Sie sind auf Seite 1von 12

ECOLE INTERNATIONALE UFUK-BENIN

LES GISEMENTS D’EAU ET LES


DEFIS LIES A LEUR
EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS
Réalisé par : LE GROUPE N0 4
BOTON Miguel MAGAZI Nafissatou GBADAMASSI
Nadiath DOSSOU-YOVO Hilvia SAGBOHAN Grace
AFFOGNON Coralie KASSEM Lara

Supervisé par Mme BOCO Maryse


LES GISEMENTS D’EAU ET LES DEFIS LIES A LEUR EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS

PLAN
Introduction
Notion de gisement
Qu’est-ce qu’un gisement et quels en sont
les différents types ?
Alimentation et renouvellement en eau
d’un aquifère
Les nappes au Bénin
Gestion des aquifères, problèmes et solutions
liés à l’exploitation des aquifères au Bénin
Conclusion
Résumé
Lexique
Bibliographie

2
LES GISEMENTS D’EAU ET LES DEFIS LIES A LEUR EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS

SOMMAIRE
Introduction ……………………………………………………………….Page4
Notion de gisement…………………………………………………………………Page5
Qu’est-ce qu’un gisement et quels en sont
les différents types
?.....................................................................Page5
Alimentation et renouvellement en eau
d’un aquifère………………………………………………………………….....Page6
Les nappes au Bénin………………………………………………………..Page7
Gestion des aquifères, problèmes et solutions
liés à l’exploitation des aquifères au Bénin……………………….Page7
Conclusion……………………………………………………………………….Page9
Résumé…………………………………………………………………………….Page10
Lexique…………………………………………………………………………..Page12
Bibliographie……………………………………………………………………Page12

3
LES GISEMENTS D’EAU ET LES DEFIS LIES A LEUR EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS

Introduction
Sur la Terre, l’eau, source de vie, circule en permanence dans
l’atmosphère, en surface et dans le sous-sol. Cette eau, ici celle
du sous-sol, est exploitée par soin anthropique afin de subvenir
aux besoins de la population, des cultures et autres. Mais, au
Bénin, on remarque que cette eau abondamment présente,
comme la plupart des ressources du territoire et du sous-sol,
est peu ou pas exploitée.

4
LES GISEMENTS D’EAU ET LES DEFIS LIES A LEUR EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS

I. Notion de gisement 
Un gisement est un lieu où s’est accumulée une matière géologique donné qui peut être
exploité.

Exemples : gisement de diamant, d’or, de pétrole etc.

II. Qu’est-ce qu’un aquifère et quels en sont les différents


types?
Un aquifère est une nappe d’eau souterraine contenue dans une couche de roche poreuse.
Cette couche ou strate comporte de nombreux interstices, qui lorsqu’ils communiquent,
permettent à l’eau de s’infiltrer. Il est caractérisé par :
• sa configuration (contours, dimensions, limites),
• sa localisation dans le sous-sol (profondeur, épaisseur)
• ses propriétés intrinsèques (granulométrie, pétrologie, géochimie, fissuration,
déformation...).
Les limites conditionnent les échanges entre l'aquifère et son environnement : limites
imperméables (argiles, socle granitique non fissuré...) ou limites perméables responsables
d'apports ou de pertes. Un aquifère possède deux caractéristiques essentielles, qui font que la
nappe existe et est exploitable :
• La porosité : c’est le nombre de trous minuscules que comporte les roches limitant l’aquifère
se mesurant par le temps de saturation entière de l’aquifère . De cela, et donc du type de roche
que représente l’aquifère, et du volume de l’aquifère, va dépendre la capacité de stockage de
l’aquifère, qui a bel et bien une fonction d’accumulation.
• La perméabilité : la roche laisse circuler l’eau entre ses pores et ses fissures, qui
communiquent entre eux. La perméabilité se mesure par le débit d’eau, en litres par heure,
obtenu à travers une surface d’un mètre carré de nappe, avec une circulation verticale du
liquide.

Il en existe deux types : les aquifères captives et celles libres.

Une nappe captive est peu ou pas perméable car la strate où se trouve cette nappe est
comprise entre deux terrains imperméables (par exemple une couche argileuse ou marneuse
imperméable): l’eau est donc maintenue sous pression et jaillit lorsqu’elle extraite grâce à un
puits artésien ; c’est-à-dire que le puits est foré à un point où la pression est telle que l’eau
jaillit ; sa recharge s'effectue latéralement dans des espaces où la nappe devient libre ou au
contact de matériaux semi-perméables.

Les aquifères libres ne sont pas recouvertes par une roche imperméable et peuvent donc se
ravitailler en eau par ruissellement. Ces roches peuvent être poreuses(le sable, la craie, le
gravier, le grès…), fissurés (calcaires, granite) ou encore karstiques.
• En milieu fissuré, l'eau circule dans des fissures entre des blocs de roche peu ou pas
perméables : failles, diaclases, karsts (cavités de dissolution ouvertes dans les roches

5
LES GISEMENTS D’EAU ET LES DEFIS LIES A LEUR EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS

carbonatées).
• En milieu poreux, les grains de la roche sont séparés par des vides communiquant entre eux
au sein desquels l'eau peut circuler.
L’eau peut jaillir à la surface par une source si la pression, déterminée par le volume d’eau
dans l’aquifère, est suffisante. Les nappes phréatiques sont des aquifères libres atteintes par un
puits.

III. Alimentation et renouvellement en eau d’un aquifère

Les nappes souterraines étant alimentées par le cycle de l’eau, celui se faisant en
plusieurs étapes, alors l’on peut dire que l’alimentation des nappes se fait en plusieurs
étapes que sont :

 L’évaporation totale (appelée évapotranspiration) est la somme des évaporations


du sol et de la végétation, et de la sublimation (transformation de la glace en
vapeur d’eau) de la glace des régions polaires. Cette évaporation dépend de la
température de l’air, de la vitesse du vent, du type de sol et de végétation.
L’évaporation est très faible près des pôles, mais elle est beaucoup plus importante
près de l’équateur. Le phénomène de l’évaporation est essentiel car il permet à l’eau
d’aller vers l’atmosphère pour former les nuages.

 La vapeur d’eau des nuages se condense dans l’atmosphère pour former les
précipitations. Ces précipitations tombent sur la surface terrestre sous différentes
formes.

 L’eau qui ruisselle à la surface de la Terre provient soit des eaux de pluie, soit des
eaux de fonte des glaciers. Cette eau ruisselle en surface jusqu’aux rivières, qui vont

6
LES GISEMENTS D’EAU ET LES DEFIS LIES A LEUR EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS

toutes jusqu’aux océans. Une autre partie de cette eau s’infiltre dans le sol et
ruisselle dans les roches de la Terre. Ce ruissellement dans le sous-sol alimente les
nappes d’eau souterraines, appelées nappes phréatiques ou nappes aquifères.
Celles-ci jouent un rôle essentiel pour l’homme, puisqu’elles constituent d’énormes
réservoirs d’eau potable.

 Celui-ci est donc un réservoir souterrain naturel d’eau. Il se remplit en accumulant


l’eau d’infiltration, et est situé au-dessus d’une couche imperméable qui empêche
la fuite de l’eau vers les profondeurs. L’eau contenue n’est pas stagnante, et s’écoule
en fait lentement.

Cycle de l'eau

IV. LES NAPPES AU BENIN


Au Bénin, on note différents types de nappes que sont : les nappes captives et les nappes
libres. En matière d’aquifères, le territoire béninois abrite les sources thermales de Hêtin-Sota,
Bopa et Possotomè. (Note à l’attention du lecteur : l’audit des eaux souterraines n’étant pas
effectif, nous n’avons pas assez d’informations pour pouvoir remplir convenablement ce volet.)

7
LES GISEMENTS D’EAU ET LES DEFIS LIES A LEUR EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS

V. GESTION DES AQUIFERES, PROBLEMES ET SOLUTIONS


LIES A L’EXPLOITATION DES AQUIFERES AU BENIN

En ce qui concerne la gestion des nappes souterraines, aucun projet, permettant d’analyser ces
nappes notamment du point de vue quantitatif, n’a été rigoureusement mis en place. La
gestion de ces nappes est principalement le fait de populations rurales et seules les sources
thermales de Possotomè font l’objet d’une exploitation industrielle par la SOBEBRA.
Pour la protection de la qualité de ces nappes, un projet de loi portant gestion de l’eau initié
par la direction générale de l’eau fait encore objet de débats à l’Assemblée Nationale depuis
Juillet 2007. L’adoption et l’application d’une telle loi permettraient le suivi de l’accès aux eaux
souterraines et une protection des aires de captages. Au niveau de quatre forages sur cinq, on
note une importante réduction des pertes en eau dû aux aménagements qu’ont connus de
nombreux forages en 2009.
Mais, de même, de nombreux forages, tel que celui de Véha, continuent de déverser
d’importantes quantités d’eau. A ce problème et en vue de l’éradication de problèmes plus ou
moins secondaires, la professionnalisation de la gestion de l’eau semble l’atout le plus dont le
gouvernement dispose. Mais elle n’est encore effective. Cela est dû à la réticence et à
l’opposition que manifestent les populations rurales à ce processus qui, tacitement, espèrent
user de la distribution de l’eau afin de se remplir les poches. Notons aussi l’initiative e la
mairie de Lokossa consistant à auditer les adductions d’eau villageoises afin de montrer à ces
populations l’état catastrophique de la gestion de ces adductions et gagner leur adhésion au
processus de professionnalisation de la gestion des ouvrages d’eau.
D’une part, la quantité ne posant encore aucun problème, mais l’eau n’étant pas inépuisable,
une initiative d’audit de cette ressource permettrait alors une meilleure connaissance des
gisements facilitant ainsi la distinction des aquifères des gisements fossiles ; d’où l’importance
d’un tel projet.
D’autre part, l’usage d’engrais chimiques devra être réglementé car ceux-ci infiltrent le sol et
polluent l’eau souterraine en proportions variées et méconnues et la mise en place d’un
organisme assurant le suivi, l’entretien, la réhabilitation et le renouvellement des équipements
de pompage et de traitement de l’eau souterraine pour en pérenniser les bienfaits serait la
bienvenue.

Ce processus de professionnalisation vient donc à point nommé car son effectivité permettrait
d’atteindre cet objectif de bonne gestion des ressources minières notamment de l’eau. Les
seuls obstacles à ce processus sont la réticence et l’opposition des populations rurales et
citadines qui comptent en user à leur profit.

8
LES GISEMENTS D’EAU ET LES DEFIS LIES A LEUR EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS

CONCLUSION
De ce qui précède, on retient donc qu’un aquifère varie en fonction des propriétés le
caractérisant et se renouvelle grâce aux eaux de ruissellement. Il apparaît aussi que la
mauvaise gestion de toute ressource ou atout est le facteur premier d’apparition d’une
contrainte d’où l’urgence du processus de professionnalisation instauré par le gouvernement.
Mais l’eau comme toute autre ressource présente des atouts et contraintes comme
précédemment cités, quels sont-ils ?

9
LES GISEMENTS D’EAU ET LES DEFIS LIES A LEUR EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS

RESUME
Un gisement est un lieu où s’est accumulée une matière géologique donné qui peut être
exploité. Un aquifère est une nappe d’eau souterraine contenue dans une couche de roche
poreuse. Cette couche ou strate comporte de nombreux interstices, qui lorsqu’ils
communiquent, permettent à l’eau de s’infiltrer. Il
est caractérisé par sa configuration, sa localisation dans le sous-sol et ses propriétés
intrinsèques.

Un aquifère possède deux caractéristiques essentielles, qui font que la nappe existe et est
exploitable :
• La porosité : c’est le nombre de trous minuscules que comporte les roches limitant l’aquifère
se mesurant par le temps de saturation entière de l’aquifère . De cela, et donc du type de roche
que représente l’aquifère, et du volume de l’aquifère, va dépendre la capacité de stockage de
l’aquifère, qui a bel et bien une fonction d’accumulation.
• La perméabilité : la roche laisse circuler l’eau entre ses pores et ses fissures, qui
communiquent entre eux. La perméabilité se mesure par le débit d’eau, en litres par heure,
obtenu à travers une surface d’un mètre carré de nappe, avec une circulation verticale du
liquide.
Il en existe deux types : les aquifères captives et celles libres.

Une nappe captive est peu ou pas perméable car la strate où se trouve cette nappe est
comprise entre deux terrains imperméables (par exemple une couche argileuse ou marneuse
imperméable).
Les aquifères libres ne sont pas recouvertes par une roche imperméable et peuvent donc se
ravitailler en eau par ruissellement. Ces roches peuvent être poreuses(le sable, la craie, le
gravier, le grès…), fissurés (calcaires, granite) ou encore karstiques.

Les eaux souterraines proviennent de l’infiltration des eaux de pluie dans le sol. Celles-ci
s’insinuent par gravité dans les pores, les microfissures et fissures des roches, humidifiant des
couches de plus en plus profondes, jusqu’à rencontrer une couche imperméable. Là, elles
s’accumulent, remplissant le moindre vide, saturant d’humidité le sous-sol, formant ainsi un

10
LES GISEMENTS D’EAU ET LES DEFIS LIES A LEUR EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS

réservoir d’eau souterraine appelé aquifère.


Au Bénin, on note différents types de nappes que sont : les nappes captives et les nappes
libres. En matière d’aquifères, le territoire béninois abrite les sources thermales de Hêtin-Sota,
Bopa et Possotomè.
Le processus de professionnalisation initié par le gouvernement afin de résoudre les problèmes
de gestion des eaux souterraines au Bénin dont les pertes en eau souterraine et la pollution des
nappes aquifères vient à point nommé car son effectivité permettrait d’atteindre cet objectif
de bonne gestion des ressources minières notamment de l’eau. Les seuls obstacles à ce
processus sont la réticence et l’opposition des populations rurales et citadines qui comptent
en user à leur profit.

11
LES GISEMENTS D’EAU ET LES DEFIS LIES A LEUR EXPLOITATION EN TERRITOIRE
BENINOIS

LEXIQUE
Granulométrie :

Pétrologie : branche de la géologie consacrée à la description de la structure des roches,


à leur classification et à leur genèse.
Géochimie : science étudiant la nature, la distribution et le comportement des éléments
chimiques de l’écorce terrestre.

Intrinsèques : qui est propre à (quelque chose), indépendamment de toute convention.

Audit : analyse et contrôle de la gestion et de la comptabilité (d'une entreprise)

Adductions ; transport (d'un fluide) par canalisation

BIBLIOGRAPHIE

Collection Microsoft® Encarta® 2005. © 1993-2004 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.
www.wikipedia.com

www.universalis.com

CRITIQUES
Ce dossier ne contient pas assez d’images et manque d’informations surtout au
niveau du 4ème chapitre : Nappes au Bénin

12