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RUFFIÉ

Marc

LES GÉODATABASES
Sommaire

I > Qu’est ce qu’une géodatabase p.3

II > Création d’une géodatabase personnelle p.5

III> Création d’un jeu de classe d’entités p.6

VI > Création d’un fichier de forme p.8

VI > 1 ) Choix du nom de la classe d’entité p.9

VI > 2 ) La création des champs p.10

V > L’avantage d’Access sous ArcMap p.11

VI > L’utilisation des géodatabases sous Access p.11

VII > Les opérations sur les géodatabases p.13

VII > 1 ) Le compactage p.13

VII > 2 ) La création de domaines p.14

VII > 3 ) L’utilisation des domaines p.15

VIII > Les outils pour les géodatabases p.16

VIII > 1 ) Les opérations sur les domaines p.16

VIII > 2 ) Créer des diagrammes sur les géodatabases p.17

IX > Les nouveautés ArcGIS 9.2 (ArcSDE) p.18

Conclusion et recommandations p.19

Sources p.20

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I > Qu’est ce qu’une géodatabase

Une géodatabase est une base de données géographique contenant une multitude de
tables et d’informations. Il est assez complexe de représenter le MCD réel de celles-ci. Vous
pouvez voir ici un MCD simplifié d’une géodatabase.

Illustration : MCD simplifié d’une géodatabase

Ce MCD montre qu’une géodatabase peut être découpée en plusieurs jeux de classes
d’entités, qui eux même peuvent contenir plusieurs classes d’entités. Il est possible qu’une
géodatabase ne soit pas divisée en jeux de classes d’entités, mais qu’elle soit directement
composée de classes d’entités.

Une classe d’entité sera composée d’une multitude de tables à caractères géographiques, que
j’ai résumé ici en une seule (CEN_DONNEES_GEO), et d’une table contenant la table
attributaire (ici CEN_ATTRIBUTS).

Pour finir, cette table attributaire sera composée de champs, ayant chacun un nom, un alias et
un type. Chacun de ces champs aura la possibilité de se voir attribué un domaine. Un domaine
d’une géodatabase est disponible et utilisable par toutes les classes d’entités, et il peut être
utilisé par plusieurs classes d’entités.

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Voici un exemple concret de l’utilisation de domaine par une classe d’entités

Illustration : Utilisation de domaines dans le cadre de nomenclatures

Dans cet exemple, les domaines CLASSE_AGE et STRUCTURE ne sont utilisés


qu’une fois dans la table PEUPLEMENT_FORESTIERS. Par contre, le domaine ESSENCE
est utilisé à deux reprises par les champs ESSENCE_1 et ESSENCE_2. Ces domaines
pourraient être réutilisés dans une autre table attributaire, sans qu’il y ait de conflits.

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II > Création d’une géodatabase personnelle

Etape 1, création de la géodatabase proprement dite dans ArcCatalog, en faisant clic


droit\Nouveau\Géodatabase personnelle.

Illustration : Création d’une géodatabase personnelle.

La géodatabase à une extension en .mdb, elle est donc ouvrable sous Access, et peut
bénéficier par conséquent de ses requêtes de mises à jour qui sont bien plus rapides.

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III > Création d’un jeu de classe d’entités

On peut diviser une géodatabase en plusieurs groupes, ou jeux de classe d’entités.


C’est ici qu’il va falloir spécifier les rectangles d’emprise des GDB, afin que les données
puissent être affichées. Pour créer, il faut faire clic droit\ Nouveau\ Jeu de classe d’entités…

Illustration : Création d’un jeu de classe d’entité sous ArcCatalog

Dès sa création, il faut donc spécifier ses paramètres. Donc dans ce cas, la projection
choisie est la projection Lambert II carto. Par conséquent, toutes les classes d’entités qu’il
contiendra seront projetées avec cette projection.

Illustration : Choix de la projection pour le jeu de classe d’entité.

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Une fois la projection choisie, il ne faut pas oublier de spécifier le domaine du jeu de
classe d’entités, c'
est-à-dire dans quelle emprise géographique seront localisées les données. Il
faut donc donner le rectangle englobant.

Le domaine ici spécifié correspond environ à l’emprise du grand quart Nord Est de la
France en Lambert II étendue. Ainsi, il n’y aura pas de restriction pour le jeu de classe
d’entité, au cas où mon entreprise décide un jour de s’étendre. Ceci permet donc une pérennité
de la géodatabase.

La valeur de la précision 100 signifie qu’ici, on pourra travailler avec des précisions
centimétriques (1 étant la valeur de précision métrique).

Illustration : Définition du domaine d’emprise du jeu de classe d’entités.

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IV > Création d’un fichier de forme

La création d’une classe d’entité (ou fichier de forme) se fait sous ArcCatalog, en utilisant le
clic droit\ Nouveau\ Classe d’entités…

Illustration : Création d’une classe d’entité

On peut créer autant de classe d’entités que l’on veut dans un jeu de classe d’entités. Il n’y a
pas de limites réelles.

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IV > 1 ) Choix du nom de la classe d’entité

Lorsqu’on créé une nouvelle classe d’entité, on défini le nom qu’elle aura réellement, et
l’alias, c'
est-à-dire le nom qu’elle aura dans ArcMap, dans la liste des couches.

Illustration : Etape 1, Choix du nom de la classe d’entité et de son Alias.

Ici, son nom est als_typ_pplmts (pour Alsace type de peuplement), mais voila comment elle
apparait dans ArcMap

Illustration : Visualisation des Alias de couche sous ArcCatalog

Les alias permettent par conséquent de donner des noms de fichiers ayant une structure
correcte, c'
est-à-dire sans espace, et sans accent, mais compenser cette structure un peu dure à
comprendre avec l’alias, qui, quant a lui, peut contenir ces caractères interdits.

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IV > 2 ) La création des champs

On va créer aussi directement les champs dans ArcCatalog, lors de la création de la GDB. La
création et la suppression de champs d’une GDB se fait directement dans ArcCatalog, afin de
ne pas la corrompre (il est tout de même possible de les créer partir de ArcMap).

Illustration : Etape 2, création des champs, typage des données, et choix des Alias.

Ici aussi on peut utiliser les alias pour les champs, et voici le résultat sous ArcMap

Illustration : Visualisation des Alias dans les tables attributaires ArcMap

On peut donc avoir les mêmes avantages que pour les noms de fichiers. Grâce à ceci,
on peut avoir des noms de champs corrects, ou les requêtes SQL sont faisables, mais aussi ou
on peut comprendre facilement la signification des champs.

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V > L’avantage d’Access sous ArcMap :

Il est possible d’afficher et même d’utiliser des formulaires Access sous ArcMap. Il
suffit pour cela de télécharger un script, situé ici

http://support.esrifrance.fr/index.asp?page=/outilsscripts/arcgis/arcmap/geodatabase/formulair
eaccess/formulaireaccess.html

Une fois ce script installé, il faut créer le formulaire à utiliser. Ce formulaire peut utiliser des
listes déroulantes. Par contre, il faut à tout pris utiliser des champs qui ont été créés dans
ArcGIS, sinon, la géodatabase risque d’être corrompue. Ce formulaire, pour qu’il puisse être
affiché dans ArcMap, doit avoir exactement le même nom que le fichier de forme.

Les valeurs de ces listes déroulantes peuvent évoluer, pour cela, il suffit que la liste
déroulante contienne des valeurs contenues dans une autre table (créé sous Access). Dans le
formulaire à afficher sous ArcMap, il suffit de créer un bouton d’ouverture de formulaire. Ce
nouveau formulaire permettra de rajouter des valeurs dans la liste déroulante.

Illustration : Utilisation d’un formulaire Access sous ArcMap

Vous pouvez voir ici qu’en cliquant sur la parcelle, un formulaire s’est ouvert, avec
une liste déroulante dessus. A droite de cette liste déroulante, on peut voir un bouton qui va
ouvrir le second formulaire, de petite taille. Il suffit alors de rajouter des valeurs dans ce
second formulaire pour compléter la liste déroulante.

Ces contraintes de saisie sont fortement utiles lorsqu’une entreprise a la volonté


d’harmoniser leurs données, pour que leurs éventuelles requêtes soient toujours les mêmes.

ATTENTION : Les requêtes de sélections faites sous Access sont inutilisables sous ArcMap.

Contrainte d’utilisation : L’utilisateur doit fermer à chaque fois le formulaire avant de


sélectionner une autre entité, car il ne se met pas jour automatiquement.

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VI > L’utilisation des géodatabases sous Access

On peut aussi, sous Access, utiliser les états pour mettre en page les tables
attributaires. D’un point de vue esthétique, on peut arriver à faire des bilans bien plus
agréables à lire. Ainsi, pour les PSG, il serait envisageable d’utiliser ces états pour faire des
fiches récapitulatives par parcelles. Ce serait un atout non négligeable, et un gain de temps
conséquent.

En utilisant le SQL, on peut arriver à faire des requêtes bien plus complexes. Celles-ci
pourraient aussi bien être pour la consultation que pour des mises à jour. Ceci est possible tant
que la requête n’altère pas la structure de la géodatabase (ajout de champ, suppression de
champ).

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VII > Les opérations sur les géodatabases

VII > 1 ) Le compactage

Une géodatabase est une base de données Access, et comme toutes celles-ci, elle va
s’alourdir au fil du temps. A chaque manipulation par l’utilisateur, elle va peser de plus en
plus lourd, même si il n’y a pas d’ajout d’informations, juste en stockant des informations
inutiles. Pour remédier à ce problème d’alourdissement, il est nécessaire de la compacter.
Cette opération est sans risque, et ArcCatalog propose de la faire. Il faut faire clic droit sur la
géodatabase voulue, puis sélectionner compacter une base de données.

Illustration : Compactage d’une géodatabase.

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VII > 2 ) La création de domaines

Les domaines correspondent a des listes déroulantes que l’ont peut intégrer dans les
tables attributaires sous ArcMap. Les domaines créés dans une géodatabases seront
accessibles par tous les jeux d’entités situés à l’intérieur de celle-ci.

La création des domaines se fait dans ArcCatalog. Il suffit de faire clic droit sur la
Géodatabase, et aller dans propriétés.

Dans l’onglet domaine, on va avoir 3


étages de tableaux.

Le premier étages liste tous les domaines


(ou listes déroulantes) disponible dans la
géodatabase. Dans ce tableau, on rentre le
nom du domaine, et sa description.

Le deuxième tableau contient les


informations de structuration du domaine,
et notamment le typage du domaine

Le troisième tableau contient les


informations sur le contenu du domaine
sélectionné dans le premier tableau. Le
code, et la description. La description,
c’est ce que l’on visualisera dans la table
Attributaire.

Voici par exemple un extrait de domaine. A gauche, le code correspond à ce qu’il y


aura écrit en dur dans la base de données. A droite, le descriptif est ce qui apparaitra dans la
liste déroulante.

Illustration : Domaine concernant les essences

Code Descriptif
A BOISER A boiser
BOULEAU Bouleau
CHARME Charme
CHATAIGNER Châtaigner
CHENE P. Chêne pédonculé
CHENE R. Chêne rouge
CHENE S. Chêne sessile
DOUGLAS Douglas
EPICEAS Epicéas
ERABLES Erables
FEUILLUS DIVERS Feuillus divers

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VII > 3 ) L’utilisation des domaines

Ensuite, une fois ces domaines créés, on peut alors les rattacher à des champs dans les
jeux d’entités. Il faut faire clic droit sur le jeu d’entité voulu, et aller dans propriétés. Dans
l’onglet champ, on a la liste de tous les champs de la classe d’entités. Il faut alors sélectionner
le champ voulu dans le tableau du haut, et dans le tableau du bas, sélectionner le domaine créé
auparavant.

Illustration : Utilisation d’un domaine.

Maintenant, vous avez à disposition dans la liste attributaire dans ArcMap des zones
de listes déroulantes.

Illustration : Une liste déroulante dans une table attributaire

ATTENTION :

Pour pouvoir utiliser les domaines, il faut que le typage du champ ET le typage du domaine
soient les mêmes. Sinon, cette opération ne sera pas possible.

Une fois que l’on a utilisé une valeur dans un domaine, il est impossible modifier sa valeur.

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VIII > Les outils pour les géodatabases

VIII > 1 ) Les opérations sur les domaines

Le problème avec les domaines, c’est qu’ArcCatalog, de façon native, ne propose pas
de réorganiser de façon ordonnée toutes les valeurs d’un domaine. Pour que ce soit réalisable,
il faut télécharger une .dll à cet endroit, et la charger sur ArcCatalog.

http://support.esrifrance.fr/OutilsScripts/ArcGIS/ArcCatalog/Geodatabase/TrierDomaines/Tri
erDomaines.html

Pour utiliser cet outil, il faut sélectionner à gauche la géodatabase voulue, puis cliquer
sur le bouton correspondant à l’outil en question.

Illustration : utilisation de l’outil de tri

Une fenêtre s’ouvre alors, et il ne reste plus qu’à choisir les paramètres voulus pour le tri.

Illustration : fenêtre de tri d’un domaine

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VIII > 2 ) Créer des diagrammes sur les géodatabases.

Afin de mieux exposer la structure d’une géodatabase, ESRI propose un outil qui
permet de créer un diagramme représentatif de la géodatabase sélectionnée. Cette .dll est
téléchargeable ici :

http://support.esrifrance.fr/OutilsScripts/ArcGIS/ArcCatalog/Geodatabase/GDBDiagrammer/
GDBDiagrammer.html

Il suffit de la charger dans ArcCatalog, de sélectionner la géodatabase dans la liste de gauche,


et sélectionner l’outil mis en évidence ci-dessous

Illustration : Choix de la géodatabase

Il ne reste plus qu’à générer le diagramme, et l’opération est terminée (il faut
néanmoins être doté d’une licence Microsoft Visio).

Illustration : Fenêtre de l’outil permettant de générer le diagramme.

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IX > Les nouveautés ArcGIS 9.2 (ArcSDE)

Avec la version 9.2 d’ArcGIS, il sera possible à l’utilisateur d’historiser les


modifications faites sur sa géodatabase. L’utilisateur aura donc la possibilité de faire un
Backup de sa géodatabase.

Pour gérer ces opérations, le logiciel ne créé pas une nouvelle GDB à chaque
modifications, mais il créé une table (Delta), dans la géodatabase, qui va stocker ces
modifications. Par conséquent, la GDB va peut a peu s’alourdir, a force de stocker toutes ces
changements, et par conséquent, les temps d’affichages risquent d’être plus long.

Un administrateur doit alors s’occuper de compresser la géodatabase, comme sous


Access. Cette opération va supprimer tout les backups de fait jusque la. ESRI annonce que
cette opération est possible même si d’autres utilisateurs sont en train d’utiliser cette
géodatabase.

La technique de versionnement prend correspond a la réplication d’une base de


données. Par conséquent, un utilisateur qui ne serait pas branché sur le réseau pourra travailler
sur une géodatabase, en même temps que d’autres utilisateurs. Une fois les modifications
faites, il n’aura qu’à mettre sa géodatabase sur le réseau, et en faisant une simple opération,
ArcGIS mettra à jour la géodatabase réseau, en injectant uniquement les modifications faites
par l’utilisateur auparavant externe au réseau. Ainsi, les modifications faites par les
utilisateurs réseau en parallèle ne seront pas écrasées, et la GDB de l’utilisateur externe au
réseau sera elle aussi mise à jour.

L’administrateur de la GDB va pouvoir créer autant de version qu’il veut. Dans un


premier temps, il va devoir créer une version appelée « DEFAULT », c’est la version de base
de la GDB, qui ne pourra pas être supprimée. Les utilisateurs ne travaillent jamais directement
sur ce fichier.

L’administrateur lors de la création des versions va pouvoir définir qu’est ce qu’il sera
possible de voir pour chaque utilisateur, donner des droits de visualisation, d’édition, propres
à chaque utilisateur. La donnée peut aussi être publique, c'
est-à-dire visible et éditable par tout
le monde. Dans les SGBD, cela correspond à la technique de réplication partielle.

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Conclusion et recommandations :

Une géodatabase est une base de données. Par conséquent, les espaces, ainsi que les
caractères spéciaux (&, é, ’, -, è, ç, à, ^) sont à proscrire dans leurs intitulés ainsi que dans les
noms des champs. Les espaces sont à remplacer par des _ (touche 8).

La structure des géodatabases ne doit pas être modifiée sous Access. Ce type
d’opération risque de compromettre la base de données.
On ne doit pas rajouter des enregistrements sous Access, sous risque d’endommager la
base de données.

Une géodatabase personnelle (sans module ArcSDE) a une capacité maximum de 2


Go. Cependant, des ralentissements dans l’affichage sont constatés à partir de 350 Mo de
données.

Une géodatabase avec le module ArcSDE peut supporter jusqu'


à 4 Go de données.

L’affichage des données est quant a lui fortement accéléré dans ArcMap une fois que
l’on a converti un Shape en géodatabase. La rapidité d’affichage est multipliée par 2 à 5. Cette
différence est flagrante, et l’avantage est donc non négligeable lorsqu’on souhaite traiter une
certaine quantité de données.

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Sources :

Le forum sig : www.forumsig.org

ESRI France : http://support.esrifrance.fr/

ESRI Canada : http://www.esricanada.com

Site d’aide ESRI : http://webhelp.esri.com/arcgisdesktop/9.2/index.cfm

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