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REVUE CANTONALE

Boulogne
Billancourt N° 14 - février 2008

Francis CHOISEL
Conseiller général des Hauts-de-Seine
CANDIDAT D’UNION
Majorité départementale
Majorité présidentielle
soutenu par la majorité municipale
ELECTION CANTONALE : 9 MARS 2008
Votre conseiller général
dans un esprit d'union entre le R.P.R. et l'U.D.F. Pour

F
rancis CHOISEL préside, cette élection, il s’est mis en congé de son propre
au Conseil général des mouvement politique et se présente sous l’étiquette
Hauts-de-Seine, la com- plus large de la majorité départementale et de la ma-
mission de l’Enseignement, jorité présidentielle.
de la Formation et du Déve-
loppement économique. Il • Issu d’une famille boulonnaise installée depuis
est en outre chargé de l’in- trois générations dans le canton sud, il est âgé
novation dans les politiques de 52 ans, marié et a deux enfants de 10 et 12
départementales. ans.
Entré au conseil municipal en Sa famille est arrivée à Billancourt au début du siècle
1983, il devient maire-adjoint en et a habité dans les rues Rieux, Emile Landrin, Geor-
1989 à la demande de Georges ges Sorel, de la Belle Feuille, Heyrault, du Point du
Gorse et de Paul Graziani, puis Jour, Galliéni et dans la partie sud du boulevard Jean
conseiller général en 1994, au Jaurès. Il préside le Cercle des anciennes Familles
titre du canton sud de Boulogne-Billancourt et avec le boulonnaises.
soutien de Charles Pasqua. Elu avec avec 55 % des
• Historien, spécialiste de Napoléon III et du
voix, il est réélu en 2001 avec 57 % des suffrages.
Comme maire-adjoint, il a eu en charge l’environne- gaullisme, il est l’auteur de plusieurs ouvrages.
ment et l’aménagement urbain; comme conseiller gé- Docteur en Histoire, il enseigne à l’université.
néral, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, Il a en particulier publié « Bonapartisme et gaullisme »
l’enseignement supérieur, la recherche et la franco- et rédigé les notices du « Dictionnaire des ministres
phonie. français de 1789 à 1989 » pour la période du Second
Empire, ainsi que près de 300 autres pour le « Dic-
• Il appartient, comme U..M.P., au groupe de la tionnaire du Second Empire ». Il est l’auteur de nom-
majorité départementale qui comprend égale- breux articles universitaires. A Boulogne-Billancourt, il
ment des élus du Nouveau Centre et de l’U.D.F.- est vice-président du Forum Universitaire.
Modem.
• Officier de réserve, il est chevalier de l'Ordre
Issu du R.P.R. et du R.P.F., il est membre du comité
départemental de l’U.M.P.Il fut également, de 1993 à National du Mérite.
1997, vice-président national puis secrétaire général Appartenant à l’arme blindée-cavalerie, il est lieute-
des Clubs 89, organe de réflexion politique œuvrant nant-colonel, diplômé d’état-major et titulaire de la
médaille d’or des services militaires volontaires.

al, organismes
,
seiller génér in de divers
n ci s C h o is el, être con en t a u se
Pour Fra Départem
présenter le
c’est aussi re :
els
parmi lesqu l’hôpital Ambr
oise Paré. eux Pont.
ns ei l de su rv ei lla nc e de
ges Je an R enoir et du Vi
• Le co n des collè l de Seine.
administratio l’Emploi du Va du Val de Sei
ne.
• Le conseil d’ trep ris es et de
Lo ca l de l’Habitat
n de s En le P la n onsi eur.
• La Maiso d’élaborer l’île de M
travail chargé se nautique de
• Le groupe de te d’aménagement de la ba lt.
mix terrains Renau
• Le Syndicat agement des du Val de Sei
ne.
logiques.
• La S.E .M . d’ am én
ag em en t de s Coteaux et es sa nitaires et techno
ix te d’ am én et de s ris qu s- ré servoirs
• Le Syndicat
m
ta l de l’env ironnement te m en tale de s Barrage
partemen interdépar
• Le Conseil dé ministration de l’Institution rs-
il d’ ad ent dans le tie
• Le Con se
de la S ei ne . oj ets d’ aide au développem
s s pr
contre les crue i développe de
pération 92 qu
• La SEM Coo
n Nationale.
Permanence de monde.
pa rt em en ta l de l’Educatio Santé.
• Le Comité dé rtemental d’Education à la
Francis CHOISEL • Le Com ité dé pa
Tourisme. s d’assises.
et d’Annick RIVIERE partemental du nérale des juré
• Le Comité dé chargée d’établir la liste gé e fra nçaise.
225, boulevard Jean Jaurès La co m m is si on la m éd ai lle de la famill
• n de
on d’attributio
(au niveau de la rue du Dôme) • La commissi
Adresse postale :
31, rue de la Belle Feuille Suppléante :
Adresse électronique : Madame Annick RIVIERE
francis@choisel.info comptable, responsable associative
La loi prévoit désormais qu’un suppléant de sexe opposé au candidat doit être élu en même temps que lui, en vue de le remplacer en cas de démission ou de décès.
Tél : 01 47 79 01 04
site : choisel.info
2
Editorial
I
l est souvent nécessaire de rappeler
que notre canton existe, qu’il pos-
sède sa propre identité, que ses pro-
blèmes sont spécifiques, que ce n’est ni
le quartier des Princes, ni seulement l’île
Seguin.
Industrieux, vivant, divers, tourné vers
l’avenir, c’est à coup sûr la partie la plus
attachante de notre ville. C’est aussi,
avec la taxe professionnelle de Renault,
de TF1 et de quelques autres, le princi-
pal pourvoyeur du budget municipal.
On lui doit donc une attention particulière.
C’est pourquoi, lorsqu’on me présente dans les réunions en tant que
« conseiller général de Boulogne », je rectifie : « Non, de Billancourt. » Et
quand un document concernant notre commune omet la deuxième par-
tie de son nom, je la fais rétablir immédiatement.
Concrètement, je plaide pour l’amélioration de notre environnement et
de notre vie quotidienne, je lutte contre la pression fiscale, je me fais
l’écho autour de moi de vos préoccupations de toutes sortes. Je pousse
des projets et je les fais aboutir.
Ce numéro vous en donne un aperçu, comme des chantiers que je mets
en route en vue du prochain mandat.
Il évoque également plusieurs aspects majeurs de la politique que nous
menons, avec mes collègues de la majorité départementale, à l’échelle
de l’ensemble des Hauts-de-Seine. Ils vous concernent aussi.
Ce ne sont que quelques exemples. Car une action locale efficace se
construit au jour le jour, par un dialogue avec tous les habitants, avec
les associations, avec les autres élus. Elle ne se décrète pas tous les 6
ans, à coup de promesses.
En vous demandant de me renouveler votre confiance le 9 mars, c’est
donc d’abord à la poursuite de ce dialogue que je vous convie.

Francis CHOISEL
Conseiller général
des Hauts-de-Seine

3
Finances
Un conseiller général
qui rapporte gros
Par son action personnelle, Francis Choisel a obtenu un financement du budget municipal
équivalant chaque année à 5 points d’impôts en moins.

ments
Les remercie
du maire
contenta
tre ville ne se
Le maire de no rb au x. Il tint
ciements ve
pas de remer , da ns un e let-
par écrit
à les formuler à Francis
lle adressée
tre personne n action a
uligne que so
Choisel. Il y so e et fruc-
« ef fic ac e, opportun
ét é re, Jean-
ourd’hui enco

R
ésumons et simplifions, car Depuis cette date, Boulogne- tueuse ». Auj : « Je sais
de témoigne
l’affaire est compliquée. La Billancourt touche chaque année Pierre Fourca tribuer le
tentent de s’at
taxe professionnelle, comme plus de 2 millions d’euros de com- que d’autres s 2, 2 millions
obtenu ce
on sait, est l’une des principales re- pensation. mérite d’avoir . M ai s c’est à
la ville
cettes municipales. Or, en 2004, une d’euros pour ul, que
Sans eux, il faudrait soit diminuer el, et à lui se
réforme de cet impôt en réduisit le Francis Chois ce tte af-
les services rendus aux habitants, ns. Il a mené
montant pour les entreprises. nous les devo pu gn acité.»
soit augmenter les impôts munici-
ire av ec co m pétence et
Comme les communes voyaient paux de 5 %. fa
leurs recettes amputées d’autant,
l’Etat décida de leur verser une
compensation forfaitaire correspon-
dant au manque à gagner.
Impôts
Mais à Boulogne-Billancourt, pour
ce qui concerne la taxe profession-
Toujours moins !
nelle versée par Renault, il n’était Au cours des 10 dernières années, le taux des impôts département
prévu aucune compensation, alors
que la ville, pourtant, perdait beau-

L
coup. Il serait trop long d’expliquer a taxe d’habitation, la taxe fon- Ce résultat est collectif mais Francis
ici pourquoi. Disons seulement, pour cière et la taxe professionnelle Choisel y a pris sa part avec déter-
les initiés, que le nœud du problème qui pèsent sur les Boulonnais mination. Au moment du vote du
était le mécanisme d’ «écrêtement» sont levées au profit de la commune, budget, il y a toujours des élus qui
de la taxe. du département et de la région. Cha- disent : « Augmentons les impôts
La ville tenta en vain de faire valoir cune de ces collectivités vote un tant qu’il n’y a pas d’élections en
son bon droit. L’effet pervers qui la taux qui lui est propre. vue. Le moment venu, les électeurs
lésait avait été mis en relief par Ber- Ainsi, même si pour vous le total auront oublié. » Et d’autres : « Si l’on
nard Monginet, le maire-adjoint aux augmente, l’une d’elle peut avoir n’augmente pas un peu maintenant,
finances, mais ses interlocuteurs ne maintenu ses taux et même les avoir il faudra augmenter beaucoup de-
voulaient rien entendre. De bonne baissés. C’est le cas avec le dépar- main. » Notre conseiller général bon-
foi. tement qui les a diminués (un peu) dit habituellement en entendant ce
C’est alors qu’il s’adressa à Fran- alors que, de son côté, la Région les genre de propos dans les réunions
cis Choisel. Celui-ci, intervenant a augmentés (beaucoup) : en 1998, de groupe ou à la buvette : « Pour
après d’autres qui avaient échoué, le taux moyen de ces trois taxes était qui prend-on les électeurs ? C’est
se plongea dans le dossier, la cal- de 6,18 % ; il est de 6,01 % en 2007. malhonnête ! » répond-il aux uns.
culette dans une main et le code des
impôts de l’autre, comprit le méca-
nisme, bâtit une argumentation sim- Le vice-président le confirme
ple appuyée sur un croquis, et Le vice-président chargé des finances, Jean-Claude Caron, le confirme : « Dans
détermina lui-même à l’euro près la la lutte contre les dépenses inutiles et contre l’augmentation des impôts, Francis
compensation légitimement due à Choisel a été, à mes côtés, d’une détermination sans faille. Nous avons besoin de
notre ville. Et il réussit à convaincre. lui, demain encore, pour maintenir le cap. »

4
Enseignement

Un collège par mandat


En deux mandats, Francis Choisel a obtenu la reconstruction de deux collèges. S’il est
réélu, il s’engage sur la construction d’un troisième.
armi les attributions du

P Conseil général, figurent la


construction et l’entretien des
collèges d’enseignement.
Dans notre canton, ils étaient
vétustes. Francis Choisel a pris le
problème à bras le corps. Dès sa
première élection, il a obtenu la
reconstruction de « Jean Rostand »,
rue Heinrich, devenu le magnifique
« Jean Renoir », rue Yves Kermen.
Et le Centre départemental de
documentation pédagogique, aupa-
ravant à Neuilly, y a été adjoint.
L’autre collège public, celui de la
rue du Vieux Pont de Sèvres, était,
jusqu’il y a peu, municipal. Dès qu’il
a été départementalisé, sa recons- Ici, en 2010, un nouveau collège.
vrira en septembre 2010.
truction a été décidée. Ce sera sur
Au prochain mandat, vien-
le terrain « Thiers - Edouard Vaillant ».
dra le tour du quartier des terrains
Le jury d’architecte a tranché. Il ou-
de Renault. Avec l’arrivée d’une po-
pulation nouvelle, il faudra un troi-
sième collège dans le canton.
Faites-le savoir
En accord avec la ville, le terrain
est déjà réservé dans le projet d’a- • P@ss 92 - Afin d’encourager la pra-
tique du sport et les activités cultu-
ménagement, du côté de la place
relles parmi les collégiens, le Conseil
Bir-Hakeim. Notre conseiller général
général leur attribue un chèque de 70
aux a baissé de 2,7 %. veillera à ce que le top de départ
euros qui réduit d’autant le coût
des études soit donné au bon mo- d’inscription pour les parents. Dans
ment. notre ville, près de 1200 enfants en
« Le seul moyen de faire des écono- Ainsi, notre canton sera l’un des
mies, c’est de couper le robinet – ré- bénéficient cette année. C’est encore
mieux équipés du département, trop peu.
pond-il aux autres – Si vous avec trois collèges tout neufs, mo- • Voc@tion 92 - Pour les jeunes de
augmentez les impôts, même un dernes et fonctionnels. 16 à 25 ans, ce sont les projets à vo-
peu, l’argent sera dépensé, vous ne Il est à noter que l’enseignement cation professionnelle que le Dépar-
le reverrez plus et vous serez tout de privé n’est pas oublié : les collèges tement souhaite aider : financement
même obligés de les augmenter confessionnels du nord de la ville, d’études, mobilité internationale,
encore demain. » où sont scolarisés nombre d’enfants équipement personnel, etc. Un jury
Par note au président, dans des de Billancourt, bénéficient d’aides (dont Francis Choisel fait partie) attri-
interventions en séance, il enfonce le substantielles pour leurs rénovations bue jusqu’à 18.000 euros aux projets
clou, comme en 2004 : « Les deniers ou leurs agrandissements. les plus dignes d’intérêt.
publics sont les deniers du
contribuable. L’argent que nous
dépensons n’est pas notre argent
vaise foi ?
mais celui de nos concitoyens. Nous Ignorance ou mau nouveaux collèges »
devons donc en être encore plus gera la création de deux
once qu’il « exi l’indique
L’un des candidats ann déjà obtenu : comme
économes que si c’était le nôtre. »
le ca nto n.. . Tro p tar d ! Francis Choisel l’a est pro gramm é.
dans tion, l’autre
Heureusement, Francis Choisel n’est est en cours de réalisa et seulement
pas seul à penser ainsi. Les chiffres l’article ci-dessus, l’un qu’il y ait 6 collèges dans le nord
se pla int aussi uvoirs
Le même can did at : qu’y peuve les po
nt
cités au début de cet article le sud . Or , sur les 6 du nord, 4 sont privés rd et 2 da ns le sud,
montrent que la majorité départe-
2 dans
il y a bien 2 co llèg es publics dans le no
publics ? En revanche,
mentale maintient le cap de la et même bientôt 3.
modération fiscale.

5
Solidarités

Le cœur de métier du Département

La solidarité, sous toutes ses formes, est la principale mier en France à le faire. Dans ce
attribution du Conseil général (la moitié de son budget). cadre, il a repris la gestion des dos-
siers suivis par la COTOREP et se
Un élu départemental doit donc avoir du cœur et la fibre sociale. trouve ainsi face à une longue liste
d’attente à résorber.

C
ette solidarité s’exerce d’a- Hauts-de-Seine sans augmentation
bord en direction des per- d’impôt.
Ces trois secteurs (APA, RMI, han-
sonnes âgées, avec un L’ambition du Conseil général dans
dicap) sont les domaines phares de
objectif majeur : le maintien à domi- ce domaine ne se limite pas à la
l’action départementale en matière
cile le plus longtemps possible et bonne gestion de l’attribution et du
d’aide sociale. Ce ne sont pas les
dans les meilleures conditions. versement de l’allocation aux 28.000
seuls, loin de là. Il en est bien d’au-
bénéficiaires. Il le fait bien sûr, de
Le Conseil général encourage ainsi tres, tels que la lutte contre la mal-
manière conscencieuse, notamment
les familles à héberger leurs parents, traitance des enfants et contre les
en cherchant à démasquer les éven-
en les subventionnant. Il participe violences faites aux femmes, l’a-
tuels fraudeurs (il y en a !) par un
aux dépenses d’aide ménagère pour doption, l’agrément des aides ma-
suivi très rigoureux.
les personnes isolées. Il finance un ternelles, l’aide aux victimes des
Mais il veut surtout remettre les
système de téléarme (Biotel 92) qui infractions pénales ou l’accueil des
RMistes au travail. Pour cela, il leur
permet aux secours d’intervenir im- femmes et enfants en difficulté dans
offre, dans ses Espaces d’Insertion,
médiatement en cas d’accident de des centres de protection maternelle
un accompagnement personnalisé.
santé. Il est aussi le précurseur et infantile (PMI).
Il subventionne les associations
d’une mesure que le Gouvernement Nous aurons l’occasion de vous
intermédiaires et les chantiers d’in-
généralise aujourd’hui : le dépistage les présenter plus en détail dans nos
sertion, qui sont pour eux une étape
précoce de la maladie d’Alzheimer. prochains numéros.
sur le chemin du retour à une vie
Mais surtout, le Conseil général a
normale. Et il a créé une «prime au
reçu de l’Etat la mission d’organiser
nouveau départ», destinée à donner
et de payer l’allocation personnali-
un ultime coup de pouce aux RMis-
sée à l’autonomie (APA), versée aux
tes qui viennent de retrouver un em-
personnes dépendantes. Les béné- L‘aide
ploi ou tentent de créer leur ropriétaires
ficiaires de cette allocation sont
entreprise. aux petits p d’un petit
aujourd’hui 14.000 dans les Hauts- propriétaire
On peut être ble et
de-Seine, un chiffre qui a été multi- un vieil immeu
logement dans

A
utre domaine où le Conseil lo rs qu ’il de-
plié par dix en six ans. sur l’or. Et
général a vu ses attributions ne pas rouler fa ire de s tra-
Au total, plus de 130 millions d’eu- sable de
vient indispen propriété
ros (près d’un milliard de francs) renforcées par l’Etat : l’aide i ou que la co
vaux chez so commu-
dont la moitié pour l’APA, sont ainsi aux handicapés. ns les parties
les décide da le d’y faire
consacrés chaque année aux sé- Le Département a créé pour cela, rfois diffici
nes, il est pa
niors. dès 2006, une Maison du Handicap
face. tuation,
où chaque personne est accueillie dans cette si
Si vous êtes gé néral. Il
de manière individuelle en vue s au Conseil

L
a solidarité, c’est aussi le RMI. adressez-vou pe rs onnelle
d’examiner son cas spécifique, ses tre situation
Voilà encore une lourde respon- examinera vo e su bv en tion ou
par un
sabilité récemment confiée aux projets et les moyens à mettre en et vous aidera
atuit.
départements par l’Etat, et dont la œuvre pour qu’elle mène la vie la par un prêt gr
charge a été absorbée dans les plus normale possible. Il a été le pre-

Le saviez-vous?
• Bébé dom. Pour faciliter la garde des enfants de moins de trois ans à domicile, le Conseil général verse une allocation de
100 euros par mois aux familles employant une auxiliaire parentale ou une assistante maternelle.
• Le plan Turquoise. Suite à la canicule de 2003, le Conseil général a décidé d’équiper toutes les maisons de retraite d’au moins
une salle climatisée. C’est aujourd’hui chose faite.

6
Entreprises

Des pôles contre les délocalisations

Missionné par Nicolas Sarkozy en 2004, Francis Choisel est à l’origine des « pôles de com-
pétitivité » dans les Hauts-de-Seine, dont le but est de fixer sur notre territoire les centres
de recherche et de développer l’emploi.

A
notre époque de mondialisa- trouve une masse critique de
tion des échanges, les terri- consommateurs, s’installent les siè-
toires se livrent une lutte ges sociaux, les services annexes et
sans merci. les productions à la plus forte valeur
L’atout de notre pays, et tout par- ajoutée.
ticulièrement de notre région, est de Il est donc doublement vital de
concentrer un nombre exceptionnel promouvoir la recherche. Ces pôles
de centres de recherche privés et le font par des stratégies et projets
publics, de laboratoires, d’entrepri- communs, par-delà la concurrence
ses innovantes, parmi les meilleurs entre les entreprises et grâce à des
du monde. aides départementales, régionales
Afin de les y retenir définitivement, et nationales.
d’en attirer d’autres et d’améliorer Dans un premier temps, l’effort a
encore leurs performances, des ou- porté sur l’implication des grosses
tils de coopération ont été mis en sociétés et des grands centres de
place dans plusieurs secteurs priori- recherche. Aujourd’hui, la priorité
taires : l’industrie pharmaceutique et est d’associer les petites et moyen-
la santé, l’aéronautique et l’espace, nes entreprises et de veiller à ce que
l’image et le multimédia, l’informa- la mobilisation de l’argent public ait
tique des logiciels et systèmes com- bien pour effet de localiser l’activité
plexes. et l’emploi dans le département et
Président de la Commission de tilité pour l’attractivité des Hauts-de- dans nos villes.
l’enseignement, de la formation et Seine; en même temps en partici-
du développement économique au pant, au nom du département, à leur
Conseil général, Francis Choisel a mise en place avec le Conseil régio-
été l’un des pionniers de ces « pôles nal et l’Etat.
de compétitivité » : à la fois par un Les économistes ont démontré
épais rapport où il en démontrait l’u- que là où est la recherche et là où se

La Maison des Entreprises et de l’Emploi du Val de Seine

L
a loi Borloo de 2005, dite «de co- res de coordination, elles servent ment économique, notamment en
hésion sociale», a prévu la créa- aussi de guichets uniques. soutenant la création, la transmis-
tion de Maisons de l’Emploi à Dans notre communauté d’agglo- sion et la reprise d’entreprises. Mul-
l’échelle communale ou intercom- mération (Boulogne-Billancourt et tiplier les entreprises, les faire
munale. Sèvres), la maison de l’emploi est en grandir et prospérer, c’est en effet le
Ces maisons fédèrent les énergies même temps celle des entreprises. seul moyen de créer de vrais em-
des acteurs de la lutte contre le chô- Si elle a pour objet d’accueillir, d’o- plois.
mage : ANPE, ASSEDIC, direction rienter, d’accompagner les deman- Francis Choisel en est le secrétaire
départementale du travail, ville, ré- deurs d’emplois et les salariés, elle général et le premier maire-adjoint
gion, conseil général, etc. Structu- œuvre également au développe- de Sèvres en est le président.

7
Entretien avec Francis Choisel

« J’ai toujours refusé d’entrer


dans les luttes de clans »

V
ous siégez au Conseil géné-
ral et pas au Conseil muni-
cipal. Pourquoi ?
Je ne siège pas non plus au Conseil
régional, ni à l’Assemblée, ni au
Sénat. Si l’on veut faire son travail
d’élu correctement, et pas à la sau-
vette, il faut se concentrer sur son
mandat.
Est-ce la seule raison ?
Non. Je ne suis pas hostile par prin-
cipe au cumul des mandats. Mais
l’expérience m’a montré que je
dispose ainsi de plus de temps pour
aller à la rencontre des Boulonnais.
Et surtout, cette situation me donne
la liberté d’être plus fidèlement et
plus fermement l’avocat de leurs Vous vous réclamez à la fois de Qu’entendez-vous par là ?
préoccupations. Tout simplement la majorité départementale et de
Dans l’exercice de mon mandat, j’ai
parce que je ne suis pas aux ordres la majorité présidentielle. Pour-
refusé d’entrer dans les luttes de
d’un maire et que je dépends seule- quoi les deux ?
clans qui agitent notre ville depuis
ment de mes électeurs. Parce que j’appartiens aux deux et quinze ans. Comme je vous l’ai dit,
que ce n’est pas exactement la ma boussole a été l’opinion des ha-
Votre adversaire socialiste dit à même chose. Au Conseil général la bitants et le service de l’intérêt gé-
peu près la même chose. majorité est plus large que la majo- néral. Je me suis ainsi trouvé en
Il oublie seulement que lorsqu’on est rité présidentielle. Elle comprend désaccord ou en accord, tantôt
dans l’opposition à la fois au plan tous les élus issus du RPR et de avec les uns, tantôt avec les autres.
municipal et départemental, on ne l’UDF et qui sont aujourd’hui à Certains n’ont pas apprécié cette in-
peut aboutir à rien. Si j’ai obtenu sa- l’UMP, au Nouveau Centre mais dépendance d’esprit et voudraient
tisfaction dans beaucoup de dos- également au Modem. que Billancourt soit représenté par
siers, c’est parce que je fais partie quelqu’un de plus docile.
Vous vous adressez aussi aux
de la majorité. Je dispose ainsi électeurs du Modem ?
d’une réelle influence, par les rela- Certains mais pas tous …
tions d’amitié que j’ai avec mes col- Je m’adresse à tous les citoyens, En effet. Les membres de la majo-
lègues, et d’une vraie capacité de quels qu’ils soient, je ne fais pas de rité municipale sortante, et à leur
négociation avec le maire et avec le différence entre eux. S’agissant du tête Jean-Pierre Fourcade, ont dé-
président du Conseil général. parti de François Bayrou, je cons- cidé de me soutenir. Ils passent sur
tate qu’il ne présente pas de candi- nos quelques divergences et consi-
Cette revue souligne en effet dat contre moi. Ce n’est pas un dèrent qu’au total, je fais du bon tra-
que les maires successifs de Bou- hasard. Et je l’en remercie. vail pour la ville.
logne-Billancourt reconnaissent
la qualité de votre travail. Mais En revanche, vous vous retrouvez Au-delà de ces soutiens et de
pourquoi ne cite-t-elle pas le avec une candidate UMP face à ces étiquettes, vous vous présen-
maire actuel, Pierre-Mathieu Du- vous. Pour des raisons politiques ? tez donc sous le signe de l’union.
hamel ? Un vrai gaulliste, cela dérange tou- Je crois en effet être le seul à pou-
Des pressions extérieures à notre jours un peu. Mais la raison n’est voir m’en prévaloir en toute sincé-
ville l’ont contraint à ne pas se re- pas là. J’appartiens à l’UMP et son rité. J’ai travaillé pour tous, avec
présenter et il a annoncé qu’il ne soutien m’avait été promis de lon- tous. Et je continuerai. Car c’est la
participerait pas au débat électoral. gue date. Ce n’est qu’au tout dernier condition première de l’efficacité.
Il ne peut donc dire qu’il me sou- moment et à la surprise générale, Aussi est-ce d’abord dans cette
tient. Mais il n’en pense pas moins. qu’un candidat a été envoyé contre perspective que j’appelle chacune
D’ailleurs, dans le peu de temps où moi. Pour des considérations pure- et chacun des habitants du canton
il a exercé ses fonctions, nous avons ment locales. à me renouveler leur confiance.
travaillé la main dans la main.

8
Ils le soutiennent - ils l’apprécient

La reconnaissance unanime des trois maires


La fidélité et l’amitié de Georges GORSE Les éloges de Paul GRAZIANI
Maire de Boulogne-Billancourt (1971-1991), député (1967- Maire de Boulogne-Billancourt de 1991 à 1995, président
1997), ministre du général de Gaulle, Georges Gorse a d’honneur du Conseil général des Hauts-de-Seine, séna-
appelé Francis Choisel sur sa liste municipale en 1983 et en teur (1986-1995), il lui avait confié la délégation à l’environ-
a fait un tout jeune adjoint en 1989. Jusqu’à la fin de sa vie, nement et à l’aménagement urbain et l’a soutenu a chacune
il lui a conservé son affection et son soutien. Dans un de ses de ses élections au Conseil général.
derniers messages, il lui écrivait :
«Je connais vos qualités : puissance de travail,
«Mon cher ami, vous savez mon accord sur beau- dévouement, fidélité, connaissance des problè-
coup des thèmes que vous défendez avec mes, entre autres… Quel que soit le futur maire,
ardeur. Croyez à la fidélité de mon amitié.» vous saurez défendre Billancourt avec efficacité.
Je vous souhaite un succès pleinement mérité.»

Le soutien de Jean-Pierre FOURCADE


Maire de Boulogne-Billancourt de 1995 à 2007, ministre de
Valéry Giscard d’Estaing sénateur des Hauts-de-Seine, pré-
sident de la communauté d’agglomération du Val-de-Seine,
il a traité de nombreux dossiers avec lui.

«J’apprécie votre franchise et votre sérieux.


Au Conseil général, vous faites du bon travail. Dans
l’intérêt de la ville, je souhaite que vous soyez réélu. »

Un allié irremplaçable pour les


présidents de Boulogne Environnement
et d’Intégrer Billancourt
Jean-Louis TOURLIERE, président de “Boulogne Environnement”
et de la Commission extra-municipale de l’environnement et du
L’estime et l’affection cadre de vie :
des habitants du canton « Depuis longtemps, nous travaillons la main dans la main au bé-
néfice des Boulonnais. J’ai pu juger de votre sens du dialogue et de
Janet SAHNOUNI présidente du co- votre souci sincère de notre cadre de vie . Je souhaite votre ré-
mité de soutien, résume d’un mot per- élection parce que vous êtes notre meilleur allié dans les combats
sonnel les nombreux témoignages que nous menons. »
reçus par Francis Choisel à l’occasion
de cette campagne : Jean-Claude BLANC, président d’Intégrer Billancourt :
« Il n’y a pas photo ! De tous les candi- « Votre travail de terrain et votre écoute permanente auprès des ha-
dats, Francis Choisel est le plus sympa, bitants, vous donnent une approche pragmatique de vos décisions
le plus proche des gens. Et mieux on le et vous permettent d’œuvrer pour un véritable développement du-
connaît, plus on l’apprécie. » rable dans notre ville. Je vous apporte mon soutien pour votre ré-
Et Guy JENINEZ, son vice-président : élection. »
« Il a la force de l’expérience et la
connaissance du terrain, Il est honnête.
Il a des convictions. Il est ouvert vers
l’avenir. Le réélire, c’est le choix du bon
sens.» et même
l’admiration de Philippe SEGUIN
Ministre de Jacques Chirac, président de l’Assemblée Nationale
(1993-97), président du RPR (1997-1999), président de la Cour des
Comptes, il a utilisé les travaux historiques de Francis Choisel pour
écrire sa biographie de Napoléon III. Au-delà de leurs liens politiques,
c’est à l’historien que s’adresse la dédicace qu’il lui a spontanément
faite lors de la sortie de son livre :
« Pour Francis Choisel, en très cordial hommage, ce “Louis-Napo-
léon le Grand”, qui doit tant à ses recherches et à sa réflexion. Avec
l’expression de ma gratitude et de mon admiration. »

9
Leclerc - Edouard Vaillant
Tout devient possible
Les avenues Edouard Vaillant et du Maréchal Leclerc sont devenues départementales.
Tout devient enfin possible. Enterrement ? Boulevard urbain ? Le plus sera le mieux.

D
u pont de Sèvres à la porte idée d’un tunnel sur toute la lon- concession à une société privée et
de Saint-Cloud, notre ville est gueur a été ressortie par certains. avec un péage, dont la rentabilité
coupée en deux par une Mais est-ce possible ? Si ce tunnel est, là-bas, assurée. « Dès lors –
quasi autoroute : 50.000 véhicules est placé au-dessus de celui du propose-t-il – imposons au futur
par jour. Trottoirs et contre-allées métro (et de ses stations), les gros concessionnaire de construire et
laissent à désirer. Inutile d’insister, camions ne pourront pas l’emprun- gérer les deux tunnels. L’un rentabi-
le problème est connu. ter; ils devront circuler en surface, lisera l’autre. »
Et rien d’étonnant à cela : ces comme sur la place Sembat. Si on Mais la première chose à faire est
avenues étaient jusqu’ici une route veut le creuser sous le métro, la de réaliser très vite une étude som-
nationale (RN 10), gérée comme pente pour remonter sur le pont de maire de faisabilité. Il ne faudrait
telle par l’Etat. Aujourd’hui, heureu- Sèvres sera raide… pas, en effet, qu’en courant après
sement, la responsabilité de son En tout cas, ce sera très coûteux. des chimères, on remette aux ca-
aménagement vient d’être transfé- Et la priorité des pouvoirs publics lendes grecques un aménagement
rée au Conseil général (elle s’appelle est l’enterrement d’une avenue si- plus classique, en «boulevard ur-
désormais D 910). Celui-ci, immé- milaire à Neuilly, entre la porte bain», tout à fait à la portée des fi-
diatement, a décidé d’engager une Maillot et la Défense. nances départementales. Francis
réflexion avec la commune pour son Francis Choisel y voit toutefois une Choisel s’engage à le réaliser avant
embellissement. opportunité, car le tunnel de Neuilly la fin du mandat.
Bien sûr, à cette occasion, la vieille ne pourra se faire que par une

Pont de Sèvres
Le Conseil général s’engage
Piloté par la ville, le projet de rénovation du quartier du Pont de Sèvres n’aurait pu aboutir sans le
général. Francis Choisel propose d’aller plus loin.

L
orsque Charles Pasqua était à la Pont de Sèvres devait être l’objet d’une telle
tête du Conseil général, il avait démarche ».
développé, dans tout le départe- C’est aujourd’hui chose faite, ou presque.
ment, un ambitieux plan de lutte Le projet d’aménagement conçu par la ville,
contre la « ségrégation urbaine », financé par elle et par l’Etat, n’aurait pu voir
appelé Pacte 92. Mais à l’origine, le jour sans l’importante contribution du dé-
seuls les quartiers vraiment difficiles partement : 9 millions d’euros, soit près de
étaient concernés. 8 % du total. C’est une opération lourde, qui
En 2000, il décida d’élargir cette vise à améliorer la vie des habitants et à
politique de rénovation urbaine « à mieux ouvrir le quartier sur son voisinage,
de nouveaux secteurs ne relevant notamment vers le trapèze de Renault. Les
pas de la politique de la ville mais travaux doivent commencer dès cette
pourtant fragiles ». Francis Choisel, année.
dans sa précédente campagne élec- Mais il faut aller plus loin. L’un des princi-
torale, s’engagea à « convaincre le paux acteurs de ce quartier est l’office pari-
Conseil général que le quartier du sien de HLM (l’OPAC), qui a d’ailleurs

10
Boulevard de la République
Enfin !
Entre la rue Thiers et la rue du Dôme, la contre-allée de la départementale 50 est en cours
d’embellissement. Elle en avait bien besoin.

V
oilà encore une réalisation posés depuis le 15 novembre, date à
«Choisel» à 100 %. Notre laquelle les travaux devaient com-
conseiller général s’est saisi mencer. Mais ils ont pris du retard
du sujet, a crayonné lui-même l’es- par la faute d’une habitante qui se
quisse du réaménagement, négocié présente aujourd’hui à l’élection can-
avec l’Office HLM encore proprié- tonale. Elle faillit tout faire capoter,
taire du sol, discuté avec les rive- avec l’aide du député, en intervenant
rains, consulté son conseil cantonal, intempestivement auprès du Prési-
obtenu l’accord de la ville et ai- dent du Conseil général. Peut-être
guillonné en permanence les servi- voulait-elle éviter que le conseiller gé-
ces du Département. néral sortant puisse inscrire cette
Il lui a fallu du temps et surmonter réalisation à son bilan ? ou espérait-
bien des difficultés. Mais il sait être elle que les riverains seraient ainsi
tenace quand il le faut. Et mainte- dans les désagréments du chantier le
nant l’aboutissement est proche. jour du vote ? ...
Avec une double rangée d’arbres, Quoiqu’il en soit, avec l’aide du
des platebandes fleuries, un nouvel maire, Pierre-Mathieu Duhamel,
éclairage, un stationnement mieux Francis Choisel a remis le projet sur
intégré, c’est l’ensemble du quartier les rails. Au moment où vous lirez ces
qui s’en trouvera revalorisé. Et la sé- lignes, les travaux auront commencé.
soutien financier du Conseil
curité sera améliorée.
Les panneaux de chantier sont
accepté de consacrer des sommes impor-
tantes au projet. Il y a là une anomalie. Fran-
cis Choisel suggère d’y remédier, comme
on est en train de le faire dans les villes voi-
sines. A Chaville, Ville d’Avray, etc., de nom- foi ?
breux immeubles HLM appartiennent à noran ce ou mauvaise à la ville. Avant
Ig voies départementales ipal :
l’office des Yvelines. Le nôtre, celui des férer certaines bulletin munic
suggère de tra
ns ier numéro du Boulogne-
Hauts-de-Seine, va les racheter. Pourquoi • Un candidat m e, il aura it dû lire le dern ps, le propose à
og ram ng te m -
de rédiger so
n pr
Conseil généra
l, depu is lo sont pas d’inté
ne ferait-il pas de même avec ceux de
ap pris qu e le er ta in es rues , en effet, ne épub lique )
l’OPAC au Pont de Sèvres ? il y aurait cepter. C s, le boulevard
de la R
co ur t, qu i vient enfin d’ac en t (le s qu ai
Billan s le rest
Nul doute que les locataires, mais aussi tal. Mais d’autre
tous les riverains, en bénéficieraient. Son rêt départemen en ne RN 10).
nt (l’anci
implication pour le bien-être des quartiers ou le devienne
où il est installé, est connu. Et les relations
entre le maire, le conseiller général et l’of-
fice seraient facilitées.

11
Patrimoine

Une « Vallée de la Culture » le long de la Seine


Projet phare du Conseil général, ce n’est encore qu’une idée, à peine une esquisse. Mais
la volonté est là.

L
e grand projet culturel du nou- ou du Centre de création d’art quartier et de la vocation actuelle de
veau président du Conseil gé- contemporain, successivement pré- son musée, plus large que celle d’un
néral, Patrick Devedjian, nous vus et abandonnés, la pointe aval de simple centre culturel japonais; pré-
concerne directement. Il veut inves- l’île pourrait accueillir un jardin peu- servation des équilibres financiers
tir massivement dans notre boucle plé de sculptures, à côté des équi- concernant l’île Seguin, réhabilita-
de la Seine pour mettre en valeur pements scientifiques actuellement tion du château Rothschild ayant
ses richesses patrimoniales. prévus. une véritable utilité pour la ville (il est
Au centre, se trouve Boulogne- Francis Choisel, une fois réélu, pè- aussi question d’une maison de re-
Billancourt, déjà labellisée « ville sera de tout le poids que vos suffra- traite).
d’art et d’histoire », avec son musée ges lui auront donné, afin que les Et surtout, il veillera à ce que ces
et son parcours des années 30, les arbitrages finaux correspondent aux initiatives dispendieuses ne créent
musées Albert Kahn et Paul Lan- vœux des Boulonnais et pas seule- pas un gros trou dans les finances
dowki, demain le musée Belmondo ment aux grandes ambitions dépar- départementales...
et le Centre National du Jeu. A Meu- tementales : maintien du jardin
don, s’ajoute le musée Rodin, à Issy Albert Kahn comme espace vert de
le musée de la carte à jouer, à
Sèvres la manufacture et le musée
de la céramique, sans oublier le parc
de Saint-Cloud.
Le musée-jardin Albert Kahn, pro-
priété départementale, sera agran-
die par la construction d’un nouveau
bâtiment d’exposition permettant de
mieux présenter sa collection d’au-
tochromes unique au monde
(photographies en couleur datant du
début du XXème siècle).
Le musée de Sèvres et le parc de
Saint-Cloud, en accord avec l’Etat
qui en est propriétaire, pourraient
être départementalisés. Le Conseil
général est prêt à y investir les som-
mes nécessaires, que le ministère,
hélas, n’est pas aujourd’hui en me-
sure de leur attribuer.
Enfin, la réflexion porte aussi sur
l’île Seguin et sur les ruines du châ-
teau Rothschild. Le Conseil général
est, là aussi, prêt à mettre la main à
la poche. A défaut du musée Pinault

Le Centre National du Jeu


La Ludothèque de Boulogne-Billancourt va bientôt se transformer en Cen-
tre National du Jeu, autrement dit en musée-conservatoire du jeu de so-
ciété, et sʼinstaller dans le nouveau quartier Renault. Cette métamorphose
a été permise par lʼacquisition dʼune collection de 10.000 jeux anciens, la
plus importante dʼEurope. Francis Choisel a obtenu pour cela une sub-
vention départementale sans laquelle rien nʼeut été possible.

12
Sports, loisirs

Une base écolo-nautique pour Billancourt


Financée principalement par le Conseil général, la base de loisirs de l’île de Monsieur
profitera d’abord aux Boulonnais.

D
e l’autre côté du pont de Sè-
vres, l’ancienne île de Mon-
sieur était, il y a quelques
années encore, une friche apparte-
nant à la SNCF. Aujourd’hui, c’est
une base nautique et de loisirs toute
neuve. Le Conseil général a piloté
les études, conduit la construction,
assuré 51 % du financement et
prendra en charge 75 % du fonc-
tionnement.
Sa vocation est double. D’abord
accueillir un large public de prome-
neurs et d’utilisateurs occasionnels
au bord de la Seine, dans le parc,
dans le restaurant. Mais aussi per-
mettre aux clubs sportifs d’y ranger
leurs embarcations et de s’y entraî-
ner dans des installations spéci-
fiques ou en plein fleuve.
C’est à ce titre que les sections
nautiques de l’ACBB viennent d’y Cette base, exemplaire du point
déménager. Elles sont, comme on de vue sportif, sera également à la
sait, parmi celles qui rapportent le pointe du progrès en matière envi-
plus de titres et de médailles à notre ronnementale, qu’il s’agisse de la
ville. production et de la consommation
Francis Choisel, membre du syndi- d’électricité, du chauffage ou de la
cat mixte de l’île, s’est fortement in- diversité biologique.
vesti pour que ces équipements très Comme le parc de l’île Saint-Ger-
techniques répondent vraiment aux main, la base de l’île de Monsieur
besoins des utilisateurs, en trans- n’est pas sur le territoire communal
mettant leurs doléances au fil du et elle appartient au Conseil général.
chantier, en relayant leurs demandes Mais ce sont les Boulonnais qui en
et en les faisant aboutir. profiteront le plus.

Equipements sportifs : le plus du Département


• Quand le Conseil général construit un collège, il prévoit un gymnase. Et il l’aménage pour que les clubs spor-
tifs de la ville puissent l’utiliser hors temps scolaire. Ainsi, avec le collège Thiers-Edouard Vaillant et celui du tra-
pèze Renault, ce seront deux équipements sportifs nouveaux que le Conseil général offrira aux Boulonnais. Ils
en ont bien besoin.
• Le Conseil général contribue aussi financièrement aux gros travaux engagés par la ville dans ses locaux spor-
tifs. Et cela de manière systématique. Il en fait d’ailleurs autant pour les écoles, les crèches, les équipements cul-
turels, les rues communales, etc. Ainsi la ville peut faire plus et mieux sans augmenter les impôts.

13
Départements

Une irremplaçable proximité


Dans le débat sur le « grand Paris » et sur la décentralisation, Francis Choisel, fort de son
expérience d’élu local et d’universitaire spécialiste des institutions, propose sa solution.

P
ériodiquement, des voix s’élè-
vent pour réclamer la suppres-
sion des départements. Tout
récemment, Jacques Attali. Et cela
provoque immanquablement une
levée de boucliers.
Si on les rayait de la carte, ce serait
au profit des régions, que certains
voudraient même faire grossir. Et les
décisions s’éloigneraient d’autant du
citoyen, en contradiction avec le
principe de proximité : une véritable
recentralisation.
Pourtant, dans certains domaines,
l’enchevêtrement des compétences
et les rivalités entre collectivités nui-
sent à l’efficacité.
Francis Choisel a, sur ce sujet, une
position simple et claire : « Donnons
aux mêmes élus le soin de gérer les
départements et les régions, pro-
pose-t-il. Mais conservons deux
exécutifs différents. »
Autrement dit, les conseillers géné-
raux seraient élus comme au-
jourd’hui par les citoyens dans le
cadre des cantons; ils se réuniraient
en assemblée départementale pour Cette solution s’inspire du fonc-
traiter des sujets d’intérêt départe- questions d’intérêt régional. Dépar-
tements et région garderaient des tionnement de l’ancien département
mental ; et avec ceux des autres dé- de la Seine, mais aussi de l’organi-
partements pour trancher des « gouvernements » et des adminis-
trations distinctes. sation des toutes nouvelles commu-
nautés d’agglomération. D’autres,
tels que Jean-Pierre Raffarin, sont

général
d’ailleurs parvenus à la même

c o n s e il le r conclusion.
Le rôle d’un
compos é de co nseillers géné
raux élus in-
dre de cir-
Au passage, la question du « grand
Paris » serait ainsi résolue. Compte
néral est dans le ca
Le Conseil gé su ff ra g e un iversel direct tenu de la spécificité de la région pa-
t au
dividuellemen risienne, on pourrait imaginer que les
tio ns cantonales. ission :
cons cr ip
as sum e un e quadruple m le s affaires du dép
ar- conseillers généraux des divers dé-
cu n d ’e ux llè gu es , partements siègent non seulement
Cha e ses co
l’ensemble d
• gérer, avec es pro- en formation régionale, mais aussi à
m en t ; b ie n-êt re et à la solution d l’échelon de la Petite Couronne.
te t au
ersonnellemen l’élu ;
• contribuer p ca nt on dont il est certain Pourquoi, en effet, les décisions
es ha bita nts d u
l g én éral dans un
blèmes d n d u C o ns ei tion inter- concernant le boulevard périphérique
représentatio publics à voca
• assurer la lic s o u se m i-
régionale, et ou la voie sur berge continueraient-
anismes pub artementale ou
nombre d’org le , inte rd ép elles à dépendre des seuls caprices
épartementa
communale, d ganismes ; quels de M. Delanoë et de M. Baupin ?
ip er au x ac tions de ces or s de l’exécutif municipal, Pour ne citer qu’un exemple.
partic m em b re ra l et avec
aire et les onseil géné
• épauler le m s leurs relations avec le C
dan
qu’ils soient, de l’Etat.
s se rv ic es d éconcentrés
le

14
Tous azimuts

Le Conseil général, c’est aussi…


Avec ses collègues, Francis Choisel contribue aux actions du Conseil général dans
l’ensemble des Hauts-de-Seine. Ce bilan, ces projets sont aussi les siens.

Transports • Des promenades piétonnes et cy-


• Le tramway du Val-de-Seine (T2). Il clables au milieu de la verdure. Des
joint aujourd’hui Issy à la Défense. Il «parcours buissonniers» dans tou-
sera prolongé au nord vers Bezons tes les communes et deux «prome-
et au sud jusqu’à la porte de Ver- nades bleues» le long de la Seine
sailles. sont programmées et en cours de
• De nouvelles liaisons de transports réalisation.
en commun. Dans les zones de Co-
lombes, Asnières, Chatillon, Mon- Ecologie
trouge le métro et le tramway, • Le plan Climat des Hauts-de-
création seront prolongés, de nou- Seine. Des mesures concrètes sont
velles lignes seront créées. prises pour contribuer localement à
• Une contribution majeure au STIF la lutte contre le réchauffement cli-
qui gère les transports en Ile de matique.
France (RATP, SNCF). Le conseil • Le comité départemental du déve- Sport
général verse 80 millions d’euros loppement durable. Il réunit des re- • Le stade Yves du Manoir. Le
chaque année pour abaisser le coût présentants des associations et de Conseil général a racheté ce lieu
de votre carte orange. la société civile. Il émet des avis et mythique du rugby pour éviter sa
des propositions pour l’amélioration disparition. Il va y aménager un nou-
Circulation de notre environnement. veau stade de 20.000 places, 7 ter-
• Les quais, côté Issy et Meudon rains d’entraînement, un centre
(RD 7). Ils seront réaménagés pour Culture spécialisé dans le loisir.
améliorer la circulation tout en pré- • La Maison de Chateaubriand. A • Parcs en sports. Des activités
servant l’environnement. Châtenay-Malabry, la maison de l’é- sportives gratuites encadrées par
• Le système SITER. Il gère les feux crivain est ouverte au public. Elle des éducateurs diplômés sont pro-
tricolores et des panneaux d’infor- comporte une bibliothèque. On y posées dans tous les parcs dépar-
mation sur l’état de la circulation présente des expositions. Un jury y tementaux aux jeunes de 8 à 17 ans.
dans les principales voies départe- attribue un prix littéraire.
mentales. • La Maitrise des Hauts-de-Seine. Logement
Elle est installée dans un collège de • L’agence foncière départementale.
Espaces verts Suresnes où ses élèves reçoivent un Nouvellement créée, elle acquiert
• De grands parcs départementaux. double enseignement, musical et des terrains dans le département
Outre le jardin Albert Kahn à Boulo- général. Elle est en même temps le pour permettre aux offices de HLM
gne et le parc de l’Ile Saint-Germain chœur d’enfants de l’Opéra de d’y construire des logements so-
(avec la Maison de la Nature) à Issy, Paris. ciaux.
le parc de Sceaux (son château, son • Le concours « La Science se livre ». • L’accession à la propriété. Afin de
musée), l’arboretum de la Vallée aux Il a pour objectif d’intéresser les jeu- permettre à chacun de devenir pro-
Loups à Chatenay, le parc des nes aux matières et métiers scienti- riétaire, les locataires d’apparte-
Chanteraines à Gennevilliers, etc. fiques. S’y ajoutent des prix pour les ments sociaux pourront les acheter
• Le schéma départemental des cir- meilleurs ouvrages de vulgarisation (expérimentation à Suresnes et au
culations douces. Un réseau de pis- scientifiques destinés aux enfants et Plessis-Robinson). Pour les autres,
tes cyclables est planifié à l’échelle aux adolescents. un prêt à taux zéro départemental
de tout le département. • Le festival Chorus. Des spectacles s’ajoute à celui de l’Etat.
de variété, sélectionnés et subven-
tionnés par le Conseil général, sont
présentés dans toutes les commu-
nes volontaires.

Les actions du département sont si nombreuses et si variées que nous ne


pouvons toutes les citer. Pour en savoir plus vous pouvez consulter le site
du Conseil général : hauts-de-seine.net

15
Les 3 cantons de Boulogne Billancourt
A votre écoute encore et toujours
Dans son action quotidienne et par divers outils de dialogue et de
communication, Francis Choisel a mis au cœur de ses priorités d’être
l’interprète fidèle de vos préoccupations et de vos besoins.

Le site choisel.info
Le « conseil cantonal » Depuis plus de deux ans, Francis Choisel dispose d’un
site électronique. Son objectif est de vous informer sé-
de Billancourt rieusement, sereinement, et non pas d’ouvrir un nouvel
espace virtuel et éphémère aux polémiques stériles. Les
Depuis janvier 2004, notre conseiller géné-
sujets locaux aussi bien que les problèmes nationaux y
ral est entouré d’un conseil cantonal repré- sont abordés.
sentatif de la diversité des habitants et des On y trouve aussi les travaux d’historien de notre
quartiers de Billancourt. Une première en conseiller général et ses prises de positions politiques
France à l’époque. depuis près de vingt ans, toujours actuelles et en pleine
A mi-chemin entre une commission extra- cohérence avec ses propos d’aujourd’hui. Bien peu
d’hommes politiques pourraient en faire autant…
municipale et un super conseil de quartier,
cette structure de « démocratie participa- La Revue cantonale
tive » est le véritable conseil municipal du de Boulogne-Billancourt
canton. Une à deux fois par an, Francis Choisel s’adresse à vous
Siégeant une fois par mois, il est saisi des par le moyen de sa Revue cantonale, distribuée gratui-
dossiers locaux aussi bien que départe- tement dans toutes les boîtes à lettres. Ce numéro est le
mentaux : propreté de la ville, aménage- 14ème.
ments de voirie, plan climat des Seule revue locale indépendante, elle constitue une
caisse de résonance pour les vœux du Conseil cantonal
Hauts-de-Seine, fiscalité départementale, et les combats de votre conseiller général. On a vu bien
par exemple. Il fait des propositions, émet des choses bouger ou se résoudre quelques jours seu-
des avis, adopte des vœux, rédige des rap- lement après sa parution : nombre d’habitants prévus
ports, qui sont transmis aux autorités sur les terrains Renault, propreté des rues, stationne-
concernées. ment, par exemple.
Consultez son site électronique, directe- Certains anciens numéros sont encore disponibles.
N’hésitez pas à les demander.
ment (conseilcantonal.choisel.info) ou par
le site de Francis Choisel (choisel.info). Avec les associations,
avec les habitants
Quelques-unes des Dans un canton de 45.000 habitants, Francis Choisel ne
délibérations en ligne peut pas connaître tout le monde, mais il essaie…
Très attaché à la vie des associations, il assiste à leurs
• Rénovation du quartier assemblées, participe à leurs activités, à leurs repas. Il
du Pont de Sèvres (2007) les aide et les défend.
• Aménager des parcours buissonniers Homme de contact, il va à la rencontre des Boulonnais,
à Boulogne-Billancourt (2007) toujours présent dans les réunions de quartier, les fêtes
• Rendre Billancourt enfin propre (2006) et manifestations municipales, les inaugurations, les cé-
• Améliorer la qualité de la vie rémonies. Il y écoute les réactions des uns et des autres;
au Pont de Sèvres (2005) il y forge son opinion sur les solutions à promouvoir.
• Les difficultés du stationnement Attentionné à la situation de ceux qui sont le plus
à Billancourt (2005) désarmés face à la vie et aux arcanes de l’administra-
• Le prix de l’immobilier tion, il reçoit à la mairie et au conseil général, prend en
à Boulogne-Billancourt (2005) compte les problèmes de chacun, intervient, résoud bien
• Réaménager le boulevard des difficultés personnelles.
de la République (2005)
RCS NANTERRE 622 002 574

• Exposition Doisneau (2004) N’hésitez pas à venir le voir


• Prolongement de la ligne de métro n°9 à sa permanence de campagne :
au-delà du Pont de Sèvres (2004)
225, boulevard Jean Jaurès.

Francis Choisel
votre conseiller général