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A/ UNE CONSULTATION EN AMONT

La création d’un projet est un parcours semé d’embûches… Quel que soit le secteur des
entrepreneurs, quelle que soit la nature de leur business, il y a des points qui sont
communs à tous et qui sont souvent méconnus avant le lancement dans l’aventure
entrepreneuriale.

La solitude de l’entrepreneur

Créer une entreprise va souvent de pair avec une forte solitude. C’est même l’une des
principales causes d’échec lors du lancement. L’absence de vision externe, de
confrontation des idées, le manque d’accompagnement, l’inexpérience… un manque de
connaissances juridiques C’est pour cela que nous mettons l’accent sur la nécessité de
réunir une équipe solide et complémentaire dont le juriste fait partie

Les procédures administratives trop lourdes

L’autre gros frein à la création d’une entreprise réside dans la lourdeur et la longueur
des procédures administratives. En effet, celle-ci sont pénibles à surmonter de par le
nombre imposant de documents officiels que le créateur doit remplir. Par Ex : En droit
marocain , pour qu'une société commerciale prenne naissance, il faut qu'un acte constitutif
soit dressé dans les formes et selon la procédure légales ( il faut un certificat négatif , une
rédaction des statuts , Etablissement des bulletins de souscription (Uniquement pour la
SA, SAS et SCA) Le blocage des fonds L’enregistrement des actes  Inscription à la taxe
professionnelle et identification fiscale L’immatriculation au Registre du Commerce il existe
également les Formalités après la création La publication Et Affiliation à la CNSS , on
peut citer meme qu’il existe meme des contraintes au niveau d’une modification puisqu’il
doivent être inscrites au registre de commerce , ainsi que pour la radiation , il est la
représentation externe auprès des autorités administratives

 L’émergence du doute et l’incompatibilité entre le concept l’idée et le choix de la


forme juridique

Personne ne peut prédire la réussite ou non d’un projet . Et même si le doute et la remise
en cause du concept surviennent régulièrement, la difficulté de choisir une forme juridique
adaptée au projet reste toujours une tache pénible Choisir la forme juridique de
l’entreprise sociale, c’est déterminer un cadre puis l’adapter aux besoins du projet pour
servir au mieux la finalité sociale visée. Le juriste c’est à lui de Déterminer la forme
juridique qui offrira le meilleur cadre pour la concrétisation, la pérennisation et le
développement du projet. La forme juridique est encadrée par un ensemble de textes
notamment législatifs, règlementaires et jurisprudentiels issus de différents codes
(commerce, civil, impôts, travail, etc.). C’est la recherche de l’adéquation projet - forme
juridique
Le choix de la forme juridique a notamment des conséquences au regard  :

- de la responsabilité financière des associés ;


- du partage du capital ;
- de l'apport minimal initial ;
- du régime fiscal de l'entreprise et du chef d'entreprise ;
- du régime social du chef d'entreprise.

Les freins financiers et La baisse rapide de votre portefeuille

Création d’entreprise rime souvent avec trésorerie difficile, en tous cas au début. En tant
que créateur, il est le dernier payé, s’il reste de l’argent pour le faire en fin de mois.
Sachez qu’un créateur d’entreprise commence à se payer généralement qu’après 2 ans
d’activité.

Le projet se retrouve souvent confronté à des problèmes de financement de leur


projet : incapacité à lever des fonds, refus des banques pour prêter de l’argent, les
raisons peuvent être nombreuses car le ROI n’est pas suffisant pour eux

Le juriste intervient pour répondres à ces questions freins il peut meme Faire appel à des
cabinets d’experts externes pour avoir des réponses Quelles sont les différentes solutions
qui s’offrent aux entreprises pour financer leurs projets ? Auprès de qui peuvent-elles
emprunter ? Quel mode de financement est plus adaptés ?

il Aide l'entité à mettre en œuvre les nouvelles lois et règlementations et leurs


modifications en tenant compte des risques juridiques puisuq’il y’a une loi n° 114-13
relative au statut de l’auto-entrepreneur qui Bénéficie d'un régime juridique,
comptable et fiscal simplifié et qui Peut s'insérer dans les écosystèmes
entrepreneuriaux et bénéficier d'une inclusion financière auprès des
établissements  de crédit 

Difficulté légale contractuelle

Dès lors, la participation du juriste au projet ne se conçoit qu’au travers d’une implication de
proximité, le plus en amont possible. Par exemple lors d’une difficulté d’un contrat

Au stade préparatoire :

le juriste s’occupe de comparer les appel d’offres avec les pratiques de l’entreprise et


apporter, à la direction financière notamment, les éléments juridiques nécessaires à la
valorisation économique du projet : analyse du risque contractuel, analyse des procédures
proposées (comités de suivi, niveaux de maintenance et temps de rétablissement du service) et
des sanctions généralement associées ("pénalités de retard", clauses de garanties et de
responsabilité).

Au stade de la négociation :

Une fois la sélection du prestataire effectuée, l’intervention juridique se poursuit aux côtés de
l’acheteur et du commercial dans le cadre de la négociation des documents organisant le
fonctionnement des relations entre les parties.

Le juriste participe activement à la négociation du contrat, c’est-à-dire le corps et les


annexes, y compris techniques. Il s’assure du respect de la légalité, participe à l’élaboration des
règles de fonctionnement et à la vérification de la cohérence de l’ensemble. En outre, il
complète son intervention d’une expertise sur les aspects juridiquement pointus que constituent
la dévolution des droits de propriété intellectuelle, les effets de la réception (ou "recette") et la
répartition de la charge des risques (clauses de responsabilité) entre les parties. Son
intervention participe ainsi au maintien de la rentabilité attendue de l’opération.

Durant la vie du contrat :

le juriste intervient pour préciser le contenu de l’accord et anticiper les difficultés.


Il sera bien évidemment associé à toute procédure de règlement des différends amiables et
contentieux.
B/ UNE INTEGRATION D’ORDRE SOCIAL
Chaque structure tire sa force de l’intérêt général de tous ses membres, considéré comme étant sa
raison d’être, sa faiblesse réside, par contre, dans les conflits d’intérêts qui peuvent avoir lieu entre
les différents protagonistes et qui peuvent paralyser l’activité ,Pour rappel, ce conflit d’intérêts
prend naissance lorsqu’une même personne poursuit deux ou plusieurs intérêts qui se trouvent dans
le même temps contradictoires., dans ce cas de discorde , le juriste intervient puisqu’il a un rôle en
matière de compliance et d’éthique. il garde à l'esprit la promotion d'un comportement conforme à la loi.
Sa mission est donc d'intérêt général. Il est incontournable parce qu’il connaît bien son organisation et ses
acteurs, Il est capable de parler le même langage que le contrôle interne, que l’audit, et de dialoguer
avec les opérationnels. 

Dans une perspective préventive, la gestion des conflits d'intérêts s'effectue par le juriste au moyen
d'instruments fondés1 sur des règles légales , il veille au respect de l’obligation d’information par
toute l’entité ce qui permet d’établir une transparence dans la prise des décisions , le juriste peut
meme faire appel à un expert de gestion suite à une irrégularité de gestion

IL existe des démarches institutionnelles qui sont considérées comme prévention, le juriste essaie de
promouvoir les principes de gouvernement d’entreprise,et de La RSE

Ces concept ne peuvent que contribuer d’avantage à la prévention des conflits d’intérêts au sein de
la société, dans la mesure où ils déterminent le système par lequel une société est dirigée et
contrôlée. Ainsi, et rien plus que ça, le principe du partage et l’organisation du pouvoir au sein de la
société permet de délimiter les fonctions de chaque intervenant dans le processus décisionnel d’une
part, et trace le champ de la mise en œuvre de la responsabilité de chacun d’eux d’autre part. .

d’une manière générales, les principes du gouvernement d’entreprise, tels ont été élaborés par
l’OCDE peuvent être résumés comme ce qui suit :

 La répartition équilibrée du pouvoir au sein de l’entreprise ;


 La protection des droits des associés ;
 L’implication des différentes parties prenantes2 dans les affaires de d'entreprise ;
 Le renforcement de transparence dans la gestion et la diffusion de l'information et de
l’équipe dirigeante;

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