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DEt~JF~DUE.

Cûtnoie elle partaitatnsi, dem<gros Â~gtats, qui pt~SjMeat~e~


se tenant sous le bras s'arrêtèrent auprès de mous~ot;tew «sage
pnt a t'mstaot 'uneteinte adaurattve. ~'un d'eux Rt eayetoppefla

botte miraculeuse,même sans en demander le prix., la paya, ta


mit sous son bras et l'emportaen situant t'air Co~ MM~e Mt~.
t Yoita,monsieur, me dit en riant madameChevet, une chance
tout aussi communequeles autres, dont je ne vous avais pas
<!encore parlé. t

XVI.

<<tK&UC.

,~j~~<
~d"s est originaire d6 ta Suisse. Ce
n'est
autre chose que des œufs bt-oui)tés
~~j~ au fromage, dans certaines proportions
~N~' que le temps et l'expérience ont révélées. J'en
donnerai la recette officielle.
C'est un mets sain, savoureux, appétissant, de
~y~
_~j~~ <y prompteconfection,et partant toujours prêt à faire
face à l'arrivée de quelques convivesinattendus.Au
reste je n'en fais mentionicique pour ma satisfactionpar-
?? VX&1ÈTÈS.
ticulière, et parce quece~mot rappelle un fait dont les vieillardsdu
district dë~ëMey ont gardéle souvenir.
VetSla nn du dix-septièmesiècle, un M.de Madotfutnommé à
l'évêché de Belley et yarrivait pour en prendre possession.
Ceuxqui étaient chargés de le recevoir et de lui faire les hon-
neurs de son propre palais avaient préparé un festin digne del'oc-
casion, et avaient fait usage de toutes les ressources de la cuisine
d'alors pour fêter l'arrivéede monseigneur.
Partni les entremetsbrillait une ample fondue dont le prélat se
servit copieusement.Mais, ô surprise se méprenant à l'extérieur
et la croyant une crème, il la mangea à la cuiller, au lieu de se
servir de la fourchette,de tempsimmémorialdestinéeà cet usage.
Tous les convives, étonnés de cetteétrangeté, se regardèrent
du coin de l'œil, et avec un sourire imperceptible.Cependantle
respect arrêta toutesles langues, car tout ce qu'un évêquevenant
de Paris fait à table et surtout te premier jour de son arrivée,
ne peut manquer d'être bienfait.
Mais ta chose s'ébruita, et.dès le lendemain on ne se rencontrait
point sans se demander < Eh bien, savez-vous commentnotre
nouvelévêque a mangé Mer au soir sa fondue?–Eh oui, je
le sais il t'a mangéeavec une cuitter. Je le tiens d'un témoin
oculaire,etc. La villetransmitle fait à la campagne et après
trois moisil était public dans tout le diocèse.
Ce qu'il y a de remarquable, c'est que cetincidentfaillitébranler
la foi de nos pères. 11y eut des novateurs qui prirent le parti de
la cuiller, mais ils furent bientôt oubliés la fourchettetriompha
et après plus d'un siècle, unde mes grands-oncless'en égayait en-
coreet me contait.en riant d'un rire immense, commequoi M. de
Madot avaitune foismangé de la fondueavec une cuH!er.
DÈSApPptNT~ENT. M<

DteeeMe <te la ~mdme

TeUequ'ettea étéextraite(tespapMKde M.Tt<omn,haiUideMondon,


au cantonde Berne.

~Esez le nombre d'œu&que vous voudrez employer


le nombre présumé de vos convives.
d'après
< Vous prendrez ensuite un niorcean de bon ~0-~
mage de Gruyprepesant le tiers, et un morceau de beurre
pesant le sixièmede ce poids~
Vous casserez et battrez bien les œuis dans une casse-
ou
rolle après quoi vous y mettrez le beurre et le fromagerâpé
émincé.
Posezla casserollesur un fourneau bien allumé, et tournez avec
une spatule,jusqu'à ce que ;e mélangeso~convenablementépaissi
et mollet mettez-y un peu pu pQtRtde sel, suivant que le fromage
sera plus ou moins vieux et une forte por~on de poivre, qui est
un des caractèrespositifs de ce metsantique (servez sur un plat
le boira
légèrement échauSé faites apporter memeur vin qu'on
rondement, et on verra merveilles.

–~t.M«–

XVtL

~CMppCtntCMtfttt.

~S~opTÉtait tranquitte un jour dans fauberge de


(~t'~cM de France, a pp~~ en ~res~, quan~ ~n
V ~3aE~~ ërap4 FO~enient se fit en~ndpe et qu'op vit
à
par~!tFe une superbe berHne, forme anglaise,
quatre chevaux, retnarquaple surtput par deux
tresjplie~ 4p~!s qui étaient cachées sur )e si~ge
du cocher, bien ployées dans une ample enveloppe de drap écar~
tate < doubleet brodée ep Meu,
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