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« Quiconque a eu le privilège de réaliser un film est conscient que

c'est comme vouloir écrire Guerre et Paix dans l'auto-tamponneuse


d'un parc d'attraction. Mais lorsqu'enfin la tâche est bien
accomplie, peu de choses dans la vie peuvent se comparer à ce que
l'on ressent alors. »
ÉDITO

Notre exposition phare en 2011 est consacrée à Stanley Kubrick (du 23 mars au 31 juillet). C’est la
première fois que la Cinémathèque accueille une exposition itinérante, non pas initiée par nos
équipes, mais par celles d’une autre institution.
Cette exposition Kubrick doit son existence au Deutsches Filmmuseum de Francfort et à Hans-Peter
Reichmann, son Commissaire, qui l’a conçue en 2004 en collaboration étroite avec Christiane
Kubrick, Jan Harlan et The Stanley Kubrick Archive à Londres.
Depuis 2004, l’exposition a circulé avec succès dans plusieurs villes : Berlin, Zurich, Gand, Rome,
Melbourne, avant de s’installer à la Cinémathèque.
Le fonds d’archives de Stanley Kubrick renferme de nombreux et précieux documents de travail :
scénarios, correspondances, documents de recherches, photos de tournages, costumes et
accessoires. L’exposition, film après film, inclue les projets non aboutis : le Napoléon, que Kubrick
envisageait de réaliser, ou encore son projet de film sur les camps, Aryan Papers. Ainsi elle permet
d’entrer dans l’envers du décor et de mieux comprendre les intentions narratives et techniques de
celui qui fut un véritable démiurge du cinéma mondial, à la fois secret et fascinant.
De par sa taille, l’exposition sera installée sur deux étages du bâtiment de Frank Gehry, aux 5ème et
7ème niveaux, ce qui dit l’importance des matériaux exposés, y compris maquettes à grande échelle et
installations numériques interactives.
L’exposition sera accompagnée d’une rétrospective des films de Kubrick, de publications diverses,
livres, numéros spéciaux de magazines consacrés à l’auteur de Docteur Folamour, Lolita et Full Metal
Jacket, de nombreuses conférences et tables rondes.
C’est évidemment toute La Cinémathèque française qui, durant plusieurs mois, se mettra au service
d’un auteur et de son œuvre, parmi les plus importants du XXe siècle.
Avec Warner Bros., La Cinémathèque française est heureuse de voir le Festival de Cannes participer
de belle manière aux quarante ans de la sortie en salles d'Orange mécanique en présentant le film,
dans sa version restaurée, en avant-première mondiale.

La Cinémathèque française tient à remercier très chaleureusement Christiane Kubrick, Jan Harlan et
The Stanley Kubrick Archive.
Elle remercie également Hans-Peter Reichmann et Tim Heptner, Commissaires de l’exposition, et le
Deutsches Filmmuseum de Francfort.
Cette exposition est proposée avec l’aimable collaboration de Warner Bros. Entertainment Inc.,
Columbia Pictures Industries Inc., Metro Goldwyn Mayer Studios Inc., Universal Studios Inc., SK Films
Archives LLC.
Grâce au mécénat de Warner Bros. et Canal +.
La Cinémathèque française remercie ses deux grands mécènes, Neuflize OBC et Groupama.
Elle a reçu le soutien de Kodak, la Fnac et le Comité régional du tourisme Paris Île-de-France.
L’exposition Stanley Kubrick a pour partenaires médias : Ciné Cinéma, Dailymotion, Allociné, Les
Inrockuptibles, Positif, Trois Couleurs, France Inter et Paris Match.
Remerciements tout particuliers à Iris Knobloch, PDG de Warner Bros. France, Olivier Snanoudj, Vice-
Président Distribution de Warner Bros. France, Michel Ciment et Eric Garandeau, Président du Centre
national du cinéma et de l’image animée.

Costa-Gavras Serge Toubiana


Président Directeur général
de La Cinémathèque française de La Cinémathèque française
STANLEY KUBRICK
L’EXPOSITION
23 mars – 31 juillet 2011
à La Cinémathèque française

Une exposition du Deutsches Filmmuseum, Frankfurt am Main


et de Christiane Kubrick / The Stanley Kubrick Archive at the University of the Arts London

Commissaires de l’exposition : Hans-Peter Reichmann et Tim Heptner


Scénographe : Günter Illner, con©eptdesign

Réalisée avec l’aimable collaboration de Warner Bros. Entertainment Inc., Columbia Pictures Industries Inc.,
Metro Goldwyn Mayer Studios Inc., Universal Studios Inc., SK Films Archives LLC

Grâce au mécénat de Warner Bros. et Canal+


et des Grands mécènes de La Cinémathèque française, Neuflize OBC et Groupama

Avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication, du CNC


et de la Région Île-de-France

En partenariat avec Kodak, la FNAC et le Comité régional du tourisme Paris Île-de-France

En partenariat média avec Ciné Cinéma, Dailymotion, Allociné,


Les Inrockuptibles, Positif, Trois Couleurs, France Inter, Paris Match

2001, L’Odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey, GB/USA 1965-68). © Warner Bros. Entertainment Inc.
« Il suffit d’entendre ce nom, ou de le lire, pour que tout à coup un monde s’ouvre devant vos yeux. Un
monde vaste et mystérieux, qui ne ressemble à aucun autre dans l’histoire du cinéma. (…) Il a ouvert le
champ des possibles au cinéma. Et je suis persuadé qu’il nous a ainsi permis d’aiguiser notre propre
conscience de nous-mêmes ; les cruautés dont nous sommes capables, le désir que nous ressentons pour
quelque chose d’impossible à nommer, les forces qui nous poussent à évoluer dans des directions étranges
et troublantes. (…)
Kubrick était un artiste visionnaire dans tous les sens de ce mot galvaudé, et cette exposition lui
rend l’hommage qui convient. »
Martin Scorsese*

« Kubrick a réalisé plus que des films. Il nous a proposé des expériences intégrales qui, loin de pâlir, gagnent
en intensité à chaque vision. »
Steven Spielberg

L’exposition Stanley Kubrick, occupe, exceptionnellement, deux niveaux de La Cinémathèque française (5ème et
7ème étages), soit une superficie de près de 1000 m².
Cette exposition a été initialement créée par le Deutsches Filmmuseum à Francfort en 2004, en étroite
coopération avec Christiane Kubrick, Jan Harlan et The Stanley Kubrick Archive at the University of the Arts
London. Hans-Peter Reichmann, Directeur des expositions du Deutsches Filmmuseum, en est le Commissaire.
Elle a déjà connu un immense succès public dans plusieurs villes à travers le monde : Berlin en 2005,
Melbourne en 2006, Gand en 2006-2007, Zurich en 2007, et Rome en 2007-2008.
Le fonds du Stanley Kubrick Archive renferme de nombreux et précieux documents sur le travail
préparatoire du réalisateur : scénarios, correspondances, documents de recherche, photographies de
tournage, costumes et accessoires, ainsi qu’une minutieuse documentation sur les projets non réalisés, et par
ailleurs cultes, comme son Napoléon (1968-1973).
Ces documents sont présentés en exclusivité lors de cette exposition, qui retrace également les
premiers pas artistiques de Stanley Kubrick, qui débuta sa carrière comme photographe pour le magazine
américain Look dans les années 40. Des dizaines de clichés, généralement inédits, provenant de la collection de
la Library of Congress (Washington D.C.), prouvent que Kubrick maîtrisait déjà très jeune un sens aigu de la
composition visuelle.
L’exposition est l’occasion d’entrer dans l’envers du décor et de comprendre les inventions techniques
de Kubrick (le slit-scan par exemple). Les effets spéciaux y sont explicités au moyen de maquettes à grande
échelle et d’installations numériques interactives.

Korova Milk Bar. Décor d'Orange mécanique recréé pour l'exposition. Photographe : Uwe Dettmar
© Deutsches Filminstitut, Frankfurt.
Dans la préface du catalogue officiel, Christiane Kubrick, Jan Harlan et Hans-Peter Reichmann
évoquent la genèse de cette exposition et reviennent sur la figure de Stanley Kubrick.

EXTRAITS

Au cours des 43 années durant lesquelles nous avons été mariés, nous n’avons jamais évoqué ce que nous
ferions des effets personnels si l’un de nous venait à disparaître. (…) La suggestion du Deutsches Filmmuseum
de monter une exposition qui, après Francfort et Berlin, voyagerait dans le monde entier, a été l’occasion de
m’atteler à cette tâche et de rendre hommage à Stanley par la même occasion. L’objectif était de sélectionner
les éléments qui mettaient le mieux en valeur l’implication de Stanley dans tous les aspects de la réalisation
d’un film. (…)
Christiane Kubrick*
Actrice d’origine allemande, Christiane Kubrick épouse Stanley Kubrick en 1958. Elle est l’interprète de la chanson allemande dans Les
Sentiers de la gloire et signe certaines peintures et sculptures des décors des films Orange mécanique et Eyes Wide Shut.

Cette idée m’a semblé étrange au premier abord. Exposer tout le matériel technique de Stanley, ses projets,
ses notes, ses photos ? Cela ne me semblait pas correct d’un point de vue éthique et cela aurait d’ailleurs été
impensable de son vivant. Mais après avoir mûrement réfléchi et discuté avec Christiane Kubrick, il m’est
apparu possible de respecter sa vie privée, tout en révélant ses archives professionnelles pour le bénéfice du
plus grand nombre, rendant ainsi hommage à ce grand cinéaste. (…) Surmonter les obstacles, c’était l’une des
passions qui pimentaient sa vie, et même un trait de sa personnalité. Je songe à la phrase de Jean Cocteau :
« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ». Stanley avait la même philosophie. Nous avons
donc entrepris l’impossible. Nous étions en possession d’une grande quantité de matériaux bruts disséminés
dans plusieurs endroits, en Angleterre et aux Etats-Unis. (…) Il n’y aurait eu aucun intérêt à exposer tout ceci à
moins de parvenir à le rendre pertinent et à susciter l’enthousiasme du visiteur, de manière à ce qu’il regarde
les films de Stanley - à nouveau ou pour la première fois.
Jan Harlan*
Assistant-réalisateur en 1957 sur le film Les Sentiers de la gloire, Jan Harlan devient le beau-frère de Stanley Kubrick qui a épousé sa sœur
Christiane Harlan et, à partir de Barry Lyndon en 1975, il est le producteur exécutif de tous ses films. En 2001, il réaliste le documentaire
Stanley Kubrick, A Life in Pictures.

On utilise beaucoup de superlatifs pour parler de Stanley Kubrick et de son œuvre. Très peu de ses
contemporains l’ont rencontré réellement. Ceux qui l’ont côtoyé ont souvent été mis à rude épreuve, mais ils
demeurent pleins d’admiration pour lui. (…) Stanley Kubrick était autodidacte, lisait énormément, faisait des
recherches approfondies et remettait tout en question. Il élaborait des projets, qu’il abandonnait ensuite ou
redéfinissait selon sa propre vision, unique et incomparable. En tant que metteur en scène et producteur,
Kubrick a créé des mondes d’images qui, jusqu’à ce jour, exercent une fascination sans faille et continuent
d’inspirer et de déranger le spectateur.
(…) Le plus remarquable dans l’exposition est l’interaction des matériaux bruts, décors, documents d‘archives,
photographies et équipements techniques, avec les installations qui restituent l’atmosphère et les thèmes de
chaque film. En outre, l’interdisciplinarité de l’exposition attire l’attention sur l’influence des beaux arts, du
design et de l’architecture dans les adaptations visionnaires de Kubrick, et permet au visiteur de vivre en trois
dimensions l’univers cinématographique de l’un des grands artistes du XXe siècle.
Hans-Peter Reichmann*
Directeur des expositions du Deutsches Filmmuseum et Commissaire de L’Exposition Stanley Kubrick, Hans-Peter Reichmann a aussi été,
entre autres, commissaire des expositions Marlene Dietrich (1998) et Klaus Kinski (2001).

* Extraits du catalogue officiel de l’exposition.


Une édition Deutsches Filminstitut / Deutsches Filmmuseum, Frankfurt am Main
disponible en anglais et en allemand, en exclusivité à La Librairie de La Cinémathèque française, 32 €.
AUTOUR DE L’EXPOSITION
à La Cinémathèque française
RETROSPECTIVES – TABLE RONDE – DIALOGUE – CONFERENCES

Une RÉTROSPECTIVE INTÉGRALE du 23 mars au 18 avril


La Cinémathèque française présentera l’intégralité de ses films. Grand démiurge du cinéma, Kubrick a construit une œuvre
qui semble à première vue composée d’éléments hétérogènes : film noir (L’Ultime Razzia), science-fiction (2001 : l’Odyssée
de l’espace), anticipation sociale (Orange mécanique), reconstitution historique (Barry Lyndon), épouvante (Shining), film de
guerre (Full Metal Jacket). Mais tous ces titres, quel que soit leur genre d’appartenance, constituent une réflexion
visionnaire, profonde et désabusée, sur l’Homme, ses rapports avec la science et la technique, son évolution et son identité
même.

Marisa Berenson dans Barry Lyndon (GB/USA 1973-75). © Warner Bros. Entertainment Inc.

Filmographie de Stanley Kubrick


Day of the Fight (USA/1950-1951/16’) Docteur Folamour (Dr. Strangelove or: How I learned to stop
Flying Padre (USA/1950-1951/9’) worrying and love the Bomb) (UK-USA/1963-1964/95’)
Fear and Desire (USA/1951-1953/68’)* 2001, L’Odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey) (UK-
Mr. Lincoln (TV) (USA/1952/Second Unit Director). USA/1968/160’)
The Seafarers (USA/1953/30’) Orange mécanique (A Clockwork Orange) (UK-USA/1971/137’)
Le Baiser du tueur (Killer‘s Kiss) (USA/1955/67’) Barry Lyndon (UK-USA/1975/187’)
L’Ultime Razzia (The Killing) (USA/1955-1956/84’) Shining (The Shining) (UK-USA/1980/Version longue exploitée
Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory) (USA/1957/87’) aux Etats-Unis 146’/Version internationale 119’)
Spartacus (USA/1959-1960/184’) Full Metal Jacket (UK-USA/1987/116’)
Lolita (UK-USA/1960-1962/152’) Eyes Wide Shut (UK-USA/1999/159’)
*Stanley Kubrick, de son vivant, souhaitait que son premier long métrage, Fear and Desire, ne soit plus diffusé. La Cinémathèque française respectera donc sa volonté.

Une rétrospective AUTOUR DE KUBRICK du 20 avril au 2 mai


Il peut paraître paradoxal, voire totalement illusoire, de penser que le cinéma de Kubrick a engendré une descendance
digne de ce nom. Chacun de ses films semble plutôt avoir constitué le moment ultime, indépassable, d’un genre dont il
aurait désormais clos l’évolution.
Tout ne s’est-il pas passé comme si chaque titre signé Kubrick avait démontré, par ailleurs, une manière de sortir de sa
propre catégorie, d’échapper aux déterminations de sa propre nature ? 2001: A Space Odyssey (200, L’Odyssée de l’Espace)
n’a-t-il pas rendu dérisoire, en 1968, le cinéma de science-fiction ? Full Metal Jacket en 1987, n’a-t-il pas achevé, à l’époque,
les multiples tentatives cinématographiques de représentation de la guerre du Vietnam ? Shining n’a-t-il pas fait le tour
d’un cinéma de la peur dont Psychose, en 1960, avait posé les fondements ? Que peut être la descendance d’une œuvre
dont on soupçonne l’auteur d’avoir eu l’ambition d’en finir avec toute idée de descendance ?
Il ne s’agira donc pas de valider scientifiquement l’existence d’un cinéma « kubrickien », pendant ou après Kubrick, mais
plus modestement de supposer que l’œuvre de l’auteur de Shining a pu imprégner subtilement certains films, a finement
déterminé l’évolution de certains cinéastes marqués par les images ou la philosophie personnelle du réalisateur, a, plus
modestement, dialogué avec d’autres films. De voir aussi comment certains motifs ou certaines obsessions attachées à
l’œuvre de Kubrick se sont, après lui, cinématographiquement incarnés ?
La War Room de Docteur Folamour dessinée par le décorateur du film Ken Adam

Docteur Folamour (Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb, GB/USA 1963-64)
© Columbia Pictures Industries Inc.
TABLE RONDE « STANLEY KUBRICK » jeudi 24 mars à 18h
Entrée libre.
Pour approfondir les propositions de l’exposition et comprendre le cinéma d’un artiste obsessionnel et
protéiforme.
Rencontre avec Christiane Kubrick, Marisa Berenson, Ken Adam, Michel Ciment, Nigel Galt, Jan Harlan et
Hans-Peter Reichmann.
Animée par Serge Toubiana.
Actrice d’origine allemande, Christiane Kubrick épouse Stanley Kubrick en 1958. Elle est l’interprète de la chanson allemande dans Les
Sentiers de la gloire et signe certaines peintures et sculptures des décors des films Orange mécanique et Eyes Wide Shut.
Avant d’interpréter la superbe Lady Lyndon pour Stanley Kubrick (Barry Lyndon, 1975), Marisa Berenson apparaît dans Mort à Venise de
Luchino Visconti (1971) et dans Cabaret de Bob Fosse (1972). Elle a ensuite tourné avec Blake Edwards (S.O.B., 1981) ou Clint Eastwood
(Chasseur blanc, cœur noir, 1990) et a entamé, dès 1984, une carrière en France.
Directeur artistique britannique d’origine allemande, Ken Adam fait ses débuts à Hollywood sur d’importantes productions : Le Tour du
monde en quatre-vingts jours ou Ben-Hur. Par la suite, il travaille notamment avec Jacques Tourneur, Robert Aldrich, J. L. Mankiewicz et
pour la série des James Bond des années 1960 et 1970. Pour Stanley Kubrick, il a signé les décors de Docteur Folamour (1964) et de Barry
Lyndon (1975).
Historien et critique de cinéma, Michel Ciment est maître de conférences en civilisation américaine à l'université de Paris VII et membre du
comité de rédaction de Positif, collaborateur régulier du Masque et la Plume à France Inter et producteur de Projection privée à France
Culture. Il est l'auteur, entre autres, de Kazan par Kazan (1973), Le Livre de Losey (1979) et de Kubrick (1980), 1er ouvrage français sur le
cinéaste.
Nigel Galt a été le monteur son de Stanley Kubrick sur Full Metal Jacket en 1987 et, en 1999, le monteur d’Eyes Wide Shut.
Assistant-réalisateur en 1957 sur le film Les Sentiers de la gloire, Jan Harlan devient le beau-frère de Stanley Kubrick qui a épousé sa sœur
Christiane Harlan et, à partir de Barry Lyndon en 1975, il est le producteur exécutif de tous ses films.
Directeur des expositions du Deutsches Filmmuseum et Commissaire de L’Exposition Stanley Kubrick, Hans-Peter Reichmann a créé en
2004, avec Tim Heptner, L’Exposition Stanley Kubrick. Il a aussi été, entre autres, le commissaire d’expositions sur Marlene Dietrich et Klaus
Kinski.

À partir de 19h30, rencontres-dédicaces à la librairie de la Cinémathèque avec les intervenants de la Table


ronde.

DIALOGUE AVEC JAN HARLAN vendredi 25 mars à 20h


Dialogue avec Jan Harlan suivi de la projection de son documentaire Stanley Kubrick, A Life in Pictures (Etats-
Unis – 2001 – 142’). Animé par Matthieu Orléan.
Billet unique : Dialogue + Film. Tarif Plein 6.5€ / Tarif Réduit 5€ / Forfait atout prix et Cinétudiant 4€ / Libre pass Accès libre

Stanley Kubrick sur le tournage de 2001, L’Odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey, GB/USA 1965-68) © The Stanley Kubrick Archive.
LES CONFÉRENCES DE LA CINÉMATHÈQUE
Lundi 28 mars 19h « LE CINÉMA DE KUBRICK : ENTRE RAISON ET PASSION »
CONFÉRENCE DE MICHEL CIMENT
Un fil rouge relie les films de Kubrick qui sont autant d’avertissements en forme de fables : le rapport au cœur de chaque
homme et dans la société entre une volonté de contrôle, l’affirmation de la raison et l’irruption de la passion, de la violence
et du refoulé.
Historien et critique de cinéma, Michel Ciment est maître de conférences en civilisation américaine à l'université de Paris VII et membre du
comité de rédaction de Positif, collaborateur régulier du Masque et la Plume à France Inter et producteur de Projection privée à France
Culture. Il est l'auteur, entre autres, de Kazan par Kazan (1973), Le Livre de Losey (1979) et de Kubrick (1980), 1er ouvrage français sur le
cinéaste.
À 20h30, à l’issue de sa conférence, Michel Ciment signera son livre Kubrick (Calmann-Lévy, Édition 2011) à la Librairie de La
Cinémathèque française.

Lundi 4 avril 19h « AVANT/APRÈS 2001 : KUBRICK ET LA RECHERCHE DE LA NOUVEAUTÉ »


CONFÉRENCE DE PIERRE BERTHOMIEU
Dès le début de son œuvre, Kubrick s'est démarqué des styles hollywoodiens dominants, privilégiant la recherche de la
singularité et de la nouveauté. C'est ainsi qu'il élabore son odyssée de l'espace, destinée à révolutionner la science-fiction.
Nourri de plusieurs films des années 1950, qu'il améliore techniquement, 2001 puise dans les registres des cinémas
expérimental et scientifique, comme dans la musique classique, avec l'idée, a priori paradoxale, d'un grand spectacle
sidérant en Cinerama.
Pierre Berthomieu est enseignant et critique à Positif. Il a publié une histoire des formes du cinéma américain, Hollywood classique : le
temps des géants (2009) et, récemment, le second volume : Hollywood moderne : le temps des voyants (février 2011) aux éditions Rouge
Profond.

Lundi 11 avril 19h « UNE ESTHÉTIQUE DU XXÈME SIÈCLE : CONTRE LE NAZISME, CONTRE LE MONDE »
CONFÉRENCE DE PHILIPPE FRAISSE
À partir de Docteur Folamour, le cinéma de Kubrick se confronte à un art totalitaire de la catastrophe. C'est un combat
politique et esthétique contre les spectres du nazisme. Mais il y a un autre combat. Inspiré par une vision radicalement
pessimiste du monde - héritage d'une tradition gnostique qui postule que le monde est la création d'un dieu mauvais -,
Kubrick livre au cours de ses films une leçon de vie dont la morale est clairement formulée dans Eyes Wide Shut.
Philippe Fraisse enseigne la philosophie et collabore depuis 1999 à la revue Positif. Il a publié Le cinéma au bord du monde, une approche
de Stanley Kubrick aux éditions Gallimard (2010).
À 20h30, à l’issue de sa conférence, Philippe Fraisse signera son livre Le cinéma au bord du monde, une approche de Stanley Kubrick
(Gallimard, 2010) à la Librairie de La Cinémathèque française.

Lundi 18 avril 19h « LE CERVEAU ET LE MONDE : SHINING ET APRÈS » CONFÉRENCE D’EMMANUEL SIETY
Dans L’Image-temps, Gilles Deleuze voyait en Stanley Kubrick, à l’instar d’Alain Resnais, un cinéaste « de l’identité du
monde et du cerveau ». En partant de Shining, nous questionnerons et prolongerons ce rapprochement en avançant trois
autres noms de cinéastes explorateurs d’états limites du monde et de la conscience : David Lynch, Michael Haneke et Gus
Van Sant.
Emmanuel Siety est maître de conférences en cinéma à l'université Paris 3 - Sorbonne nouvelle. Il est l'auteur de La Peur au cinéma
(Cinémathèque française/Actes Sud, 2006), Fictions d'images (Presses Universitaires de Rennes, 2009) et Le Plan, au commencement du
cinéma (Cahiers du cinéma/CNDP, 2001).
À 20h30, à l’issue de sa conférence, Emmanuel Siety signera son livre La Peur au cinéma (Cinémathèque française/Actes Sud, réédition
2011), à la Librairie de La Cinémathèque française.

CONFÉRENCE DU CONSERVATOIRE DES TECHNIQUES CINÉMATOGRAPHIQUES


Vendredi 8 avril 14h30 « STANLEY KUBRICK, L’INVENTION TECHNIQUE AU SERVICE DE L’ART DU CINÉMA »
CONFÉRENCE DE CHRISTIAN APPELT
En quoi la passion de Kubrick pour les techniques de prise de vues influence-t-elle effectivement ses images ? Certains
entretiens, des citations ou des notes de production livrent des éléments de réponses, tout comme l’analyse de film d’un
point de vue technique.
Christian Appelt est chef-opérateur et monteur. Il mène des recherches sur les formats larges, les formats historiques et les effets visuels.
Pour l'exposition Stanley Kubrick présentée à Francfort, il s'est chargé de rassembler les appareils exposés et de réaliser un entretien avec
Joe Dunton au sujet de la collection d'optique de Kubrick.
Shining (The Shining, GB/USA 1980). © Warner Bros. Entertainment Inc.

Tom Cruise, Nicole Kidman et Stanley Kubrick sur le tournage de Eyes Wide Shut (GB/USA 1999). Photo: Manuel Harlan © Warner Bros. Entertainment Inc.
WARNER BROS.,
BERCEAU DES GRANDS AUTEURS

Stanley Kubrick et Warner Bros. : trente années d’une fidélité sans faille, qui marquent
l’attachement constant du Studio à une politique de qualité et de novation. Dès ses débuts, Warner
Bros. orchestre la mutation la plus décisive de l’histoire du 7ème art en produisant, en 1927, le
premier film parlant, Le Chanteur de Jazz. Dans les années 1930, elle est la plus engagée des majors
hollywoodiennes, qui produit des films au réalisme percutant comme Je suis un évadé ou Wild Boys
of the Road. En 1940, elle signe avec Le Faucon maltais un des premiers grands classiques du fi lm
noir qui donne à un prestigieux scénariste : John Huston, l’occasion de passer à la réalisation. La
«politique des auteurs» ne fait pas encore partie du vocabulaire, mais le concept est bel et bien né…
La guerre voit fleurir certains des plus beaux titres de l’histoire du studio, dont Casablanca de
Michael Curtiz et Aventures en Birmanie de Raoul Walsh, deux immenses réalisateurs étroitement
liés à Warner, qui donneront à celle-ci le meilleur d’eux-mêmes. Le «style maison» atteint son
apogée durant cette décennie où brillent d’un éclat particulier des stars emblématiques comme
Bogart, Cooper Bette Davis, Lauren Bacall ou Joan Crawford. Les années cinquante nous offrent avec
Une étoile est née de George Cukor le sommet du drame musical et consacrent les talents d’Elia
Kazan, Nicholas Ray, Arthur Penn. Un tramway nommé désir, À l’est d’Eden, Baby Doll, La Fureur de
vivre, Le Gaucher… alors même que Rio Bravo et L’Esclave libre sonnent l’aboutissement de l’ère
classique… c’est une «nouvelle vague» qui déferle bien avant la nôtre, porteuse d’un style de jeu
épidermique, convulsif qui influencera la totalité du cinéma pour plusieurs décennies.

C’est à cette époque si féconde que Stanley Kubrick réalise en indépendant ses premiers
films : L’Ultime Razzia et Les Sentiers de la gloire, déjà totalement maîtrisés. C’est aussi durant ces
années que débute un autre futur grand favori du studio : Clint Eastwood. En 1971, Kubrick entame
sa collaboration avec Warner à l’occasion d’Orange mécanique ; la même année, Eastwood inaugure
la série des Dirty Harry. Doit-on n’y voir qu’une simple coïncidence dans la riche et si diverse histoire
de Warner Bros. ?

Depuis sa mort en 1999, la gloire de Kubrick n’a cessé de grandir. De son vivant, chacun de
ses films créait l’événement, attirait les foules mais divisait la critique. Reconnu aujourd’hui
unanimement comme un des plus grands metteurs en scène de l’histoire du cinéma, son œuvre ne
cesse de fasciner par la variété de son inspiration, la profondeur de son propos, la force de ses
images. Pour les réalisateurs américains venus après lui, il est un modèle face au système. Il a pu en
effet joindre le succès commercial à l’ambition artistique, et surtout travailler en toute liberté et en
toute indépendance avec le soutien logistique et financier d’une grande compagnie, la Warner Bros,
pendant les trente dernières années de sa vie. Chacun de ses films témoigne d’une audace formelle,
d’une réflexion complexe tout en s’inscrivant dans un genre reconnu qu’il s’ingéniait à renouveler et
à subvertir : le film de guerre (Les Sentiers de la gloire, Full Metal Jacket), de science-fiction (2001,
L’Odyssée de l’espace), d’horreur (Shining), la fable politique (Dr. Folamour, Orange mécanique), le
film en costumes (Barry Lyndon), l’histoire d’amour fou (Lolita), le polar (L’Ultime Razzia). Son
dernier film Eyes Wide Shut désorienta sans doute encore plus mais se révéla son œuvre la plus
intime, échappant à toutes les catégories.
Warner Bros. : 2011 L’année Kubrick

23 MARS : SORTIE D’UN COFFRET DE 19 DVD ULTIMATE EDITION dans


un packaging prestigieux réunissant pour la 1ère fois l’intégralité de la filmographie de Stanley
Kubrick dans leur édition la plus complète : Lolita, 2001, L’Odyssée de l’espace, Orange mécanique,
Barry Lyndon, Shining, Full Metal Jacket et Eyes Wide Shut mais également Le Baiser du tueur,
L’Ultime Razzia, Les Sentiers de la gloire (MGM/UA), Spartacus (Universal Pictures), Dr. Folamour
(Columbia Pictures) ainsi que le documentaire A Life in Pictures réalisé par Jan Harlan et le livre
référence The Stanley Kubrick Archives édité par TASCHEN (544 pages).

À PARTIR DU 1ER JUIN : RETROSPECTIVE NATIONALE EN SALLES des


films suivants : 2001, L’Odyssée de l’espace, Orange mécanique, Barry Lyndon, The Shining (version
US jamais sortie en salle en France), Full Metal Jacket, Eyes Wide Shut et Lolita en copie 35mm et
pour la première fois en copies numériques.

L’héritage unique de Stanley Kubrick reste tout aussi important et significatif pour la Warner Bros.
en 2011 que lorsqu’il commença sa collaboration avec le Studio en 1971, année qui marqua le
début d’une relation professionnelle rare qui devait s’étendre sur plus de 25 ans. Ses films sont
toujours d’actualité et tout aussi marquants pour le public d’aujourd’hui qu’ils ont été innovants et
révolutionnaires au moment de leur sortie.

Contacts presse Warner Bros. Entertainement


Eugénie Pont
Directrice Presse
+33 1 72 25 10 82 / eugenie.pont@warnerbros.com
et
Caroline Marechal
Attachée de presse
+ 33 1 72 25 10 27 / caroline.marechal@warnerbros.com
PROJECTION NUMÉRIQUE, EN AVANT-PREMIÈRE MONDIALE,
D’ORANGE MÉCANIQUE (A CLOCKWORK ORANGE)
de Stanley Kubrick (UK-USA/1971/137’)
A l’occasion du 40ème anniversaire de sa sortie en salles.
En présence de Malcolm Mc Dowell.
Restauration supervisée par Warner Bros.

LEÇON D’ACTEUR DE MALCOLM MC DOWELL.

Plus de détails prochainement sur http://www.festival-cannes.com/fr.html

Orange mécanique (A Clockwork Orange, GB/USA 1970-71) © Warner Bros. Entertainment Inc
PUBLICATIONS

CATALOGUE OFFICIEL DE
STANLEY KUBRICK, L’EXPOSITION
304 pages – 32 €
Disponible en anglais et en allemand
En exclusivité à La librairie de La Cinémathèque française

Direction éditoriale : Maja Keppler et Hans-Peter Reichmann


Deutsches Filminstitut

Le catalogue, abondamment illustré, rassemble des essais d’auteurs


spécialistes de cinéma, théâtre, histoire de l’art, photographie,
architecture, design et musique. Il accompagne l’exposition et offre une
possibilité inédite d’entrer dans l’univers de Stanley Kubrick.

Préfaces de Martin Scorsese, Christiane Kubrick et Jan Harlan.

© Deutsches Filminstitut / Deutsches Filmmuseum, Frankfurt am Main.

HORS SÉRIE TROIS COULEURS


Stanley Kubrick // Eyes Wide Open //
132 pages – 9,90 €
Disponible à partir du 2 mars en kiosque et en librairie.
Guide de l’exposition.

Le magazine reviendra sur la vie et la carrière du cinéaste américain à


travers une biographie et une filmographie exhaustive, ainsi qu’une
analyse des motifs clés de son œuvre (dérèglements, dédoublements,
détournements).
Ce tour d’horizon sera complété par un panorama de ses principaux
héritiers (de Steven Spielberg à James Cameron), des articles sur son
utilisation visionnaire de la technique, du son ou des visages, un reportage
à Londres dans son manoir de Childwickbury, et des interviews de ses
proches : sa femme Christiane, son beau-frère et producteur Jan Harlan,
son monteur Nigel Galt, son décorateur Ken Adam, l’inventeur du
Steadicam Garrett Brown…
Tout en donnant la parole à des spécialistes de son cinéma (Michel Ciment,
Michel Chion, Philippe Fraisse, etc.), le magazine s’efforcera de mêler approches sérieuses et plongées plus
irrévérencieuses, dévoilant par exemple la récurrence de scènes de toilettes dans l’œuvre de Kubrick, ses principaux projets
avortés, la réception mouvementée de ses films, ou encore les diverses théories du complot qui lui ont été associées.
Last but not least, un épais portfolio reviendra sur les rapports féconds du cinéaste à la photographie (qu’il a pratiquée
jeune), aux arts plastiques et au design, mettant des œuvres de Georges de La Tour, Saul Bass, Mark Rothko ou Invader en
regard des films de l’auteur immortel d’Eyes Wide Shut.

Contacts presse
Monica Donati et Anne-Charlotte Gilard / tél. : 01 43 07 55 22
monica.donati@mk2.com / anne-charlotte.gilard@mk2.com
HORS SÉRIE KUBRICK
LES INROCKUPTIBLES
100 pages – 11€90
Disponible le 21 mars 2011 en kiosque.
Accompagné du classique Lolita en DVD.
Recueil d’articles marquants publiés sur le cinéaste par le
journal au fil des années, notamment au moment de sa
disparition en 1999, ce hors série sera également l’occasion de
revenir avec un regard neuf sur la filmographie complète du
maître à travers de nouveaux articles sur chacun de ses films.
On y trouvera aussi un état des lieux précis de son influence sur les nouvelles générations de réalisateurs marquants publiés
(de David Lynch à Christopher Nolan en passant pas les frères Coen et Gaspar Noé), de vidéastes ou d’artistes
contemporains qui prolongent à la fois son goût de l’expérience cinématographique et son rapport visionnaire à l’image et
au récit.
Outre une présentation richement illustrée de l’exposition et une mise en valeur iconographique de l’univers toujours
fascinant de Kubrick, comme cinéaste mais également comme photographe, ce hors-série approfondira les thèmes
philosophiques et esthétiques soulevés par ses films en jouant un rôle d’outil de décryptage d’une œuvre qui est encore
loin d’avoir révélé tous ses secrets.
La présence d’un “bonus” aussi prestigieux que Lolita, adaptation en 1962 du roman sulfureux de Vladimir Nabokov, offrira
en outre à l’acquéreur de ce hors-série l’occasion de voir ou de revoir l’un des chefs-d’œuvre de la filmographie de Kubrick.
Contacts
Baptiste Vadon Elisabeth Laborde
responsable promotion responsable relations publiques
tél. 01 42 44 16 07 - baptiste.vadon@inrocks.com tél. 01 42 44 16 62 - elisabeth.laborde@inrocks.com

KUBRICK ÉDITION 2011


De Michel Ciment. Préface de Martin Scorsese.
Editions Calmann-Lévy – Parution : février 2011 – 45 €
Un superbe hommage à Stanley Kubrick, l’un des grands visionnaires de notre
époque, écrit par Michel Ciment, spécialiste français du cinéma et confident de
trente ans du cinéaste.

Le livre comprend : un portrait du réalisateur et le récit de sa vie ; une étude sur


ses rapports avec le fantastique et des réflexions sur sa création ; les
témoignages de quatorze collaborateurs ; quatre entretiens avec l’auteur,
d’autant plus précieux que le metteur en scène fut toujours réticent à
commenter ses films ; 400 illustrations dont 150 en couleurs, souvent rares,
voire inédites ; une importante section sur son œuvre ultime, Eyes Wide Shut ;
une filmographie et une bibliographie complètes.

Lundi 28 mars à 20h30, à l’issue de sa conférence, Michel Ciment signera son livre à la Librairie de La
Cinémathèque française.
Contact presse Calmann-Lévy
Florence Morin
Tél. 01 49 54 36 00
fmorin@calmann-levy.fr
TASCHEN : RÉÉDITIONS DISPONIBLES DÉBUT MARS 2011

THE STANLEY KUBRICK ARCHIVES


544 pages – 49,99 €
Direction éditoriale : Alison Castle TASCHEN
Le premier ouvrage consacré aux archives de Stanley Kubrick,
l'étude la plus complète jamais réalisée sur ce cinéaste.

À propos de l'éditrice: Alison Castle est titulaire d’une licence de philosophie de


Columbia. University et d’une maîtrise en photographie et cinéma de la New York.
University (NYU/International Center of Photography). Chargée par TASCHEN de
l’édition de Some Like it Hot et des Stanley Kubrick Archives, elle vit à Paris, patrie
des meilleurs cinémas du monde.

STANLEY KUBRICK'S NAPOLEON : THE GREATEST MOVIE NEVER MADE


1 112 pages - 49.99 €
Désormais disponible en édition illimitée, en un seul volume !
Direction éditoriale : Alison Castle TASCHEN
Depuis 40 ans, les admirateurs de Kubrick et les passionnés de cinéma s’interrogent sur
son mystérieux film consacré à Napoléon Bonaparte, jamais réalisé alors qu’il devait
entrer en production juste après la sortie de 2001, L’Odyssée de l’espace. Le Napoleon de
Kubrick aurait été à la fois une étude de caractère et une épopée grandiose, avec scènes
de bataille et figurants par milliers. L'hommage que TASCHEN rend à ce chef-d’œuvre
jamais réalisé permet de faire découvrir pour la première fois aux amateurs de Kubrick
comment le maître a travaillé, avec obstination, sur son "Napoléon". Composé à partir de
l’édition limitée originale publiée en 2009, dix volumes réunis dans un étui imitant la
reliure d’un ouvrage d’histoire napoléonienne, ce livre rassemble tous les éléments
originaux en un seul volume.
Grâce à ce volume unique, aboutissement d’années de recherches et de préparation, le
lecteur devient témoin de la démarche créatrice d’un des plus grands talents du cinéma
et plonge dans la personnalité fascinante et énigmatique de Napoléon Bonaparte.

Jeudi 24 mars, à partir de 19h30, rencontre-dédicaces avec Alison Castle à la Librairie de La Cinémathèque
française.

STANLEY KUBRICK THE COMPLETE FILMS


192 pages – 9.99 €
Passé, présent, futur : le monde à travers l'œil de Kubrick.
La carrière exceptionnelle d'un génie du cinéma
Direction éditoriale : Paul Duncan TASCHEN

À propos de l'éditeur: Paul Duncan a dirigé la publication de plus de 40 titres sur le cinéma et est
l’auteur des ouvrages Alfred Hitchcock et Stanley Kubrick dans la collection Film Series.

Contact presse
Lou Mollgaard PR Manager TASCHEN France
Phone: + 33 1 40 51 73 08 - Mobile: + 33 6 80 90 15 02
l.mollgaard@taschen.com / http://www.taschen.com
LES CAHIERS DU CINÉMA présentent
STANLEY KUBRICK UNE VIE EN INSTANTANÉS
De Christiane Kubrick
192 pages - 230 photographies - 45 €

Cet album photo permet de poser un regard neuf sur Stanley Kubrick (1928-1999)
derrière la caméra, avec ses équipes et ses acteurs, depuis ses débuts de réalisateur
dans les années 1950 jusqu’au tournage de son dernier film Eyes Wide Shut, terminé
seulement six jours avant sa disparition en mars 1999.

Christiane Kubrick, compagne du cinéaste depuis 1957, a fait une brillante carrière
d’actrice et de comédienne. Elle se définit aujourd’hui comme artiste peintre.

Jeudi 24 mars, partir de 19h30, rencontre-dédicaces avec Christiane Kubrick à la Librairie de La


Cinémathèque française.

STANLEY KUBRICK L’HUMAIN, NI PLUS NI MOINS


De Michel Chion
560 pages - 696 photographies - 39,95 €

De l’invisible Fear and Desire, réalisé en 1953, à Eyes Wide Shut, sorti en 1999, cet ouvrage
plonge au cœur même de chacun des films de Stanley Kubrick (1928-1999) pour mieux en
faire ressortir l’unicité de l’œuvre. Michel Chion, dans cet essai, permet d’approcher la
finalité de ce fameux perfectionnisme : une recherche du détail signifiant, un mouvement
esthétique autour de ce mystère, l’humain ni plus ni moins.

Michel Chion, né en 1947, est écrivain, compositeur de musique concrète, auteur de courts-
métrages et de vidéos. Il est notamment l’auteur du Complexe de Cyrano et d’Écrire un
scénario (Cahiers du cinéma).

Contact presse
Caroline Bourrus Responsable communication Phaidon Cahiers du Cinéma
cbourrus@phaidon.fr / Tél. : 00 33 1 55 28 38 35 / 00 33 6 12 21 55 00

CINÉCINÉMA CLASSIC présente


Deux soirées spéciales à l’occasion de Stanley Kubrick, L’Exposition
Le 31 mars à 20h40 sur CINÉCINÉMA CLASSIC
Docteur Folamour (UK-USA/1963-1964/95’)
Barry Lyndon (UK-USA/1975/187’)
Programmation et date de la seconde soirée à venir.
http://www.cinecinema.fr/cinecinema-classic
STANLEY KUBRICK SUR CINEMATHEQUE.FR

EXPOSITION EN LIGNE
À partir de documents, objets et extraits, l’exposition en ligne « Stanley Kubrick » crée des parcours dans
l’œuvre du cinéaste : associations d’images, liens entre des films, entre un extrait et un objet ou une
photographie…
Prolongement didactique dans l’esprit de l’exposition de la Cinémathèque (23 mars-31 juillet 2011), cette mise
en ligne fera apparaître simultanément, par des confrontations d’images, des récurrences et correspondances
dans l’œuvre d’un cinéaste génialement obsessionnel et méthodique.
Mise en ligne – 21 mars 2011.
www.cinematheque.fr

LE MEILLEUR DE LA CRÉATION WEB


SUR KUBRICK
La Cinémathèque française lance un projet ambitieux : distinguer sur son site
internet le meilleur de la création web réunie autour du mythe Kubrick.
Graphistes, vidéastes, stylistes, plasticiens : toute une génération de créateurs
talentueux s’est penchée depuis 15 ans sur l’œuvre kubrickienne, lui rendant
hommage, la questionnant, la remixant… L’adoration de ces artistes pour
Kubrick sera l’occasion de dire en creux toute la modernité d’un cinéaste
adopté par une foule d’internautes du monde entier, et dont les œuvres seront
réunies pour la première fois en un même lieu.

Matt Bellisle - www.gravitydsn.com

CONCOURS RÉALISÉ EN PARTENARIAT AVEC DAILYMOTION


La Cinémathèque française organise un grand concours avec DailyMotion, et propose aux internautes de
réaliser un court-métrage autour de Stanley Kubrick et de son œuvre.
Á gagner, un voyage à New York de 6 jours/4 nuits, pour deux personnes offert par La Maison des Etats-Unis,
le coffret Intégrale Stanley Kubrick comprenant 19 DVD et le livre-somme Les Archives de Stanley
Kubrick édité par Taschen offert par Warner,
des lots de bobines de films super 8 ektackrome 100 T et des cameras de poche : playsport offerts par Kodak
et la mise en ligne des meilleures œuvres sur le site internet de la Cinémathèque…
Mise en ligne – 23 mars 2011.
www.cinematheque.fr
INFORMATIONS PRATIQUES
VISITE GUIDÉE ET AUDIO GUIDE
VISITE GUIDÉE
La visite guidée de l’exposition donne des clés pour mieux appréhender, film après film, la genèse d’une œuvre complexe et
fascinante.
Durée 1h30 - Tous les samedis et dimanches à 11h00 : 11€.

AUDIO GUIDE

Parcours de l’exposition en français avec la voix de Marisa Berenson, en anglais avec la voix
de Malcolm McDowell et en allemand.
+ Stanley Kubrick commentant Shining, Barry Lyndon et Full Metal Jaket : extraits des
entretiens menés par Michel Ciment à la sortie de chacun des films.
Disponible sur place 3 € et sur Itunes 1.99 €

HORAIRES
Semaine (sauf fermeture mardi) : de 12h à 19h, nocturne le jeudi jusqu’à 22h
WE, jours fériés et vacances scolaires (du 9 au 26 avril et du 2 au 31 juillet) : de 10h à 20h

TARIFS*
PT 10 € - Tarif Réduit 8 € - Moins de 18 ans : 5 € - Forfait Atout Prix : 7 € - Carte Cinétudiants : 7 € - Libre Pass Accès libre
Audioguides en trois langues : français (avec la voix de Marisa Berenson), anglais (avec la voix de Malcolm McDowell) et allemand.
Tarif : 3€.
Forfaits : Exposition + Film ou Exposition + Musée : 12 €
Visites guidées : Tous les samedis et dimanches à 11h : 11€.
Plus 1 € pour les préventes

OUVERTURE DE LA BILLETTERIE LE 23 FEVRIER 2011


Billets coupe file sur cinematheque.fr et fnac.com
Grâce au nouveau service de billetterie proposé aux Points Information Tourisme, les voyageurs pourront acheter leurs entrées pour
Stanley Kubrick, l’exposition dès leur arrivée aux aéroports de Roissy Charles de Gaulle et d’Orly. Points Information Tourisme à l’aéroport
Paris – Roissy Charles de Gaulle : au niveau des arrivées aux Terminaux T1 - Porte 4 ; 2C - Porte 5 ; 2D - Porte 7 ; 2E - Porte 2 ; 2F - Porte 11.
A l’aéroport Paris – Orly, Terminal Sud - Porte L

La Cinémathèque française Accès


Musée du cinéma Métro Bercy Lignes 6 et 14
51 rue de Bercy, 75012 Paris Bus n°24, n°64, n°87
Informations 01 71 19 33 33 En voiture A4, sortie Pont de Bercy
Groupes et collectivités parcours, ateliers, visites guidées, carnets de billets
Informations et réservations : 01 71 19 33 38

MATÉRIEL PRESSE TÉLÉCHARGEABLE SUR WWW.CINEMATHEQUE.FR

CONTACTS
Jean-Christophe Mikhaïloff Elodie Dufour
Directeur de la Communication, Attachée de presse
des Relations extérieures et du Développement
+33 (0)1 71 19 33 14 / +33 (0)6 23 91 46 27 +33 (0)1 71 19 33 65 / +33 (0)6 86 83 65 00
jc.mikhailoff@cinematheque.fr e.dufour@cinematheque.fr
STANLEY KUBRICK L’EXPOSITION
23 mars – 31 juillet 2011
à La Cinémathèque française

Une exposition du Deutsches Filmmuseum, Frankfurt am Main


et de Christiane Kubrick / The Stanley Kubrick Archive at the University of the Arts London

Réalisée avec l’aimable collaboration de Warner Bros. Entertainment Inc., Columbia Pictures Industries Inc.,
Metro Goldwyn Mayer Studios Inc., Universal Studios Inc., SK Films Archives LLC.

Grâce au mécénat de Warner Bros. et Canal+

et des Grands mécènes de La Cinémathèque française, Neuflize OBC et Groupama

Avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication, du CNC


et de la Région Île-de-France

En partenariat avec Kodak, la FNAC et le Comité régional du tourisme Paris Île-de-France

En partenariat média avec