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(Le nègre des lumières)

Le chevalier de St George, ou tout simplement (le Mozart noir.)

Nous sommes en 1736 le roi louis XV, dit le bien aimé règne sans
partage comme louis XIV.
Les idées nouvelles se développent et la vie mondaine bat son plein.
C’est le début du siècle des lumières.
On découvre le monde et son exotisme.
De nouveaux goûts apparaissent en Europe, et deviennent rapidement
à la mode : le sucre de canne, le café, le riz, le tabac, le cacao.
Malgré le fait que Christophe Colomb proclama « c’est une boisson
faite pour les cochons, pas pour les hommes »
Ces produits sont à la portée d’un grand nombre de consommateurs,
la mode devient habitude, et nous connaissons bien, l’habitude devient un
besoin, et des besoins il en faut toujours plus, à tel point que l’importance
du sucre à l’époque était la même que le pétrole de nos jours.
Le problème est que ses plantes ne peuvent être cultivées que sous un
climat tropical américain et leur culture nécessite une main d’œuvre
importante.
Or, tous les indiens des caraïbes, les Arawaks ayant été décimé au
siècle précédent par le travail dans les mines d’or espagnoles, il faut
importer de plus en plus de main d’œuvre à bas coût.
Et quoi de moins cher que la main d’œuvre d’un homme que l’on ne
paie pas, d’où la nécessité de chercher des esclaves.
C’est ainsi que va se créer la plus grande compagnie maritime que la
France ait jamais connu, la très rentable « compagnie des indes » dont
tout un chacun voudra devenir l’heureux actionnaire, quel que soit le type
de trafic dont elle s’occupe.
C’est ainsi que beaucoup de Français ont décidé de faire fortune en
investissant dans la production de canne à sucre.
Ils ont racheté à des prix bas des terres qui venaient d’être dévastée
par un cyclone en Guadeloupe deux ans auparavant.

Ce qui entraînera l’armement d’un magnifique trois mats avec 35


hommes d’équipage, bateau armé de 20 canons, avec un nom doux « la
marie galante ».
Ils emporteront avec eux comme monnaies d’échange qu’ils
donneront aux chefs africain pour du bois d’ébène, de l’eau de vie
frelatée, des tissus voyants, des perles de verres, mais ils éviteront de dire
qu’ils venaient chercher de la main d’œuvre et encore moins les esclaves.
C’est ainsi que « la marie galante » quittera Bordeaux pour voguer
sur des milliers de km, à des centaines de km de Dakar.

Au fin fond de la brousse africaine, dans des petits villages ou la vie


s’écoule calmement.
Les négriers les surprendront un beau matin, les villageois, ils les ont
encerclé, en tuant sans sommations les plus rebelles.
Un tri va commencer, d’un côté les individus robustes, hommes et
femmes et enfants à partir de 6 ans.
De l’autre enfant trop jeune et vieillards qui seront massacré sur
place.
Un a un, hommes, femmes et enfants, tel du bétail, le cou emprisonné
dans des sortes de fourches en bois seront liées les uns aux autres, les
mains attachés à une fourche.
Ce convoi forme une longue chenille, tirée par le marchand qui
marche en tête en tirant la fourche du premier captif.

Le négrier procède à la sélection sur le quai, comme on le fait pour


les chevaux, les esclaves sont nus, on regarde les yeux, leurs dentitions,
on scrute la peau a la recherche de trace suspecte.
Si l’esclave est en bonne santé il fera le voyage vers les Amériques,
sinon, il sera jeté dans la fosse aux caïmans car il ne sert à rien.
Une fois sélectionnées, on les enchaîne par les poignets et on les
transporte en canots jusqu’au navire.
Les hommes sont enchaînés deux par deux par les chevilles, les
femmes et enfants sont entassés à l’arrière, mais avant, ils seront marqués
au fer rouge en signe de propriété.
Les femmes sont systématiquement violé par les matelots sous l’œil
complaisent du capitaine, chaque grossesse valorise la marchandise, « une
vache pleine vaut plus cher qu’une génisse ».

De là, vient l’Histoire de notre F… Le chevalier de saint Georges,


Celui qu’on appellera « Le Mozart Noir ».
Un colon remarque une belle captive et la prend pour maîtresse, il lui
fera un enfant.
Cet enfant mulâtre héritera de la beauté de sa mère, et la puissance
physique et intellectuelle de son père.
Le miracle est que son père reconnaît l’enfant et lui donne un nom
chrétien. Il s’appellera Joseph.
Il lui donna un titre, il sera chevalier.
Et comme il lui fallait un nom, et ne pouvant pas lui donner le sien,
il prit le nom de son voisin c'est-à-dire saint George.
Ainsi Joseph devin « le chevalier de saint George. »
Joseph, en bon fils de famille noble, apprendra les rudiments du
violon, il apprendra à lire et à écrire.
Au printemps 1748 que la famille polychrome fit son entré dans la
haute société parisienne.
Joseph recevra immédiatement une éducation réservée aux enfants de
haute aristocratie.
A 13 ans Joseph est mis en pension chez le meilleur maître d’arme du
temps, l’élève dépassera vite le maître, et deviendra le meilleur escrimeur
de France, ainsi que excellent cavalier.
Il devint ainsi le premier mousquetaire noir du roi de l’histoire.
Il deviendra plus tard commandant de la gendarmerie royale.

Mais pour ne rien enlever a notre héros, il devint un musicien et un


compositeur de talent.
Deviendra violoniste virtuose et meilleur archet du royaume, ainsi il
deviendra la coqueluche de la société parisienne des lumières.
Il impressionnera le tout Paris en traversant la seine à la nage et en
plein hiver, un bras attaché derrière le dos.
Il sera une légende vivante, à l’escrime, aux échecs, virtuose au
violon.
Joseph à tout pour plaire, de plus, il est grand 1m80, beau, habile,
exotique, fort, riche, et surtout doté d’une grande modestie.
La noblesse s’arrache ce beau mulâtre dans les brillantes assemblées

En 1772, Gossec fonde « le concert des amateurs » Joseph de Saint


George est nommé premier violon, et adjoint au chef d’orchestre.
Pour la première fois, des musiciens vont pouvoir vivre de leur art,
sans dépendre des caprices de la favorite, ou de l’humeur d’un prince.

Il est à noter que : Jean Sébastien Bach, fut jeté en prison pour avoir
demandé à son protecteur (le duc de Weimer) un petit congé.

Mozart fut puni par monseigneur Colloredo, pour avoir bravé


l’interdiction de se produire en public sans sa permission, il fut congédié,
répudié.

A cette époque, la maçonnerie est en plein développement.


Le duc de Chartre était grand maître du GODF, il initia sans
hésitation son ami à la peau noire.
Une loge sera éclairé « l’olympique de la parfaite estime » sous la
direction du chevalier de saint George.
Loge symphonique qui jouera pour la reine « marie Antoinette »
Notre chevalier surpassera Mozart.
Les salles ou se présente Mozart sont désespérément vide alors que
celle du chevalier sont bondées.

1789. la révolution, on le croise souvent avec Danton.

Saint George s’engage pour la patrie dans la garde nationale avec le


grade de capitaine.
La république en danger, on lève les troupes de toute part, saint
George crée la fameuse légion qui portera son nom, et sera composée
d’un millier de noir et de mulâtre.
En 1791, les esclaves se révoltent à saint Domingue, entraînant la
fuite d’un certain nombre de colon.
N’oublions pas qu’à cette époque
Monsieur de Voltaire, ainsi que Montesquieu tirait ressources du
commerce des esclaves, ils étaient actionnaire de la fameuse « compagnie
des indes ».
Montesquieu disait : je cite
-Le sucre serait trop cher si l’on ne faisait travailler la plante qui le
produit, par des esclaves.
-De plus, il est impossible que nous supposions que ces gens soient
des hommes.
-On ne peut se mettre dans l’idée que dieu, qui est un être très sage,
ait mis son âme, dans un corps tout noir.
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Mais l’esclavage a-t-il disparu ???

Hélas non,
L’émission Thalassa nous a montré un reportage déchirant sur
l’esclavage de jeunes enfants, achetés moins de 50 euros au Ghana.
Ses enfants de 5ans travaillent du matin au soir, et son puni à coup
de bâton et considéré comme des animaux.
Cela parait normal, c’est dans les coutumes et mœurs du pays, on
vend son enfant pour une durée de 3 voire 4 ans ou plus, ses enfants sont
des victimes et toute leur vie il seront marqué par cela, il ne pourront
jamais évoluer.

Mais il ne faut pas regarder les voisins, car je citerai jésus qui dit : ne
regarde pas la paille qui se trouve dans l’œil du voisin, mais regarde
plutôt la poutre qui se trouve dans le tien.

Alors regardons :

On découvre que certain font rentré en France des travailleurs


immigré qui travaille dans des caves, et qui gagne juste pour manger.
On découvre que certain français font rentré des jeunes immigrée, ils
les prendront à leur domicile, et les font travailler sans leur donner un
salaire, de plus ils les font coucher dans des chambres obscure qui ne voit
jamais le soleil, et elles sont maltraité, ils sont enfermé afin qu’elles ne
puissent pas se plaindre.

Alors, avons-nous évolué, pour certains j’en doute.

J’ai dit