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Approvisionnement

et la gestion des stocks


FAI T PAR :
ELATRACH HICHAM
AHMIDDANE ZAKARIA E nc a dr é p a r :
EL BOUKHARI SAFIA Mr. BOUKARMA
Abdeslam
Anné e uni ve rsi t a i re 2 0 1 9 / 2 0 2 0
Le travail se mènera à travers les grands axes suivants :

Section 1· la gestion des approvisionnements


I –Définition
II- Les objectifs de l’approvisionnement
III- Le processus d’approvisionnement

Section 2 : la gestion des stocks


I- Définition des stocks
II- Les fonctions des stocks
III-La gestion des stocks
IV- Les différentes méthodes de gestion des stocks
V- Les risques liés à la gestion des stocks
Section 1: la gestion des
approvisionnements
I-Définition :
La politique d’approvisionnement c’est l’ensemble des
opérations qui permettent de mettre à la disposition d’un
utilisateur, un besoin ou un service non disponible à l’entreprise
correspond à un besoin définit en quantité et en qualité dans un
temps déterminé à un cout minimum .
Cette politique est conditionnée par un certains nombre de
données ou de choix qui représente pour le gestionnaire des
contraintes à gérer :

- Que faut-il commander ?

- A qui faut-il commander ?

- Comment faut-il commander ?

- Comment stocker les biens commandés ?


La fonction approvisionnement se situe en amont de la
production dans le cycle d’exploitation de l’entreprise.

La nature des approvisionnements traités est très variée :


matières premières, pièces de rechange, matières
consommables, emballage, marchandise, mais aussi énergie,
transport, investissements…

La mission de la fonction «Approvisionnement» est de procurer à


l’entreprise, dans les meilleures conditions de qualité, de coûts,
de délais et de sécurité, les matières premières, les
composantes, les fournitures, les outillages, les équipements et
les services dont l’entreprise a besoin pour ses activités
II-Les objectifs de l’approvisionnement :
La mission générale de la fonction de l’approvisionnement est
de mettre à la disposition des unités de production les biens en
qualité et quantité suffisantes. Ceci est réalisé selon les objectifs
suivants :

A-Objectif de fonctionnement :

Le service achat doit mettre a la disposition du service


production des quantités de matières suffisantes pour son bon
fonctionnement afin d’éviter tout arrêt ou ralentissement de la
fabrication dans la mesure où toute rupture de stock implique
une perte des clients ou un retard dans le programme de
production.
B-Objectif de qualité :

La qualité est une condition importante pour la réussite d’un


produit. Le choix du produit et de fournisseur de qualité
assure une sécurité indispensable pour l’entreprise. Par un tel
choix, l’entreprise réduit les coûts inutiles (coûts des
malfaçons, des déchets, des retards ou erreurs de
livraisons…) l’objectif de qualité participe énormément à
l’objectif de compétitivité (concurrence entre les entreprises).

C-Objectif des coûts :

Les services d’approvisionnement cherchent toujours à


réduire les coûts d’achat (par le choix du fournisseur offrant
des prix plus avantageux) et à minimiser les couts stockage
(ne stocker que si c’est nécessaire)
III-Le processus
d’approvisionnement :
Section 2 : la gestion des
stocks
I-Définition des stocks :
Définition : qu'est-ce qu’un stock ?

Cette notion concerne les biens transformés ou pas, se situant en


amont, à l'intérieur ou en aval du flux d'exploitation.
Ils ont pour vocation principale de réguler les consommations
tout en maîtrisant les flux d'entrée. Ils offrent une disponibilité
immédiate d'un composant pour servir un besoin. Ils sont utilisés
dans le cycle d'exploitation à travers, les matières, les
marchandises, les produits intermédiaires, les produits finis, mais
aussi les diverses fournitures utilisées directement ou
indirectement dans les principaux processus.
De nombreuses variables influent sur les niveaux prévisionnels :
saisonnalité, produits périssables...
II-Les fonctions des stocks :

A-Economique :

La première fonction est liée à l’idée d´économie d´échelle, dés


que le nombre de commande est réduit, on remarque
l’existence d’un cout entrainé par le lancement d’une
commande et qui ne dépend pas de la quantité commandée.
Le fait de commander des quantités plus importantes (qui seront
stockées) permet de réduire le nombre de commande et induit
naturellement, la baisse des charges dues à la passation de
commandes. De plus, en achetant des quantités plus
importantes, l’entreprise peut bénéficier d’escomptes sur
quantité. Les remises peuvent être intéressantes et importantes
par rapport au coût du stockage.
B-Spéculation :

Si l’on peut prévoir les hausses (ou les baisses) des prix, l’entreprise
a tout intérêt à constituer des stocks. Ainsi, elle peut éviter
d’acheter plus tard à un prix plus élevé. Les produits stockés
peuvent aussi être vendus à des prix supérieurs. Dans certaines
situations, les stocks peuvent être utilisés pour influencer les prix.

C-Sécurité :
Les stocks peuvent servir pour parer aux fluctuations de la
demande des clients (elle peut être plus importante que prévu) et
pour pallier aux longs délais de livraison (des retards peuvent se
produire). Le stock agit donc contre l’effet de l’incertitude.

D-Technique :
Le stockage est parfois indispensable au procédé de fabrication,
comme par exemple au séchage du bois, l’affinage du fromage
III-La gestion des stocks :
Le but de la gestion des stocks est justement de déterminer les
moments et les quantités optimales de commande afin de
satisfaire la demande des clients en minimisant les couts. Le critère
usuel d’optimisation est celui de l’espérance des couts (par
période, dans le long terme), éventuellement sous contrainte de
niveau de service.

A) Les indicateurs de gestion des stocks :


Pour une bonne maîtrise de ses stocks, l’entreprise utilise différents
indicateurs de gestion des stocks :

1- Stock de sécurité : c’est la quantité en dessous de laquelle il ne faut


pas descendre .

2- Stock d’alerte : c’est


la quantité qui détermine le déclenchement
de la commande, en fonction du délai habituel de livraison .
3- Stock minimum : c’est
la quantité correspondant à la
consommation pendant le délai réapprovisionnement, donc
stock minimum = stock d’alerte – stock de sécurité.

4- Stock maximum : il
est fonction de l’espace de stockage
disponible, mais aussi du coût que représente l’achat par
avance du stock

B) Les documents de gestion des stocks :


Pour un bon suivi des mouvements de stocks, l’entreprise utilise
des documents plus ou moins normalisés :
1- Bon de livraison (ou de réception ou d’entrée) des matières,
marchandises, produits, où l’on enregistre par type d’élément,
les caractéristiques, la date d’entrée en stock, les quantités et
prix unitaires de chaque élément.
2- Bon de sortie (ou d’enlèvement ou de matière) : date,
caractéristiques, quantités, prix unitaires
C) Suivi comptable des stocks :
1- entrées en stock :
- Les matières premières et les autres approvisionnements sont
évaluées au coût d’achat (Prix d’achat + Frais d’achat).
- Les produits finis et les en-cours sont valorisés au coût de
production (coût d’achat des matières utilisées + les charges de
production).
2-Les sorties du stock :
évaluées selon 3 techniques :
FIFO : les articles sortis du stock sont prioritairement les plus
anciens.
LIFO : la dernière entrée est celle qui sort (FIFO et LIFO impose une
gestion séparée des lots d’entrée en stock).
CMUP (Cout Moyen Unitaire Pondéré) : calculé à chaque
entrée en stock, gère le stock sans avoir à identifier les lots d’où

sont prélevés les biens sortis


CUMP = (Valeur du stock précédent à l’ancien CUMP + Coût
d’acquisition de la nouvelle entrée) / Total des quantités en stock
IV- Les différentes méthodes de
gestion des stocks :
Il n'existe pas une méthode universelle pour gérer son stock. Mais
toutes les manières de procéder tournent autour des deux mêmes
variables : la date de commande et la quantité.

1) Réapprovisionnement calendaire :
Cette méthode de gestion des stocks est plutôt rigide puisque
l'entreprise qui l'utilise va commander des quantités fixes de
marchandises à date fixe. Généralement, elle est mise en place
dans le cadre d'un contrat que l'entreprise signe avec son
fournisseur : il prévoit les jours de livraison précis pour les mois ou
l'année à venir, ce qui facilite l'organisation pour les deux parties.
2) Méthode de recomplètement :
Elle est optimale pour des produits onéreux et / ou périssables qui sont
vendus ou consommés de manière régulière. Chaque fois que le
responsable en charge des achats doit passer une commande, il regarde
la quantité restante dans le stock et commande autant que nécessaire
pour revenir au niveau de stock maximum défini au préalable.
3) Méthode du point de commande:
Egalement connue sous le nom de méthode "juste-à-temps", elle
rend la date de commande variable mais la quantité achetée
fixe. Pour ce faire, le gestionnaire des stocks s'appuie sur le stock
critique. Dès que ce seuil est atteint, une commande est passée
pour réapprovisionner l'entreprise avec une quantité prédéfinie
et toujours identique. Attention, une fois le seuil critique atteint, il
est indispensable de déterminer si l'entreprise aura de quoi
produire et donc satisfaire ses clients jusqu'à l'arrivée de la
commande. Si la réponse est négative, le responsable doit
s'empresser de remonter le seuil critique pour que l'entreprise
puisse continuer à répondre à la demande le temps d'être livrée.
4) Le réapprovisionnement à la commande :
C'est la technique la plus souple mais en même temps la plus
difficile à maîtriser. Ici, le responsable des stocks va commander
des quantités variables à des dates variables elles aussi. Cette
méthode de gestion des stocks est adaptée pour certains cas
particuliers, comme pour des projets sur une durée définie ou la
commande se fait d'une seule traite en amont du démarrage par
exemple (Le secteur du BTP utilise cette méthode pour un projet
de construction dans certains cas). C'est également une option
intéressante dans le cas d'une entreprise ayant besoin de
commander de la marchandise onéreuse et/ou rare si elle ne
peut pas vraiment déterminer à quel moment son stock sera
écoulé ni des quantités dont elle aura besoin.
5) Le "drop shipping":

le drop shipping se développe en Europe depuis quelques années.


Quand une entreprise utilise le drop shipping, elle ne possède aucun
stock ! Donc lorsque la société enregistre une commande client, elle
s'occupe d'encaisser le client et de récupérer sa marge. Ensuite, elle
envoie la commande à un fournisseur qui possède le stock
nécessaire. C'est lui, qui par la suite, se charge de préparer et
d'expédier le colis.
Le drop shipping est aussi un système qui permet aux e-
commerçants de proposer à la vente des marchandises qu’ils ne
possèdent pas en stock.
V- Les risques liés à la gestion des stocks :

Que risque-t-on en cas de mauvaise gestion des stocks?


Le sur-stockage
Il se traduit par des coûts importants (logistique par exemple) et par un
risque d'obsolescence.
Le sous-stockage
Il peut se traduire par un arrêt de la production, un article non-
disponible lors d'une vente, ...
À cet égard, on a pu démontrer qu’une bonne gestion des stocks
s’appuie sur deux facteurs principaux : la date de la commande et la
quantité commandée. En effet, il est possible de commander soit à
date fixe, soit à date variable. De même que la quantité commandée
peut être fixe ou variable.
Conclusion:
Il n'y a pas de recette miracle pour la gestion des stocks, mais des
méthodes plus adaptées que d'autres en fonction du type d'entreprise,
de son mode de fonctionnement et de l'environnement dans lequel elle
évolue sans oublier son secteur d'activité. Il est tout de même possible et
recommandé de combiner plusieurs de ces techniques en fonction des
produits que l'on souhaite stocker et vendre.
Il est donc nécessaire de bien saisir les enjeux de la gestion des stocks
avant de porter son choix sur la ou les méthodes de gestion des stocks
les plus optimales.