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Calculs et choix des éléments du système

L’energie à produire Ep
𝐸𝐶
𝐸𝑝 =
𝑘
Pour les systèmes avec batteries on prend K = 0,65
4602
𝐸𝑝 = = 7080 𝑊ℎ
0,65

𝐸𝑝
𝑃𝐶 =
𝐼𝑟
7080
𝑃𝐶 =
5
𝑃𝐶 = 1416 𝑊
La plus ancienne éclipse solaire répertoriée date de 1223 av. J.-C.23, elle est représentée sur une
table d’argile dans la cité d’Ougarit (aujourd’hui en Syrie). Vers 800 av. J.-C., a eu lieu la première
observation plausible d’une tache solaire en Chine. Environ 400 ans après, les premières civilisations
pensaient que la Terre était plate et que le Soleil était un dieu.

Le philosophe grec Anaxagore avance l’idée que le Soleil est un corps grand, éloigné de la Terre. Il
estime son rayon à 56 km. Ses idées vont à l’encontre des croyances de son temps, ce qui lui vaut
d’être menacé puis finalement exilé d’Athènes.

La première tentative de calcul mathématique de la distance Terre-Soleil est faite en 250 av. J.-C., par
Aristarque de Samos. Claude Ptolémée déclare en 150 apr. J.-C., que la Terre est un corps
stationnaire au centre de l’Univers. Selon lui, ce sont le Soleil, la Lune et les autres planètes qui
tournent autour de la Terre.

Plus proche de notre époque, en 1543 (Des révolutions des sphères célestes), Copernic présente son
modèle d’Univers dans lequel le Soleil est au centre et les planètes tournent autour de lui.

En 1610, Scheiner et Galilée observent indépendamment les taches solaires avec leurs lunettes
astronomiques.

Peu de temps après, en 1644, Descartes énonce une théorie selon laquelle le Soleil est une étoile
parmi bien d’autres. Entre 1645 et 1715, se trouve la période durant laquelle on observa peu de
taches solaires ; on appelle cette période « le minimum de Maunder ».
L’astronome français Pierre-Simon de Laplace énonce en 1796, l’hypothèse de la nébuleuse selon
laquelle le Soleil et le Système solaire sont nés de l’effondrement gravitationnel d’un grand nuage de
gaz diffus.

En 1811, le physicien et astronome français François Arago établit la nature gazeuse de la surface du
Soleil, en montrant que la lumière émise depuis celle-ci n'est pas polarisée24.

C’est en 1845 que la première image du Soleil fut prise, par les physiciens français Hippolyte Fizeau et
Léon Foucault. La première relation entre l’activité solaire et géomagnétique eut lieu en 1852
(première observation en 1859 par l’astronome amateur Richard Carrington).

L’observation de l'éclipse solaire totale de 186025 permet le premier enregistrement d’une éjection
de masse coronale.

Au siècle dernier, en 1908, eut lieu le premier enregistrement des champs magnétiques des taches
solaires par l’astronome américain George Ellery Hale. Onze ans après, en 1919, les lois de la polarité
de Hale fournissent une preuve du cycle magnétique solaire. En 1942 fut observée pour la première
fois une émission d’ondes radio solaires, puis en 1946 fut faite la première observation de rayons
ultraviolets (UV) solaires à l’aide d’une fusée sonde, et évaluée la température de la couronne à 2
millions de °C, à l’aide des raies spectrales. La première observation des rayons X solaires à l’aide
d’une fusée sonde date de 1949. En 1954, on s’aperçoit que l’intensité des rayons provenant du
Soleil varie sur un cycle solaire de 11 ans. Une observation massive de taches solaires est réalisée en
1956. Une première observation du vent solaire en 1963, par la sonde Mariner 2. En 1973 et 1974,
Skylab observe le Soleil et découvre les trous coronaires. En 1982 a lieu la première observation des
neutrons d’une tache solaire par la sonde SMM (Solar Maximum Mission). En 1994 et 1995, Ulysses
(sonde lancée par la navette Discovery en 1990) survole les régions polaires du Soleil.

Histoire naturelle

Articles détaillés : Évolution stellaire et Formation et évolution du Système solaire.

Formation