Sie sind auf Seite 1von 10

Introduction

L’essai de compressibilité des sols (ou essai oedométrique) est un grand classique des essais
Géotechniques au même titre que l’essai triaxial et la boite de Casagrande (ghgginorme XP P 94-
090-1).il permet de mesurer la compressibilité d’un échantilghuiguiguiguigiguiguilon de sol fin
saturé en fonction de temps et aingerggsi de tracer une corttryeryrgrtrhtrhgvigyigyigyigyhtrurbe de
comportement appelée courbe oedométrique ou courbegyggf de compressibilité. gdfggElle établit la
relation entre les contraintes effectives verticales et les déformations (ou les indices des vides).
L’essai est très lontg et se déroule par trajnjkjkjijnches de 24 heures.

I. Partie théoriquehouhoghuhfjhfjhvyufyf,jjhjjghkjy
1. But de l’essaiuoguohuohohuohfgjcgjkv
La manipulation a pour but de déterminer les caractéristiquetdududutdtudgdtuis de
compressibilité d’un sol qui permettent d’estimer le tassement d’un massif de sol, par exemple sous
une fondation superficielle.
Sous l’effet des charges appliquées, le sol va se déformer : il va subir un tassement. Pour en évaluer
l’ampleur, on reproduit le phénomène au laboratoire.

2. Domaine d’application
Le présent document s’applique à l’essai de compressibilité à l’oedomètre sur sols fins et
matériaux fins cohérents, avec chargement par paliers.

3. Définitions
Pour les besoins de la présente norme, les définitions suivantes s’appliquent :

Odomètre : Appareil permettant de charger axialement une éprouvette de forme cylindrique


placée dans un cylindre rigide (à déformation transversale nulle) et de mesure sa variation
ΔH de hauteur H. Les faces supérieure et inférieure de l’éprouvette, qui est généralement
submergée, sont en contact avec des disques drainants.
Contrainte de chargement σ : Contrainte moyenne totale σ obtenue en divisant l’effort axial
N par l’aire de la section transversale de l’éprouvette cylindrique, identique à celle intérieure
de l’odomètre.
2
Déformation axiale ΔH/H : Déformation qui se produit lorsqu’une contraint axiale σ est
appliquée à une éprouvette de matériau fretté latéralement.
Courbe oedométrique : Représentation du diagramme donnant l’indice des vides [e] de
l’éprouvette soumise à essai à la fin de chaque palier de consolidation, en fonction de la
contrainte effective (σ’v), égale à la contrainte totale (σv) qui lui est appliquée en début
d’essai. La durée du palier est telle que la pression interstitielle est nulle dans l’éprouvette à
la fin de la consolidation. Une représentation dans un système de coordonnées semi-
logarithmique est généralement choisie : e = f (lg σ’v).
Courbe de consolidation : Variation de hauteur (tassement) s de l’éprouvette en fonction du
temps t sous l’effet d’une contraint appliquée au début de l’essai σv et maintenue constante.
La représentation choisies sont soit s en fonction du logarithme du temps soit s en fonction
de la racine carrée du temps.

4. Principe de l’essai
L’essai s’effectue sur une éprouvette de matériau placée dans enceinte cylindrique rigide
(oedomètre). Un dispositif applique sur cette éprouvette un effort axial vertical, l’éprouvette étant
drainée en haut et en bas et maintenue saturée pendant l’essai (voir figure 1).

La charge est appliquée par paliers maintenue constants successivement croissants et


décroissants suivant un programme défini. Les variations de hauteur de l’éprouvette sont mesurées
pendant l’essai en fonction de la durée d’application de la charge.

Figure 1 : Principe de l’oedomètre.

5. Appareillage

3
L’appareil spécifique à l’essai (oedomètre) comprend :

- Le bâti permettant d’appliquer les contraintes de chargement sur l’éprouvette ;


- La cellule oedométrique ;
- Le dispositif d’application de la charge ;
- Le système de mesurage.
La réalisation de l’essai nécessite en outre l’appareillage courant pour l’extraction des
échantillons de leur conteneur, la préparation des éprouvettes et la détermination des teneurs en eau
et des masses volumiques des échantillons de sol.

Figure 2 : cellule oedométrique type Terzaghi.

5.1 Bâti
Le bâti, quasi indéformable sous l’effet des efforts appliqués, supporte la cellule
oedométrique et maintient sa base horizontale.

5.2 Cellule oedométrique


La cellule oedométrique, en matériaux inertes chimiquement vis-à-vis de l’éprouvette et des
fluides qu’elle contient, comporte les éléments suivant :

- Une bague oedométrique terminée par une trousse coupante ou une enceinte cylindrique
rigide qui reçoit l’éprouvette de matériau. Le diamètre intérieur D de la bague doit être
supérieur ou égale à 60 mm et sa hauteur telle que la hauteur initiale de l’éprouvette (Hi),
exprimée en millimètres, satisfasse à la condition suivante :
10 ≤ Hi ≤ 0,4 D
- Un réservoir servant de bac d’imbibition muni d’un logement recevant la bague
oedométrique ;

4
- Un dispositif permettant de répartir l’effort appliqué sur l’éprouvette de matériau par
l’intermédiaire d’un cylindre rigide de diamètre très légèrement inférieur à celui de
l’éprouvette afin de coulisser librement. Dans le cas d’utilisation d’un piston, ce dernier doit
posséder en son centre, à sa partie supérieure, un logement pour la rotule transmettant
l’effort axial ;
- Deux disques drainants rigides (pierres poreuses,…) plans et éventuellement reliés à des
orifices pour la circulation des fluides.

5.3 Dispositif d’application de l’effort


Le dispositif d’application de l’effort vertical doit être capable d’appliquer une force suivant
la direction axial, avec incertitude de 2 % et de la maintenir constante. Le matériel doit être conçu
pour transmettre à l’éprouvette une contrainte verticale moyenne pouvant atteindre au moins 1,6
MPa à charge maximale et une contrainte inférieur à 10 KPa sous son poids propre.

5.4 Système de mesurage


5.4.1 Force vertical
L’intensité de la force verticale N est déterminée avec une incertitude qui est la plus grand des
deux valeurs :
2 % de la valeur mesurée de la force ;
0,2 A, an newtons, avec A l’aire de la section transversale de l’éprouvette, exprimée en
centimètres carrés
5.4.2 Déplacement vertical
Le déplacement vertical ΔH du dispositif d’application de la charge placé à la partie
supérieure de l’éprouvette est mesuré suivant son axe par rapport à un repère fixe (bâti) avec une
incertitude inférieure à 10 µm.
5.4.3 Caractéristique géométriques de la bague ou de l’enceinte recevant l’éprouvette
Le diamètre intérieur et la hauteur de la bague ou de l’enceinte sont mesurés avec une
incertitude de 0,1 mm. L’air de la section transversale de la bague ou de l’enceinte est déterminé par
calcul.
5.4.4 Horizontalité du bâti support de la cellule oedométrique
La mesure doit être adaptée pour montrer que la rotation de la base support de la cellule par
rapport à l’horizontale reste inférieure à2/100 au cours de l’essai.

5.5 Matériel complémentaire


- Une balance de portées maximale et minimale compatibles avec les masses à peser et telle que
les pesées sont effectuées avec une incertitude de 1/1000 de la valeur mesurée ;
- Une enceinte thermique ou un étuve de dessiccation à température de 50 °C à 105 °C, de
classe d’exactitude C comme défini à l’annexe A de la norme NF X 15-016 pour ce qui
concerne uniquement le température ;
- Les outils nécessaires au découpage et à la préparation des l’éprouvette ;
- Un chronomètre donnant la seconde ;
- Un dessiccateur.
5
5.6 Local d’essai
La température de a salle d’essai est maintenue constante à ± 5 °C rendant la durée de chaque
essai. L’appareillage est protégé des courants d’air et de l’ensoleillement direct.

6. Mode opératoire 

6.1 Préparation de l’éprouvette 


L’intérieur de la bague, de diamètre D, ou de l’enceinte oedométrique recevant l’éprouvette,
est légèrement enduit de graisse non digérable par l’eau.
L’éprouvette est carottée au moyen de la bague oedométrique, ou taillée avec soin aux
dimensions de l’enceinte oedométrique dans laquelle elle est introduite .elle est arasée sur les deux
faces parallèles de la bague ou de l’enceinte puis pesée.
Compte tenu de la dimension dmax des particules solides qui constituent l’éprouvette, cette
dernière a une fois confectionnée, une hauteur Hi d’au moins 10 mm et telle que :

6 dmax ˂ Hi ˂ 0,4 D

6.2 Déroulement de l’essai 


L’essai consiste à soumettre l’éprouvette d’aire de section transversale A à une série de
paliers de chargement et de déchargement d’intensité constante et à mesurer, pour chacun d’eux, la
variation de hauteur ΔH de cette éprouvette au cours du temps.

Le palier de chargement de rang n correspond à une contrainte verticale moyenne σv(n) sous la
charge N(n) appliquée à l’éprouvette telle que :

σv(n) = N(n)/A
D’un palier à l’autre, le taux d’accroissement de la contrainte i est défini par :

i = (σv (n+1) - σv(n)) / σv(n)


Selon l’objectif poursuivi et l’état de l’éprouvette soumise à l’essai, des procédures différentes sont
suivies.

6.2.1 Procédure générale 

Deux cas sont distinguer selon que les sols gonflent ou non en présence d’eau.

a. Préparation des disques drainants

6
Pour les éprouvettes de sols non gonflants, les disques drainants sont saturés avec de l’eau.
Tout sur plus d’eau en surface est éliminé juste avant leur mise en place. Les disques sont choisis de
telle façon qu’ils ne puissent pas être pollués au cours de l’essai par des éléments fins provenant de
l’éprouvette, sinon ils sont protégés par un papier – filtre.
Lorsque le sol des éprouvettes est connu par ailleurs comme étant gonflant, les disques drainants
sont utilisés secs.

b. Mise en place de l’éprouvette :

Selon le mode de préparation, l’éprouvette, ou l’éprouvette et sa bague de découpage, de


caractéristiques géométriques connues, est pesée puis introduite dans la cellule oedométrique entre
les deux disques drainants. Le dispositif de répartition de l’effort sur l’éprouvette est placé au
contact de l’éprouvette et le système de mesurage de la variation de hauteur de l’éprouvette est mis
en place.

Alors que l’éprouvette n’est soumise qu’à la contrainte due uniquement au dispositif
d’application de la charge σv(1), le réservoir de saturation est rempli d’eau à la température ambiante
et l’observation de la variation de hauteur de l’éprouvette commence.

6.2.1.1 Absence de gonflement de l’éprouvette à la mise en eau 

Eprouvette provenant d’un prélèvement de sol en place 


La loi de chargement est définie par référence à la contrainte effective verticale en place σ’v0 au
droit de l’échantillon de sol prélevé in situ à la contrainte verticale effective de pré-consolidation σ’p
connue ou estimée avant l’essai.
Les paliers sont réalisés pour respecter les conditions suivantes ou s’en rapprocher au mieux :
σv(1) = contrainte due au dispositif d’application de la charge (valeur inférieur à 10 KPa).

σv(2) = 0,5 σ’v0 .

σv(3) = 0,75 σ’v0 .

σv(4) = σ’v0 .

Si le sol est sur-consolidé (σ’p > σ’v0), le chargement est poursuivi avec un taux
d’accroissement de la contrainte choisi compris entre 0,5 et 1, jusqu’à ce que la contrainte appliquée
soit supérieur à la contrainte de pré-consolidation et de sorte à avoir, dans la mesure du possible, un
palier avec une contrainte comprise entre σ’v0 et σ’p.

Lorsque la valeur de la contrainte de pré-consolidation σ’p est inconnue au moment de l’essai,


celle-ci est appréciée pendant le déroulement de l’essai à partir de l’exploitation de la courbe [ΔH,
lg σv]. On considère que la contrainte de pré-consolidation a été dépassée dés qu’une courbure

7
marquée apparait sur cette courbe, sous réserve que la valeur σ’p ainsi déterminée ne soit pas en
contradiction avec les caractéristiques du sol fin et son histoire géologique.

Une fois atteint le premier palier noté n1 pour lequel la contrainte est supérieur à la contrainte
de pré-consolidation (σv(n) > σ’p), on procède à un cycle de déchargement /rechargement avec les
paliers de contrainte données dans le tableau 1.

Tableau 1 : palier de chargement-déchargement

Au delà de palier de rang (n1+4), l’essai est poursuivi par au moins trois paliers de
chargement avec un taux d’accroissement de la contrainte i de 1.
Le dernier palier de chargement est choisi en fonction du respect des deux critères suivants, dans la
limite des possibilités de l’appareillage :

- Obtention de trois points alignés de la courbure de variation de hauteur de l’éprouvette (ΔH,


lg σv).
- Contrainte σv du dernier palier supérieur à la contrainte effective verticale à laquelle sera
soumis le sol au droit du prélèvement après construction de l’ouvrage auquel se rapporte
l’étude.

Le déchargement est fait en totalité jusqu’à ce que la contrainte appliquée ne soit due qu’au
seul poids mort du système d’application de la charge σv(1).

6.3 Durée des paliers 


6.3.1 Paliers de chargement 

Les paliers de chargement sont maintenus 24 h sous réserve que la durée d’application de la
charge ait permis de dépasser la valeur t100 correspondant conventionnellement à la fin de la
consolidation .
Pour les sols gonflant, la durée des paliers de chargement est réduite de telle sorte que l’éprouvette
ne présente aucun gonflement.

6.4.2 Paliers de déchargement 

Les paliers de déchargement sont maintenus au 24 h. le passage d’un palier au suivant ne se


fait que si la déformation relative (ΔH/Hi) est inférieur à 5.10-4 pour une durée de 8h.

8
6.4 Mesurage du déplacement vertical en fonction du temps 
les relevés de mesure de déplacement vertical sont faits en respectant le mieux possible les
intervalles de temps suivants entre l’instant de l’application de la charge et la mesure :

La date et l’heure de la première mesure de chaque palier sont notées.


Lors de tous les paliers de chargement –déchargement, le déplacement vertical est en plus noté
immédiatement avant l’application ou l’enlèvement de la charge du palier suivant.

7. expression des résultats


Corriger selon les cas les valeurs mesurées des variations de hauteur de l’éprouvette des
valeurs ΔHe dues à la déformation propre de l’appareillage. Les valeurs ainsi corrigées sont ΔHc :

ΔH = Hi – H - ΔHe

Calculer :
- Le volume initial de l’éprouvette à partir de ses mesures géométrique ;
- L’indice des vides initial ei de l’éprouvette à partir des mesures des masses, de volume et de la
masse volumique des grains ρs ;
- L’indice des vides de l’éprouvette à la fin de chaque palier de chargement et de
déchargement ;
- L’indice des vides de l’éprouvette à la fin de l’essai ;
- Les teneurs en eau initiale et finale de l’éprouvette ;
- Les masses volumiques sèches initiales de l’éprouvette ;
- Les masses volumiques humides initial et finale de l’éprouvette ;
- Les degrés de saturation initiale et finale.
-

9
II. partie calcule
Les données :

La hauteur initial de l’éprouvette H = 25.41 Cm.


Le diamètre de l’éprouvette D = 11.4 Cm.

Calcul de la section

S= (D/2)2*  cm².

Donc : S=0.010023665 m².

1. Calcul de la charge appliquée 


 F1= m1*g= 1,25 Kg * 10 =12,5 Kgf = 12.5 N

Donc : F1 =12.5 N

2. Calcul de la contrainte :
 = F1/S

Donc : =1247,048859KPA.

h
3-Calcul de tassement (ΔH/ H) : e¿ hp −1

Hp= h-∆h

Interprétation des résultats


charge fore Δh Δh/1000 hp (mm) H e (Kpa) contraint
(mm) (Kpa)
1,25 12,5 0,1 0,0001 254,0999 3,93546E-07 1247,048859
1,75 17,5 0,31 0,00035 254,09965 1,37741E-06 1745,868402
2,25 22,5 0,35 0,00049 254,09951 1,92838E-06 2244,687946
2,75 27,5 0,49 0,00049 254,09951 1,92838E-06 2743,50749
3,25 32,5 0,6 0,0006 254,0994 254,1 2,36128E-06 3242,327033
3,75 37,5 0,71 0,00071 254,09929 2,79418E-06 3741,146577
4,25 42,5 0,8 0,0008 254,0992 3,14838E-06 4239,96612
4,5 45 0,89 0,00089 254,09911 3,50257E-06 4489,375892
4,75 47,5 0,9 0,0009 254,0991 3,54193E-06 4738,785664
5 50 0,9 0,0009 254,0991 3,54193E-06 4988,195436
5,25 52,5 0,99 0,00099 254,09901 3,89612E-06 5237,605207
5,5 55 1 0,001 254,099 3,93547E-06 5487,014979

10
Lorsque des couches de sols sont soumises à des sollicitations de
grande étendue (dallages, remblais…) on peut considérer que la
compression est unidimensionnelle. La déformation verticale qui en
résulte est appelée tassement. Pour simuler en laboratoire ces
chargements unidimensionnels, on comprime des échantillons intacts
de sol dans un appareil appelé oedomètre.

11