, et
tanneurs). augmenteront les
bénéfices pour les
producteurs et
transformateurs.
Résultat Quantités accrues de cuirs et Cuirs et peaux Statistiques ou Indépendamment des
peaux de meilleure qualité. plus nombreux, enquêtes variations de la
de plus grande nationales, mais demande mondiale,
taille et de surtout rétroaction les prix pour des
meilleure des tanneurs. quantités majeures de
qualité. cuirs et peaux de
meilleure qualité sont
plus élevés qu’ils
n’auraient été
autrement.
Activités Mise au point et maintien de Réduction des Rétroaction des Les défauts après
méthodes améliorées de dommages aux tanneurs. abattage sont les plus
conservation, d’entreposage cuirs et peaux faciles à corriger par
et de distribution des cuirs et attribuables à des interventions à
peaux par les commerçants – des erreurs court terme et à faible
grâce à l’enseignement, la après l’abattage. coût.
formation et la vulgarisation.
Mise au point et maintien de Réduction des Rétroaction des Les défauts en cours
techniques d’abattage dommages aux tanneurs et, dans d’abattage peuvent
améliorées aux abattoirs et, cuirs et peaux une moindre être corrigés par des
par la suite, sur les dalles attribuables à mesure, des interventions à
d’abattage – grâce à des erreurs marchands de court/moyen terme et
l’enseignement, la formation pendant cuirs et peaux. à faible coût.
et la vulgarisation. l’abattage.
Mise au point et maintien de Réduction des Rétroaction des Les défauts préalables
techniques améliorées dommages aux tanneurs. à l’abattage causent le
d’élevage et de lutte contre les cuirs et peaux plus de dommages
maladies par les agriculteurs attribuables à aux cuirs et peaux,
et les marchands de bétail. des erreurs mais ne peuvent être
après l’abattage. corrigés que par des
interventions à long
terme et coûteuses.
Etablissement et maintien de Meilleures Enquêtes menées La connaissance du
sources de renseignements à connaissances par de parties commerce des cuirs et
jour sur les marchés. générales sur la prenantes peaux est essentielle à
situation pertinentes. leur exploitation
économique des commerciale durable.

99
cuirs et peaux,
et
connaissances
plus spécifiques
sur les mérites
de différents
types et leur
valeur.
Facilité d’accès facile au Prédominance Examen du De nombreux cuirs et
microfinancement pour les d’entrepreneurs secteur. peaux sont collectés
entrepreneurs. oeuvrant dans le en petites quantités
domaine du dans des zones
commerce des souvent très
cuirs et peaux dispersées, par des
personnes n’ayant
qu’un accès limité au
crédit (servant au
fonds de roulement,
etc.).
Développement de l’élevage. Augmentation Statistiques ou A terme, la production
de la enquêtes d’une quantité accrue
productivité des nationales. de cuirs et peaux de
animaux. plus grande taille et de
meilleure qualité n’est
limitée que par la
faible productivité de
nombreux animaux
dans les pays en
développement.

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102
Tableau 17. Résultats d’examens de peaux traitées expérimentalement en Ethiopie

Tableau 17a. Dénombrement des poux


Groupe traité Durée (jours)

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Diazinon 0 0 0 22
Amitraz 1 66 2 17
Tonte 9 68 1 73
Aucun (contrôle) 25 15 16 14 96

Tableaux 17b. Dénombrement des cas d’ekek


Groupe traité Durée (jours)
0 30 60 90 120
Diazinon 0 0 0 0
Amitraz 0 0 2 1
Tonte 0 1 1 3
Aucun (contrôle) 25 14 17 27 31

Tableau 17c. Classement des cuirs semi-transformés


Groupe traité Durée (jours)
0 30 60 90 120
Diazinon 3,0 1,2 1,8 1,0
Amitraz 2,3 1,3 2,7 1,2
Tonte 3,3 1,0 3,3 1,7
Aucun (contrôle) 5,5 6,3 4,7 6,2 4,7

Tableau 17d. Gain de poids


Groupe traité Durée (jours)
0 30 60 90 120
Diazinon 0,0 3,3 3,8
Amitraz 0,0 2,5 3,9
Tonte 0,0 1,8 4,3
Aucun (contrôle) 0,0 0,9 2,8

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104
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Origine Catégorie Type Exemples Contrôle/Correction
Préalables à Facteurs Race Nervures dans les Aucun51
l’abattage intrinsèques peaux des moutons
mérinos attribuées au
poids de la toison et
causant des rides.
Sexe Epaisseur exagérée Aucun
des cuirs des taureaux
donnant une surface où
prédominent les fibres
papillaires orientées
verticalement.
Age Marques de croissance Aucun.
sur les cuirs des bovins
âgés attribuées aux
rides dues à l’âge.
Elevage Intensif Sensibilité à des Légères révisions des
facteurs physiques ou opérations de tannage.
chimiques des peaux
d’animaux à croissance
rapide attribuée à
l’ « immaturité » de la
protéine cutanée.
Extensif Divers défauts liés à Aucun.
l’âge attribués aux
animaux à croissance
lente élevés dans des
ranches.
Commercial Résidus chimiques Utilisation des
(hormones, pesticides, médicaments approuvés
etc.) attribués à des seulement.
traitements
prophylactiques et
palliatifs inadaptés.
Subsistance Divers défauts comme Utilisation de harnais
les marques laissées corrects et bien ajustés.
par le joug attribués à
l’utilisation des animaux
pour des « objectifs
non commerciaux ».
Maladies Génétique Prédominance de fibres Aucun.
verticales de collagène
dans les cuirs de races
comme les Hereford.
Viral Maladie de la peau Vaccination
bosselée.
Bactérien Streptothricose cutanée Antibiotiques
Fongique Dermatomycose Fongicides
Parasitique Gale Insecticides variés (ou
acaricides) ou
interventions physiques
comme la tonte.
Allergies Hyperkératose Exposition réduite aux
allergènes.
Physique/mécaniqu Dommages Marquage, tonte, Marquage correctement
e extérieurs cautérisation, localisé. Utilisation de
scarification, abcès, matériel et de techniques
harnais, aiguillon, etc.. de tonte, etc. corrects.

GH 2 * '

105
Variés Irritations dues à l’urine Méthodes d’élevage
et aux fèces correctes.
Opérations en Abattage Saignements Veines apparentes Saignement correct.
cours
d’abattage
Habillage Déchirures Forme incorrecte Adhésion à des lignes de
découpe types.
Dommages Coupures et Utilisation d’outils et de
dus à perforations techniques appropriés.
l’écorchement
Physique/mécaniqu Manutention Abrasions Manutention correcte des
e animaux et des cuirs et
peaux.

Entreposage Chauffage Entreposage correct des


cuirs et peaux
Opérations Conservation Autolyse Détérioration Minimisation de
après généralisée des cuirs et l’entreposage à des
abattage peaux attribuée à des températures élevées.
composantes
autodestructrices du
cuir et de la peau.
Caractérise les
matériels conservés par
des méthodes
physiques ou chimiques
(autres que le séchage
et le salage).
Séchage Défauts divers Utilisation de techniques
(surchauffe, autres que le séchage à
contamination, fissures, même le sol (séchage
abrasions, etc.) en suspension, salage,
attribués au séchage au etc..).
sol.
Croûtage des cuirs, Contrôle de la vitesse du
attribué à l’excès de vent (courants d’air) à
séchage des couches l’aide de hangars de
superficielles soumises séchage.
à des températures
élevées et une faible
humidité.
Putréfaction attribuée à Trempage préliminaire
un séchage prolongé dans un désinfectant
pendant des périodes pour assurer une
de basses températures protection à court terme
et d’humidité élevée. jusqu’à la fin du séchage
du cuir ou de la peau.
Salage Putréfaction attribuée à Application prompte et
des retards dans correcte de sel.
l’application initiale de
sel.
Putréfaction attribuée à Application de quantités
l’application insuffisante suffisantes de sel.
de sel.
Putréfaction attribuée à Addition de bactéricides
l’activité de bactéries auxiliaires dans le sel
résistantes au sel sans utilisé pour la
applications de biocides conservation.
supplémentaires.
Opérations Taches attribuées à Usage correct du sel.
après l’usage de sels
abattage inadaptés.
Entreposage Ravageurs Consistance réduite des Lutte contre les insectes
cuirs et peaux attribuée et les ravageurs.
à l’infestation d’insectes
(dermestidés et
rongeurs (rats)).
Moisissures Dommages attribués à Utilisation d’entrepôts

106
l’entreposage dans des adaptés, emploi de
lieux humides. fongicides au besoin.
Transport Abrasions Dommages à la fleur Emballage correct des
attribués à un cuirs et peaux.
emballage et une
manutention incorrects
des cuirs et peaux.
Contamination Accumulation de ‘corps Utilisation d’entrepôts
et adultération étrangers’ de divers adaptés.
types.

107
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(Leach 2002)
African Federation of Leather and Allied African Hide Trading
Industries (AFLAI) Dale King
TUNIS Marketing Director
Tél + 216 1 791088 1, Studebaker Street
Fax + 216 1 792452 Markman Industrial
E-mail: PO Box 2526
mzoughi.mzabi@carthagooil.com.tn Port Elizabeth
Afrique du Sud
Tél + 27 41 4057000
Fax + 27 41 4611498
E-mail dalek@aht.kolosus.co.za

American Leather Chemists Association (Journal) Asociación de la Indústria de la Piel para el


Texas Tech University Comercio Exterior (Leather Industry Association
Box 45300 of Spain for Foreign Trade, ACEXPIEL)
Lubbock Valencia, 359 3e
Texas 79409-5300 08009 Barcelone
E.-U.A. Tél + 34 3 459 33 96
Tél + 1 806 7427296 Fax + 34 3 458 50 61
Fax + 1 806 7427298 E-mail inform@leather-spain.com
Web http://www.alca@leatherchemists.org

Asociación Española de Comercio Exterior de Bomar Conoceria S.p.A.


Empresarios Fabricantes de Curtidos Alesandro Bomar
(FECUREX) 56024 Ponte a Egola
Hernán Cortés, 4-3e Via Pannocchia, 7
46004 Valencia Pise Italie
Tél + 34 6 3510153 Tél + 39 0571 49392
Fax + 34 6 3510081 Fax + 39 0571 498870
Web www.bomar-spa.com
E-mail info@bomar-spa.com

British Leather Confederation British School of Leather Technology


Kings Park Road University College Northampton
Moulton Park Park Campus
Northampton NN3 6JD Boughton Green Road
Royaume-Uni Northampton NN2 7AL
Tél + 44 1604 679952 Royaume-Uni
Fax + 44 1604 679998 Tél + 44 1604 735500
Web http:www.bleathertech.com Fax + 44 1604 721625
Web http://www.nene.ac.uk

Common Fund for Commodities Compassion in World Farming Ltd (CIWF)


Willemshuis Charles House
Stadhouderskade 55 5A Charles Street
1072 AB Amsterdam Petersfield
Pays-Bas Hampshire
Tél + 31 20 5754949 Royaume-Uni
Fax + 31 20 6760231 E-mail compassion@ciwf.co.uk
Web http://www.common-fund.org

110
Conceria Nuova Impala s.r.l. Confederation of National Associations of
Mauro Vannuccci Tanners and Dressers of the European Union
Via Liguria, 22a (COTANCE)
56029 Santa Croce sull’Arno Rue Belliard 3
Italie B-1040 Bruxelles
Tél + 39 0571 30485 Belgique
Fax + 39 0571 35608 Tél + 32 2 5127703
Web www.nuovaimpala.com Fax + 32 2 5129157
E-mail mauro@nuovaimpala.com Web http://www.cotance.com
Email info@euroleather.com

Consultative Group on International Agricultural Dermatech International Ltd


Research (CGIAR) Bill Mather
CGIAR Secretariat Turnberry House
The World Bank 1404/1410, High Road
MSN G6-601 Whetstone
1818 H Street NW Londres N20 9BH
Washington, DC 20433 E.-U.A. Royaume-Uni
Tél + 202 473-8951 Tél + 44 20 83437272
Fax +202 473-8110 Fax + 44 20 83437288
E-mail cgiar@cgiar.org E-mail sales@dermatechint.com
Web http://www.cgiar.org

East Hides Ltd Eastern and Southern Africa Leather Industries


Charlie Clarke Association (ESALIA)
136/144, Golders Green Road No. 13, Connaught Apartments
Londres NW11 8HB Lantana Road off Rhapta Road
Royaume-Uni Westlands, Nairobi.
Tél + 44 20 84557797 PO Box 1391
Fax + 44 20 82019269 00606 Nairobi, Kenya
Web http://www.easthides.com Tél: 254 20 4446490-1
E-mail office@easthides.com Fax: 254 20 4445344
Email: admin@esalia.org
www.africaleather.com

Ermos International Corp European Confederation of the Footwear Industry


Ernesto R Moos (CEC)
PO Box 671, 6612 Ascona Rue F. Bossaerts 53,
Suisse 1030 Bruxelles
Tél + 41 91 7851400/Fax 1401 Belgique
E-mail ermos@bluewin.ch Tél: 0032 / 2 / 736 58 10/

Food and Agriculture Organisation of the United Federation Francaise de la Tannerie – Megisserie
Nations (FFTM)
Shakib Mbabaali Mr P.Batigne, Président
Brian Moir rue de Provence, 122
Peter Steele F- 75008 Paris
Viale delle Terme di Caracalla France
00100 Rome Tél + 33 1 45 22 96 45
Italie Fax + 33 1 42 93 37 44
Tél + 39 06 57053615 Web http://www.leatherfrance.com
Fax + 39 06 57053152
http://www.fao.org

111
General Agreement on Tariffs and Trade (GATT)
(Remplacé par l’OMC en 1995)

Genesis Ecotec s.r.l. GERIC


Gustavo A Defeo European Leather Research Centres
Managing Director Web:
Via Lombardia, 43 http://www.euroleather.com/cotance/engeric.html
56029 Santa Croce sull’Arno
Italie European Network for the Leather Industry,
Tél + 39 0571 360608 TANNET
Fax + 39 0571 360641 Web www.euroleather.com
E-mail info@genesis-ecotec.com

International Agricultural Trade Research International Council of Hides, Skins and Leather
Consortium (IATRC) Traders Associations (ICHSLTA)
University of Minnesota Douglas House, Douglas Road
Department of Applied Economics Melrose, Roxburghshire
231-G Classroom-Office Building TD6 9QT Scotland
1994 Buford Ave. Royaume-Uni
St. Paul, MN 55108-6040 Tél + 44 1896 822233
Fax + 44 1896 823344
Web http://www.ichslta.org

International Council of Tanners (ICT) International Fund for Animal Welfare (IFAW)
PO Box 501 International Headquarters
Wellington 7654 411 Main Street
RSA P.O. Box 193
Fax + 27 21 864 1272 Yarmouth Port, MA 02675
E-mail tony@axehill.co.za Tél + 1 508 744 2000
Fax + 1 508 744 2009
E-mail info@ifaw.org
Web www.ifaw.org

International Labour Office (ILO) International Livestock Research Institute (ILRI)


4, route des Morrillons Simeon Ehui
CH-1211 Coordinator
Genève 22 Livestock Policy Analysis Programme
Suisse PO Box 5689
Tél + 41 22 7996111 Addis-Abeba
Fax + 41 22 7988685 ETHIOPIE
Web http://www.ilo.org Tél + 251 1 463495
Fax + 251 1 461252
E-mail s.ehui@cgiar.org
Web http://www.cgiar.org/ilri/

International Organisation for Standardisation International Trade Centre (ITC),


(ISO) (UNCTAD/WTO)
Case Postale 56 Johanna de Paredes
CH-1211 Palais de Nations
Genève 20 1211 Genève 10
Suisse Suisse
Tél + 41 22 7490111 Tél + 41 22 7300111
Fax + 41 22 7333430 Fax + 41 22 7334439
Web http://www.iso.ch Web http://www.intracen.org
E-mail itcreg@intracen.org

Italprogetti Engineering s.r.l. LMC International


Sergio Dani 14, George Street
Sales Manager Oxford
Lugarno Paccinotti, 59a Tél + 44 1865 791737
56020 San Romano Fax + 44 1865 725485
Italie

112
Tél + 39 0571 450477
Fax + 39 0571 450301
E-mail info@italprogetti.it
LeatherXchange National Association of Italian Manufacturers
Tél + 34 93 4777755 Footwear, Leathergoods and Tanning Machinery
Fax + 34 93 4777760 (ASSOMAC)
E-mail info@leatherxchange.com Mario Pucci
4a, Via Matteotti
Maxi s.r.l. 27029 Vigevano
Andrea Luchi Italie
Via Lazio, 42 Tél + 39 0381 78883
51018 Pieve a Nievole Fax + 39 0381 88602
Italie Web http://www.assomac.it
Tél + 39 0572 802285 E-mail pucci@assomac.it
Fax + 39 0572 951308
E-mail a.rosa@arcadiatel.it

Natural Resources International (NRI) Office Malien du Betail & de la Viande Ibrahim
Park House Diane
Bradbourne Lane Managing Director
Aylesford PO Box 1382
Kent Bamako
ME20 6SN Mali
Royaume-Uni Tél + 223 223858
Tél + 44 1732 878686/7 Fax + 223 224979
Fax + 44 1732 220498/9
Web http://www.nrinternational.co.uk

People for the Ethical Treatment of Animals Pittards plc


(PETA) John Moriarty
501 Front St. Sherborne Road
Norfolk, VA 23510 Yeovil
Tél.: 757-622-PETA (7382) Somerset
Fax: 757-622-0457 Royaume-Uni
Web : Tél + 44 1935 474321
http://www.peta-online.org/about/contact.html Fax + 44 1935 427145
Web http://www.pittardsleather.com
E-mail jmoriarty@pittards.com

Pluripell s.r.l. Societe Tan Aliz


Patrizio Cioni Mahanmadou Ouedraogo
PO Box 99 Managing Director
Via della Pace, 3 1, Succursale
56024, Ponte a Egola PO Box 01
Pise 611 Ouagadougou
Italie Burkina Faso
Tél + 39 0571 485085 Tél + 226 356130
Fax + 39 0571 499333 Fax + 226 356019
E-mail pluripee@leonet.it E-mail grpaliz@cenatrin.bf

Society of Leather Technologist and Chemists South African Skin Hide and Leather Council
(Journal) Mr Dave Sweetnam
38, Roseholme Road LIRI Technologies, Prince Alfred Street,
Northampton Grahamstown
NN1 4TQ PO Box 185, Grahamstown, 6140
Royaume-Uni Afrique du Sud
Tél/Fax 44 1604 635932 Tél + 27 46 622 7310
Web http://www.sltc.org Fax + 27 46 622 6517
Cell: 083 657 1212
E-mail LRI@hs.ttu.edu

113
Stam Bolas & Son Syndicat de la Tannerie Française
Stam S Bolas Président Mr. Prêtre
4, Alkaiou Street Délégué Général Mr. Jean-Marc Bonneville
11528 Athènes 122, rue de Provence
Grèce 75008 Paris
Tél + 301 07754335 Tél + 33 1 45 22 96 45
Fax + 301 07782001 Fax + 33 1 42 93 37 44
E-mail bolas@acci.gr E-mail FFTM@leatherfrance.com

Syndicat Général des Cuirs et Peaux United Nations Economic Commission for Africa
Président : Mr. Leconte (UNECA)
Bourse de Commerce P.O. Box 3001
2 Rue de Viarmes Addis-Abeba
75040 Paris Cedex 01 Ethiopie
Tél + 33 1 45 08 08 54 Tél + 251 1 517200
Fax + 33 1 40 39 97 31 Fax + 251 1 510365

Union Nazionale Commercio Pelli Grezze Unione Nazionale Industria Conciaria (UNIC)
Dr Renzo Restani President : Mr. G. Valter Peretti
Palazzo S/1, Strada 7 Director: Dr. Mercogliano
Via Milanofiori Via Brisa 3
20089 Rozzano I - 20123 Milan
Milan Italie
Italie Tél + 39 02 80 10 26
Tél + 39 02 8243293 Fax + 39 02 86 00 32
Fax + 39 02 8243358 E-mail info@unic.it
E-mail rresta@tin.it

United Nations Conference on Trade and United Nations Environment Programme


Development (UNCTAD) PO Box 30552
Palais des Nations Nairobi
CH-1211 Kenya
Genève 10 Tél + 254 2 621234
Suisse Fax + 254 2 623927
Tél + 41 22 9071234 Web http://www.unep.org
Fax + 41 22 9070043
Web http://www.unctad.org

United Nations Industrial Development World Leather (magazine)


Organisation (UNIDO) 36, Crosby Road North
Aurelia Calabro in Bellamoli Liverpool
Vienna International Centre L22 0QN
PO Box 300 Royaume-Uni
A-1400 Vienne Tél + 44 151 928 9288
Autriche Fax + 44 151928 4190
Tél + 43 1 26026 Web http://www.worldleather.co.uk
Fax + 43 1 2692669
E-mail A.Calabro@unido.org
Web http://www.unido.org

World Trade Organisation (ancien GATT jusqu’en


1995)
Centre William Rappard
154 Rue de Lausanne
CH-1211
Genève 21
Suisse
Tél + 41 22 7 395111 main office
Tél + 41 22 7 395007 information
Fax + 41 22 7 395458 information
Web http://www.wto.org

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119
Applications potentielles du commerce et de la production électroniques aux
petites et moyennes entreprises dans l’industrie du cuir
Domaine Applications stratégiques Avantages/ Conditions

1. Commerce Redéfinir les segments- cibles. Introduit la société dans des segments
électronique Trouver de nouveaux intermédiaires. plus étroits. Permet aux acheteurs
d’intervenir au niveau des caractéristiques
et de la conception du produit.
2. Echange Communiquer avec des clients et parties Accroît la visibilité dans les portails et les
d’informations sur le prenantes actuels et potentiels. marchés virtuels. Cependant, il faudra
marché clarifier la capacité des entreprises
clientes d’utiliser des systèmes
électroniques.
Utiliser Internet pour diffuser des Le site web doit être promu par les circuits
informations aux clients et participer aux traditionnels et la société doit s’assurer
portails et aux catalogues en ligne. que les moteurs de recherche du site sont
indiqués.
Utiliser comme catalogue interactif des
bases de données relatives à des
modèles de chaussures pour faciliter les
négociations entre le producteur et les
détaillants qui commandent le modèle.

SHOEPRIS présente une nouvelle Réduit les coûts de la livraison


collection de chaussures sur marché. d’échantillons.

Collecter des données sur les visiteurs Permet de connaître les caractéristiques
du site. des clients et utilise l’information pour
Utiliser la base de données pour viser de petits groupes de clients.
apprendre à connaître les
caractéristiques des clients.

3.Amélioration de la Améliorer l’accès aux matières Le système est suffisamment souple pour
production et de la premières et aux intrants. Conception du répondre aux variations de la demande, et
qualité assistée par produit assisté par ordinateur. CFAO assez puissant pour effectuer toutes les
ordinateur pour la conception et la fabrication de fonctions nécessaires, tout en étant à la
semelles sur mesure. Introduire des portée des petites et moyennes
systèmes souples pour la fabrication de entreprises.
chaussures au sein de la chaîne
d’approvisionnement par la mise un
place d’un système prototype de
planification et contrôle.

Utiliser un système spécialisé pour la


coupe du cuir dans la fabrication de Permet le mappage complet d’une peau
chaussures. avant la coupe. Peut servir à former les
Créer un système de mappage des coupeurs.
défauts dans la tannerie afin de détecter
les failles dans le cuir et d’en dresser
une carte avant d’appliquer la couche de
finissage.
Permet de rendre disponibles les produits
Utiliser l’Internet pour raccourcir la dans le monde entier sans disposer d’un
chaîne d’approvisionnement dans la réseau de distribution mondial.
distribution des marchandises.

120
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54
Si un chargement, par exemple, est abandonné dans un entrepôt, les acheteurs devraient en être
informés, même si la solution au problème n’a pas encore été trouvée.

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124
Tableau A8.1 Différences de prix basées sur la conservation

Mode de Prix
conservation ($EU/kg)
Frais 1,50
Salé-humide 1,86
Salé-sec 2,50
Sec-par 3,00
suspension

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125
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Pays Noms des Adresse de courrier Téléphone Adresse Titre et société Ont
participants électronique participé
invités

Algérie M. Kara Nour anexal@wissal.dz S.I.F.C.A Oui


Eddine Route Nationale
No.1, Khraicia
(Birtouta), Alger,
Algérie

Algérie M. Benyounes leather_Industry@hotmail. 21321231605 1 Rue Kaddour Chairman, General Oui


Ahcene com Rahim Hussein Dey, Manager, Leather
Alger, Algérie Industry SPA

Bénin M. Marouf Albert Cotonou 03 BP 2084 Oui


Balogoun

Botswana M. Kennedy 267314236 P.O Box 2414 Managing Director, Oui


Mmopi Gaborone, Botswana Kgalagadi Gameskin

126
Burkina Faso M. Ido Bossou dpia@fasonet.bf 226306688 Ministère des Hides and Skins Non
ressources animales, Expert
Secrétariat général,
Director of Livestock
Production B.P. 7026
Ouagadougou 03
Burkina Faso

Burundi M. Bede Bedetse Sobimac@usan-bu.net 257228537 Buragene Nr. 16 P.O. General Manager, Oui
Box 1244 Bujumbura AFRITAN
Burundi

Cameroun M. Joseph coradel@camnet.com 2373370281 P.O. Box 5702 General Manager, Oui
Nkwamou Douala Cameroun SABELLE S.A.

Egypte M. Mohammed idrac@link.com.eg 2027942416 8 Le- Tolombat St., Managing Director, Oui
Maher Abou El- Apt. 4 Garden City, IDRAC+LTD
Khair Le Caire, Egypte

Erythrée M. Semere Petros semere@gemel.com.er 2911186742 8/10 – Idghet Street, General Manager & Oui
P.O. Box 1491 Chairman of Eritrean
Asmara, Erythrée Leather Association

Ethiopie M. Mulugeta et.tanners@telecom.net.et 251 1156144 Wereda 16, Kebele Chairman of Oui
Atsebeha 25, P.O. Box 12898, Ethiopian Tanners
Addis-Abeba, Association
Ethiopie
Côte d’Ivoire M. Paul Klote klotepaul@yahoo.fr 06 B.P. 6579, Abidjan Oui

127
Kenya M. Peter Mburu admin@esalia.org 2545700229 P.O. Box 205 Managing Director, Oui
Gakwa Kiambu, Kenya Joapet Enterprises
Ltd.

Kenya Mme Muthoni muthonimuturi@esalia.org 2542446490/1 ESALIA Secrétariat, Coordinator Oui


Muturi P.O. Box 1391 Code ESALIA
00606 Nairobi, Kenya

Libye M. El Hadi 21851650643 Rata Hoes Factory, General Manager, Oui


Abdulla Lawaiyeb Al Rabdba Area, P.O. RATA SHOES
Box 373 Misurata, FACTORY
Libye
Malawi M. Christopher minci@malawi.net 2651774089 Ministry of Director of Industry, Oui
Cyprian Kachiza Commerce and Ministry of
Industry Commerce and
PO Box 30366, Industry
Lilongwe 3
Malawi
Mali M. Ibrahim Diane dianeiml@yahoo.fr 2232223858 Avenue de la Liberte Directeur général Oui
Porte 1992, BP 1382 adjoint, Office malien
Bamako, Mali du bétail et de la
viande (OMBEVI)
Maroc M. Mohamed Fax: 212 23 32 47 22 21223324514/1 CADITAZI, Directeur central Oui
Aloulou 5 Mohammedia, adjoint du groupe
Mohammedia/Moroc

Namibie M. Kevin Nakara@Mweb.com.NA 61215003 P.O. Box 20098 Chairperson Leather Oui
Dawidow Windhoek, Namibie Association,
NAKARA

128
Niger Mme Arkiza dani@intnet.ne 227725153 Lux-Development Reponsable Oui
Rabiatou S.A., Avenue des Marketing,
Mindaoudou Nations, B.P.13254 Programme du
Niamey, Niger Developpement et de
l'
Artisant/Niger

Nigéria M. Ebemezer office.nigeria@unido.org 8046104095 P.O. Box 2075, 11 National President, Oui
Akanu Ebiam Oyinkan, Ikoyi, Nigerian Association
Lagos, Nigéria of Leather Products
Industries

Nigéria Mme Ibezim office.nigeria@unido.org P.O. Box 2075, 11 P.O. Box 2075, 11 Oui
Justina Oluchi Oyinkan, Ikoyi, Lagos Oyinkan Abayomi
Nigéria Drive, Lagos, Nigeria

Nigéria M. Kandeh K. office.nigeria@unido.org 23412672852 P.O. Box 2075, 11 Représentant de Oui


Yumkella OyinkanIkoyi, Lagos, l’ONUDI, P.O. Box
Nigéria 2075, 11 Oyinkan
Abayomi Drive, Ikoyi,
Lagos, Nigéria

Rwanda Mme Annoncée akuradusenge@yahoo.fr 250574725 Ministère du Promotion des Oui


Kuradusenge commerce, de Investissements,
l'
Industrie et du Ministère du
tourisme B.P. 73 commerce, de
Kigali, Rwanda l'
industrie et du
tourisme
Sénégal M. Lamine Gueye pjf@sentoo.sn; 2218219125 37 Avenue Pasteur, PROTET PAPEL Oui
laminegueye@homail.com B.P 67 Dakar,
Sénégal

129
M. Andre Pelser andre_p@mweb.co.za 271218649315 Mossop Western Managing Director, Non
Afrique du Sud Leathers, P.O. Box MOSSOP Western
501, Wellington, Leathers
Afrique du Sud, 7654

Soudan M. Amir M. El admin@esalia.org 471717/16 Afrotan, P.O. Box General Manager Non
Kobani 1103 Kharthoum, AFROTANS &
Soudan Chairman Leather+
Footwear Chamber

Tanzanie M. Elibariki Mmari jaetltd@yahoo.com 255744481070 Station Road, P.O. Managing Director, Oui
Box 2781 Mwanza, JAE Tanzania Ltd
Tanzanie

Tchad M. Esperabe Jean jmesperabe@yahoo.fr 235297959 B.P. 484 Njamena, Directeur général, Oui
Marc Tchad ESPERABE PEAUX
EXPORT

Tunisie M. Mohamed Ben cncc.leather@email.ati.tn Centre national du Oui


Abdallah cuir et de la
chaussure, 17 Rue
du cuir - Z. I Sidi
Rezig 2033 Tunis,
Tunisie
Ouganda M. Emmanuel Mwebez@yahoo.com 25641222551 Uma Showaraound General Manager, Oui
Mwebe Lugogo, Uganda Leather and
P.O. Box 1307 Allied Industries
Kampala, Ouganda Association

Zambie M. Chris Spyron karavas@zamnet.zm 2601221580 Lumumba Road Managing Director, Oui
P.O Box 32822 KEMBE Group
Lusaka, Zambie

130
Zimbabwe M. Beverly Jack unidoliz@mweb.co.zw 26391254873 P.O. BOX UA 406, Executive Director, Oui
Kwame Nkrumah Leather and Allied
Avenue, Harare, Industries Federation
Zimbabwe of Zimbabwe
Suède M. Juhani Berg juhani.berg@odata.se 4641460588 Noeteboda 134, 277 Senior H/S Leather Oui
45 St. Olof, Suède, and Leather Products
Finlande Expert

Autriche Mme. Aurelia acalabro@unido.org 431260265381 Wagramestrasse, Industrial Oui


Calabro P.O. Box 300, Development Officer,
A-1400 Vienne PTC/AGRUNIDO

ALFAI M. Hechmi Cherif Fax: +216 71 799 270 17, Rue Oui
Abderrahman Djaziri
12002 Tunis, Tunisie

ESALIA M. Samuel admin@esalia.org ESALIA Secrétariat Oui


Kiruthu P.O. Box 1391Code
00606 Nairobi, Kenya

131
132