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Terminale S Physique – Chapitre 3 : La lumière, modèle ondulatoire – Page 1 sur 6

Chap. 3 : La lumière, modèle ondulatoire – Exercices


Exercice n°1 p75
1. La diffraction est un phénomène caractéristique des ondes. En faisant passer un rayon laser à travers
un trou de faible diamètre (diffraction par un trou) ou un fil (ou fente) de faible largeur, on observe une
figure de diffraction : ceci constitue une preuve du caractère ondulatoire de la lumière.

2.

Exercice n°2 p75


1. La figure de diffraction est perpendiculaire à l’orientation de
la fente : la figure (a) est obtenue avec une fente horizontale,
la figure (b) est obtenue avec une fente verticale !
2. La figure (a) possède une tâche centrale de diffraction plus
étroite : elle est donc obtenue avec la fente la plus large (la
diffraction s’accentue lorsque la largeur de la fente diminue).
3. Si la fente est la même dans les deux cas, l’écart angulaire  est le même dans les deux cas. La largeur de la tâche
centrale de diffraction est donc plus importante si l’écran est plus éloigné : ce serait le cas de la figure (b).
Exercice n°5 p75
1. Cette lampe émet une lumière constituée de radiations de différentes longueurs d’onde : c’est une lumière
polychromatique.
Longueur d’onde
2. Nous savons que 0 = c.T = c . Ainsi :  = c . dans le vide  (nm) 512 534 563
  0

,. Fréquence  (Hz) 5,86.1014 5,62.1014 5,33.1014


ex :  = 14
– = 5,86.10 Hz
.
Exercice n°6 p75
Nous savons que 0 = c.T = c . Ainsi :  = c
 
fréquence  (Hz) 7,32.1014 6,67.1014 5,77.1014 5,08.1014 4,00.1014
longueur d’onde
410 450 520 590 750
dans le vide 0 (nm)
couleur violette bleue verte jaune rouge

Exercice n°10 p76


1. Réponse b (un indice de réfraction est nécessairement > à 1, l’ordre de grandeur de la réponse c ne convient pas).
2. Réponse b.
3. Réponse c : n  1.
4. Réponse b.
5. Réponse c.
6. Réponse a.
Exercice n°11 p76
1. Le faisceau laser est perpendiculaire à la direction de chaque fil.
2. Lors d’une diffraction « l’étalement » de la lumière est perpendiculaire à la direction de la fente ou du fil : le fil
responsable de la figure de diffraction verticale est le fil horizontal !
3. Les dimensions de la tâche centrale (et des tâches latérales) augmente lorsque le diamètre du fil diminue.
Échelle : 5 cm réel sont représenté par 1,5 cm sur la figure.
La largeur de la tâche centrale, pour la figure horizontale est de l1 = 4,4× 5 = 15 cm.
1,5
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La largeur de la tâche centrale, pour la figure verticale est de l2 = 3,5× 5 = 12 cm.
1,5
Le fil de diamètre d1 ayant créé la tâche horizontale possède donc un diamètre plus petit que le fil de diamètre d 2 ayant
créé la tâche verticale : d1 < d2 : Le fil 1 est vertical, le fil 2 est horizontal.
l l – –
4. tan 1 =  et tan 2 = . Ainsi : tan 1 = . et donc 1 = 0,030 rad et tan 2 = . et donc 2 = 0,024 rad.
L L  
La valeur des angles au sommet sous lesquels on voit la tâche centrale de diffraction est 1 = 0,030 rad et
2 = 0,024 rad. La valeur des écarts angulaires est donc 1 =  = 0,015 rad et 2 =  = 0,012 rad.
 
5. La relation donnant l’écart angulaire en fonction de la largeur a de la fente (ou diamètre a du fil) est  = . En
a
l ..L ..L
l’occurrence on peut écrire :  =  =  et par suite : d1 = pour le fil 1, et donc d2 = pour le fil 2.
d1 2.L l l
×–9×5,00
A.N. : d1 = = 42 m (43 m en fait en utilisant une valeur non arrondie sur l1 !) et
15.10–2
–9
d2 = ×–3×5,00 = 53 m (54 m en fait en utilisant une valeur non arrondie sur l2 !).
12.10
l d l
6. D’après la relation établie à la question précédente,  =  , on peut écrire : L’ = 1 .
d1 2.L 2.
– –
A.N. : L’ = . ×,. = 2,9 m
×,.–
7. La figure de diffraction n’est pas modifiée. En effet un laser émet une lumière très directive. Le faisceau est quasiment
cylindrique et sa forme sur le fil reste identique qu’il soit proche ou loin du fil : la distance entre le laser et le fil
n’influence pas la figure de diffraction.
Exercice n°14 p77
d
1. tan  = Vu les dimensions (D = 2,2 m et d = 2,2 cm), on peut se placer dans l’approximation des petits angles :
.D
 d .
.D
2. a. 0 = 633 nm. Le diamètre de la tâche (échelle ½) est d = 2,2 cm.
–
b. D’après l’énoncé et la question 1. : d = 1,22. et donc a = 2,44..D. A.N. : a = 2,44×. ×, = 0,15 mm.
.D a d ,.–
,.D  ’ d’ ,
3. Pour D et a constant, on peut établir que = = . ’ = . A.N. ’ = 633× = 696 nm
a d d’ d ,
Exercice n°15 p77 a (mm) 0,4 0,3 0,2 0,1 0,05
1.  =  =
L
a 2.D x=1/a (mm–1) 2,5 3,33 5 10 20
2. L (mm) 6,6 8,8 13 27 53
60
L (mm) y = 2,6566x
R² = 0,9998
50

40

30
3. a. Traçons L = f() :
a
20

10

x =1/a (mm-1)
0
0 5 10 15 20 25
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b. D’après la courbe le coefficient directeur est 2,66 mm2 = 2,66.10–6 m2: L = ,.
a
Or d’après la question 1 : L = 2.D... Le coefficient directeur de la courbe tracée précédemment est donc 2.D.
a
–
Ainsi  = ,. = 532 nm.
.D
4. D’après la courbe L = , donc a = ,. A.N. : a = , = 0,13 mm
a L 
Exercice n°16 p78
1.  = c . Par conséquent :  = air = 711 nm. Le laser est de couleur rouge.

2. On peut calculer  de deux façons :
 tan  = d = d où l représente la distance séparant l’origine du faisceau laser et l’orifice de sortie.
 .l .l  D
Par conséquent : d = d  l = d .D
l l  D d – d

Ainsi tan =
d – d
. Or l’angle  étant faible, on peut écrire, dans l’approximation des petits angles, que
 .D
  d – d et finalement   d – d . A.N. :  = .– – .– = .– = 8.10–4 rad
 .D D  

d – d d
  
/2 D
 d d
  

  tan  = d – d et donc   d – d
  .D D
.d
3. a. l’aire A de la tache lumineuse sur l’écran est A = . L’aire de la tache lumineuse est : A = 7,9.10–5 m2.

P
b. PS = = 25 W.m–2.
A
c. Le faisceau laser est dangereux car la puissance surfacique est supérieure à au seuil de 20 W.m–2.
Exercice n°17 p78
1. 0 > 800 nm : ce laser n’émet pas de lumière visible, mais infrarouge.
2.  = c = 2,83.1014 Hz.

–
3. La longueur d’onde de ce laser dans un verre flint est : 1 = v = c = . A.N. : 1 = ,. = 671 nm.
 n1. n ,
–
 ,.
4. n2 = . A.N. : n2 = = 1,48
 .–
Exercice n°18 p78
1. Appliquons la seconde loi de Descartes : nair.sin i = n1.sin r1. Ainsi sin r1 = nair.sin i. A.N. : r1 = 29,1 °
n
2. n2.sin r2 = nair.sin i. Ainsi : n2 = nair. sin i = 1,49
sin r
3.  = r2 – r1 = 0,9 °
4. Le verre est un milieu dispersif : deux ondes de fréquence différentes n’ont pas la même vitesse dans le verre, l’indice
du verre dépend de la fréquence de l’onde.
Exercice n°19 p78
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1. On peut tracer la courbe à l’aide d’un tableur ou utiliser une calculatrice en mode statistique, et effectuer une
régression linéaire, afin d’obtenir les coefficients A et B.
Entrer en mode statistique les données 1/ dans une première colonne, et les données n correspondantes dans une
autre colonne. Sélectionner régression linéaire : A = 1,510 et B = 4,91.10–15 m2.
Le coefficient de corrélation vaut 0,998 : la relation de CAUCHY est donc vérifiée.
c c
2. a. Pour  = 404,7 nm :  = = 7,41.1014 Hz. Pour  = 671,6 nm :  = = 4,47.1014 Hz
 
c
b. Pour  = 404,7 nm : vp = = 1,947.10 m.s 8 –1
Pour  = 671,6 nm : vp = c = 1,971.108 m.s–1
n n
c. Pour  = 404,7 nm : p =  = 262,8 nm Pour  = 671,6 nm : vp =  = 441,6 nm
n n
Exercice n°20 p78
1. La lumière blanche est constituée d’une infinité de radiations de longueurs d’onde dans le vide comprises entre 400 et
800 nm.
2. a. Le filtre 1 ne laisse passer que les radiations de longueurs d’onde 450 nm : la lumière qui le traverse est bleue.
Le filtre 2 ne laisse passer que les radiations de longueurs d’onde 590 nm : la lumière qui le traverse est jaune-
orangé.
Le filtre 3 ne laisse passer que les radiations de longueurs d’onde 750 nm : la lumière qui le traverse est rouge.
b.  =  = L donc L = D
a D a
Pour la radiation bleue de longueur d’onde  = 450 nm : L = 1,1 cm.
Pour la radiation jaune-orangée de longueur d’onde  = 590 nm : L = 1,5 cm.
Pour la radiation rouge de longueur d’onde  = 750 nm : L = 1,9 cm.
c.

3. En l’absence de filtre, on observe une irisation. Au centre : tâche blanchâtre (superposition des trois taches, puis
superposition des tâches jaune-orangé et rouge en s’éloignant du centre : couleur orange et finalement sur l’extérieur :
couleur rouge.
Exercice n°21 p79
1. a. Dans l’air v1 = c = c = 3,00.108 m.s–1. Dans la fibre optique v2 = c = 2,00.108 m.s–1
n1 n2
c
b. Dans l’air : 1 = = 4,00.10 Hz. 14
Dans la fibre optique, la fréquence est la même car la fréquence est une

caractéristique de l’onde (de la source qui lui a donnée naissance) : 2 = 1 = 4,00.1014 Hz.
8
c. 2 = v2 = 2,00.1014 = 500 nm.
 4,00.10
2. a. Première loi de Descartes : les rayons incident et réfracté se propagent dans un même plan appelé plan d’incidence.
Deuxième loi de Descartes : les angles d’incidence i1 et de réfraction i2 sont liés par la relation : n1.sin i1 = n2.sin i2
b. sin r = n.sin i. A.N. : sin r = ,×sin 10,0. r = 6,6 °
n ,
i
r i’ = 90–r

c.
Le faisceau rencontre la surface de séparation fibre-air, sous une incidence i’ = 83,4°.
d. L’angle d’incidence limite il est obtenue pour un angle de réfraction de 90° : si le rayon incident possède un angle
supérieur il, alors la réfraction n’existe plus : il s’agit d’une réflexion totale.
n
n2.sin il = n1.sin 90 Or sin 90 = 1 donc sin il = . A.N. : il = 41,8 °.
n
e. L’angle i’ est supérieur à l’angle limite : le faisceau subit plusieurs réflexions totales : il se propage dans la fibre.
Exercice n°22 p79
A. Caractéristiques ondulatoires de la lumière
1. La longueur d’onde (dans le vide) de ce faisceau laser est égale à 790 nm : il s’agit de la couleur rouge.
2. La lumière émise par un laser est une lumière quasiment monochromatique (constituée de radiations d’une seule
longueur d’onde).
3. Ce phénomène est la diffraction : sur l’écran on observe un étalement du faisceau dans une direction perpendiculaire à
la direction de la fente. On observe une large tâche centrale lumineuse, et des tâches latérales, deux fois moins larges
que la tâche centrale, séparées de zones sombres.
Terminale S Physique – Chapitre 3 : La lumière, modèle ondulatoire – Page 5 sur 6
4. a. Si on diminue la largeur de la fente, le phénomène de diffraction est plus marqué : la largeur des tâches augmente.
b. Si l’on diminue la longueur d’onde, le phénomène de diffraction est moins marquée : la largeur des tâches diminue.
B. Application à la lecture d’un CD
5. Dans un lecteur « blue-ray », la longueur d’onde diminue. Par conséquent la largeur de la tâche centrale de diffraction
diminue : en diminuant l’effet de la diffraction, on peut donc diminuer le diamètre des cuvettes et par conséquent
rapprocher les cuvettes les unes des autres : on stocke plus d’informations sur une même surface. La capacité de
stockage augmente ! (env 700 Mo pour un CD « normale » et 25 Go pour un disque « blue-ray » simple couche).
Pour en savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Disque_Blu-ray
Exercice n°23 p79
1. Le phénomène mis en évidence est le phénomène de diffraction.
2. La dimension de L est celle d’une longueur. On voit rapidement, que l’expression (1) est sans dimension, l’expression
(2) possède la dimension d’une longueur. Les expressions (3) et (4) également. L’expression (5) possède la dimension
d’une longueur au cube ! Les expressions pouvant convenir sont donc les expressions (2), (3) et (4).
3. La courbe montre que la largeur L de la tache centrale est inversement proportionnel à la largeur a de la fente. Seule
l’expression (2) peut convenir.
4. La valeur du coefficient directeur est de 12,5.10–3 (nombre sans dimension) ou 12,5 mm.m–1. En effet d’après le
graphique on observe que pour une variation de D d’environ 1 m, la variation de la largeur de la tache centrale est de
l’ordre de 12,5 mm (12,5.10–3 m).
5. a. Si a = 100.10–6 m et  = 625 nm : D’après l’expression (2) : L = k..D. Ainsi : k = L .a.
a D
–
.
A.N. : k = 12,5.10–3× = 2,00 !
.–
k..DC
b. aC = = 62 m
LC
Exercice n°24 p80
c ,. c ,.
1. a.  = = = 0,19 m et   = = = 0,25 m.
 ,.  ,.

b. t = d = . = 67,3 ms.
c ,.
c. (t) = d = 20 8 = 67 ns.
c 3,00.10
L’erreur (t) est un million de fois plus faible que le temps de propagation du signal !
d. L’erreur est divisée par 100, donc N = 100. Par conséquent N = 1002 = 10.000. Pour obtenir une précision de
l’ordre de 20 cm, il faut effectuer environ 10 milles mesures. Il faudrait donc 10.000×1.10–3 = 10 s pour effectuer
ces 10 milles mesures. Pour un mobile en déplacement, ce procédé n’est pas envisageable : s’il a parcouru environ
20 cm en 10 s, la précision recherchée ne peut pas être atteinte !
2. La fréquence du signal n’est pas modifiée : c’est une caractéristique de la source qui lui a donnée naissance. En
revanche la longueur d’onde est modifiée, elle dépend de la célérité du milieu  = v !

3. Des signaux se déplaçant à des vitesses différentes suivant leur fréquence, ont subit une dispersion : le phénomène est
donc la dispersion.
Sujets BAC : La lumière : une onde – page 81
1.
1.1.a. Une onde mécanique est une onde se propageant dans un milieu matériel, alors qu’une onde électromagnétique,
comme la lumière, peut se propager dans le vide.
Rem. : Huygens a inventé « l’éther » pour rendre compatible les propriétés des ondes lumineuses avec les ondes
mécaniques. Nous savons aujourd’hui que les ondes électromagnétiques peuvent se propager dans le vide (au
même titre qu’une interaction électrique peut avoir lieu entre deux particules chargées séparées d’une distance d
située dans le vide, ou une interaction magnétique entre deux pôles magnétiques dans le vide).
1.1.b. Une onde se propage dans toutes les directions qui lui sont offertes (la lumière s’étend de toutes parts). Les ondes
lumineuses se croisent sans se perturber (les ondes lumineuses se traversent l’une l’autre sans s’empêcher).
La propagation d’une onde s’effectue sans transport de matière (la propagation de la lumière depuis un objet
lumineux ne s’aurait être par le transport d’une matière [..]).
1.2.a. La lumière solaire est une lumière polychromatique. En effet elle est constituée d’une infinité de radiations de
longueurs d’onde dans le vide comprises entre 400 et 800 nm.
1.2.b. Le diamètre du fil doit être fin, c’est-à-dire de l’ordre du micromètre afin qu’une diffraction soit observable.
2.
Terminale S Physique – Chapitre 3 : La lumière, modèle ondulatoire – Page 6 sur 6
2.1.   tan = L .
D
2.2. L’écart angulaire  est lié à la longueur d’onde  et au diamètre du fil a par la relation :  = .  et a s’exprime en
a
mètre et l’angle  en radian.
2.3. La courbe est une droite qui passe par l’origine.  est donc proportionnel à . Ce qui est cohérent avec l’expression
a
établie au 2.2.
2.3.  est le coefficient de proportionnalité, c’est-à-dire le coefficient directeur de la droite tracée !
2.5. La longueur d’onde de la lumière utilisée est 560 nm. C’est en effet la seule longueur d’onde appartenant au spectre
visible. Par ailleurs si l’on choisit un point sur la courbe, on retrouve un résultat proche. Par exemple : pour un écart
–
angulaire de 1,0.10–2 rad,  = 1,75.104 m–1 donc ,.  = 5,7.10–7 m.
a ,.
2.6. En lumière blanche  évolue, donc l’écart angulaire  évolue : les taches se superposent, la tache centrale possède
toutes les radiations : elle est blanche car elle est la superposition de toutes les taches centrales correspondant à
toutes les radiations. Sur les bords on observe une irisation, car il y a superposition des bords des taches centrales
pour chaque radiation en allant du bleu vers le rouge, auquel s’ajoutent les taches latérales.
3.
3.1. La fréquence de la radiation est invariante, quelque soit le milieu de propagation : elle ne dépend que de la source
qui lui a donnée naissance.
3.2. n représente la rapport entre la vitesse de la lumière dans le vide et la vitesse de la lumière dans le milieu
considéré : n = c . La lumière va n fois moins vite dans ce milieu que dans le vide.
v
3.3. Un milieu est dit dispersif lorsque la vitesse des ondes qui s’y propagent dépend de la fréquence de ces dernières.
c
Par conséquent puisque la célérité v est une fonction de la fréquence  alors l’indice de réfraction n (n = ) est une
v
fonction de la fréquence  ! L’indice de réfraction n dépend donc de la fréquence .
3.4. Pour un angle d’incidence i1 fixé, l’angle de réfraction i2 varie en fonction de l’inverse de l’indice de réfraction du
verre nverre : sin i2 = 1 .sin i1. Puisque nverre dépend de la fréquence de la radiation, des radiations de fréquences
nverre
différentes subissent des déviations différentes : la lumière est alors décomposée.