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Stockage électrochimique

Batteries
A.Outzourhit

Stockage
I. Definitions
• L’électrochimie est la branche de la chimie qui étudie l’inter- conversion
entre l’énergie électrique et l’énergie chimique.

• Un processus électrochimique est une réaction d’oxydoréduction où soit :


- l’énergie libérée par une réaction spontanée est convertie en électricité.
- l’énergie électrique est utilisée pour déclencher une réaction non
spontanée.

• Une réaction d’oxydoréduction est une réaction chimique où un transfert


d’électrons a eu lieu.

• Exemples:
– Zn+2HCl  H2+ ZnCl2 (oxydation)
– Cu2+ +2 e-  Cu(s) (réduction)
– Zn(s) + 2 OH-Zn(OH)2
– Pb+PbO2+2H2SO4  2PbSO4+2H2O

Le transfert se manifeste par un changement du degré d’oxydation des éléments


(nbre d’électrons que chaque espèces aurait donnée (+) ou reçu(-))
2. Couples Redox
• Lorsqu'une espèce (ou un élément) perd un ou plusieurs électrons, on dit
quelle est oxydée et qu'il y a "oxydation" de celle-ci

• lorsqu'elle gagne des électrons, qu'il y a "réduction" de l'espèce


considérée.

• Le bilan de cette transformation est appelé demi-réaction


d'oxydoréduction (ou demi-réaction rédox). Il fait intervenir une espèce qui
existe sous deux formes (oxydée et réduite). Celles-ci forment un "couple
rédox" (ou "couple d'oxydoréduction")

Exemples:
• Fe3+ + 1 e-  Fe2+, (Fe3+/Fe2+)
• Zn2++2 e-  Zn(s), Zn2+/Zn
• Cu2++2 e-  Cu,

• La forme susceptible de fixer des électrons est appelée forme oxydée ou


"oxydant" (notée Ox) la forme susceptible de céder des électrons est
appelée forme réduite ou "réducteur" (notée Red).

• Par convention, on note le couple Ox/Red et on écrit la demi-réaction rédox


dans le sens de la réduction : Ox + n e- <=> Red
3. Électrode/Cellule électrochimique
Dans un processus électrochimique le transfert d’électrons (réaction
d’oxydoréduction) a eu lieu à l’interface entre:

•Electrode: un conducteur majoritairement électronique (métal, semi-


conducteur)
•Un électrolyte: un conducteur majoritairement ionique

• L'électrode à l'interface de laquelle se déroule une oxydation est appelée


"anode »
Cu Cu2+
– A l’anode peuvent réagir toutes les espèces présentes susceptibles d’être
oxydées. solution
• espèces non chargées (H2O →O2 au cours de l’électrolyse d’une
solution aqueuse de H2SO4), par exemple
• cations (Fe2+→Fe3+).

•Celle à l'interface de laquelle se produit une réduction est appelée "cathode".


– A la cathode, peuvent réagir toutes les espèces présentes susceptibles
d’être réduites.
• cations (H+→H2 ; Zn2+→Zn),
• espèces non chargées (H2O →H2 au cours de l’électrolyse de l’eau en
milieu basique),

• L’association de deux électrodes constitue une cellule électrochimique


4. Électrolytes

• Un électrolyte est un conducteur ionique où le courant


électrique est transporté par des ions, contrairement au
conducteur électronique (métaux, semi-conducteurs) où le
courant est transporté par des électrons(et ou trous).

• Un électrolyte peut être:


– une solution ionique aqueuse (acide, NaCl dan l’eau… )
ou non aqueuse (Propylène carbonate +LiClO4)

– un sel-fondu (NaCl),

– un solide: conducteur ionique (LiMnO4, V2O5, la quasi-


totalité des composés d’insertions), membranes
polymériques échangeuses d’ions...
II. Thermodynamique des Cellules
électrochimiques en équilibre
• Une réaction d’oxydoréduction peut toujours être scindée en
deux demi réactions (Couples redox).
Notations: Ox1+ Red2 → Red1 + Ox2

• Ox1 + n e-  Red1 (1)


• Ox2 + n e-  Red2 (2)
Exemple: Zn(s)+2HCl  H2+ ZnCl2
Charge
Cette réaction peut être scindée en deux demi-réactions :
Zn  Zn2+ +2 e-
2H+ +2 e-. H2

• L’inter conversion entre l’énergie électrique et l’énergie


chimique ne peut avoir lieu que si on sépare les deux
demi-réactions pour que les électrons libérés par la
réaction d’oxydation puissent passer à travers un circuit Red2 Ox2+ne
extérieur avant qu’il soit utilisés par la réaction de
réduction. Red1 Ox1+ne

• Ceci est accompli par l’intermédiaire d’une cellule


électrochimique. Les deux demi-réactions ont lieu sur solution
des électrodes séparées.
1. Potentiel d’équilibre d’une cellule(pile)
Soit la réaction électrochimique:
Ox1+ Red2  Red1 + Ox2
Ox1 + n e-  Red1 (1)
Ox2 + n e-  Red2 (2)
Le travail maximal réalisable par une cellule est donné par l’énergie de Gibbs (enthalpie libre) de
réaction DG:
w max = DG (définition)
DG=DG1-DG2

• Lors de la circulation de n moles d’électrons entre les électrodes, la charge transférée est:
Q= -nNAe=-nF (F= NA*e= 96 485 C/mole).

La circulation de électrons dans le circuit extérieur suggère l’existence d’une fem E. Le travail
électrique effectué est: w = -nFE

E est la différence potentiel (aux bornes) de la cellules


Si c’est le seul travail effectué on a : DG = -nFE

• Dans les conditions standards (concentrations 1mole/l, pression 1 atm, T=298K..)


DG0=-nFE0 où E0 est le potentiel standard.

• Pour une réaction spontanée DG < 0 ou E > 0 (cas des piles)


• Pour une réaction non spontanée DG > 0 ou E < 0 (cas de l’électrolyse)
• Pour une réaction à l’équilibre chimique DG = 0 ou E = 0
2. Potentiel standard d’électrode
• la réaction:
Ox1+ Red2 → Red1 + Ox2 peut être scindée en deux demi-réactions:

Ox1 + ne- → Red1 (DG1 ) (électrode 1 ou demi-réaction 1)


Ox2 + ne- → Red2 (DG2) (électrode 1 ou demi-réaction 1)

Potentiel d’électrode:
• Puisqu’on ne peut pas mesurer les E0 de toutes les combinaisons (réactions
électrochimiques) il est préférable de les mesurer pour les demis réactions. Le
potentiel E d’une cellule (réaction) est calculé à partir des potentiels de demi-
réactions (réductions) selon la convention suivante :

Les E sont mesurées par rapport à une électrode de référence (à Hydrogène) pour
laquelle EH+/H2=0 V dans les conditions standards (Concentration =1 mole/l,
P=1atm, T=25°C..)
Exemples

Tables des potentiels


standards
4. Conditions non-standards: Loi de NERST
Si les conditions standards ne sont pas satisfaites, la FEM d’une cellule ou le
potentiel d’une électrode est lié à la concentration des espèces,
Loi de Nernst

Soit la réaction:
Si aA + bB  cC + dD
on a : DG = DGo + RT × lnQ

où Q=[C]c[D]d/([A]a[B]b)

Eeq = - DGo/nF – RT/nF × lnQ soit E = Eo – RT/nF × lnQ

Ceci est valable dans les conditions de circuit ouvert (I=0, réaction réversible)

RT/F = 8.31451J× K -1 × mol -1 × 298.15K/96485C ×mol -1 = 0.02569 V


ln x = 2.30 log x soit
E = E o - 0.0591/n logQ
IV. Cellules hors équilibre:
Transfert de masse et échange d’électrons
Il existe deux types de cellules:
• Cellule électrolytique: une source de courant
externe (batterie) est requise pour effectuer des
réactions de transfert d’électrons (réaction non
spontanée)

• Cellule galvanique (pile): produit de l’électricité à A-m


partir de réactions qui se produisent spontanément e-
lorsque les électrodes sont connectées
électriquement à une charge extérieure C+n
Le transfert des ions de la solution vers la surface des
électrodes est assurée par:
• Migration sous un champ (force) électrique

• Diffusion: la réaction de l’électrode consomme les


oxydants ou les réducteurs à la surface de
l’électrode et produit un gradient de concentration..
Les ions diffusent alors vers l’électrode A-m
e-
• Convection: soit thermique et sous agitation
mécanique (barreau aimanté, vibration, ultrason..) C+n
Cellule Galvanique
Loi de Faraday
Cette loi relie la masse de produit formée (ou qui a réagit) à une électrode avec la
charge écoulé dans le circuit

• Une Q qui a passée dans le circuit extérieur correspond un nombre de


moles d’électrons:
ne=Q/eNA,
Si dans une réaction électrochimique n d’électrons sont échangées alors:

• Ceci correspond à un nombre de moles de produit: np=ne/n


• Soit une masse du produit déposé(ou qui a réagit):
m=Mnp=IQ/nF (M masse molaire)

Si de plus la réaction se produit à courant constant I alors:

Q=It et m=It M/nF


𝑡
Si non 𝑄 𝑡 = ‫׬‬0 𝐼 𝑡 𝑑𝑡

Le passage de cette charge correspond à une energie W=Q Ecellule ou E est


la tension de la cellule
Piles/batteries
1. INTRODUCTION

Même si un grand nombre de réactions électrochimiques sont réversibles, un


nombre limité est utilisé pour stockée de l’énergie à cause du grand nombre
de cycles charge/décharge demandés.

• Les piles et les accumulateurs sont des cellules électrochimiques pouvant


servir de source de courant électrique continu.
• Une batterie est un assemblage de plusieurs accumulateurs.

Il existe deux types de piles :


• Piles primaires : non rechargeables (jetables): Pile alcaline, pile au mercure,
pile de Leclanché….
La pile s'arrête de fonctionner lorsque le réactif de l’anode ou le réactif de cathode est
entièrement consommé..(tension faible..)

• Piles secondaires ou accumulateurs: rechargeables.


– On distingue : les accumulateurs plomb acide, Nickel Cadmium (Ni-Cd), Ni
hydrure de métal (Ni-MH), Lithium Ion, …
– Les piles à combustibles : les réactants sont fournis de l’extérieur
– Batteries à circulation (redox-flow batteries)
2. LES PILES PRIMAIRES
2.1 La pile sèche de Leclanché
.

La pile sèche ne fait intervenir aucun liquide:


• L’anode est le boîtier cylindrique de zinc
La réaction ayant lieu à l’anode est : Zn(s)  Zn2+ + 2 e-

• Electrolyte: solution de ZnCl2 et NH4Cl dans une pâte d’eau/d’amidon

• La cathode est une électrode de graphite (carbone) entourée d’une


couche de MnO2 et plongée dans cette même pâte. graphite

La réaction ayant lieu à la cathode est : E=1.5 V


NH4+ + MnO2(s) + 2 e-  Mn2O3+ NH3+ H20

• La réaction globale est :


Zn+2NH4Cl+2MnO2 ZnCl2+Mn2O3+2NH3+H20

E=1,5 V
2.2. Pile Alcaline
Dans la pile sèche alcaline, NH4Cl de la pile de Leclanché
est remplacé par KOH (potasse).

Lors de la décharge:
• Anode: Zn+2OH- Zn(OH)2+2 e-
• Cathode: 2MnO2+H2O+2 e-  Mn2O3+2OH-
• La réaction globale est :
Zn + 2MnO2 +H2O—> Zn(OH)2 + Mn2O3 E=1.5 V

• La pile sèche alcaline est une amélioration de la pile de


Leclanché car la tension est plus constante puisqu’il n’y
a pas de soluté impliqué dans la réaction globale qui
peut affecter la tension.
3.4. Pile au Lithium
Le lithium est un métal caractérisé par un potentiel standard très négatif pour le couple Li+/Li (-3 V), d’où l’idée
d’associer ce couple redox à un autre afin de disposer d’une pile ayant une grande valeur de f.e.m.
Par ailleurs, la faible masse molaire du lithium permettrait de disposer d’un générateur de grande énergie
spécifique

A l'anode
+ de lithium la réaction :
Li  Li + 1 e (3.0 V )
• La cathode
Matériau d’intercalation actif H

H + 1 e  H-
L'ion lithium Li+ migre vers la
la réaction globale est : cathode et s'insérer dans la
structure H (Hôte), réduite en H-
(pour assurer la neutralité
Li + H  Li++H- électrique).
Le matériau cathodique H doit tolérer cette insertion la structure cristalline doit être
"ouverte". Ce qui est le cas des structures en feuillet.

Attention: en milieu aqueux, le lithium, comme tous les métaux alcalins M, réagit
vivement selon la réaction
M+ H2O  M++ OH-+ ½ H2.
On utilise un électrolyte non aqueux. un solvant non aqueux tel que le carbonate de propylène
LES BATTERIES SECONDAIRES
I. Accumulateurs au plomb
1. Description de la batterie
Une batterie au plomb acide est un ensemble d'éléments (cellules de 2 volts)
connectés en série et en parallèle pour obtenir la tension et le courant d'utilisation
désirés.

Ces éléments sont constitués de plaques positives et négatives, assemblées en


alternance et maintenu rigidement à l’aide de barrettes.

Plaque: Grille + pate de Pb ou d’oxyde de Pb


Une cellule ou élément= ensemble de plaques positive et négatives en //

• Barrette: Conducteur qui connecte les éléments entre eux


Conducteur qui connecte
les éléments entre eux

Grille + patte
= Plaque

Séparateur
Une cellule ou élément= Conducteur qui connecte
ensemble de plaques les éléments entre eux
positive et négatives en //
Élément
2. Plaques
• La plaque positive (Cathode) est une grille métallique (alliage de Pb) couverte de
PbO2 poreux de grande surface spécifique (matière active).
• C’est oxyde est obtenue en appliquant sur la grille une pâte de PbO2 (mélangé avec un peut
de PbSO4) qui est ensuite séchée pour former une sorte d’éponge de PbO2.

• La plaque négative (Anode) : Grille métallique de Pb couverte d’avec une patte de Pb


(structure spongieuse de Pb, préparée par réduction de PbO2).

• Les plaques + et - sont séparées par un séparateur qui est peut être une membrane
(cellulose, polyéthylène poreux, …) perméable aux ions pour éviter des court-circuit.

• L’électrolyte étant une solution diluée d’acide


sulfurique de concentration 6 M, ce qui
correspond à une densité de 1.27 à 1.3 kg/l.
• Il s’ionise suivant la réaction :
H2SO4  H++HSO4-
3. Réactions
Les demis- réactions impliquées dans la décharge sont :
• Pb + HSO4- PbSO4 (sol) + 2 e- +H+ (E0=+0.34 V )
• PbO2 + HSO4-+3 H+ + 2 e-  PbSO4 (sol) + 2H2O (E0=+1.7 V).

• L’électrode de PbO2 étant l’électrode positive. Le courant électrique dans la


cellule est transporté par H+, HSO4- et SO42-.
• La réaction globale est :


Charge
décharge
Pb+PbO2 +2H2SO4   2PbSO4 +2H2O
 E=2V
Décharge
charge

• Notons que la matière active (Pb et PbO2) se consomme dans la phase de


décharge
• Elle se régénère lors de la phase de charge
• La batterie est complètement déchargée quant la matière active est
complètement consommée dans l’une des électrodes.

• Aussi, Il y’a production de l’eau et consommation d’acide durant la phase de


décharge ce qui dilue l’acide.
• La densité de l’électrolyte peut être utilisée comme indicateur de l’état de
charge de la batterie (ordre de grandeur : r=1.265 quant la batterie est
chargé et 1.12 quand la décharge est totale).
4. Classification
Classification Selon le type
• Batteries ouvertes (flooded, FLA) : Commune, nécessitent de la maintenance.
(ajout de l’eau distillée)

• Batteries étanches (SLA, sealed lead acid) ou "sans entretien",


 Une soupape de sécurité est incluse dans la batterie ((surpression)

Classification selon l’utilisation

Batteries de démarrage SLI ( SLI, Start, lighting, ignition) : Elles sont chargées
immédiatement après utilisation. Leurs plaques sont assez minces pour
compacter plusieurs dans un élément afin de produire les courants nécessaires
dans ce cas (100 A ou plus). Les plaques minces ne sont pas adéquates pour
les cycles profonds.

Batteries de traction : batteries utilisées dans les véhicules électriques. Elles sont
caractérisées par leur grand volume et des plaques assez larges et une durée de
vie longue. Elles sont déchargées profondément et peuvent effectuer 1200 à
1500 cycles.

Batteries stationnaires: Utilisées uniquement en cas de panne électrique. Elles


doivent avoir une faible autodécharge, une longue durée de vie. ... Elles sont
bonnes pour les applications photovoltaïques (grandes installations). Elles sont
généralement maintenues en charge par un courant faible qui compense
l’autodécharge.

Batteries PV: conçues pour résister à des décharges profondes


II. Accumulateur Nickel-Cadmium
• Ces batteries sont utilisées dans les installations PV ou la fiabilité est demandée
ou dans le cas où les températures sont assez extrêmes. Elles existent sous
formes ouvertes ou étanches avec des soupapes de sécurité.

– Plaque positive (cathode) : Nickel couvert d’oxyde (hydroxyde) de Nickel


– Electrode Négative (anode): Cd
– Electrolyte : Solution de KOH dans l’eau. La conductance Maximum de cet
électrolyte correspond à une concentration de 25 % en mass de la solution (densité
1.26) à 25° C. C’est une batterie alcaline (comparée à Pb-acide)

Demi réactions :
• Electrode positive (cathode)

2Ni(OH)2  2OH  2NiOOH  2H2O  2e

Ch arg e
E0=0,52V
déch arg e

• Electrode négative (anode):



Cd(OH)2  2e  Cd(s)  2OH

ch arg e
, E0= -0,83V
déch arg e

• La réaction globale est ( E0=1.4V)



Charge
décharge
2 NiOOH + 2H2O + Cd   2 Ni(OH)2 + Cd(OH)2
décharge
charge
III. Accumulateur Nickel-Métal Hydrure (Ni-MH)
• Ces batteries sont semblables aux Ni-Cd, le cadmium étant remplacé par un
alliage moins toxique pouvant absorbée de l’hydrogène (hydrure d’un métal,
MH). Le métal -hydrure est une source d’hydrogène réduit (degré d’oxydation –1)
Les réactions ayant lieu sont les suivantes :
• Electrode positive :

Ch arg e
2Ni(OH)2  2OH 
 2NiOOH  2H 2 O  2e 
déch arg e
• Electrode négative : E0=0,52V

M + H2O + 1e- 
 Charge
MH + OH -
Décharge
• Réaction globale : (E=1.2 V)

Charge
décharge
NiOOH + MH   Ni(OH)2 + M
Décharge
charge
• M : Métal ou Alliage absorbant d'Hydrogène

• Les batteries NiMH commerciales utilisent plutôt les alliages Nickel- métaux rares
(LaNi5 typique) qui peuvent stocker jusqu'à six atomes d’hydrogène (LaNi5H6).
• Les batteries NiMH retiennent les avantages des NiCd, durée de vie cyclique
longue, et leurs sont supérieures en densité d’énergie et de puissance.
IV. Batteries Lithium-ion
• Anode: Au lieu de Li on utilise un composé qui peut accueillir des ions lithium, sans réagir avec lui  On
utilise le Graphite
Le graphite peut accueillir au maximum un ion lithium pour 6 atomes de carbones

• Cathode : La cathode consiste en matériaux en feuillet (lamellaire) dans lequel on peut intercaler le
lithium. Les oxydes de métaux tels que CoO2, Ni0.3Co0.7O2, NiO2, V2O5,, Mn2O4, NiO0.2CoO2 sont utilisés.

– L’intercalation : Il est connu que les petits ions (Li, Na, ..) peuvent s’insérer dans les espaces interstitiels d’un
matériaux en feuillet). C’est une méthode ingénieuse de stockage de lithium dans une batterie au lieu d’utiliser le
lithium métallique qui est dangereux

• Electrolyte : LiBF4 dans des solvants organiques, ou des polymères organiques

• Séparateurs : Des membranes de polyéthylène micro-poreux

F.e.m: différence de potentiel entre l'anode et la cathode de 3,6 V avec les électrolytes pour l'instant
disponibles.

• Applications: Ordinateurs portatifs, téléphones portatifs, véhicules électriques et PV plus récemment


(Tesla, USA)
• .
V.Batteries à circulation
Deux électrolytes liquides contenant des ions métalliques, séparés par une membrane échangeuse de protons,
circulent à travers des électrodes. L’échange de charges permet de produire ou d’absorber l’électricité. Les couples
d’ions métalliques zinc/brome, poly bromure/polysulfure de sodium et vanadium/vanadium sont les plus étudiés
aujourd’hui.

RedFlow ZBM module: 5 kW and 10 kW·h.


E° = −0.76 V

+1.087 V vs SHE

1.67 V par cellule


V. Caractéristiques des batteries
1.Tension nominale par cellule :
- 2 V pour l’accumulateur au Pb-acide,
– 1.2 V pour Ni-Cd ou Ni-MHà 25 °C.
– 3,6V pour l’accumulateur Lithium Ion. Elle varie avec la température.
Pour une batterie la tension nominale est : V= Ns x tension /cellule (Ns étant le nombre
de cellules ou d’éléments en série).

La tension d’une batterie dépend du type de batterie (Pb-acide, Ni-Cd, Li-ion ..),. de son
état de charge et, du courant débitée
2. Capacité (C en A-h):
On appelle capacité d’une batterie (ou d’un accumulateur ou d’une pile), la quantité
maximale d’électricité que ce générateur peut fournir. Elle est déterminée par la
quantité de la matière active qui est en contact avec l’électrolyte (réactant potentiels),
généralement l’électrode négative. Elle est exprimée en Ampère-heure.

Capacité nominale Cn:


• La capacité nominale Cn (Ah) représente la quantité de charge (ou l’énergie,
Wh) que peut délivrer la batterie à partir de son état de pleine charge et
dans un environnement de référence.

Elle est généralement spécifiée par le nombre d’heure n que la batterie peut débiter un
courant In constant (Cn=n In) à une température donnée de référence qn. avant que la
tension à ses bornes atteigne la tension d’arrêt de décharge Va

Pour les batterie utilisées en PV, on spécifie en générale C100 à une température de 20°C
et une tension d’arrêt Vc=1.8 V pour Pb-acide et 1.0 V pour le Ni-Cd

 Pour les batteries SLI on spécifie C10 ou C20 à 20 °C ainsi que le courant maximale que
la batterie peut débité pendant 30 s.

Tout dispositif de stockage est caractérisé entre autre par sa Capacité énergétique W(Wh)
(Energie qu’il peut stocké et aussi par sa capacité spécifique ou volumique
3. Capacité et rendements
C10 =20Ah signifie que la batterie est capable de fournir un courant de 2 A pendant
10h à la température nominale θn =20°C.

La capacité énergétique nominale (Wh)= Cn(Ah)*Tension nominale de la batterie

Capacité disponible (Stockée, restante) à un instant t donnée C(t): Elle représente


l’énergie que pourrait débiter la batterie à partir de l’instant t si elle devait le faire dans les
conditions de références.

• Rendement énergétique
Lors de la charge, l’énergie Wc est fournie à l’accumulateur et l’énergie utile restituée à la
décharge Wd

Le rendement du cycle est: hc =Wd/Wc


typiquement de 70 à 80% dans les meilleures conditions

• Rendement en courant (coulombien)


hc =Qd/Qc
Ou Q son les charges
• Il peut atteindre 90% pour les bons accumulateurs lorsque l’on respecte les valeurs
normales des intensités de charge et de décharge.
4. Facteurs d’influence
• 4.1 Courant/régime de décharge :
Le régime de décharge (ou charge) est généralement exprimé de deux façons qui sont
reliées:
• Intensité de courant de décharge (I10=C/10 ou 0.1C ….).
• Temps de décharge (10h)
Quant le courant de décharge augmente la capacité disponible (récupérable) de la batterie
diminue et vice-versa.

La diminution de capacité est attribuée essentiellement à la résistance interne de la batterie


qui augmente lorsque le courant de décharge augmente (des limitations cinétiques puisque
la pénétration de l’acide dans les pores et la diffusion de l’eau de ceux-ci sont des
processus lents, diffusion..).
.
Formule de Peukert : Q = Ie *t avec e=cste propre à la batterie (e= 1,2 à 2 …)
4.2 Température: La capacité de la batterie diminue avec la température (interne qui
peut être supérieur à Ta) car les réactions chimiques sont activées par la température.
• Typiquement, C décroît de 0.68 à 1 % par degré au dessous 25°(30°C)

• C(T)=C(T=30°C)*[1+0,008*(T-30)] [IEC 254-1]

•4.3 Age: La capacité varie avec l’âge de la batterie: une augmentation initiale suivie
d’une diminution. L’augmentation initiale est due à une activation de la matière active non
utilisée et une pénétration de plus en plus profonde. La diminution est une conséquence
de :
– Sulfatation
– Pertes d’oxyde de Pb sur la plaque +
– Corrosions des grilles
5. Autres paramètres
5.1 Etat de charge (EDC) (State of Charge, SOC) :
Il est donné la capacité disponible à un instant donné, exprimée en pourcentage
relativement à la capacité nominale .
SOC(%)= 100xC(t)/Cn.
5.2 Profondeur de décharge (PDD) (depth of discharge, DOD):
Rapport de capacité utilisée Cn-C(t)à un temps t et la capacité nominale.
PDD=100*(Cn-C(t))/Cn=100%-SOC(%)
Il doit être inférieur a 20% pour le batteries PV. Une profondeur de décharge grande réduit la
dure de vie (contraintes du a la consommation de la matière active)
Un état de décharge (PDD>70%). profond induit la formation irréversible de gros cristaux de
PbSO4 (sulfatation) ce qui conduit a une perte graduelle de capacité et une augmentation de la
résistance interne.
5.2Tension d’arrêt Va : tension au delà de laquelle la décharge doit être arrêtée, sous peine
de réduire la durée de vie de la batterie.
Celle-ci est de 1.75 à 1.8 V/par cellule pour l’accumulateur au Pb et 1.0 V pour le Ni-Cd. Elle
est aussi appelée tension de fin de décharge ou tension de déconnexion (LVD) puisque la
batterie est déconnecter dans ce cas de sa charge.
Paramètres…
4. Durée de Vie (DV):

Elle est exprimée en nombre de cycles charge -décharge que peut effectuer la batterie
avant que sa capacité soit réduite de 20% c.à.d la capacité est égale à 80% de la
capacité nominale.

La durée de vie dépend de la température et de la profondeur de décharge. Durant chaque


cycle une partie de la matière active n’est pas récupérer (se détache de la plaque et
se dépose au fond de la cellule…).

La durée de vie est réduite par :


 Des procédures de fonctionnement et de maintenance inadéquates.
 Un control de charge et de décharge inadéquats.
 Dégagement de gaz excessif.
 Pertes de l’électrolyte et endommagement des plaques.
 Un dimensionnement inexact.
 Absence de suivi et de test.

Valeurs typiques de la durée de vie cyclique (DVC) :


 150 – 200 cycles à une profondeur de décharge de 100% décharge complète.
 400 – 500 cycles avec 50% de profondeur de décharge (décharge partielle).
 1000 + avec une profondeur de 30% .
5. Auto- décharge
Toutes les batteries perdent graduellement de la charge en circuit-ouvert à causes des
réactions parasites (électrolyse de l’eau par exemple).
Elle est exprimée en pourcentage de la capacité nominale qui est perdue par mois. La vitesse
d'autodécharge dépend de la tension de la batterie et de la température
l'autodécharge est assez faible pour ne pas être trop pénalisante dans le cas d'un stockage
d'énergie à l'échelle de quelques jours.

6. Jours d’Autonomie :
La durée (en jours) pendant laquelle une batterie chargée peut subvenir aux besoins
énergétiques journaliers (BEj (Wh). Ce facteur est très important car il garantie la régularité
d’approvisionnement à partir de source hautement irrégulière.

Le nombre de jours d’autonomie (Nj), la capacité et la profondeur de décharge (PDD) sont


reliées par l’équation :
C (Wh)=BEJ (Wh/jour)*Nj/PDD

Les autres facteurs de réduction de la capacité n’étant pris en compte


Cette autonomie peut être satisfaisant soit par une grande capacité et une profondeur de
décharge faible (système à cycle peu profond) ou une capacité faible et une décharge
profonde (système à cycle profond) :

- Système à cycle peu profond : utilisation de 15 à 30 % de la capacité avant la recharge.


- Système à cycle profond : 50 à 80% de la capacité est utilisée avant la recharge :.
7. Densité de l’électrolyte (Pb-Acide) :
La densité de l’électrolyte est le paramètre le plus simple pour définir l'état de charge et de santé
d'un élément. La densité de l'électrolyte dans un accumulateur au plomb-acide est fonction de la
concentration d'acide sulfurique, de l'état de charge et de la température.

Pour les batteries à usage solaire la densité haute peut varier de 1,24V pour les batteries
stationnaires à 1,30V pour les batteries à plaques planes (type SLI) .En fin de décharge la densité
peut avoisiner 1,15. Arrivée à 1,10 la batterie n'est plus rechargeable.

Au moment de la mesure, la température de l'électrolyte doit être relevée pour corriger son effet.
Les densités nominales étant données pour une température de référence (la densité décroît
lorsque la température monte).
Type de batterie DENSITE
Climat Froid Climat Tropical
Chargée Déchargée Chargée Déchargée
SLI 1.26-1.28 1.12 1.21-1,24 1,08
Véhicule 1.26-1.28 1.21-1.24
Stationnaires 1.2-1.225 1 1.2-1.225
PV 1.3 1.075-1.13 1.225 1.04

r(T)= r(15)+B(T-15). T(°C)


Densité à 15 °C Coefficient de Concentration acide Température. de
température B % Vol. gélification (°C)
1 0 0
1.05 0.00018 0.8 -3.3
1.1 0.00027 8.5 -7.8
1.2 0.00066 17.7 -27
1.3 0.00075 27.6 -71

8. Résistance interne (Ri)


Varie avec à l’état de charge de la batterie et l’age de la batterie. Elle augmente avec
l’age : sulfatation, dégradation des grilles, ….
Ri est mesurée en mesurant la tension en circuit ouvert et la tension et le courant
lorsque celle-ci alimente une résistance connue. Ri= (Voc-V)/I.
Dimensionnement
Régulateur Onduleur
de charge
Charges à
= = courant
=  alternatif

Charges à
courant continue
Panneaux Batteries
1. Procédure :
1- Déterminer les besoins énergétiques journaliers : BEJ (Wh/jour)
2- Spécifier les jours d’Autonomie désirés en jour : Nj (jours)
3- Calculer la capacité utile en Ah (CU) : CU= Nj*BEJ/Vn (Vn = tension DC nominale du
système : 12 V, 24 V, 48 V,..)
4- Evaluer tous les facteurs qui affectent la capacité de la batterie (données du
constructeur) :
Réduction de la capacité due au cyclage : RCC (%/an)
Réduction de la capacité liée à l’age : RCA (%/an)
Durée de vie de la batterie : DV (an)
5- Calculer de la capacité requise : CR= CU/(1-DV*(RCC+RCA))
Dimensionnement…..
5- Puisque il est déconseillé de complètement décharger la batterie, seule une fraction de la
capacité nominale est utilisée (PDD=20%).
De plus, il faut aussi tenir compte de la réduction liée à la température :

- estimer la température moyenne et puis la fraction par laquelle la capacité est réduite pour
un courant débité donné (utiliser les données du constructeurs) soit une réduction CT%.

La capacité nominale minimale de la batterie est : C=CU/Fu où Fu est la fraction utile de la


capacité nominale qui tient compte de tous les paramètres cités en haut :
FU=[1-DV*(RCC+RCA)] PDD*CT
2. Effet d’un surdimensionnement :
C’est le où Besoins sont surestimés ou le taux d’ensoleillement est sous-estimé.
– En été : Une telle batterie sera chargée d’un état de décharge faible. L’acceptante de
charge diminue. Pour que la batterie puisse être chargée complètement , une longue
période de charge est nécessaire avec un courant faible du panneau. Ce qui représente
une utilisation inefficace de l’énergie.
– En Hiver : Autonomie augmente et le temps de charge augmente (inefficacité
d’utilisation de l’énergie).
Sonnenschein A600 Solar OPzV Gel 1400/2V
Model: 12 OPzV 1400
Sealed VRLA
Voltage: 2V
Capacity : 1400Ah @ c100
Dimensions (mm): 215 x 277 x 688
Weight: 97kg €882.94 (Ex VAT at 20%

http://www.shop.solar-
wind.co.uk/acatalog/sonnenschein_battery_a600_gel.html
lithium ion

Technology:Wall mounted, rechargeable lithium ion battery with liquid


thermal control.
Model: 7 kWh $3,000For daily cycle applications
Warranty:Ten years
Efficiency: 92% round-trip DC efficiency
Power: 3.3 kW
Voltage: 350 – 450 volts
Current: 9.5 amperes
Compatibility: Single phase and three phase utility grid compatible.
Operating Temperature-4°F to 122°F / -20°C to 50°C
Enclosure: Rated for indoor and outdoor installation.
Installation: Requires installation by a trained electrician. DC-AC inverter not
included.
Weight: 220 lbs / 100 kg
Dimensions51.2” x 33.9” x 7.1”
1300 mm x 860 mm x 180 mm
CertificationNRTL listed to UL standards
VI. Régulation de charge
• L’état de charge de la batterie est contrôlé par le régulateur de charge.

• La fonction d’un tel système est d’assurer le fonctionnement de la batterie dans des
conditions optimales: éviter la décharge profonde et la surcharge excessive qui
contribuent à la diminution de la durée de vie de la batterie.

• Pour ce la ces régulateurs ouvrent simplement un ou plusieurs relais selon la tension


des batteries. L'ouverture et la fermeture de ces relais sont fonctions des seuils de
tensions maximum et minimum prédéterminés.

– Dans la phase de charge; Il doit automatiquement déconnecter la batterie du panneau dés


que la tension atteint un seuil appelé tension maximale de déconnexion (TMD) ou High
voltage disconnect (HVD).
– Il ne doit reprendre la charge (reconnecter la batterie au panneau) que lorsqu‘e la tension est
elle est tombée sous le seuil VR (tension de re-connexion)
– Il doit la déconnecter de la charge lorsque la tension atteint un seuil VDC (LVD).

• Les valeurs de ces seuils dépendent du type de batterie et du régulateur:

En plus, il indique l'état du système


Courant du champ PV
• Courant de charge
• Courant consommé par les charges
• L’état de charge de la batterie
• Tensions,..
• des fonctions spéciales pour la gestion énergétique
2. Régulateurs de charge
Un régulateur de charge à pour rôle de contrôler les conditions de charge et la décharge de la batterie.
Types :
-Régulateur shunt : très rencontre en PV. Le courant est gardé constant. Il utilise des seuils de tensions
pour activer/désactiver le transistor (panneaux shunté lorsque la batterie est chargée)

-Régulateur série : La tension est gardée constante est le courant varie. Pas besoin d’une diode anti-
retour (composante qui commandé est en série avec le panneau)

-PWM (Pulse width modulation ou modulation de la largeur des impulsion) . Il utilise un convertisseur
DC /DC (Tension peut donc être augmentée ou réduite). La largeur des impulsion de courant de charge
diminue au fur et à mesure que la tension aux bornes de la batterie augmente de sorte que le courant
moyen diminue et fini par être égale au courant de maintient de charge.

-Régulateur On/Off :La batterie est chargée à courant constant jusqu'à ce que la tension atteigne un
seuil Vsup (13.8 V typique). Le régulateur s’éteint par la suite jusqu'à ce que la tension soit égale un seuil
Vinf (12.6) et le cycle recommence. Ces seuils sont choisi de telle façon que la batterie opère à des
courants de plus en plus faibles quand elle s’approche de la charge complète.
Si les câbles de connections entre le régulateurs et la batterie n’ont le diamètre propre, il y’aura une
chute ohmique qui faussera les seuils. (Vreg=Vbatt+RIcable)
Régulateur à MLI

Tension de charge est ajustée en


variant la largeur des impulsions
(MLI) et ce cci en fonction de
l’état de charge.

VAVG  DVHI  (1  D)VLOW


Rapport Cyclique: Duty Cycle: on-time / period
Le contrôle de l'état de charge s'effectue par la mesure de la tension du parc de batteries. Le tableau suivant
indique les seuils de tension standards en fonction de l'état de charge des batteries Pour la batterie Pb-
acide:

Etat de
Tension du parc de batteries
charge
2V 6V 12 V 24 V 48 V
2,16 6,48 12,96 25,92 51,84 100%
2,14 6,42 12,84 25,68 51,36 90 %
2,12 6,36 12,72 25,44 50,88 80 %
2,10 6,30 12,60 25,20 50,40 70 %
2,08 6,24 12,48 24,96 49,92 60 %
2,05 6,15 12,30 24,60 49,20 50 %
2,02 6,06 12,12 24,24 48,48 40 %
2,00 6,00 12,00 24,00 48,00 30 %
1,96 5,88 11,76 23,52 47,04 20 %
1,92 5,76 11,52 23,04 46,08 10 %
1,80 5,40 10,80 21,60 43,20 0%
Seuils de tension standards en fonction de l'état de charge des batteries
(batteries acide-plomb)
Dimensionnement du Régulateur
Critères de dimensionnement d'un régulateur dans une installation photovoltaïque autonome

N° Critère de dimensionnement Risques en cas de non-respect

- Coupures répétitives du régulateur


(protection interne).
Compatibilité avec la puissance du champ PV.:
- Le MPPT se cale sur un point de
① Pmax du champ < puissance nominale du
fonctionnement qui est différent du point de
régulateur.
puissance maximum du champ
photovoltaïque.
Compatibilité avec la tension à vide du champ
Voc(champ) (majorée par le coefficient de - Coupures répétitives du régulateur
② sécurité) <la tension maximale admissible par (protection interne).
régulateur. - Endommagement du régulateur.
.
- Coupures répétitives du régulateur.
Compatibilité du courant
- Le MPPT se cale sur un point de
Le courant de sortie du champ photovoltaïque
③ fonctionnement qui est différent du point de
ne doit pas dépasser le courant maximal
puissance maximum du champ
admissible par le régulateur.
photovoltaïque.
Compatibilité avec la batterie (Tension)
④ Le régulateur doit être compatible avec la - Disfonctionnement de la régulation.
tension du parc de batteries.
Caractéristiques/protection
Caractéristiques du Régulateur
• Dispositif de poursuite du point de puissance maximale (tracker MPP)
• Régulation de tension et de courant
• Reconnexion automatique du consommateur
• Compensation de température
• Possibilité de mise à la terre d‘une borne positive ou de mise à la terre négative de plusieurs
bornes
• Charge d'entretien mensuelle

Fonctions de protection électroniques


• Protection contre les surcharges
• Protection contre les décharges profondes
• Protection contre une polarité inversée des panneaux solaires, des consommateurs et de la
batterie
• Protection contre une polarité inversée par fusible interne
• Fusible électronique automatique
• Protection contre les courts-circuits
• Protection contre les surtensions sur l'entrée du panneau solaire
• Protection contre circuit ouvert sans batterie
• Protection contre courant inverse pendant la nuit
• Protection contre surtempérature et surcharge
• Déconnexion de consommateurs en cas de surtension de la batterie
Exemples
Rendements des régulateurs photovoltaïques

Les régulateurs photovoltaïques étant constitués de composants électroniques (transistors, diodes, bobines, condensateurs,
etc.), une partie de la puissance électrique les transitant est donc dissipée sous la forme de chaleur.

Technologie du régulateur Rendement moyen


Tout-ou-rien Entre 97 % et 100 %
MLI Entre 95 % et 98 %
Entre 90 % et 95 %, mais la fonction
MLI + MPPT MPPT permet d'améliorer le
rendement du champ photovoltaïque