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Série S Amérique du Nord – Mai 2008 Correction de l’exercice 1 (5 points)

Série S Amérique du Nord – Mai 2008 Correction de l’exercice 1 ( 5 points )

Question 1.

y ( ) 2 A 1 0 1 2 3 x
y
(
)
2
A
1
0
1
2
3
x

Question 2a.

Dans le repère orthonormé O u v , le cercle ( ) a pour équation cartésienne : (x 2)² + (y 1)² = et l’axe O u a pour équation : y = 0.

1)² = et l’axe O u a pour équation : y = 0. 2 2 On

2 2

On cherche donc les points M(x ; y) tels que :

(x 2)² + (y 1)² =


y = 0

que :  ( x – 2)² + ( y – 1)² =   y

2 2

(x 2)² + (0 1)² = 2

y

= 0

(x 2)² + 1 = 2

y

= 0

(x 2)² = 1

y

= 0

x 2 = 1 ou

y

= 0

x 2 = 1

x = 3 ou

y = 0

x = 1

Le cercle ( ) coupe donc l’axe O u en deux points d’affixe 1 et 3.

Question 2b.

Solution 1 Avec milieu et affixes. Dire que D est diamétralement opposé au point B sur le cercle ( ) équivaut à dire que A est le milieu du segment [BD].

Autrement dit, en terme d’affixes : z A = z B + 2 z D

.

Ainsi :

2 + i = 1 + z D

2

4 + 2i = 1 + z D

z D = 3 + 2i.

Solution 2 Avec égalité vectorielle et affixes. Le point D est diamétralement opposé au point B sur le cercle ( ), donc A est le milieu de [BD], ou encore, avec les vecteurs, BA = AD . On sait que deux vecteurs sont égaux si, et seulement si, leurs affixes sont égales. Or l’affixe de BA est z A z B = (2 + i) 1 = 1 + i,

et celle de AD

est z D z A = z D (2 + i).

D’où : BA = AD

1 + i = z D (2 + i)

1 + i + 2 + i = z D

z D = 3 + 2i .

Solution 3 Avec une transformation. Le point D est diamétralement opposé au point B sur le cercle ( ), donc D est l’image de B par la rotation de centre A et d’angle . Or cette rotation a pour écriture complexe : z’ = e i (z z A ) + z A

z’ = 1(z (2

z’ = z + 2 + i + 2 + i z’ = z + 4 + 2i.

Ainsi, z D = z B + 4 + 2i

+ i)) + (2 + i)

z D = 1 + 4 + 2i

z D = 3 + 2i.

Remarque : On pouvait aussi utiliser l’homothétie de centre A et de rapport 1, qui a la même écriture complexe que la rotation précédente…

( ) D 1 A 0 B 1 C Question 3a. 3 3 + 2i
(
)
D
1
A
0
B
1
C
Question 3a.
3
3 + 2i −
i
z D – z M
5 + 6
5
=
z B – z M
3
1−
i
5 + 6
5
3
3 + 2i −
i
5 − 6
5
=
3
1−
i
5 − 6
5
12
+ 4
i
5
5
=
2
− 6 i
5
5
12 + 4i
=
2 − 6i
(12 + 4i)(2 + 6i)
=
(2 − 6i)(2 + 6i)
24 + 72i + 8i −24
=
2² − (6i)²
80i
=
4+36
z D – z M
=
2i.
z B – z M

Question 3b.

Un argument du quotient z z D B z z M M est une mesure de l’angle orienté (MB ; MD ).

Or, d’après la question 3a, z z D B z z M M = 2i et on sait que arg(2i) = 2 (mod 2 ).

Ainsi, arg z z D B z z M M = 2 (mod 2 ) (MB ; MD ) = 2 (mod 2 ). Géométriquement, cela se traduit par le fait que le triangle BMD est rectangle en M ou encore que M appartient au cercle de diamètre [BD], c’est-à-dire à ( ).

( ) D M 1 A 0 B 1 C
(
)
D
M
1
A
0
B
1
C

Question 4a.

On a démontré dans la question 3 que (BM) et (DM) sont perpendiculaires.

Le point N appartient au cercle de diamètre [AB], donc ABN est rectangle en N, ou encore la droite (AN) est perpendiculaire à la droite (BN).

Comme B, M et N sont alignés, les droites (BN) et (BM) sont confondues.

Ainsi les droites (AN) et (DM) sont perpendiculaires à la même droite (BM), elles sont donc parallèles.

( ) D M 1 A N 0 B 1 C
(
)
D
M
1
A
N
0
B
1
C

Question 4b.

Dans le triangle BMD, on sait que :

A est le milieu de [BD]

N appartient à [BM]

(AN) // (DM) d’après la question 4a.

D’après la réciproque du théorème de la droite des milieux (*) , on a donc N milieu de [BM].

Ainsi, z N = z B + z M

2

z N =

z N =

1 +

3

5

5 + 6

i

8

5

2

+ 6 i

5

2

z N = 4

3

5 + 5

i.

(*) Dans un triangle, une droite parallèle à un côté coupant un deuxième côté en son milieu coupe également le troisième côté en son milieu. C’est une conséquence du théorème de Thalès.

Question 5a.

( ) D M 1 A N M' 0 B 1 C
(
)
D
M
1
A
N
M'
0
B
1
C

La rotation de centre B et d’angle 2 a pour écriture complexe :

z’= e 2 (z z B ) + z B z’ = i (z 1) + 1 z’ = iz + 1 + i.

Ainsi, le point M’ a pour affixe :

Question 5b.

z’ = i

3

5 + 5

6

i + 1 + i

3

z’ = 5 i +

2

+ 5

z’ = 11

5

6

5

i.

+ 1 + i

Pour montrer que M’ appartient au cercle ( ’), plusieurs méthodes sont possibles… en voici trois.

Utilisation du théorème de Pythagore

On sait que A(2+i), B(1) et M’ 11 + 2 i .

5

5

Alors :

AB = | z B z A | = | 12i | = |1i | =

(−1)²+(−1)² = 2 ;
(−1)²+(−1)² =
2 ;

AM’ = | z M z A | =

BM’ = | z M z B | =

11

+ 2 i

5

+ 2 i

  1    10 2 = 1 5 2 + − 3
1
10
2
=
1 5 2 + − 3 5 2
=
=
5 − 3
5 i
25
5
2
40
8
6
i
=
2 + 2 2
=
=
5
5
5
25
5 .

5

11

2 i

6

=

;

5

8 = 10

1

5

= 2 = AB 2 .

= 5 +

Ainsi, AM’ 2 + BM’ 2 = 2

5

5 + 5

On en déduit que AM’B est rectangle en M’ d’après le théorème de Pythagore et ainsi que M’ appartient au cercle de diamètre [AB], c’est-à-dire ( ’).

Utilisation des angles orientés On sait qu’une mesure de l’angle orienté (M’A ; M’B ) est donné par un argument du complexe Z = z B z M' z A z M'

= 6 2i = 2i(3i 1)

Or, Z =

.

1 11

5

2 i

5

6 2 i

5

5

2 + i 11

2 i

=

5

5

1

5 + 3

5 i

1 + 3i

1 + 3i

= 2i.

(On pouvait aussi utiliser le conjugué plutôt que de factoriser par 2i au numérateur…)

Comme arg(2i) = 2 (mod 2 ), on en déduit que : (M’A ; M’B ) = 2 (mod 2 ).

Ainsi, AM’B est rectangle en M’ et M’ appartient au cercle de diamètre [AB], c’est-à-dire ( ’).

Utilisation des angles orientés Prouvons que M’ est le point diamétralement opposé au point N sur le cercle.

L’affixe du milieu

de [AB] est z A + z B

2

3

1

= 2 +

2 i.

L’affixe du point N est 4

5

+

3

5

i.

Posons N’ le point diamétralement opposé à N sur le cercle ( ’) de diamètre [AB].

Alors : z N z = z

z N car les vecteurs

N’ et N

sont égaux.

z N = 2z

z N = 2

z N

3

2 +

2 i 4 3 i

1

5

5

z N = 3 + i 4 5 5 i

3

z N = 11

5

+ 2 i

5

z N’ = z M’

On en déduit que M’ est le point diamétralement opposé à N sur le cercle ( ’), ce qui implique que M’ appartient aussi à ce cercle.