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Terminale S Exercices sur le chapitre « Suites numériques » Page 1

Exercice 1 : On considère la suite ( pn ) définie sur ℕ par p0 = 1 et ∀n ∈ ℕ , pn +1 = pn 2 + 2 n + 10 .


1) On considère l’algorithme suivant :
Variables n un entier naturel
p et M deux nombres réels
Initialisation Récupérer la valeur de M
n=0
p =1
Traitement Tant que p < M
n prend la valeur n + 1
p prend la valeur p 2 + 2n + 10
Sortie Afficher n
2) Que fait cet algorithme ?
3) Compléter le tableau ci-dessous en utilisant l’algorithme avec M = 10000 .
n
p
4) On a utilisé l’algorithme avec différentes valeurs de M.
Le tableau ci-dessous indique alors les valeurs de n obtenues.
M 100 10000 1010 1030
n 2 3 5 6
Quelle conjecture peut-on alors faire pour la suite ( pn ) ?

Exercice 2 : BAC Liban 2014 Variables n un entier naturel


On considère la suite ( un ) géométrique de raison 2 et de premier U et M deux nombres réels
terme 1. On admettra que cette suite tend vers +∞ . Initialisation Récupérer la valeur de M
Etant donné un réel positif M, on souhaite déterminer, à l’aide d’un n=0
algorithme, la plus petite valeur de l’entier naturel n telle que un > M . U =2
1) Expliquer pourquoi un tel entier n existe forcément. Traitement
2) Compléter l’algorithme ci-dessous afin qu’il affiche la valeur voulue.

Sortie
Exercice 3 : Déterminer les limites des suites suivantes :
(1) 2
un = 3n + 2n + 5 ( 2 ) un = n ( n 2 − 1)
( 3) un = 5 + 2n + 3n ( 4 ) un = 1 − 6n ( 5 ) un = ( 2n − 1)( 2 − n )

Exercice 4 : Dans chacun des cas suivants, indiquer la limite de la suite :


(1) un = 6n 2 − n − 1 ( 2) un = 3n + 5 − 2 n ( 3) un = 3n − 2n
( 4) un = 3n − n ← indication utiliser l'inégalité de Bernoulli
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Exercice 5 : Conjecturer à partir du graphique le comportement (variation et limite) des suites suivantes :

Exercice 6 : Déterminer les limites des suites suivantes :


n n

( 3) un = 5 −   ( 4 ) un =1 −  
3 2 1 5
(1) un = 2 ( 2 ) un = 5 −
n n  2 2
−n
6 1 2 3 2 −2
( 5) un = 3n2 + 2n + 5 − ( 6) un = −2 ( 7 ) un = 1 − + 3 ( 8 ) un =
n n n n 1 − 0.1n

Exercice 7 : Déterminer les limites des suites suivantes :


1 − 2n 1 − 2n 2 1 − 2n
(1) un = ( 2) un = ( 3) un =
1+ n 1+ n 1 + n3
0.1n 1 + n2 3
( 4 ) un = (5) un = (6) un = ( n + 2 ) ×
1 − n2  1
2
n2
1 − 1 − 
 n
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Exercice 8 : On considère la suite ( un ) définie par u0 = − et ∀n ∈ ℕ, un +1 = un − 1 .
2 3
1) On pose ∀n ∈ ℕ, vn = 2un + 6
a) Montrer que la suite ( vn ) est géométrique.
b) Exprimer alors ( vn ) en fonction de n.
c) En déduire l’expression de ( un ) en fonction de n.
d) Déterminer la limite de ( un )
n
2) On définit alors la suite ( Sn ) par ∀n ∈ ℕ, S n = ∑ uk = u0 + u1 + .... + un
k =0

a) Exprimer Sn en fonction de n.
b) En déduire la limite de la suite ( S n ) .

Exercice 9 :
2un
On considère la suite ( un ) définie par u0 = 2 et ∀n ∈ ℕ, un +1 = .
2 + 3un
1) Calculer u1 et u2 .
2) La suite est-elle arithmétique ? géométrique ?
2
3) On considère la suite ( vn ) définie par ∀n ∈ ℕ, vn = .
un
a) Calculer v0 , v1 et v2 .
b) Montrer que la suite ( vn ) est arithmétique. Préciser sa raison et son premier terme.
c) Exprimer vn pui un en fonction de n.
d) Calculer la limite de ( un ) .

Exercice 10 : BAC Amérique du nord 2013


On considère la suite ( un ) définie par u0 = 1 et ∀n ∈ ℕ, un +1 = 2un
Variables n et i deux entiers naturels
1) On considère l’algorithme ci-dessous :
u un nombre réel
a) Donner une valeur approchée à 10-4 près du résultat affiché Initialisation Récupérer la valeur de n
lorsque n = 3 . u =1
b) Que fait cet algorithme ? Traitement Pour i allant de 1 à n
2) a) Démontrer que ∀n ∈ ℕ, 0 ≤ un ≤ 2 .
u prend la valeur 2u
b) Démontrer que la suite est monotone.
c) Démontrer que la suite est convergente. Sortie Afficher u
d) Déterminer la limite de la suite.
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Exercice 11 : BAC Liban 2013


9
On considère la suite numérique ( vn ) définie par v0 = 1 et ∀n ∈ ℕ, vn +1 = .
6 − vn
Partie A :
1) On souhaite écrire un algorithme affichant, pour un entier naturel n donné, tous les termes de la suite, du rang 0 au
rang n. Parmi ces trois algorithmes, indiquer le seul qui convienne. Justifier la réponse.

2) Pour n = 10 on obtient l’affichage suivant :


1,000 1,800 2,143 2,333 2,455 2,538 2,600 2,647 2,684 2,714
Pour n = 100 les derniers termes affichés sont :
2,967 2,968 2,968 2,968 2,969 2,969 2,969 2,970 2,970 2,970
Quelles conjectures peut-on émettre concernant la suite ( vn ) ?
3) a) Montrer par récurrence que ∀n ∈ ℕ, 0 < vn < 3 .
2

b) Démontrer que ∀n ∈ ℕ, vn +1 − vn =
( 3 − vn ) . La suite ( vn ) est-elle monotone ?
6 − vn
c) Démontrer que la suite ( vn ) est convergente.
1
Partie B : On considère la suite ( wn ) définie par ∀n ∈ ℕ, wn =
vn − 3
1
1) Démontrer que ( wn ) est une suite arithmétique de raison − .
3
2) En déduire l’expression de wn puis celle de vn en fonction de n.
3) Déterminer la limite de la suite ( wn ) .
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Exercice 12
4un
On considère la suite ( un ) définie par : u0 = −4 et ∀n ∈ ℕ, un +1 = .
4 − un
4x
1) On considère la fonction f définie sur ℝ par f ( x ) = .
4− x
a) Montrer que f est croissante sur ℝ+ .
b) On a représenté la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé.
Construire les quatre premiers termes de la suite ( un ) sur l’axe des abscisses.

c) Quelles conjectures peut-on faire quand au comportement de la suite (variation et convergence) ?


d) Montrer par récurrence que la suite est monotone et positive.
Que peut-on alors en déduire ?
2
2) On admet que tous les termes de la suite ( un ) sont non nuls. On note ( vn ) la suite définie par : vn = 3 + .
un
a) Montrer que la suite ( vn ) est arithmétique. Donner sa raison et son premier terme.
b) Exprimer alors un en fonction de n.
c) Calculer la limite de la suite ( un ) .
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Exercice 13 BAC Polynésie Septembre 2007


La végétation d’un pays imaginaire est composée initialement de trois types de plantes : 40 % sont de type A,
41 % de type B et 19 % de type C. On admet qu’au début de chaque année :
Chaque plante de type A disparait et elle est remplacée par une et une seule nouvelle plante de type A, B ou C.
Chaque plante de type B disparait et elle est remplacée par une et une seule nouvelle plante de type A, B ou C.
Chaque plante de type C disparait et elle est remplacée par une et une seule nouvelle plante de type C.
La probabilité qu’une plante de type A soit remplacée par une plante de même type est 0,6 et qu’elle le soit par
une plante de type B est 0,3.
La probabilité qu’une plante de type B soit remplacée par une plante de même type est 0,6 et qu’elle le soit par
une plante de type A est 0,3.
Au début de chaque année, on choisit au hasard une plante dans la végétation et on relève son type.
Pour tout entier n, on note :
An l’événement « la plante choisie est de type A »
Bn l’événement « la plante choisie est de type B »
Cn l’événement « la plante choisie est de type C »
On désigne par an , bn et cn les probabilités respectives de An, Bn et Cn.
Compte tenu de la composition initiale de la végétation, on pose a0 = 0.40 et b0 = 0.41 .
1) Compléter l’arbre pondéré ci-dessous :

2) a) Montrer que a1 = 0.363 puis calculer b1 et c1


b) Montrer que pour tout entier naturel n,
an +1 = 0.6 an + 0.3 bn

bn +1 = 0.3 an + 0.6 bn

3) On définit le suites ( sn ) et ( d n ) par ∀n ∈ ℕ, sn = bn + an et d n = bn − an .

a) Montrer que ( sn ) et ( d n ) sont géométriques.


b) Exprimer alors an , bn et cn en fonction de n.

c) En déduire les limites des suites ( an ) , ( bn ) et ( cn ) . Interpréter le résultat.


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Exercice 14 Amérique du nord Juin 2007


Un joueur débute un jeu au cours duquel il est amené à faire successivement plusieurs parties. La probabilité
que le joueur perde la première partie est de 0,2.
Le jeu se déroule ensuite de la manière suivante :
S’il gagne une partie, alors il perd la suivante avec une probabilité égale à 0,05.
S’il perd une partie, alors il perd la suivante avec une probabilité d e 0,1.
Pour tout entier naturel n non nul, on appelle En : l’événement « Le joueur perd la n ième partie ».
1) On appelle X la variable aléatoire qui donne le nombre de fois où le joueur perd lors des trois premières
parties.
a) Quelles sont les valeurs prises par X ? On pourra s’aider d’un arbre pondédé.
b) Montrer que P ( X = 2 ) = 0.031
c) Déterminer la loi de probabilité de X.
d) Calculer l’espérance de X.
2) On note pn la probabilité de En .
a) Montrer que ∀n ∈ ℕ, pn +1 = 0.05 pn + 0.05
1
b) On considère la suite ( un ) définie par ∀n ∈ ℕ, un = pn − .
19
Montrer que la suite ( un ) est géométrique.

En déduire une expression de pn en fonction de n .


c) Calculer alors la limite de la suite ( pn ) . Interpreter.