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BIOLOGIE VEGETALE

- COURS -
Classification des plantes (taxonomie ou taxinomie)
Introduction :
Systématique = Science des classifications.
Les botanistes ont été amenés à identifier les plantes en faisant:
1- une description précise des caractères qui leurs sont propres et ensuite,
2- les classer selon un système ordonné et cohérent.
I - Définitions
• La classification c’est l’identification des êtres vivants et leur classification dans un ordre
rationnel.
I- Notions de base de la classification
1- Le système de classification
C’est un système hiérarchique,
Actuellement à huit (8) catégories principales; ces mêmes catégories peuvent être subdivisées
en sous- catégories:
Sous-embranchement, sous-classe…………sous espèce.
2- La nomenclature binomiale
Une plante (ou un animal) est identifiée en biologie
par deux noms latins:
Le nom du genre: écriture de l’initial en majuscule .
Le nom de l’espèce: écriture de l’initial en minuscule.
Ces noms sont écrits en italique ou en soulignés,
Exemple: Pinus halepensis ou Pinus halepensis
En se basant sur des critères morphologiques Carl von Linné , subdivise le monde vivant en
deux (2)règnes:
Animal Végétale

Absence de paroi. Présence de paroi.

D’autres classifications basées sur d’autres critères ont été proposées :


Whittaker et Margulis 1978 ont proposés une nouvelle classification qui subdivise le monde
vivant en cinq (5) règnes:

Cette nouvelle classification est basée sur le séquençage de l’ARNr 28s de la grande sous
unité du ribosome; ils ont comparé les 450 nucléotides de l’extrémité 5’ de cet ARNr.

Les plantes ont le même ARNr et aussi possèdent d’autres caractères communs:
II- Caractères communs

1. Organisation de l’appareil végétatif.


2. Organisation de l’appareil reproducteur.
3. Mode de nutrition.
4. Même ARNr 28s.

1- appareil végétatif
C’est un cormus constitué d’une tige, feuilles et racine. Les plantes possédant les trois sont
des cormophytes.
2- Appareil reproducteur
Les appareils reproducteurs sont entourés par une assise de cellules protectrices:
On distingue deux types d’organes reproducteurs: Les sporanges et les gamétanges.
A- Les sporanges
ange = boite en grec
Le sporange produit des spores qui assurent la reproduction asexuée chez les mousses et les
ptéridophytes.

Dans chaque sore, il y a de nombreux sporanges

Dans un sporange, il y a de nombreux spores


microscopiques qui peuvent être emporté par le vent et germer.
B - Les gamétanges
Produit des gamètes qui assurent la reproduction sexuée.
•Le gamétange femelle a la forme d’une bouteille, il est Appelé archégone.
•Les plantes forment le groupe des archégoniates
1- Le mode de nutrition
Ce sont des plantes autotrophes car elles sont chlorophylliennes.

III-Caractères distinctifs
Les plantes sont subdivisées en 3 embranchements ou phylum:
1. Les bryophytes
2. Les ptéridophytes
3. Les spermaphytes
Les 3 critères qu’on se basera sur :
• Le développement du cormus.
• La présence ou l’absence des tissus conducteurs.
• Type de gamie: cryptogamie ou phanérogamie.
Cryptogamie:
Crypto = caché , gamie = reproduction
La reproduction est cachée à cause de la taille microscopique des organes reproducteurs et
l’absence des fleurs.
Phanérogamie:
Phanéros = visible , gamie = reproduction
La reproduction est visible car elle se déroule dans des organes reproducteurs bien visible:les
fleurs.

1- Les bryophytes
Ce sont des végétaux caractérisés par l’absence de système vasculaire (tissu conducteur) qui
est remplacés par des cellules appelés hydroïdes, formés par des parois cellulaire très minces
permettant le passage de la sève aux plantes avasculaires.
Elles ne disposent donc pas de racines, mais de structures rhizoïdes qui ne servent qu’à
l’adhésion au sol.
Les rhizoïdes peuvent aussi absorber de l’eau, mais l’ensemble de l’appareil des bryophytes
en est capable.
Ce sont des Cryptogames avasculaires

2- Les ptéridophytes
Elles sont plus évoluées que les Bryophytes :
• Elles possèdent des tissus plus différenciés.
• Présence de tubes conducteurs de sève donc vasculaires.
• Les Ptéridophytes sont cryptogames.
• On les appelle des cryptogames vasculaires.

3- Les spermaphytes
Ce sont des plantes qui se multiplient par graines.
Caractérisées par un vrai cormus très diversifié. C’est des phanérogames
Ces plantes sont classées dans les deux sous-embranchements suivants :
Gymnospermes == Graine nue
Angiospermes == Graine protéger
A- Les gymnospermes
Ce sont des conifères.
B - Les angiospermes
Le sous-phylum des angiospermes regroupe plusieurs centaines de milliers d'espèces, et est
divisé habituellement en deux classes, selon le nombre de cotylédons
Monocotylédones : à un seul cotylédon
Dicotylédones : à deux cotylédons
Elles sont considérées comme étant les plantes les plus évoluées, les plus diversifiées et les
plus représentatives du règne végétal.

Exemple :
Exemple de classification du palmier dattier

Domaine: eucaryotes

Règne: plantae

Embranchement : spermaphytes

S/E: angiospermes

Classe: monocotylédones

Ordre: phoenicades

Famille: arecacea

Genre: Phoenix

Espèce: Phoenix dactylifera


La paroi végétale
La paroi Végétale est une structure qui évolue en fonction de l’âge des tissus

végétaux . On considère donc :

 Une paroi primaire


 Une paroi secondaire
 la lamelle moyenne (riche en pectines), est une couche qui sépare deux

Cellules végétales

La lamelle moyenne
- Les cellules sont « collées » les unes aux autres par la lamelle moyenne, une sécrétion
riche en pectine.
- Ce ciment, situé sur la région externe de la paroi, permet aux cellules de s'associer en
tissus.
La paroi primaire
formée de:
• Cellulose
• Hémicellulose
• Pectine
• Glycoprotéines
• Eau jusqu’à 80 %

1- La cellulose
Homopolysaccharide formé de chaînes de glucose, liées entre elles
par des liaisons glycosidiques B-1-4, associées sous forme de
microfibrilles.
2-Hémicellulose
Les hémicellusoses sont des hétéropolysaccharides ramifiés. Ils
sont constitués d'une chaîne de glucose (bêta 1-4) et de courtes
chaînes latérales de xylose, galactose .
Ils jouent un rôle fondamental dans le maintien d'une architecture
pariétale organisée en liant les fibrilles de cellulose entre elles.
3-Les pectines
Les pectines constituent un ensemble complexe de macromolécules.
Ce sont des polymères d’acides galacturoniques où des rhamnoses
cassent la linéarité de la molécule (coude) et portent des chaînes lat
Pectines : la chaîne principale est formée d'acide galacturonique et de
rhamnose. Des chaînes latérales constituent des branchements érales
osidiques, d’où le nom de rhamnogalacturonane.
L’hémicellulose et la pectine sont des polysaccharides ayant une
texture gluante.
Ils agissent comme liant entre les fibres de cellulose, eux même
liés à l’extensine.

4- Les glycoprotéines
Le réseau d'HRGP intervient comme élément stabilisateur en
consolidant le réseau fibrillaire de la paroi (la cellulose).
•Il bloque en effet les propriétés de plasticité du réseau
polysaccharidique de la paroi végétale.

5-L’EAU
les constituants polysaccharidiques sont hydrophiles et la paroi
contient un très fort pourcentage d'eau (~75% ) .
•Plus la cellule est jeune, plus la teneur en eau est élevée.

La paroi secondaire
Elle est située entre la membrane cytoplasmique et la paroi
primaire.

•Elle est de même composition que la paroi primaire, mais avec


des proportions différentes:
•Plus riche en cellulose,
•Pauvre en eau et hémicellulose,
•Dépourvue de pectines et de glycoprotéines
les microfibrilles de cellulose sont disposées de façon régulière.
Ces microfibrilles ont été disposées en strates successives pour
lesquelles le sens d’orientation change brusquement d'une strate
à l'autre
Architecture moléculaire
Structure de la paroi cellulaire d'une fibre,
vue tridimensionnelle :
•1 à 3 paroi secondaire,
strates à microfibrilles
de cellulose différemment orientées;
•4 lumière, sans matière vivante;

•5 paroi primaire ;
•6 lamelle moyenne .

Les microfibrilles de cellulose dans la paroi primaire constituent un


réseau lâche et dispersé ce qui confère à la paroi sa plasticité
•Dans la paroi secondaire les microfibrilles de cellulose sont serrées
et disposées parallèlement.

•Au niveau de la paroi, les microfibrilles de cellulose constituent la


phase cristalline.
•Les autres constituants forment la phase amorphe
Communication intercellulaire
•Il y a deux structures de communication:
Les plasmodesmes : des structures de 20 à 40 nm de diamètre
qui interrompent la paroi et mettent le cytosol de deux cellules
adjacentes en continuité.
2- Les ponctuations
•Il existe deux types de ponctuations:
Les ponctuations simples : Lorsque les cellules développent
des parois, la communication entre celles-ci se fait par des
ponctuations simples.
• Il s’agit d’ouvertures, visibles au microscope photonique, au
fond desquels sont rassemblés des dizaines voir des centaines de
plasmodesmes
Les ponctuation aréolées : Une continuité de la lamelle
moyenne et de la paroi primaire.
•La paroi primaire forme un épaississement central appelé
torus qui est souvent lignifié.
•La paroi primaire est partiellement hydrolysée et permet à ce
niveau des échanges entre cellules adjacentes.
•La paroi secondaire lignifiée, s’interrompt , se décolle et se
soulève.

Biogenèse de la paroi
La paroi se met en place vers la télophase, lorsque les deux cellules
formées vont être séparées.
A la fin de la division cellulaire (télophase),
les microtubules s’assemblent pour former le phragmoplaste.

Le phragmoplaste oriente les vésicules golgiennes riches en pectines


au départ, vers la plaque équatoriale formant ainsi la plaque
cellulaire.

Des protéines comme les kinésines et les myosines interviennent dans


ces déplacements.
La kinésine joue le rôle de pied, le microtubule joue le rôle de rail
Les vésicules golgiennes fusionnent entre elles pour former en
premier la membrane plasmique de chaque cellule fille, ensuite les
pectines s’organisent pour la formation de la lamelle moyenne.
Formation de la paroi primaire:
•L’appareil de golgi synthétise des pectines et des hémicelluloses.
•Les vésicules par exocytose vont déverser leur contenu de part et
d’autre de la lamelle moyenne.
•Les glycoprotéines proviennent du REG et golgi, elles sont
également secrétées par exocytose
Pour les microfibrilles de cellulose ,la polymérisation des B-glucoses
se fait au niveau de complexes enzymatiques appelé cellulose
synthétase localisée dans la bicouche lipidique .

Sous la membrane plasmique ,les microtubules orientent la sortie des


microfibrilles de cellulose dans le même sens.
Formation de la paroi secondaire:
La paroi secondaire se forme également par dépôt, cette fois-ci sur la
paroi primaire, sauf au niveau des ponctuations.

Les méristèmes

• L’ Histologie = c’est l’étude des tissus qui est un assemblage des cellule qui
présentent la même forme ,l’origine ,la structure et la même fonction .
• Les méristèmes = se sont des tissus végétaux (amas des cellules ) embryonnaire
indifférenciées capable de se multiplier (mitose) activement
• Chaque tissu provient de la prolifération des cellules méristématiques .

Un tissu est un ensemble de cellules semblables qui présentent :

- La même origine

- La même structure (même forme)

- La même fonction

1. Les différents types de tissus végétaux

 Les méristèmes primaires et secondaires

 Les tissus de revêtement primaires et secondaires

 Les parenchymes

 Les tissus de soutien

 Les tissus conducteurs primaires et secondaires

 Les tissus sécréteurs

2. Les Méristèmes

Définition

Les méristèmes sont des cellules végétales (amas de cellules) embryonnaires , à l’état
jeune, donc indifférenciées, capables de se multiplier (mitose) activement.
Chaque tissu provient de la prolifération des cellules méristématiques

On distingue deux types de méristèmes :

Méristèmes primaires

Méristèmes secondaires

Les méristèmes primaires: assure une croissance en longueur qui permet l'allongement des
tiges et des racines et leur ramification,

Les méristèmes secondaires: assure une croissance en épaisseur qui permet une
augmentation en diamètre des tiges et des racines.

Les méristèmes primaires et secondaires se distinguent l’un de l’autre par :

- Leur localisation dans la plante

- Leurs caractères cytologiques

- Leur rôle dans la formation des tissus et des organes.

3. Les méristèmes primaires

Les méristèmes primaires sont les premiers à se mettre en place ; ils forment tous les tissus
primaires de la plante.

3.1. Localisation

Les méristèmes primaires se trouvent :

 Dans l’apex (l’extrémité) des racines protégés par la coiffe, appelé méristème
primaire radiculaire ou racinaire.

 Dans l’apex des tiges protégés par les jeunes feuilles du bourgeon terminal (dans le
bourgeon apical), appelé méristème primaire caulinaire ou apical.

 A l’aisselle (la base) des feuilles protégés par les jeunes feuilles des bourgeons
axillaires, appelé méristème primaire axillaire.

 Au niveau des nœuds, appelé méristème primaire intercalaire.

 Dans la graine, au niveau de la jeune plantule.

3.2. Rôle des méristèmes primaires

Les méristèmes primaires assurent une croissance en longueur du végétal, qui permet
l’allongement des tiges et des racines et leur ramification.
a- Rôle histogène

Les divisions intenses (mitose) des cellules méristématiques produisent de nouveaux tissus
primaires : épiderme, collenchyme, phloème…..

b- Rôle organogène

les différents tissus primaires obtenus constituent de nouveaux organes: tige, racine, feuilles
et fleur.

- Exemple de l’organogenèse des feuilles

1- L’initium foliaire

L’initium se soulève grâce à des divisions sous- épidermiques du méristéme primaire.

2- Primordium foliaire

Apparition d’une protubérance (résultat des divisions du méristéme au stade initium) qui est
le primordium de la nouvelle feuille

3- Ebauche foliaire

Le primordium de feuille va encore croître par les divisions qui se poursuivent jusqu’à
apparition d’une ébauche de feuille

4- Ebauche foliaire et feuille

L’ébauche foliaire continue à s’accroître et à se différencier pour donner une feuille.

3.3. Caractères cytologiques

Les cellules du méristème primaire sont petites et jointives.

Une cellule observée au MET présente:

• une forme isodiamétrique, (tous les côtés sont égaux)

• une paroi pectocellulosique mince riche en plasmodesmes,

• un noyaux volumineux occupant le centre de la cellule,

• un cytoplasme riche en ribosomes,

• des proplastes, (organites foncés contenant une inclusion blanche),

• de petites vacuoles,( vésicules claires),

• un réticulum endoplasmique,

• des dictyosomes, des mitochondries en division


3.4. La différenciation cellulaire

Les cellules issues de la division des cellules méristématiques se transforment


progressivement en tissus adultes. Donc c’est le passage d’une cellule jeune embryonnaire
vers une cellule adulte spécialisée = différenciation cellulaire.

Au cours de cette transformation, appelée différenciation cellulaire, les cellules acquièrent:

• une forme,

• une structure et

• une fonction caractéristique de chaque type de tissu.

La différenciation cellulaire est caractérisée par :

• Une augmentation du volume de la cellule. C'est cette élongation qui est


responsable de la croissance en longueur de la tige et de la racine.
• Noyau qui était central, volumineux et occupant pratiquement toute la surface du
hyaloplasme devient allongé et périphérique, appliqué contre la paroi.
 Fusion des petites vacuoles et obtention d’une vacuole unique grande occupant un
volume important du cytoplasme.

 Différenciation (transformation) des pro plastes en chloroplastes.

 Epaississement de la paroi pecto-cellulosiques.


 Perte de la capacité de division.

3.5. Dédifférenciation cellulaire

Certaines cellules végétales différenciées peuvent se dédifférencier, c'est-à-dire qu'elles


peuvent retourner à leur état méristèmatiques et retrouver la capacité de se diviser.

Nous appelons ce phénomène dédifférenciation cellulaire.

3.6. Quelques exemples de dédifférenciation cellulaire

a- Formation du cal

Quant un organe est blessé, les cellules du parenchyme se dédifférencie et donnent des
cellules méristématiques se divisant activement, ensuite elle se différencie pour renouveler le
tissu endommagé.

b- Bouturage

Fragment de plante que l'on détache et que l'on fait enraciner pour obtenir un nouvel individu.
Si nous plongeons dans un verre d’eau une bouture c’est-à-dire un morceau de rameau,
des racines apparaissent au bout de quelques jours.

Les cellules du parenchyme de la tige se sont donc dédifférenciées, pour donner des cellules
méristèmatiques qui se divisent activement ensuite , elle se différencie en tissu adulte pour
donner des racines.

c- La culture in vitro

Les techniques de culture in vitro végétales utilisent la propriété de totipotence :


des cellules végétales prélevées sur un organe quelconque d'une plante, possèdent la capacité
de régénérer un individu complet identique à la plante mère
Cette propriété s'exprime dans la nature exemple (bouturage).
Les cultures in vitro végétales sont des cultures de parties d'organes ou des organes entiers
de plantes, sur un milieu synthétique, dans des conditions stériles, dans un environnement
contrôlé et dans un espace réduit.

La culture in vitro permet de :

 Reproduire à l'identique une plante et la multiplier en grande quantité à n'importe quel


moment de l'année.

 Préserver des espèces anciennes et/ou menacées.

 Elaborer de nouvelles variétés de plantes plus rapidement.

 Obtenir des plantes saines (sans virus).


TISSU DE REVETEMENT SECONDAIRE

1-Origine

Le suber ou liège est un tissu d'origine secondaire, il provient du


phellogène. Le suber est un ensemble de cellules mortes imperméables car
contenant de la subérine.

2-Localisation
Le suber se situe à la périphérie des organes âgés (racine et tige), il est
absent dans la feuille.

3-Fonctionnement du phellogène
Le phellogène est une assise continue de cellules méristématiques
secondaires, appelée aussi assise génératrice subero-phellodermique.

4-Structure
Les cellules produites vers l’extérieur par le phellogène, constituent un
assemblage régulier de nombreuses assises de cellules jointives et bien
alignées,

5-Rôle

a-Protection
b- Echanges
 On appelle Périderme, l’ensemble regroupant le phellogène, le
phelloderme et le liège.
La reproduction chez les angiospermes
Le passage de l’état végétatif à l’état de reproduction sexuée dépend de
nombreux facteurs:
 exogènes le rythme d’éclairement (photopériode) et le rythme des
températures (thermopériode)
 endogènes (la concentration de certaines hormones).

Chez les Angiospermes, la fleur peut être:


1. unique (fleur solitaire ou isolée)
2. groupées en plusieurs fleurs inflorescences.

fleur solitaire inflorescences.

Répartition des sexes

La répartition des sexes au niveau des individus et des fleurs permet de


déterminer 2 catégories différentes :
1- Les plantes monoïques (la monoécie )
les fleurs mâles et femelles sont présentes sur une même plante.
Fleurs monoïques hermaphrodites La fleur est munie à la fois
d'un androcée et d'un gynécée ,(Angiospermes).
Fleurs monoïques unisexuées La fleur est soit mâle, soit femelle,
mais portée par la même plante, (Gymnospermes).
2- Les plantes dioïques (la dioécie )
Les fleurs mâles et femelles sont portées par des plantes séparées
Les caractéristiques qui distinguent les Angiospermes des Gymnospermes.
 La fleur des angiospermes est souvent colorée et attractive pour les
pollinisateurs,
 Les ovules sont enveloppées dans l’ovaire formant un organe clos, le
gynécée bien adapté à la fécondation,
 La fécondation est double.
Les organes reproducteurs mâle et femelle sont séparés. Ils constituent les pièces
florales fertiles car ils sont directement impliqués dans la reproduction sexuée.

La gamétogenèse
Processus de formation de gamètes par méiose.
1- Gamétogenèse femelle
Formation de l’ovule mûr Le début de formation d’un ovule est marqué
par l’apparition sur le placenta d’un renflement tissulaire arrondi qui
évolue pour constituer le nucelle. Parallèlement au centre du très jeune
nucelle se différencie une cellule particulière qui correspond à la cellule
mère de l’archéspore.

2-Gamétogénèse male :
La gamétogénèse male s’effectue dans l’étamine au niveau de l’anthère jeune après sa
formation.
1- Formation de grain de pollen mûre :
Dans l’anthère au niveau des 4 sacs polliniques, ces derniers contiennent de nombreuses
cellules mères des microspores :
division
Méiose asymétrique
Ȼs mères de microspores 04 microspores (n) 04 grains de pollens
mûres bicellulaires (n)

2- Organisation de grain de pollen mûre :


• Grande cellule avec noyau central = cellule végétative
• Seconde cellule située à l’intérieur de la cellule spermatogène qui donnera 2 gamètes
mâles.
Le rôle : nourricier intervient dans la germination et l’allongement du tube pollinique
 Paroi interne = intime : c’est une mince pectocellulosique qui forme le tube pollinique.
 Paroi externe = exine : elle est épaisse, lisse ou ornementée, formée des apertures (1=
mono/ 2= dico) et indique la sortie du tube pollinique.

3- Type de grain de pollen :


• Grain de pollen bicellulaire : mitose
Ȼ Spermatogène transport du grain de pollen sur le stigmate 02 Ծ ͭ ͤ mâles
+ Ȼ végétative
• Grain de pollen tricellulaire :
Ȼ Spermatogène 02 Ծ ͭ ͤ mâles déhiscence de l’anthère mûre, tricellulaire
Mitose grain de pollen
Organisation de l’anthère mûre :
• Epiderme : autour de l’anthère assure la protection.
• Assise mécanique : dans la déhiscence de l’anthère mûre.
• Deux loges polliniques : contact des grains de pollen.
• Faisceau criblo-vasculaire : formé de xylème et phloème.

Déhiscence :
• Après la maturité de grain de pollen et de l’anthère, il y a désydratation des cellules qui
constituent les tissus de l’anthère : Assise mécanique déchirure des
cellules Incurve
Pollinisation:
C'est le transport du pollen (grain de pollen) mûr de l'organe reproducteur male (androcée) après la
déhiscence de l'anthère vers le gynécée (A. reproducteur femelle)

1- Autopollinisation:

Le stigmate (gynécée) d'une fleur est pollinisé par un pollen de la même fleur lorsqu'il est grand et
hermaphrodite, ou par la même plante lorsque les fleurs sont unisexuées. cet espèce est appelé
monoïque.

2- Allopollinisation:

Le pollen d'une fleur donnée est transporté sur le stigmate d'une autre fleur. Les 2 fleurs ne sont pas
portées sur la même plante. cet espèce est appelé dioïque.

• Les agents pollinisateurs:

- Pollinisation par le vent: anémophiles

- Pollinisation par les animaux: entomophiles

- Pollinisation par l'eau: hydrophyles

• Germination du grain de pollen:

a- Grain de pollen déhydraté arrive au stigmate reconnaissance puis acceptation du pollen

b- La différence du potentielle osmotique entre le grain de pollen et le tissu récepteur induit un


mouvement d'eau le pollen est hydraté et sa taille augmente.

c- Sous l'effet de la turgescence, l'intine et une partie du cytoplasme de la cellule végétative sortent à
travers une aperture et constituent un tube polinique c'est la germination du grain de pollen
bicellulaire.

• la croissance du tube pollinique et la fomation des gamètes males:

Cellule spermatogène allongement mitose 2 spermatozoide gamètogénèse formation


du Ճͭ ͤ mâle germination bicellulaire.
1/ Croissance du tube pollinique 2/ Formation des Ճͭ ͤ mâle

- Les 2 gamètes formés dans l'anthère vont maigrir au meme temps que le noyau végétatif dans le
tube pollinique formation d tube pollinique tricellulaire.

Double fécondation:
- tube pollinique pénètre dans l'ovule par le microphyle il traverse le nucelle puis il entre en
contact avec le complexe gamétique pénétration dans le sac embryonnaire en écartant les 2
synergides pour se rapprocher de l'oosphère la lyse des extrémités du tube pour libérer les 2
gamètes formés : 1/ vers l'oosphère

2/ vers les 2 noyaux polaires

- Formation des 2 zygotes:

1/ le zygote principal (2n) = Fusion du noyau oosphère avec le noyau spermatique.

2/ le zygote accéssoire triphoide (3n) = Fusion du noyau spermatique avec 2 noyaux pollaires.

1er Ճͭ ͤ mâle oosphère (zygote principal à 2n)

Tube
pollinique

Sinergide 2ème Ճͭ ͤ mâle pollaire (zygote accéssoire à 3n)

Autipodes

- Embryogénèse: c'est le processus de la formation et du développement de l'embryon depuis


le stade de zygote jusqu'à la naissance.

I- le devenir du zygote principal en embryon:

Zygote C.basale
principal (2n) mitose C terminale apicale

1/ le devenir des Cellules basales:

- Division transversale formation suspenseur (filament pluricellulaire)

Le rôle: Accrochage de l'embryon dans l'ovule + la nutrition.


2/ le devenir de la C. apicale:

- Divisions aséxuées (plusieurs mitose) formation du proembryon globuleux (symétrie


axiale).

Proembryon
globuleux
• Caractéristiques des embryons des Angiospermes- Dicotylédons:

1/ symétrie bilatérale

2/ soulevement des 2 lobes cotylédons

3/ Une forme du coeur "Cardiforme"

- L'embryon définitif est formé de:

1/ Deux (02) cotylédones

2/ La gemmule = premier bourgeon apparaissant à la base de la plante pour former la tige.

3/ Les radicules (rudiment de la racine) = 02 méristèmes formés (01 coulinaire / 01 radiculaire)

4/ L'hypocotyle ou appelé tigelle.

• Caractéristiques des embryons des Angiospermes- Monocotylédons:

1/ Symétrie bilatérale

2/ Soulevement d'un (01) lobe cotylédon

- L'embryon définitif est formé de:

1/ Un seul cotylédon

2/ Gemmule (méristème coulinaire seulement)

3/ L'hypocotyle (tigelle)

4/ Radicule (méristème coulinaire )


II- devenir de la cellule accéssoire triploide en albumen:

Zygote accésoire tissu nourricier (albumen)


(3n) mitose

Le rôle: assurer la nutrition

- La formation de la graine: (ovule fécondé): "dessin du livre: page 111"


1/ L'ovule se développe et augmente du volume;
2/ Transformation des téguments:
Tégument épaississement de la paroi tégment de la graine sclérifié protection.
3/ Transformation du nucelle.

graines albuminées: graines exalbuminées: graines à périspermes:


- nucelle réduit - nucelle disparait - nucelle persiste ->
- albumen (tissu nourricié) - albumen digéré par l'embryon tissu nourricier périsperme
- préserve en subnuritives et remplace l'albumen