Sie sind auf Seite 1von 21

Olympiades Suisses de Physique

Sélection préliminaire

Lausanne, 15 janvier 2014

Première partie : QCM – 16 questions


Deuxième partie : Problèmes – 3 questions

Moyens autorisés : Calculatrice sans base de données


Matériel pour écrire et dessiner

Bonne chance !

Supported by :
Alpiq AG
Staatssekretariat für Bildung und Forschung
BASF (Basel)
Deutschschweizerische Physikkommission VSMP / DPK
Materials Science & Technology
Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne
ETH Zurich Department of Physics
Fondation Claude & Giuliana
ERNST GÖHNER STIFTUNG Ernst Göhner Stiftung, Zug
Hasler Stiftung, Bern
Merck Serono S.A. (Genf)
Metrohm Striftung, Herisau
neue kantonsschule aarau
Neue Kantonsschule Aarau
Novartis International AG (Basel)
Quantum Science and Technology
F. Hoffmann-La Roche AG (Basel)
T H E R M O G R A P H I E
Schnelli Thermographie, Schaffhausen
Société Valaisanne de Physique
Swiss Academy of Engineering Sciences SATW
Swiss Academy of Sciences
Swiss Physical Society
Syngenta AG
Universität Bern FB Physik/Astronomie
Universität Zürich FB Physik Mathematik
SwissPhO : 1er tour QCM 15.01.2014

Questions à choix multiples : feuille-réponse


Durée : 60 minutes
Cotation : 16 points (1 point par réponse correcte)
Donnez vos réponses dans les cases prévues à cet effet sur cette page.
Chaque question n’admet qu’une seule réponse correcte.

Répondez à 16 questions sur les 22 posées. Indiquez d’une croix dans la case corres-
pondante les 6 questions que vous ne désirez pas inclure dans l’évaluation. Si vous
choisissez moins de 6 questions à ne pas évaluer, nous retirerons un nombre
correspondant de réponses justes.

Nom :

Prénom :

Total :

a) b) c) d) e) f) Ne pas évaluer
Question 1      
Question 2      
Question 3      
Question 4      
Question 5      
Question 6       
Question 7     
Question 8       
Question 9      
Question 10     
Question 11      
Question 12      
Question 13      
Question 14      
Question 15      
Question 16      
Question 17      
Question 18       
Question 19      
Question 20      
Question 21       
Question 22      

1 sur 7
SwissPhO : 1er tour QCM 15.01.2014

Question 1

Un jet ayant une vitesse constante v prend de l’altitude


en formant un angle α = 60◦ avec le sol. Un observateur
perçoit l’onde de choc lorsque le jet se trouve à sa verticale.
Quelle est la vitesse du jet ? On prendra u = 340 m/s pour
la vitesse du son.

a) v = 481 m/s c) v = 1200 m/s e) v = 170 m/s

b) v = 240 m/s d) v = 680 m/s

Question 2
Considérez une planète de rayon R = 24273 km et de masse volumique ρ = 1660 kg/m3 à
partir de laquelle on souhaite envoyer un satellite dans l’espace. La vitesse de libération
est alors

a) 115175 km/s c) 3.9·10−19 m/s e) 23.4 km/s

b) 4.7 km/s d) 14.08 m/s

Question 3
Quelle est la période de rotation de Mars autour du Soleil ? On connaı̂t les grandeurs
suivantes:

Distance Terre-Soleil : 1.50 · 1011 m


Masse de la Terre : 5.97 · 1024 kg
Distance Terre-Mars : 7.83 · 1010 m
Masse de Mars : 6.42 · 1023 kg
Température à la surface du Soleil : 5800 K

a) 2.4 · 107 s c) 4665 heures e) 3.53 ans

b) 9.8 · 105 minutes d) 483 jours

Question 4
Considérons deux bâtons cylindriques de diamètre 2 cm, et de longueurs 1m, resp. 2m.
On les fixe ensemble par les extrémités à angle droit afin de former un “L”. On attache
ensuite l’extrémité du long batôn de sorte à ce que ce “L” puisse librement tourner dans
un plan vertical. On positionne maintenant ce “L” avec un angle α0 entre la verticale et
le long bâton (cf schéma).
En lâchant le “L”, il se met à osciller. On suppose que les oscillations ne sont pas amorties.
Pour quel angle initial α0 l’amplitude d’oscillation est la plus petite ?

a) 0◦

b) 7◦

c) 14◦

d) 21◦

e) Elle est la même pour tout α0

2 sur 7
SwissPhO : 1er tour QCM 15.01.2014

Question 5
Des rayons lumineux d’axe parallèle tombent sur une lentille convexe d’une longueur focale
de 25 cm. A quelle distance de cette lentille une deuxième lentille convexe d’une longueur
focale de 10 cm doit-elle être placée pour que les rayons lumineux soient à nouveau par-
allèles après le passage par la deuxième lentille?

a) 35 cm c) 15 cm e) Une telle distance


n’existe pas.
b) 25 cm d) 10 cm

Question 6
Par quel facteur est agrandi l’angle critique de réflexion totale pour un diamant se trouvant
dans l’eau plutôt que dans l’air ? Les indices de réfraction sont nd = 2.4 pour le diamant,
ne = 1.3 pour l’eau et na = 1.0 pour l’air.

a) 0.9 c) 1.3 e) 1.7

b) 1.1 d) 1.5 f) 1.9

Question 7
Parmi les expressions suivantes, laquelle décrit une masse ?

kB T
a) m =
ωr2
avec T une température, ω une vitesse angulaire, r un rayon
r
m0 2
b) m = Et
L
avec m0 une masse, L une inductance, E un champ électrique, t un temps
r
B
c) m = p
U0
avec B un champ magnétique, U0 une tension, p une quantité de mouvement
F r2
d) m = sin(ωt0 + t1 )
Gm0
avec F une force, r un rayon, m0 une masse, ω une vitesse angulaire, t0 et t1
des temps

Question 8
Le résultat d’un calcul est exprimé en J · N · W−1 · kg−1 . Après simplification, les unités
deviennent :

a) s c) kg e) m/s

b) m d) m2 f) s2

3 sur 7
SwissPhO : 1er tour QCM 15.01.2014

Question 9
Estimez le nombre de photons émis chaque seconde par une ampoule incandescente con-
ventionelle.

a) 1013 c) 1027 e) Une mole

b) 1018 d) 1035

Question 10
On plonge un kilogramme de métal dans un récipient d’eau. Pour quel métal le niveau de
l’eau augmente-t-il le plus ?

a) Aluminium c) Or

b) Fer d) Mercure

Question 11
Quel est l’ordre de grandeur du nombre d’atomes sur Terre ?

a) 1030 c) 1070 e) 10100

b) 1050 d) 1090

Question 12
Dans une pièce, il y a deux sources radioactives. Au temps t0 , la première source radioactive
a une activité A1 et la seconde a une activité A2 = 3A1 . Elles ont toutes deux une demi-vie
de 50 heures. Après environ combien de temps peut-on entrer dans la pièce, sachant que
la limite maximale d’activité totale admise est de 0.1A1 .

a) 170 heures c) 270 heures e) 20 jours

b) 245 heures d) 340 heures

Question 13
On considère un volume de 0.025 m3 d’un gaz parfait à 20 kPa. Lors d’une expansion
isobare on ajoute 1000 J en chaleur au gaz. Le volume final est 0.050 m3 . Lors de
l’expansion, la variation de l’énergie interne du gaz vaut:

a) -1000 J c) 0 J e) +1000 J

b) -500 J d) +500 J

Question 14
Considérons un récipient contenant n moles d’un gaz parfait à température T1 et pression
p1 . Dans un autre récipient de même taille se trouvent 2n moles d’un gaz parfait à
température T2 = 2T1 . Quelle est alors la pression p2 ?

a) p2 = p1 /4 c) p2 = p1 e) p2 = 4p1

b) p2 = p1 /2 d) p2 = 2p1

4 sur 7
SwissPhO : 1er tour QCM 15.01.2014

Question 15
Une certaine quantité d’un gaz idéal parcourt le cycle
thermodynamique représenté dans le diagramme
p-V suivant, partant de K, passant par L et M , et
retournant vers K. KL est une ligne isotherme et
M K une ligne adiabatique.

Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont cor-


rectes ?

1. Sur le trajet de L à M le gaz fournit du travail.

2. La température à l’état K est supérieure à celle à l’état L.

3. La température à l’état K est supérieure à celle à l’état M .

a) Toutes les trois c) Seulement 2 et 3 e) Seulement 3

b) Seulement 1 et 2 d) Seulement 1

Question 16
Le manomètre d’une bouteille d’oxygène d’une capacité de 100 l indique une pression de
1.0 · 107 N/m2 . La densité de l’oxygène à la température qui règne dans la bouteille et
à une pression de 1000 hPa est de 1.4 kg/m3 . Quelle est la densité de l’oxygène dans la
bouteille ?

a) 0.14 kg/m3 c) 0.14 g/cm3 e) 140 g/cm3

b) 1.4 kg/m3 d) 1.4 g/cm3

Question 17
Comment varie le courant I quand l’interrupteur est fermé ? On néglige la résistance
interne de la source de tension.

a) Il augmente de 1.0 A

b) Il augmente de 0.50 A

c) Il reste identique

d) Il chute de 0.50 A

e) Il chute de 1.0 A

Question 18
Chaque plaque d’un condensateur plan possède une charge de 1 C. Entre les plaques, on
mesure un champ électrique de 2 V/m. La surface de chaque plaque est alors :
ε0 2
a) ε0 c) 2 e) ε0

1 1
b) 2ε0 d) ε0 f) 2ε0

5 sur 7
SwissPhO : 1er tour QCM 15.01.2014

Question 19
Considérez un circuit très simple composé de trois lampes. Les deux premières sont con-
nectées entre elles en parallèle, et la troisième est connectée en série avec le bloc formé
par les deux premières lampes. Si la première lampe saute, que se passe-t-il avec les deux
autres ?
a) Elles deviennent toutes les deux plus brillantes.

b) Rien ne se passe pour la troisième, mais la deuxième


devient plus brillante.

c) Rien de se passe pour la deuxième, mais la troisième


devient plus brillante.

d) La deuxième devient plus brillante, mais la


troisième devient moins brillante.

e) Rien ne change pour les deux.

Question 20

Un circuit simple comprend une batterie, une résistance,


un commutateur ouvert et un condensateur non chargé
(cf. croquis). On ferme à l’instant t = 0 le commuta-
teur. Lequel des diagrammes représente le mieux l’allure
du courant en fonction du temps ?

a) b) c)

d) e)

6 sur 7
SwissPhO : 1er tour QCM 15.01.2014

Question 21
Trois particules chargées sont disposées sur les sommets d’un
triangle équilatéral
de2 côté d (cf schéma). On définit la
1 q
grandeur A := 4πε 0 d
2 . L’intensité et la direction de la
force résultante sur la charge 2q sont alors:

a) kF~ k = A, θ = 60◦ d) kF~ k = 2A, θ = 54.7◦

b) kF~ k = A, θ = 30◦ e) kF~ k = 2A, θ = 30◦



c) kF~ k = 2A, θ = 60◦ f) kF~ k = 2A, θ = 75◦

Question 22
Quelle est la suite correcte du début de phrase suivant ?

Tant la lumière ultraviolette que les ultrasons. . .

a) . . . peuvent transporter de l’énergie dans le vide.

b) . . . peuvent être polarisés.

c) . . . peuvent chasser des électrons des métaux.

d) . . . peuvent être diffractés et peuvent interférer.

e) . . . peuvent se propager à la vitesse de la lumière.

7 sur 7
SwissPhO : 1er tour Problèmes 15.01.2013

Problèmes théoriques
Durée : 120 minutes
Cotation : 48 points

Commencez chaque problème sur une nouvelle feuille afin de faciliter la correction.

Constantes fondamentales
Vitesse de la lumière dans le vide c = 299 792 458 m·s−1
Perméabilité du vide µ0 = 4π × 10−7 kg·m·A−2 ·s−2
Permittivité du vide ε0 = 8.854 187 817 . . . × 10−12 A2 ·s4 ·kg−1 ·m−3
Constante de Planck h = 6.626 069 57 × 10−34 kg·m2 ·s−1
Charge élémentaire e = 1.602 176 565 (35) × 10−19 A·s
Constante gravitationnelle G = 6.673 84 (80) × 10−11 m3 ·kg−1 ·s−2
Accélération de la pesanteur g = 9.81 m·s−2
Nombre d’Avogadro NA = 6.022 141 29 (27) × 1023 mol−1
Constante de Boltzmann kB = 1.380 648 8 (13) × 10−23 J·K−1
Constante de Stefan-Boltzman σ = 5.670 373 (21) × 10−8 W·m−2 ·K−4
Masse de l’électron me = 9.109 382 6 (16) × 10−31 kg
Masse du proton mp = 1.672 621 71 (29) × 10−27 kg
Masse du neutron mn = 1.674 927 28 (29) × 10−27 kg

Problème 1 : Hélium en hypothermie (16


points)
On s’intéresse ici au fonctionnement basique
d’un “1Kpot”, un outil qui permet d’atteindre des
températures entre 1 K et 5 K, utilisé en premier
stade de refroidissement dans les systèmes à très
basse température. Cet outil est normalement en
contact thermique avec l’échantillon qu’on désire
refroidir, mais dans ce problème, on ne traitera
que le cas d’un 1Kpot isolé.

Fig. 2: Plein Fig. 3: Vide

Soit un bain d’hélium liquide isolé de tout


corps chaud qui pourrait le faire bouillir (voir fi-
gure 1), à pression de vapeur saturante. Le dessus
du bain est connecté à une pompe à vide qui est
assez puissante pour aspirer l’hélium gazeux au-
dessus du bain, mais pas l’hélium liquide. Lorsque
la pompe est en marche, on peut considérer qu’il
y a du vide au-dessus du liquide.

Indication : la pression de vapeur saturante est la


pression à laquelle les transitions entre les phases
Fig. 1: Normal liquide (ou solide) et gazeuse sont à l’équilibre. Si

1 sur 4
SwissPhO : 1er tour Problèmes 15.01.2013

la pression d’un gaz est plus élevée que la pression Bonus : quels sont les paramètres techniques qui
de vapeur saturante, il va y avoir condensation permettent d’ajuster la température ?
jusqu’à équilibre de la pression et de la pression de
vapeur saturante. Vous pouvez faire l’hypothèse Constantes physiques
que cette pression de vapeur saturante varie très
peu en fonction de la température. • Température d’évaporation de l’hélium à
pression atmosphérique: Tv = 4.3 K
i. (3 pts) Expliquez pourquoi l’hélium commence
• Chaleur latente de l’hélium liquide à pres-
à s’évaporer quand on démarre la pompe.
sion de vapeur saturante : Lv = 81 J/mol
ii. (3 pts) Soit 300 ml d’hélium liquide à 4.3 K et à
pression atmosphérique; quelle quantité de chaleur • Masse atomique de l’hélium :
faut-il fournir pour évaporer ce liquide ? ma = 4.0026 uma
iii. (4 pts) En utilisant le bilan de chaleur,
montrez que la température de la couche de li- • Masse volumique de l’hélium liquide en fonc-
quide très proche de la surface baisse lorsque la tion de la température :
pompe est en marche. Quels sont les deux fac-
teurs, liés à la couche, qui ont le plus d’influence
sur la température du reste du bain ? Ex-
pliquez surtout qualitativement; un traitement
mathématique donne droit à un bonus.
iv. (3 pts) Que dire du taux de refroidissement
de l’hélium liquide des figures 2 et 3 ? Lequel est
le plus élevé ? Et pourquoi ?
v. (3 pts) On veut maintenant utiliser ce principe
pour fabriquer un frigo. Qu’est-ce qui va empêcher
le frigo de maintenir une température pérenne Fig. 4: Source : “The Observed Properties of Liquid Helium
(stable dans le temps) dans le modèle illustré par at the Saturated Vapor Pressure” by Russell J. Donnelly
la Fig. 1 ? Que faudrait-il faire pour y remédier ? and Carlo F. Barenghi

Problème 2 : Le voyage de Vénus (16


points)

Depuis que Kepler a publié sa troisième loi en


1619, il est possible de déterminer les distances
entre les planètes du système solaire et le soleil
par rapport à la distance Terre-Soleil (1 UA).
La mesure d’une seule de ces distances entre une
planète et le soleil permet donc d’obtenir la valeur
de l’unité astronomique (UA).

Une de ces premières mesures a été effectuée


grâce au transit de Vénus de 1761 sur une propo-
sition de l’astronome britannique Edmond Halley.
Le but de ce problème est justement de répéter ces
calculs afin d’arriver à une estimation de l’unité Fig. 5: Géometrie du système Soleil, Terre et
astronomique. Vénus [source : http://brightstartutors.com/blog/
2012/the-transit-of-venus]

2 sur 4
SwissPhO : 1er tour Problèmes 15.01.2013

Comme indiqué dans la figure 5, les observa- Pour simplifier la résolution de ce problème, on
tions du transit de Vénus diffèrent d’un point à admettra les hypothèses suivantes:
l’autre de la surface de la Terre. En connaissant
la parallaxe de Vénus θ et la distance entre les 1. La Terre ne tourne pas.
observateurs A et B, on peut calculer la distance
Terre-Vénus. Halley a proposé une méthode in- 2. Le transit de Vénus se produit lorque Vénus
directe pour trouver l’angle θ à partir des temps se trouve au-dessous du plan orbital Terre-
de transit différents observés depuis deux points Soleil.
différents A et B.
Pour estimer la valeur de l’unité astronomique, i. (5 pts) Déterminez la parallaxe de Vénus θ
on utilisera dans ce problème les données du tran- en supposant que les angles sont petits (c.-à-d.
sit de 2004 observé depuis Le Caire (A) et Durban sin(φ) ≈ φ) à l’aide de la figure 6 et du tableau 1.
(B). Le rayon apparent du soleil est R = 15.25 arcmin
Lieu Début du transit Fin du transit (il s’agit de l’angle sous lequel on observe le rayon
Le Caire (A) 5:39:09 11:04:35 du Soleil depuis la Terre) et la vitesse angulaire de
Durban (B) 5:35:52 11:10:07 Vénus par rapport à la Terre (“vitesse de transit”)
vaut dv = 0.0669 arcsec/sec.
Tab. 1: Données observationnelles [source: http://www. Indication : 1◦ = 60 arcmin= 3600 arcsec
phy6.org/stargaze/Svenus3.htm

ii. (4 pts) Le calcul de la parallaxe de Vénus


dans l’exercice précédent ne prend pas en compte
le fait que deux observateurs situés à deux points
différents de la surface de la Terre voient le Soleil
sous des angles différents. Exprimez l’angle θ
trouvé en i. en utilisant la géométrie de la fi-
gure 7, puis exprimez la vraie parallaxe de Vénus
(θtrue ) en fonction de cet angle et de la parallaxe
du Soleil (θS ).

iii. (7 pts) En utilisant la valeur numérique de


la distance entre Le Caire et Durban, DAB =
5840 km, celles des périodes orbitales de Vénus
et de la Terre, TVénus = 224 jours et TTerre =
365 jours, ainsi que la troisième loi de Kepler
Fig. 6: Géometrie du transit de Vénus [source:
http://brightstartutors.com/blog/2012/
T2
the-transit-of-venus] = const., (1)
a3
où T représente la période et a le demi-grand axe
de l’orbite d’une planète, trouvez tout d’abord la
parallaxe du soleil θS , puis déterminez la valeur de
l’unité astronomique. Vous pouvez utiliser l’hypo-
thèse que les planètes suivent des orbites circu-
laires, ainsi que SA, SB, V A, V B  AB

Fig. 7: Influence de la parallaxe du Soleil sur la mesure de


la parallaxe de Vénus.

3 sur 4
SwissPhO : 1er tour Problèmes 15.01.2013

Problème 3 : Des charges pour les cellules finissent ainsi dans des réceptacles différents. Les
(16 points) gouttes qui ne contiennent pas de cellule sont
La cytométrie en flux (en anglais ”FACS - éliminées.
Fluorescence Activated Cell Sorting”) est une
méthode de dénombrement, de tri et d’isolement Données
de particules (cellules vivantes, par exemple), Diamètre d’une goutte : d = 50 µm
lesquelles, après avoir été spécifiquement marquées Débit au travers du tube : F = 50 µl/min
avec une couleur fluorescente, sont entraı̂nées in- Température dans l’appareil : T = 37 ◦ C
dividuellement dans un flux laminaire vers un Puissance du laser : P = 20 mW
détecteur optique, puis dénombrées. Ce procédé Diamètre du rayon du laser : s = 10 µm
est par exemple utilisé pour le diagnostique de cer- Longueur d’onde du laser : λ1 = 488 nm
tains cancers. Le fonctionnement d’un appareil de Longueur d’onde de la lumière émise par le fluo-
cytométrie en flux est illustré dans la figure sui- rochrome : λ2 = 525 nm
vante. Tension électrique entre les plaques de déviation :
U = 12 kV
Distance entre les plaques de déviation : l = 2 cm
Capacité calorifique massique de l’eau :
ce = 4186 J·kg−1 ·K−1

Indication
L’énergie E d’un photon est proportionnelle à sa
fréquence f , c.-à-d. que E = h · f où h désigne la
constante de Planck.

i. (1 pt) Quel est le volume d’une goutte d’eau ?


ii. (1.5 pts) Combien de gouttes quittent le tuyau
chaque seconde ?
iii. (3 pts) Combien de photons par seconde le
laser émet-il ?
iv. (2.5 pts) On considère une goutte dans le
faisceau du laser et on suppose que la totalité
de la lumière émise par le laser est absorbée
par les molécules fluorescentes et transformée en
lumière de plus grande longueur d’onde qui est
complètement émise. Quelle quantité d’énergie est
transmise au maximum à la goutte ?
v. (2.5 pts) Si toute cette énergie était convertie
en chaleur, de combien de degrés la température
de la goutte s’élèverait-elle au maximum ?
Les cellules à séparer, mélangées à un liquide,
sont introduites dans l’appareil par le haut puis
La goutte reçoit ensuite la charge électrique q
forcées à passer l’une après l’autre dans un tube
et est déviée par les électrodes.
très fin. A leur passage dans ce tube, leur fluo-
vi. (1 pt) Que vaut le champ électrique entre les
rescence est mesurée. L’extrémité du tube est
électrodes ?
soumise à une vibration à une certaine fréquence
vii. (1.5 pts) Esquissez la direction des forces
qui garantit que le liquide quitte le tube en for-
qui agissent sur les gouttes. Précisez de quelles
mant des gouttes régulièrement espacées qui con-
grandeurs ces forces dépendent.
tiennent chacune au plus une cellule. En fonction
viii. (3 pts) Décrivez la trajectoire des gouttes
de la “couleur” observée, la goutte qui contient la
entre les plaques par une équation de la forme
cellule correspondante recevra une certaine charge
y(x). On admettra qu’au passage des électrodes,
électrique à sa sortie du tube.
les gouttes ont une vitesse initiale nulle. Quelle
Les gouttes sont ensuites déviées en fonction
est la forme de cette trajectoire ?
de leur charge électrique par des électrodes. Elles
4 sur 4
SwissPhO : 1er tour QCM 15.01.2014

Multiple choice : solution

a) b) c) d) e) f)
Question 1     
Question 2     
Question 3     
Question 4     
Question 5     
Question 6      
Question 7    
Question 8      
Question 9     
Question 10    
Question 11     
Question 12     
Question 13     
Question 14     
Question 15     
Question 16     
Question 17     
Question 18      
Question 19     
Question 20     
Question 21      
Question 22     

1 sur 1
SwissPhO : 1er tour Solutions des problèmes 15.01.2014

Problèmes théoriques : solutions


Problème 1 : Solution : Hélium en hy- La pression au dessus du bain descend en
pothermie (16 points) dessous de la pression de vapeur saturante de
l’hélium il y aura donc évaporation (3pts).
Cela aurait pour effet d’augmenter la pression
du gaz et le phénomène cesserait lorsque la pres-
sion partielle du liquide égale la pression de vapeur
saturante. Mais comme la pompe a pour effet de
maintenir une pression très faible au-dessus du
liquide, le liquide s’évapore continuellement.

Le phénomène est un petit peu plus compliqué


car la pression de vapeur saturante change en fonc-
tion de la température (et moins significativement
de la pression) et comme l’ébullition à pour effet
de refroidir le liquide, la pression de vapeur satu-
rante baisse aussi ce qui freine un peu la vitesse
d’évaporation (bonus +1pt).
Figure 1: Normal
ii. (3 pts) Soit 300 ml d’hélium liquide à 4.3 K
et à pression atmosphérique; quelle quantité de
chaleur faut-il fournir pour évaporer ce liquide ?

La quantité d’énergie requise est donnée par le


produit de la chaleur latente de vaporisation et de
la quantité d’hélium (en masse ou en nombre de
moles).
Il y a V = 300 ml d’hélium liquide à 4.3 K. La
masse volumique de l’hélium est de ρ = (0.125 ±
0.003) g/cm3 à cette température selon la fig. 8.
La masse d’hélium en jeu est de m = ρV =
(0.125 ± 0.003) · 300 = 37.5 ± 0.9 g. Cela donne un
nombre de mole d’hélium liquide égal à n = mma =
(37.5±0.9)
Figure 2: Plein Figure 3: Vide 4.0026 = (9.37 ± 0.2) mol.
Il ne reste plus qu’à multiplier par la chaleur
latente d’évaporation pour obtenir la réponse :
∆Q = nLv = (9.37 ± 0.2) ∗ 81 = (759 ± 18) J.

Total 3pts :
+1 pour la réponse algébrique
+2 pour l’application numérique
-0.5 pt par erreur
-1 pt si la réponse n’est pas dans la marge
d’erreur
Figure 4: Source : “The Observed Properties of
Liquid Helium at the Saturated Vapor Pressure”
iii. (4 pts) En utilisant le bilan de chaleur, mon-
by Russell J. Donnelly and Carlo F. Barenghi
trez que la température de la couche de liquide
i. (3 pts) Expliquez pourquoi l’hélium commence très proche de la surface baisse lorsque la pompe
à s’évaporer quand on démarre la pompe. est en marche. Quels sont les deux facteurs, liés
à la couche, qui ont le plus d’influence sur la

1 sur 8
SwissPhO : 1er tour Solutions des problèmes 15.01.2014

température du reste du bain ? Expliquez surtout plus la température de la masse refroidie se rap-
qualitativement, un traitement mathématique porche de 0, plus la température du bain descend
donne droit à un bonus. jusqu’à atteindre: lim T f = T1+r
bain
α→0

Tant que la pompe est en marche, On pourrait penser que le liquide se refroidit
l’évaporation de l’hélium aura lieu à la surface. spontanément sans ajout d’énergie de l’extérieur,
La chaleur nécessaire Q pour évaporer l’hélium mais il faut actionner la pompe pour abaisser la
est prise au liquide, on a donc un bilan de pression au dessus du bain. (bonus +0.5pt)
chaleur négatif pour le liquide (1pt). Comme
Q = cm∆T = cρhS(Tf − Tv ) la température fi- iv. (3 pts) Que dire du taux de refroidissement
nale du liquide proche de la surface doit être plus de l’hélium liquide des figures 6 et 7 ? Lequel est
petite que Tv (1pt). Ici c est la chaleur mas- le plus élevé ? Et pourquoi ?
sique de l’hélium liquide, h l’épaisseur de liquide
proche de la surface et S la surface exposée à On émet l’hypothèse que l’épaisseur de la
l’évaporation. couche concernée par l’évaporation est constante.
Pour affecter significativement la température Dans le cas 6, la surface exposée à l’évaporation
totale du bain, il faut que la masse refroidie soit est très faible, la quantité de liquide refroidi est
conséquente par rapport à la masse totale du bain proportionnellement faible, de plus le bain a une
(1pt). La température de cette masse joue aussi grande inertie thermique car il est plein (1pt).
un rôle : plus elle est basse, plus elle refroidira le Dans le cas 7, la surface évaporée est grande,
bain (1pt). de plus la masse totale du bain est relativement
faible (1pt).
La suite n’est pas nécessaire pour En écrivant
obtenir les points, c’est seulement une preuve m S S
plus formelle des réponses (on peut donner un = ρh = cte
mbain mbain mbain
bonus de 1pt).
On émet l’hypothèse que l’épaisseur de la et en utilisant l’équation (1), il apparaı̂t claire-
couche concernée par l’évaporation est constante. ment que le taux de refroidissement du bain de la
En considérant que le bain chauffe la masse refroi- figure 7 est plus fort car le rapport m S est plus
bain
die on peut écrire un autre bilan de chaleur : grand que dans la figure 6 (1pt).

cm(Tf − T ) = cmbain (Tbain − Tf ) v. (3 pts) On veut maintenant utiliser ce principe


pour fabriquer un frigo. Qu’est-ce qui va empêcher
Pour T et Tbain fixés on a le frigo de maintenir une température pérenne
m (stable dans le temps) dans le modèle illustré par
Tbain + T mbain
Tf = la figure 5 ? Que faudrait-il faire pour y remédier
m
1+ mbain ? Bonus : quels sont les paramètres techniques
qui permettent d’ajuster la température?
Comme T < Tbain , on peut écrire T = αTbain avec
m
α < 1 et r = mbain L’hélium va s’évaporer et il n’y en aura plus
pour abaisser la température (1pt).
1 + αr
Tf = Tbain (1) Il faut rajouter une entrée d’hélium liquide
1+r
(2pt).
plus le rapport de la masse refroidie et de la masse Les paramètres sont la puissance de la pompe
du bain devient grand, plus la température du bain et le débit d’hélium liquide qui rentre dans
descend jusqu’à atteindre: lim T f = αTbain = T l’enceinte (bonus +0.5 pt).
r→∞

2 sur 8
SwissPhO : 1er tour Solutions des problèmes 15.01.2014

Problème 2 : Solution : Helium (16 points) If the pump wasn’t there, the liquid would stop
evaporate as soon as the pressure of the gas equals
the saturated vapor pressure. But the pump take
the evaporated gas away, therefore maintaing the
helium boiling.

The pheneomenon is a little bit more compli-


cated because the temperature drops as the liquid
evaporates and the saturated vapor pressure drops
as well, thus slowing down the process. However
the pump maintains the pressure always below the
saturated vapor pressure.(bonus +1pt).

ii. (3 pts) Be 300 ml of liquid helium at 4.3 K


and atmospheric pressure; how much heat one
must give to evapaorate that liquid ?
Figure 5: Normal
The energy required is given by the product of
the latent heat and the quantity of helium involved
(could be the mass or the numbr of moles)
There is V = 300 ml of liquid helium at 4.3 K.
The density of helium at this temperature is ρ =
(0.125 ± 0.003) g/cm3 according to fig. 8. The liq-
uid helium mass is m = ρV = (0.125 ± 0.003) ·
300 = 37.5 ± 0.9 g. The number of mole is there-
fore n = mma = (37.5±0.9)
4.0026 = (9.37 ± 0.2) mol.
Then the heat needed to evaporate this helium
is : ∆Q = nLv = (9.37 ± 0.2) ∗ 81 = (759 ± 18) J.

Total 3pts :
+1 For algebra : ∆Q = nLv
Figure 6: Plein Figure 7: Vide +2 For numerics and right units
-0.5 pt per mistake
-1 pt if answer is not within the uncertainty
range

iii. (4 pts) Using heat conservation show that


the temperature of the layer of liquid just be-
low the surface drops while the pump is working.
What are the two parameter, linked to the layer,
that has the most influence on the rest of the
bath temperature? Explain mostly qualitatively,
Figure 8: Source : “The Observed Properties of
a mathematical treatment gives a bonus.
Liquid Helium at the Saturated Vapor Pressure”
by Russell J. Donnelly and Carlo F. Barenghi
As long as the pumps is working, the liquid
i. (3 pts) Explain why helium starts evaporate helium will evaporate at surface. The heat Q nec-
when one starts the pump. essary for that phase transition is taken to the
liquid, the heat balance is then negative for the
The pressure above the bath drops below the liquid (1pt). As Q = cm∆T = cρhS(Tf − Tv )
saturated vapor pressure of helium, the liquid he- the final temperature of the liquid close form the
lium will then start evaporate. (3pts). surface must be smaller than Tv (1pt). Here c is

3 sur 8
SwissPhO : 1er tour Solutions des problèmes 15.01.2014

the specific heat of liquid helium, h the thickness iv. (3 pts) What can you say about the cooling
of the layer close to the surface and S the surface rate of the figures 6 and 7 ? Which one is higher
exposed to the pump. ? And why ?
To affect significantly the temperature of the
whole the bath, the cooled mass should be some- We assume the thickness of the liquid below
what comparable to the mass of the rest of the the surface concerned by the heat exchange is con-
bath (1pt). The temperature of this mass also stant. In the case 6, the exposed surface is very
plays a role : the colder it is, the more cooling small, therefore the quantity of liquid cooled is
power it gets towards the bath (1pt). very small. Moreover the bath has a large ther-
mal inertia as it is full (1pt).
Following is not necessary to get full In the case 7, the exposed surface is larger and
marks, it is only a more formal answer (on peut the quantity of liquid is small as the bath is nearly
donner un bonus de 1pt). empty (1pt).
We assume the thickness of the liquid below
Writing
the surface concerned by the heat exchange is con-
stant. If we consider that the bath looses its heat
into the cooled mass we can write the conservation m S S
= ρh = cte
of heat within the bath : m bath m bath m bath

cm(Tf − T ) = cmbath (Tbath − Tf )


and using equation (2), it appears clearly that the
For T and Tbath fixed we get S
cooling rate of 7 is larger because mbath is larger
m than for 6 (1pt).
Tbath + T mbath
Tf = m
1+ mbath
v. (3 pts) Now we want to use that principle to
As T < Tbath , we can write T = αTbath with α < 1 build a fridge. What will prevent the temperature
m
and r = mbath to be stable in time in the design of figure 5 ?
1 + αr What should we do to solve this issue ? Bonus :
Tf = Tbath (2) what are the technical parameters that allow us
1+r
the bigger the ratio r, the cooler the bath temper- to adjust the temperature?
ature until it reaches: lim T f = αTbath = T
r→∞
the closer the cooled mass gets to 0K, the lower The helium will evaporate entirely and there
the bath temperature drops until it reaches: will be not more to decrease the temperature
lim T f = T1+r
bath (1pt).
α→0 One must add some liquid helium into the bath
One might think that the liquid would spon- (2pt).
taneousely cool without any external energy, but The technical parameter are the power of the
in order to decrease the pressure the pum needs pump (tune the evaporation rate) and the flow of
to work (bonus +0.5pt if this is somewhat men- liquid helium into the bath (tune the size of the
tionned) bath), one has to adjust the until reaching an equi-
librium (bonus +0.5 pt).

4 sur 8
SwissPhO : 1er tour Solutions des problèmes 15.01.2014

Problème 3 : Solution : Venus Transit (16 Inserting


points)
TA = 11:04:35 − 5:39:09 = 19526 s (4)
Location Start of transit End of transit TB = 11:10:07 − 5:35:52 = 20055 s (5)
Cairo (A) 5:39:09 11:04:35 dv = 0.0669 arcsec/sec (6)
Durban (B) 5:35:52 11:10:07
(1 Point for both times) we get
Table 1: Measurement data [credit: http://www.
phy6.org/stargaze/Svenus3.htm
θ ' 18.5 arcsec (7)
(2 Point, for correct result, unit conversion
error 1 point)

2. Since each observer measures the position of


Venus relative to ”his own Sun” we need to
account for the fact that they see the Sun un-
der slightly different angles. This is shown
in Fig 10. Looking at the triangles SMA and
SMB we have

θtrue = 180 − α − β (8)


180 = xθS + 90 + α + θ1 (9)
Figure 9: Geometry of Venus transit. [Image 180 = (1 − x)θS + 90 + β − θ2 (10)
credit: http://brightstartutors.com/blog/
2012/the-transit-of-venus] (For each relation 1 point if quoted in one or
another form)
and therefore θtrue = θ1 − θ2 + θS (if quoted
full 4 points). The quantity θ1 − θ2 is our
estimate from the previous exercise.

3. To determine the parallax of the Sun we need


to know the distance from Earth to Venus in
terms of the AU. Kepler’s third law allows
us to relate the distances from Venus and
Earth to the Sun to their orbital periods, so
Figure 10: Effect of Solar parallax on measure- if dES = 1 AU then
ment of Venus parallax.

 2
1. If we assume that the angular separations TV ( 3 )

in the problem are small, we can work in a dVS = dES ' 0.72 AU (11)
TE
planar geometry and apply Pythagoras’ the-
orem to get the parallax of Venus. From
Therefore dEV = 0.28 AU. (2 points for
Fig. 9 we have that
Kepler. Numerical result at that stage not
needed)
s  2 s  2 We can therefore relate the parallax of Venus
TA dv TB dv and the Sun through
θ= R2 − − R2 −
2 2
(3) dEV
(2 Points for equation) θS = θtrue (12)
dES

5 sur 8
SwissPhO : 1er tour Solutions des problèmes 15.01.2014

which allows
−1 us to calculate θS as θS =
1 AU ' 1.66 × 108 km

dES (14)
dEV − 1 (θ1 − θ2 ) = 7.19 arcsec. (2
Points) (1 point for correct numerical value)
The distance Earth-Sun can be calculated Comparing our estimate with the precise
with measurement of 1AU = 1.5×108 km we note
that we are approximately 10 % off the true
dAB value. This is probably due to our various
dES =   (13)
2 tan θ2S simplifying assumptions like assuming that
planets move on circular orbits and that the
(2 points) to be Earth does not rotate.

6 sur 8
SwissPhO : 1er tour Solutions des problèmes 15.01.2014

Problème 4 : Solution : FACS (16 points) Variante 2 :


F 50 µl/min
Durchmesser eines Tropfens: d = 50 µm NTropfen = =
V 6.5 · 10−14 m3
Fluss durch das Rohr: F = 50 µl/min 50 · 10−6 l/min · 10−3 m3 /l
Temperatur im Gerät T = 37 C ◦ =
6.5 · 10−14 m3
Leistung des Lasers: P = 20 mW 50
Durchmesser des Laserlichtstrahls: s = 10 µm = · 105 /min
6.5
Wellenlänge des Laserlichts: λ1 = 488 nm = 7.7 · 105 /min / (60s/min)
Wellenlänge des vom Fluorphor ausgesendeten
' 13 kHz ⇒ 13000 Tropfen
Lichts: λ2 = 525 nm
Spannung zwischen den Elektroden: U = 12 kV • 21 P für das Schlussergebnis (nur 14 P falls es
Distanz zwischen den Elektroden: l = 2 cm sich auf Minuten bezieht statt auf Sekunden)
Spezifische Wärmekapazität von Wasser:
cW = 4186 J·kg−1 ·K−1 iii. (3 pts)Wieviele Photonen werden von
der Laserquelle pro Sekunde ausgesendet?
• ∆E = Nph · h · f ( 12 Punkt)
i. (1 pt)Was ist das Volumen eines
c
Wassertropfens? • f= λ ( 12 Punkt)
∆E
• P = ∆t ( 12 Punkt)
3
50 · 10−6 m

4 d 3 4
V = π( ) = π
3 2 3 2 P · λ · ∆t
Nph =
= 6.5 · 10−14 m3 = 6.5 · 10−2 nl h·c
= 65 pl (20 · 10−3 W) · (488 · 10−9 m) · (1s)
= 2
(6.6 · 1034 kg sm ) · (3 · 108 ms )
• 1/2 P für die korrekte Formel
= 4.9 · 1016
• 1/4 P für das Einsetzen der Werte • 1
2P für korrektes Umformen
• 1/4 P für das korrekte Ergebnis (egal ob in 1
• 2P für Einsetzen der Werte
Kubikmeter oder Liter) 1
• 2P für Schlusseregebnis
ii. (1.5 pts)Wieviele Wassertropfen ver- iv. (2.5 pts)Schauen wir einen Wassertropfen
lassen pro Sekunde das Rohr? im Laserstrahl an und nehmen wir an, dass
die gesamte vom Laser ausgesendete Licht-
• 12 P für die Formel: menge von den Fluoreszenzmolekülen ab-
sorbiert und in Licht längerer Wellenlänge
F umgewandelt wird, welches vollständig
NTropfen =
V emittiert wird. Wieviel Energie wird max-
imal auf den Tropfen übertragen?
• 12 P für das Einsetzen der Werte (inkl.
richtiger Dimension!). Es gibt verschiedene • ∆E = ELaser − Eemission
Rechenwege: = h · fLaser − h · femission ( 12 Punkt)
1
• 2P für korrekte Berücksichtigung der An-
Variante 1 :
zahl Photonen pro Tropfen (oder Pro Zeit-
F 50 µl/min einheit), es muss einfach aufgehen
NTropfen = =
V 6.5 · 10−14 m3 1
• 2P für Kombination dieser Formeln inklu-
50 µl/min / (60s/min)
= sive c = f · λ
6.5 · 10−5 µl Nph /∆t Nph /∆t
c c
= 1.28 · 104 Hz ∆E = NT /∆t · h λLaser − NT /∆t · h λLaser
Nph /∆t
' 13 kHz ⇒ 13000 Tropfen ∆E = 1
· h · c · ( λLaser − 1
NT /∆t λemission )

7 sur 8
SwissPhO : 1er tour Solutions des problèmes 15.01.2014

1
• 2P für die Formel
4.9 · 1016 /s 34 kg · m
2
• 14 P für Einsetzen der Werte
∆E = 4
· (6.6 · 10 )
1.3 · 10 /s s
• 14 P für Endergebnis
8m 1 1
·(3 · 10 ) · ( − )
s 488 · 10−9 m 525 · 10−9 m
vii. (1.5 pts)Skizziere die Richtung der Kräfte,
= 1.1 · 10−7 J
die auf den Tropfen wirken. Gib dabei an, von
• 21 P für Einsetzen der Werte welchen Grössen diese Kräfte abhängen.
1
• 1 • 4P für elektrische Kraft FE senkrecht zu
2P für Endergebnis
Kondensatorplatten
v. (2.5 pts)Würde diese Energie vollständig in 1
thermische Energie umgewandelt, um wie viel • 4P für Gravitationskraft FG parallel zu den
Grad würde sich der Wassertropfen maximal Kondensatorplatten
erwärmen? • 1
für FE = q · E oder F = q · U
2P l

• ∆E = m · cw · ∆T ( 12 Punkt) • 1
für FG = m · g
2P

• m=ρ·V ( 12 Punkt) viii. (3 pts)Erstelle einen Ausdruck für die


• 1
für das Umformen & Kombination der Flugbahn y(x) der Tropfen zwischen den Plat-
2P
Formel ten. Nimm dabei an, dass der Tropfen vor
∆E ∆E dem Passieren der Elektroden keine Anfangs-
∆T = m·c = ρ·V ·cw
w geschwindigkeit hatte. Welche Form hat diese Be-
wegung?
1
1.1 · 10−7 J • 2P für y(t) = 12 g t2
∆T = kg
(103 m −14 m3 ) · (4.18 · 103 J )
3 ) · (6.5 · 10 1
kg K • 2P für x(t) = 12 a t2
= 0.4 K
1 FE qE
• 2P für a = m = m
1
• 2P für Einsetzen der Werte
1
• 2P für Einsetzen des einen in das Andere
1
• 2P für Endergebnis 2xm
aus x(t) folgt: t2 = qE
mg
vi. (1 pt)Wie gross ist das elektrische Feld zwi- y(x) = 12 g ( 2qxEm ) = qE x
schen den Elektroden?
• 1P für die Feststellung/Erklärung, dass dies
die Gleichung einer Geraden mit Steigung
U 12 · 103 V mq
E = = q E ist.
l 2 · 10−2 m
V • ( 12 P Abzug fallst statt y(x) für x(y) gerech-
= 6 · 105
m net wurde)

8 sur 8